Raoul Walsh (1887-1980)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Profondo Rosso
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

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Gentleman Jim (1942)

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A San Francisco, Jim Corbett n'est qu'un modeste employé de banque passionné par la boxe et désireux de s’élever au-dessus de sa condition. Cet arrivisme agace les membres du Club Olympique ainsi que la jolie Victoria Ware dont la tentative de faire corriger l'ambitieux Jim lance au contraire sa carrière...

Gentleman Jim est un des sommets de la collaboration entre Errol Flynn et Raoul Walsh. Le film est le biopic de James J. Corbett, considéré comme un des pères de la boxe moderne et qui connut son heure de gloire à la fin du XIXe. Le scénario de Horace McCoy adapte d'ailleurs The Roar of the Crowd, autobiographie de Corbett parue en 1924 tandis que le film sort neuf ans après sa disparition en 1933. Plus qu'un boxeur émérite, Corbett fut une véritable star de son temps, étendant sa notoriété sportive à d'autres disciplines en jouant notamment au théâtre. C'est cet angle que choisit d'exploiter Walsh avec Errol Flynn dans le rôle-titre qui incarne à merveille le mélange de charisme et de vantardise que représente le champion. D'une assurance sans faille et doté d'un bagout irrésistible, Corbett un phénomène dont l'énergie naturelle préfigure constamment celle dont il saura faire preuve sur le ring. Sa vivacité s'exprimera tout d'abord ainsi par sa capacité à attirer l'attention, s'attirant les bonnes faveurs d'un juge lors d'une rafle mouvementée durant un combat clandestin et s'introduire ainsi dans le très huppé Olympic Club dont il sera la coqueluche tout en s'attirant l'inimitié des habitués mécontents de s'acoquiner à ce bruyant parvenu.

Ainsi dépeint, Corbett aurait pu être un personnage agaçant d'assurance mais Errol Flynn par son aisance et énergie gagne immédiatement les faveurs du spectateur. L'empathie fonctionne d'autant plus en faisant de sa réussite sportive un ascenseur social qui en fait le miroir des classes populaires gouailleuses se pressant aux combats clandestins tandis que les nantis qu'il a nargué y espèrent sa défaite. La présentation tapageuse de la famille Corbett s'inscrit dans cette logique et s'imprègne de cet état d'esprit bagarreur où l'attachement mutuel ne s'exprime que par des beuveries épiques, des désaccords et moqueries se concluant par de mémorable bagarres fraternelles que l'entourage guette avec le running gag du hurlement à la cantonade The Corbetts are at it again!. Walsh orchestre ainsi un film qui file à tout allure, ne s'appesantit pas en questionnement et réflexions inutiles à l'image de la trajectoire triomphale de son héros bondissant. La famille est ainsi caractérisée dans le bruit et la fureur (hormis un très joli moment où Corbett vient rassurer sa mère inquiète avant un combat) et il en va de même pour l'histoire d'amour entre Corbett et Victoria Ware (Alexis Smith) où l'animosité et les répliques vachardes cachent une passion qui ne demande qu'à s'exprimer. Agacée par la prétention de Corbett tandis que ce dernier ne supporte pas son caractère hautain, il faudra la conclusion où notre héros fend l'armure face à un adversaire vaincu pour que Victoria comprenne enfin sa noblesse d'âme sous les rodomontades. Si l'on ne ressent pas tout à fait l'alchimie si parfaite qui pouvait exister entre Flynn et Olivia De Havilland, Alexis Smith compose un enjeu amoureux élégant et plein de caractère.

Dernier point marquant, il s'agit évidemment des combats. Walsh signe une mise en scène percutante où la puissance, la vélocité et la technique des combattants est constamment mise en valeur. Le réalisateur capture l'énergie de joutes toujours dépeintes dans des cadrages limpides donnant un sentiment de mouvement perpétuel avec une caméra semblant se plier au pas chassés de Corbett. Le découpage est ainsi restreint à son efficacité la plus stricte (Walsh se prémunissant ainsi d'un remontage du studio avec un travail quasi impossible à remanier) où les inserts ne servent qu'à offrir un reflet enfiévré de la foule par rapport à ce qui se joue sur le ring. Le combat épique contre Joe Choynski en offre un exemple parfait, prolongeant ce mouvement et multipliant les rebondissements en dehors (le shérif jeté à l'eau, les frères de Corbett vivant littéralement le combat qu'ils miment avec ardeur) que sur le ring avec des assauts furieux, de la tricherie et des adversaires se mettant tour à tour au tapis (Flynn donna tant de sa personne qu'il frisa d'ailleurs l'attaque cardiaque sur le tournage, son train de vie dissolu n'aidant pas). Walsh fait d'ailleurs une vraie distinction entre la barbarie entre brute épaisse du début du film et la virtuosité et énergie dont fait preuve sa mise en scène par la suite, capturant par la seule image les lettres de noblesse qu'acquiert la boxe sous la férule de Corbett. Cette idée culmine dans le magnifique affrontement final contre Jack L. Sullivan (Ward Bond) où la férocité du ring n'a d'égale que le très touchant témoignage de respect mutuel qui conclut le film. C'est là que la différence se fait et que la boxe gagne ses galons de discipline de gentlemen, le folklore gravitant autour d'eux n'ayant plus d'importance. 5/6
kiemavel
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

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Sa dernière course (Salty O'Rourke) de Raoul Walsh
http://www.dvdclassik.com/forum/viewtop ... &start=525
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Profondo Rosso
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Profondo Rosso »

Esther et le Roi (1960)

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Assuérus, Roi des Mèdes et des Perses, est un homme glorieux et respecté, depuis qu'il a remporté une victoire sur les Juifs. Il laisse son bras droit, le cruel Haman gérer les affaires courantes. Celui-ci, abusant de son autorité, mène une politique impitoyable à l'égard des Juifs. Il aimerait amener le Roi à massacrer tous les juifs. Mais la jeune Esther va changer le cours de l'Histoire.

En près de 50 ans de carrière, Raoul Walsh aura su traversé tous les genres, tendances et mouvement hollywoodien et en ce début des 60's c'est tout naturellement que nous le retrouvons dans ce péplum coproduit par la Fox et la Titanus et tourné en Italie. Le film tend vers le versant biblique du genre avec cette adaptation d'un épisode de l'Ancien Testament issu du Livre d'Esther. Esther fut une jeune femme issue de la diaspora juive installée en Perse et qui s'attira les faveurs du roi Assuérus (connu aussi en tant que Xerxès) qui en fit sa reine. Fort de ce statut, elle sut adoucir le cœur du roi et la politique de répression envers les juifs toujours considéré comme étrangers en raison de leur culte d'un dieu monothéiste. Le scénario très fidèle donne un tour romanesque captivant à l'ensemble qui tutoie le meilleurs de grands péplums intimiste comme David et Bethsabée (1951) d'Henry King.

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Le film s'ouvre sur le retour triomphal d'Assuérus (Richard Egan), vainqueur de multiples campagnes de guerre et véritable maître du monde uniquement menacé par l'ascension d'Alexandre. Sous cette toute puissance apparente, c'est un homme seul parti fuir justement le vide son existence sur les champs de bataille. On découvrira ainsi que son épouse la Reine Vashti (Daniela Rocca gironde et provocatrice) le trompe allégrement dans les bras de son ambitieux premier ministre Haman (Sergio Fantoni) qui aura tissé sa toile en son absence pour lui voler le trône. Ainsi désespéré il délaisse le pouvoir et passe pour un tyran aux yeux du peuple écrasé par les taxes et parmi eux la jeune Esther (Joan Collins). L'approche romantique sert avant tout à humaniser les personnages, donner un tour dramatique à leurs actes les plus répréhensible ou à leur idéologie religieuse stricte. Ainsi Assuérus reniera et bannira sa femme après une provocation de trop avec une danse torride devant la cour alors que dans la Bible c'est à l'inverse le refus d'effectuer cette danse qui provoquera la colère du roi.

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De même il semble se soumettre avec détachement à la loi lorsque toutes les jeunes vierges du pays seront enlevées pour lui trouver une nouvelle compagne. Parmi les malheureuses, on trouvera donc la jeune juive Esther et là aussi le personnage est caractérisé tout d'abord comme une passionaria religieuse préoccupée par le salut des juifs et son rapprochement avec le roi comme un sacrifice pour son peuple. Peu à peu l'égoïsme d'Assuérus révèlera le mal-être du personnage et les sentiments naissants d'Esther la sortiront de la pure doctrine qui semblait guider le personnage. Richard Egan est excellent, sa stature imposante contredisant constamment la mélancolie de son visage le guerrier et l'homme ne parvenant jamais à cohabiter chez le souverain. Joan Collins surprend quant à elle par la pureté et l'innocence qu'elle dégage (surtout quand on pense à son rôle de séductrice vénéneuse dans son autre fameux péplum La Terre des pharaons (1954) d'Howard Hawks) ses grands yeux étant la compassion même sous la caméra de Walsh.

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Visuellement le film est assez schizophrène. L'intrigue se partage entre morceaux de bravoures spectaculaires où les moyens déployés impressionnent, (tant par les figurants à perte de vue que les décors titanesques) avec un ton plus intimiste se partageant entre intrigues de palais et romance feutrée. Tous les intérieurs portent la marque du directeur photo Mario Bava avec les teintes de couleurs bariolées donnant une atmosphère inquiétante et presque surnaturelles au palais et qui annoncent son Hercule contre les vampires. L'érotisme ambiant très prononcé, la violence bien plus outrées (le sort final du méchant sec et brutal) et les écarts sanglants rapprochent plus l'ensemble du péplum italien mais avec les moyens hollywoodiens colossaux de la Fox.

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Cela a cours surtout dans la première partie où Assuérus erre comme une âme en peine au sein de sa cours, l'arrivée d'Esther et l'aura lumineuse de Joan Collins amenant un visuel moins baroque et plus dans l'idée de ce que l'on attend d'une production hollywoodienne. Choix de Raoul Walsh ou vrai co réalisation (d'autant que sur certaines sources c'est crédité comme tel) en tout cas on ne retrouve le style ample et vigoureux de Walsh que dans les grandes scènes de bataille dont un final mémorable et à la montée en puissance implacable où les juifs sauront (le mimétisme avec l'holocauste et les persécutions ancestrales étant constamment rappelé) offrir un répondant vindicatif à leur agresseur. La dernière scène offre un merveilleux parallèle avec le début du film. En ouverture, Assuérus arrivait en roi invincible et vainqueur mais était seul au monde tandis que la conclusion le montre revenir défait par Alexandre mais bien plus heureux avec la silhouette d'Esther qui se dessine à l'horizon. Il est désormais attendu et aimé et c'est sa plus belle victoire. 5/6

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Jeremy Fox
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Jeremy Fox »

Au vu de tes captures et de ton texte, je crois que je vais craquer.
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Profondo Rosso
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Profondo Rosso »

Ca devrait te plaire je pense on pense à David et Bethsabé avec 'l'outrance du péplum italien en plus, vraiment un mariage réussi. Et malgré le 4/3 c'est vraiment au dessus des copies radioactives qui existaient de ce film jusque là.
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Jeremy Fox
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Jeremy Fox »

Profondo Rosso wrote: Et malgré le 4/3 .
:| Ben non alors
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AtCloseRange
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by AtCloseRange »

et il nous met de superbes captures en Scope :uhuh:
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Profondo Rosso
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Profondo Rosso »

Non mais ça passe 2:35 letterbox c'est plus que regardable tu peux voir ce test pour te faire une idée (sachant qu'avant en zone 1 comme en zone 2 c'etait des copies immondes parfois même pas en couleur là c'est un immense bon en avant le film était invisible) on est pas près d'avoir mieux que la Hollywood Legends. http://www.dvdtalk.com/reviews/64744/es ... a-archive/
AtCloseRange wrote:et il nous met de superbes captures en Scope :uhuh:
J'ai enlevé les grosse bandes noires moches :mrgreen:
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Jeremy Fox
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Jeremy Fox »

AtCloseRange wrote:et il nous met de superbes captures en Scope :uhuh:

Ben oui, le 4/3 n'empêche pas le scope : ça le place juste en tout petit au milieu de l'écran. :wink:

Non, je ne peux plus regarder du scope en timbre poste d'autant que je n'ai plus mon téléviseur 4/3 (et je refuse de zoomer d'une part pour la qualité de l'image, de l'autre pour ne pas perdre les sous titres). J'attendrais une éventuelle réédition 16/9 sinon je ferais l'impasse sur le film.
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by AtCloseRange »

Jeremy Fox wrote:
AtCloseRange wrote:et il nous met de superbes captures en Scope :uhuh:

Ben oui, le 4/3 n'empêche pas le scope : ça le place juste en tout petit au milieu de l'écran. :wink:
4/3 est pourtant bien un format. Non compatible 16/9ème me semble alors plus adéquat.
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Jeremy Fox
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Jeremy Fox »

AtCloseRange wrote:
Jeremy Fox wrote:

Ben oui, le 4/3 n'empêche pas le scope : ça le place juste en tout petit au milieu de l'écran. :wink:
4/3 est pourtant bien un format. Non compatible 16/9ème me semble alors plus adéquat.
Un format 2.35 rentre dans un 4/3 mais avec des bandes noires tout autour (bref, en tout petit au milieu de ton écran). C'était le cas pour le DVD de l'homme de l'Ouest par exemple. Mais oui, non compatible 16/9 est plus parlant. Reste que le format est quand même bien respecté.
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Profondo Rosso
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Profondo Rosso »

Jeremy Fox wrote:
Un format 2.35 rentre dans un 4/3 mais avec des bandes noires tout autour (bref, en tout petit au milieu de ton écran).
Exactement c'est du 2.35 letterbox. Bon dommage ce n'est pas si gênant sur écran plat mais bon je connais ta maniaquerie :mrgreen: après malheureusement ça a pris 10 ans avant d'avoir déjà cette édition correcte (j'ai pas tenu 5 minutes devant les dvd immondes que j'avais acheté à l'époque) donc je ne voit pas de reboot immédiat pour ce Walsh méconnu.
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Alexandre Angel
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by Alexandre Angel »

A propos des NUS ET DES MORTS
kiemavel wrote: Le film avait été édité en vhs en version française dans une copie correcte (et semble t'il aussi en vost mais je ne l'ai pas eu en main) et il a été diffusé à la TV en vost mais pas hier. Double aberration : pas de passage TV depuis des lustres…et pas de DVD disponible.
J'ignore si TCM l'a diffusé mais TCM mise à part, je crois que la dernière fois que le film est passé sur une chaîne française non câblée, c'était au Cinéma de Minuit en 1989 (pas sûr qu'il s'agissait d'un cycle Walsh) et la copie était immonde : format Scope respecté mais ténèbres et terribles contre-jours étaient au rendez-vous. Le film en devenait illisible. C'est le dernier souvenir que j'ai du film et j'ai ça sur une K7 comme triste vestige.
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by kiemavel »

Alexandre Angel wrote:A propos des NUS ET DES MORTS
kiemavel wrote: Le film avait été édité en vhs en version française dans une copie correcte (et semble t'il aussi en vost mais je ne l'ai pas eu en main) et il a été diffusé à la TV en vost mais pas hier. Double aberration : pas de passage TV depuis des lustres…et pas de DVD disponible.
J'ignore si TCM l'a diffusé mais TCM mise à part, je crois que la dernière fois que le film est passé sur une chaîne française non câblée, c'était au Cinéma de Minuit en 1989 (pas sûr qu'il s'agissait d'un cycle Walsh) et la copie était immonde : format Scope respecté mais ténèbres et terribles contre-jours étaient au rendez-vous. Le film en devenait illisible. C'est le dernier souvenir que j'ai du film et j'ai ça sur une K7 comme triste vestige.
Le film a du repasser sur une chaine comme TCM. La copie que j'ai ne peut pas être cette immonde copie que tu décris. C'est aussi un format scope mais elle est correcte et de toute façon elle ne serait probablement pas dans cet état s'il s'agissait d'un transfert réalisé à partir d'un aussi ancien enregistrement sur vhs. Quant à celle du commerce que j'ai possédé jadis (avant de la vendre sans même garder une copie :oops: ), je viens de faire une recherche sur Priceminister mais la fiche correspondant à la vhs en VF (mais je crois qu'il en existait aussi une avec la vost) n'existe plus. Je m'en doutais un peu. C'était très rare. A l'époque ou je l'avais mise en vente, j'étais le seul a en proposer un exemplaire et la vhs était partie dans la journée…Sinon, le film a été édité en DVD en Espagne et en Italie mais dans les deux cas il n'y pas de français.
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Post by bruce randylan »

kiemavel wrote:[Sinon, le film a été édité en DVD en Espagne et en Italie mais dans les deux cas il n'y pas de français.
Faut surtout savoir si ces éditions sont 16/9 ou toujours 4/3
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