William Wyler (1902-1981)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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feb
I want to be alone with Garbo
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by feb »

Profondo Rosso wrote:edit : Ah ben non ce n'est même pas Flash Pictures, c'est Swashbuckler Films... Donc pratique habituelle des distributeurs on dirait, encore un mail à envoyer :mrgreen:
Eux c'est différent, ils ne répondent pas aux mails. Je leur avais demandé des infos sur Garbo Talks lors de sa ressortie en copies neuves l'an dernier je crois et j'attends toujours ma réponse. :mrgreen:
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)
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Ann Harding
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by Ann Harding »

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The Gay Deception (Le gai mensonge, 1935) avec Frances Dee, Francis Lederer, Benita Hume et Alan Mowbray

Mirabel Miller (F. Dee) une petite secrétaire dans un coin perdu gagne soudain 5 000 dollars à la loterie. Au lieu de placer cet argent, elle décide de se donner du bon temps en visitant New York et en logeant dans un palace, le Waldorf Plaza, où elle rencontre Sandro (F. Lederer) un groom très entreprenant...

Cette comédie légère et sophistiquée est signée par un cinéaste que l'on n'attend pas dans ce genre : William Wyler. En effet, durant les premières années du parlant, il réalise des films rapides et légers comme Counsellor-at-law (1933) avec un John Barrymore étincelant. Dans The Gay Deception, Frances Dee brille de mille feux en petite secrétaire dont la vie est soudainement transformée grâce à un billet de loterie gagnant. L'histoire modernise la fable de Cendrillon. Mirabel quitte sans tambour ni trompette son boulot ennuyeux pour aller découvrir la capitale, dans un luxe inimaginable pour elle qui rêvait d'un petit chapeau à 19 dollars ! La voici devenue une cliente d'un palace que l'on traite avec déférence. Mais, son chemin croise celui d'un groom au comportement très insolent qui se permet de critiquer le dit-chapeau. Ce groom n'est autre qu'un prince incognito qui veut découvrir l'envers du décor dans ce palace. Le rôle est tenu par l'autrichien Franz Lederer (devenu Francis), le partenaire de Louise Brooks dans Die Büchse der Pandora (Loulou, 1929) de G.W. Pabst qui montre là un autre registre de son talent. Mirabel découvre que l'argent ne lui apporte pas immédiatement le bonheur qu'elle espérait jusqu'à ce qu'elle reçoive une invitation à un bal. Frances Dee montre l'étendue de son talent dans cette comédie qui a tellement ravi son époux Joel McCrea qu'il la fit présenter à son producteur d'alors Samuel Goldwyn, espérant le convaincre d'embaucher Mrs McCrea. Pas de chance ! Goldwyn vit le film et embaucha le metteur en scène William Wyler. Une très jolie comédie qui mériterait d'être mieux connue.
xave44
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by xave44 »

Vu hier soir Les Grands Espaces (The Big Country, 1958).

Je rejoins pour une fois globalement l'avis d'Erick Maurel dans sa chonique Klassik.
Visuellement superbe (sur très grand écran, le spectacle doit être magnifique), le film souffre de quelques défauts dommageables: la musique d'abord, parfois hors de propos (voir par exemple la séquence de fin de dressage de "Turbulante" avec une musique de foire ou des thèmes grandiloquents pour certaines chevauchées).
Ensuite, certains acteurs pas forcément à leur aise dans le rôle attribué (en particulier Charlton Heston, qui ne convainc jamais vraiment).
Enfin un rythme un peu trop égal tout au long du film (à l'image du caractère du personnage interprété par Peck, impeccable au demeurant) qui aurait mérité une accélération dans le final.

Une fois ces réserves exprimées, le film, malgré sa longueur, ne m'a pas ennuyé et reste un spectacle très agréable à suivre grâce à la maitrise technique remarquable de Wyler (de nombreux plans à couper le souffle tout au long du film) et à l'interprétation de Peck (excellent comme toujours), Burl Ives (sa grande année avec La Chatte sur un toit brulant) et Jean Simmons (bientôt la compagne de Spartacus...)

A propos de l'esthétique du film et du travail remarquable du directeur de la photo Franz Planer (Vacances romaines, 20000 lieues sous les mers, Diamants sur canapé...), la séquence du lever de Peck au lendemain de son arrivée au ranch quand il s'avance sur la terrasse pour découvrir la propriété et le panorama m'ont immédiatement fait penser à une peinture de Edward Hooper (les tons, les angles). Mais ce n'est pas la seule. Plusieurs plans du domaine et de la maison me rappellent furieusement le travail du peintre américain.

Bref, un film qui mérite d'être découvert (ou redécouvert).

Edit: j'ai vu le film dans sa version DVD MGM Edition 2004 dont la jaquette indique une durée de 95 mn alors que le film en fait 165... :roll:
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Demi-Lune
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by Demi-Lune »

Comment voler un million de dollars ? (1966)

C'est un film charmant et souvent amusant mais qui finit par trop s'étirer en longueur et s'essouffler dans le dernier tiers (l'interminable casse), moins inspiré car ne bénéficiant plus du jeu du chat et de la souris entre Hepburn et O'Toole. Wyler semble s'être offert cette distraction parisienne avec un certain plaisir communicatif, mais le film restera mineur dans sa filmographie malgré sa sophistication générale.
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nobody smith
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by nobody smith »

Avec les reprises en salles du magnifique Vacances Romaines et du sympathique Comment Voler Un Million De Dollars, je me laisse aller à sortir les films de William Wyler traînant sur mes étagères. Ce qui m’a conduit à l’excellent Mrs. Miniver. Tourné en 1942, le film a le bon ton de ne pas se reposer sur une pure essence de film de propagande. Ce qui aurait pu facilement devenir le cas. Comme le scandera le discours final sur cette "guerre du peuple", le film motive tout un chacun à faire son devoir pour mettre une branlée à la vermine nazie. Ce qui est donc étalé pendant les deux heures avec chacun des membres de la famille Miniver mettant la main à la patte (fiston s’engage dans la RAF, monsieur participe à l’évacuation de Dunkerque, madame capture un parachutiste allemand). le tout s'agrémente d'un sous-texte sur les classes sociales accentuant un peu plus la généralisation de la lutte à accomplir. A mes yeux, ça aurait facilement pu devenir un spectacle insupportable (ou comique dans ses prétentions) mais le film fonctionne brillamment dans sa construction en se concentrant avant tout sur les motivations de ses personnages. Un aspect comme les conflits sociaux devient ainsi avant tout un brillant outil pour élaborer les relations et non juste pour ratisser large dans le public ciblé. Mais l’aspect qui m’a le plus sensibilisé est le suspense subtil qui traverse tout le long-métrage. La guerre n’est pas sans conséquence et le fait que chaque personnage y prend constamment une part active fait ressentir en permanence l’approche du drame. Il y a une attente perpétuelle et saisissante de l’inévitable. Et lorsque celui-ci arrive, il rappelle que son exécution demeure toutefois imprévisible. Bref, un mélodrame tout à fait magnifique.

Un peu moins convaincu ensuite par le film suivant se situant dans un registre complètement différent : The Collector. Comme beaucoup sur le topic, voir Wyler s’attaquer à un tel sujet m'a quelque peu étonnant. A l’époque, on lui propose La Mélodie Du Bonheur qui semble être dans ses cordes. Mais lui préfère cette histoire de jeune femme kidnappée et séquestrée par un déséquilibré. Globalement, le film atteint son objectif d’élaborer une œuvre troublante exploitant son inquiétant personnage principal. L’interprétation de Terence Stamp est bien sûr assez extraordinaire. Il y a un côté Anthony Perkins dans sa manière d’user d’un physique charmeur tout en faisant ressentir que le personnage n’a pas la lumière à tous les étages. Samantha Eggar ne démérite pas non plus en objet de désir s’enfonçant peu à peu dans une impasse tragique. Mon petit souci, c’est qu’au bout du compte la qualité du film se repose en grande partie sur ses deux comédiens. Alors certes, Wyler et ses scénaristes font leur travail tentant d’élaborer un ouvrage alignant son lot d’idées (la collection de papillon, le kidnapping initial) pour exploiter le potentiel émotionnel de la confrontation. Mais globalement, j’ai trouvé qu’on restait trop souvent en surface. Le couple offre beaucoup de chose mais ni l’écriture ni la mise en scène ne finissent par en tirer autant de profit qu'ils pourraient. La certaine langueur du film n’arrange pas les choses. Reste quand même que l’ouvrage est assez ambitieux pour se faire remarquer, à défaut d’être accomplit.
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Profondo Rosso
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by Profondo Rosso »

L'Obsédé (1965)

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Un jeune employé de bureau, Freddie Clegg, collectionneur de papillons, nourrit une passion éperdue pour une jolie étudiante, Miranda Grey. Tels les papillons, il la prend en filature et finit par l'enlever en la chloroformant. Il la séquestre dans une maison isolée et annonce a sa victime qu'aucun mal ne lui sera fait.

Après le déjà fort sulfureux La Rumeur, William Wyler tenait encore une sacrée forme en fin de carrière en signant le très trouble The Collector. Le film adapte très fidèlement le roman éponyme (et premier de son auteur) de John Fowles qui participe également au scénario. Le récit narre le long face à face entre Freddie (Terence Stamp) et sa victime Miranda Grey (Samantha Eggar) qu'il a enlevée et séquestrée dans l'espoir de s'en faire aimer. Collectionneur de papillon, il est bien décidé à y ajouter celle qui n'a jamais cessé de l'obséder et qui pourra contrairement aux insectes ailés lui rendre l'affection dont il semble tant manquer. Cette dualité entre le geôlier impitoyable et l'amoureux éperdu parcours tout le film grâce à la fascinante interprétation de Terence Stamp et à l'ambiguïté exprimée par Wyler. L'ouverture où l'on voit Freddie attraper des papillons, la découverte des traits délicats de Terence Stamp puis de son timbre paisible en voix-off l'entourent d'une aura de douceur rapidement contredite par les allures de prédateur embusqué de la séquence suivante où il traque méticuleusement Miranda (on comprendra qu'il a longuement appris son emploi du temps) et l'enlève.

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Le malaise se décuple une fois le huis-clos installé. Loin de la tyrannie mais faisant preuve d'une prévenance encore plus inquiétante, Freddie a tous prévu pour mettre dans les meilleures dispositions de confort physique et intellectuel sa prisonnière qu'il a longuement eu le temps d'observer. Le plus agressif des deux n'est pas celui auquel on s'attendrait, Miranda se montrant fort vindicative et finalement prenant l'ascendant psychologique sur son gardien en attente d'affection. Terence Stamp par sa gestuelle empruntée et son visage crispé évoque plus l'adolescent complexé que l'amant dominateur (ce que confirmeront les flashbacks), ses rares pulsions érotiques s'avérant plutôt timorées et plus tendre que réellement perverses. Le film fascine surtout quand il élève au-delà du rapport bourreau/victime le rapport entre Freddie et Miranda et l'incompatibilité d'un rapprochement. Freddie recherche l'amour de Miranda mais ses attentions envers elle l’associent plus à l'un de ses papillons qu'il collectionne, les jolies robes et l'environnement douillet remplaçant les cadres mettant en valeurs ses meilleurs spécimens.

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Il recherche une chaleur humaine alors que son comportement n'aura cessé de faire de Miranda un objet sans tenir compte de ses émotions et lorsqu'il cherchera à nouer un lien intime, il sera constamment confronté à ses propres limites relationnelles et intellectuelles. S'il ne peut être réellement attachant, le personnage en devient malgré tout touchant face à cette impasse insoluble. A l'inverse si l'on compatit forcément au sort terrible de Miranda elle apparaîtra paradoxalement plus froide. Le moment clé se situera lorsque Freddie cherchera à échanger sur l'art et la littérature (plus précisément L'attrape-cœurs de Salinger et un dessin de Picasso) et que Miranda pour l'amadouer (ou par simple prétention) le prendra de haut, le plaçant face à son inculture.

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Wyler n'atténue jamais l'aura inquiétante de Terence Stamp, mais en fait néanmoins un être sincère dont la quête d'amour peut émouvoir. Samantha Eggar suscitera forcément l'empathie pour le cauchemar que vit son personnage mais ne manquera pas de paraître hautaine et manipulatrice. Le rapport se dégrade d'ailleurs réellement quand Freddie découvrira qu'aucun rapprochement n'est possible et qu'il est constamment dupé, Wyler rendant alors réellement menaçant Terence Stamp par sa mise en scène au cordeau (ce mouvement de caméra sur le regard furieux de Freddie après la réponse à sa demande en mariage) tout renforçant d'un coup la tension érotique avec la séduction trouble (et simulée) de Miranda bien décidée à s'en sortir. Freddie aussi sincère et emprunté qu'il soit use de moyens inhumains pour combler sa solitude et Miranda victime sera devra jouer de duperie pour s'en sortir tout au révélant une nature hautaine.

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La situation exacerbe les rapports de classes et les différences de caractères qui rendraient de toute façon toute relation impossible entre eux dans un contexte plus "normal". C'est ce que Wyler ne cesse de nous dire tout au long du film avec une réalisation séparant constamment les personnages, les séparant même comme ils sont dans le même plan (Freddie en arrière-plan observant amoureusement l'activité de Miranda au premier plan lors de leurs scène commune dans la chambre), par le montage lorsqu'ils sont rapprochés (le dîner "d'adieu") et il faut un instant de tension extrême pour un vrai rapprochement physique (la scène de la salle de bain, l'étreinte chaste lorsque Miranda est inconsciente à la fin). Le réalisateur aura constamment cherché à maintenir ce climat malsain et cette incompatibilité, incitant Terence Stamp à la plus grande froideur envers Samantha Eggar durant le tournage et limitant leur échange hors plateau. La fin très osée (le studio ayant souhaité atténuer la conclusion très noire du livre finalement conservée) semble faire reprendre le cycle mais quelque chose a changé : Freddie est cette fois définitivement devenu un monstre qui cherchera maintenant à plier et soumettre ses victimes plutôt que d'attendre des sentiments impossibles en retour. 5,5/6
julien
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by julien »

Et la musique guillerette de Maurice Jarre, t'en a pensé quoi ? Tout le monde l'a trouve complètement décalé et hors contexte, à commencé par Wyler lui même, mais moi je trouve que c'est assez subtil et très ironique ce qu'il a fait. Sinon j'adore le passage sur Salinger, où Stamp taille le livre en pièce. Le film est très bien dialogué d'ailleurs.
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by Profondo Rosso »

julien wrote:Et la musique guillerette de Maurice Jarre, t'en a pensé quoi ? Tout le monde l'a trouvé complètement décalé et hors contexte, à commencé par Wyler lui même, mais moi je trouve que c'est assez subtil et très ironique ce qu'il a fait.
Oui pareil j'ai trouvé ça bien vu surtout le main theme assez entêtant qui souligne bien le côté immature de Terence Stamp. Ca fait son petit effet surtout dans les scène où il la traque en camionnette au début ça donne un aspect de jeu alors que c'est un moment très inquiétant.
julien
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by julien »

Oui c'est ça. Lui en fait il part juste à la chasse aux papillons. C'est pas une musique descriptive mais plutôt psychologique, qui traduit bien l'état d'esprit du personnage.
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by Federico »

julien wrote:Et la musique guillerette de Maurice Jarre, t'en a pensé quoi ? Tout le monde l'a trouve complètement décalé et hors contexte, à commencé par Wyler lui même, mais moi je trouve que c'est assez subtil et très ironique ce qu'il a fait. Sinon j'adore le passage sur Salinger, où Stamp taille le livre en pièce. Le film est très bien dialogué d'ailleurs.
Le roman de John Fowles (The collector en VO, parfois titré L'amateur dans certaines éditions françaises) est très bien lui aussi. Un pote comédien et inconditionnel de Terence Stamp rêvait de l'adapter au théâtre et d'interpréter le rôle de Frederick Clegg. Je l'avais aidé (avec une charmante Anglaise de passage) à rédiger une lettre à l'attention de Fowles (ou de son éditeur, je ne sais plus) pour en obtenir l'autorisation mais j'ignore ce que ça avait donné...
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zigfrid
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by zigfrid »

j'aurais juré que vacances romaines était sorti en blu-ray en meme temps que sabrina; j'ai regardé sur toutes les déclinaisons d'amazon,je n'ai rien trouvé. quelqu'un peut confirmer? merci :D
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feb
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by feb »

Oui.
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)
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zigfrid
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by zigfrid »

ah ben il est désormais introuvable...
merci
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feb
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by feb »

Annoncé l'an dernier par Universal (Pays-Bas je crois) mais il n'est jamais sorti.
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)
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Re: William Wyler (1902-1981)

Post by zigfrid »

ah alors quand tu m'as répondu "oui" c'était qu'en fait il n'est pas sorti en meme temps que sabrina? en france je veux dire