Vos découvertes naphtas 2019

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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The Eye Of Doom
Machino
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by The Eye Of Doom »

cinephage wrote:
38 David Golder, de Julien Duvivier (1931) 8/10

52 Les 5 gentlemen maudits, de Julien Duvivier (1931) 8/10[/spoiler]
super 2 Duvivier dans la liste mais bigre! 8/10 pour Les 5 gentlemen maudits :?:
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cinephage
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by cinephage »

The Eye Of Doom wrote:
cinephage wrote:
38 David Golder, de Julien Duvivier (1931) 8/10

52 Les 5 gentlemen maudits, de Julien Duvivier (1931) 8/10
super 2 Duvivier dans la liste mais bigre! 8/10 pour Les 5 gentlemen maudits :?:
Oui, je veux bien comprendre que ce soit un Duvivier mineur, notamment dans l'approche décontractée de certains acteurs, mais j'ai été très sensible à sa façon de filmer le Maroc de l'époque, qui fait presque du pays un personnage du film, et m'a totalement passionné. Par ailleurs, je suis assez friand de ce type d'intrigues policiaro-fantastiques.
Obviously the world is not a wish-granting factory (The fault in our stars, Josh Boone, 2014)
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Machino
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by The Eye Of Doom »

C'est vrai que ce coté docu sur le vif est attachant et fait l'interet du film. bien qu'assumant la carte postale, il n'est pas condescendant.
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Harkento
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by Harkento »

Top5 découvertes 2019 :

1. Le pornographe (Shoei Imamura - 1966)
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2. Les poings dans les poches (Marco Bellocchio - 1965)
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3. Le train (John Frankenheimer - 1964)
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4. Equus (Sidney Lumet - 1977)
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5. L'obsédé (William Wyler – 1965)
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Mais aussi :

La vie passionnée de Van Gogh (Vincente Minnelli - 1956) 
Le vent (Victor Sjöström – 1928)
Le vieux fusil (Robert Enrico - 1975)
Irma La douce (Billy Wilder - 1963)
La métamorphose des cloportes (Pierre Garnier-Deferre – 1965) 
Que la bête meure (Claude Chabrol - 1969)
magobei
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by magobei »

Top 10:
1. Battement de cœur (Henri Decoin, 1940)
2. La peau douce (François Truffaut, 1964)
3. Les camarades (Mario Monicelli, 1963)
4. Non coupable (Henri Decoin, 1947)
5. Le passage du Rhin (André Cayatte, 1960)
6. Divorce à l’italienne (Pietro Germi, 1962)
7. Hobson's Choice (David Lean, 1954)
8. The Intruder (Roger Corman, 1962)
9. Il maestro di Vigevano (Elio Petri, 1963)
10. Le dossier noir (André Cayatte, 1955)

Accessits:
Affreux, sales & méchants (Ettore Scola, 1976)
Woman They Almost Lynched (Allan Dwan, 1953)
Cartouche (Philippe de Broca, 1962)
Pierre et Jean (André Cayatte, 1943)
Le miroir à deux faces (André Cayatte, 1958)
Douce (Claude Autant-Lara, 1943)
Pot-Bouille (Julien Duvivier, 1957)
Nosferatu : Phantom der Nacht (Werner Herzog, 1979)
Roma città aperta (Roberto Rossellini, 1945)
Mandingo (Richard Fleischer, 1975)
Les grandes familles (Denys de La Patellière, 1958)
Ça sera la restauration antédiluvienne de 2017 sortie chez Olive et Koch, mais avec un bitrate à 26Hz et du DNR à 36Mb comme toujours chez l'éditeur. Autant dire que l'image sera merdique. Mais je vais l'acheter, même si ça fera doublon avec le Olive, le Koch et le Indicator parce qu'il y a des STF - je n'en ai pas besoin, mais c'est important si on veut partager - et surtout la VF d'origine avec Henri Chalant qui double Rex Edwards qui joue l'indien qui se fait tuer sur la gauche à 40:23.
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by villag »

L' Homme à la buick de Gilles Grangier ( 1967) avec Fernandel et une kyrielle d ' acteurs en veux tu en voilà ( Marielle, Darrieux ,Dheran, Pieplu Lonsdale ,)...film prévu à l origine pour Jean Gabin mais la présence de Fernandel ( dont c' est un des derniers films ) ajoute une touche de fantaisie bien venue.....
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Jack Carter
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by Jack Carter »

C’est tout ?
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Alexandre Angel
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by Alexandre Angel »

Jack Carter wrote:C’est tout ?
:lol:
C'est vrai que c'est chiche!
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by villag »

Je suis très amateur de films naphta - depuis longtemps -et je ne connaissais pas du tout ce film...
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by vic »

En 2019, j'ai vu...

- un trio sublime :

On murmure dans la ville (People will talk - Joseph L. Mankiewicz, 1951)
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L'Homme au complet blanc (The Man in the white suit - Alexander Mackendrick, 1951)
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Un petit carrousel de fête (Körhinta - Zoltàn Fàbri, 1955)
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- une poignée de quasi chefs-d'oeuvres :

Une jeune fille à la dérive (Hiko shōjo - Kirio Urayama, 1963)
Heartworn Highways (James Szalapski, 1976)
Law and order (Edward L. Cahn, 1932)
Jack le Magnifique (Saint Jack - Peter Bogdanovich, 1979)
Qui veut tuer Jessie ? (Kdo chce zabít Jessii ? - Václav Vorlíček, 1966)
Deux hommes en fuite (Figures in a landscape - Joseph Losey, 1970)


et plein de belles choses :

A New Leaf (Elaine May, 1971)
Les Insurgés (We were strangers - John Huston, 1949)
Deux mi-temps en enfer (Két félidő a pokolban - Zoltán Fábri, 1961)
L'Etrangleur de la place Rillington (10 Rilligton Place - Richard Fleischer, 1971)
L'Homme qui ne vécut que pour aimer (Kōshoku ichidai otoko - Yasuzo Masumura, 1961)
Propriété privée (Private Property - Leslie Stevens, 1960)
Le Flic ricanant (The Laughing Policeman - Stuart Rosenberg, 1973)
Mon deuxième frère (Nianchan - Shohei Imamura, 1959)
La famille Tot (Isten Hozta Őrnagy Úr - Zoltàn Fàbri, 1969)
Brewster McCloud (Robert Altman, 1970)
La Folle Escapade (Watership Down - Martin Rosen, 1978)
A cor et à cri (Hue and cry - Charles Crichton, 1947)
Deux sur la balançoire (Two for the seesaw - Robert Wise, 1962)
Ennemis comme avant (The Sunshine boys - Herbert Ross, 1976)
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Withdrawing in disgust is not the same thing as apathy.

Consistency is the last refuge of the unimaginative. Oscar Wilde

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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by Miss Nobody »

2019 a été une année riche en découvertes (gros volume de films vus cette année, avec une belle diversité).
Du côté naphtaliné, le bilan est satisfaisant avec à retenir :

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Un condamné à mort s'est échappé  (Bresson, 1956)
Il s’agit sans doute du film d’évasion le plus sobre jamais tourné, pourtant l'intensité et l'émotion sont bien au rendez-vous. Avec une mise en scène économe, très peu de mots, Bresson évoque l’attente, l’anxiété et le tourment intérieur d’un condamné. Les gestes sont précis mais le doute et les pensées tourbillonnantes se devinent au fond des yeux mélancoliques de François Leterrier. Au plus haut de la tension dramatique, dans un silence de plomb, on croirait entendre les battements de son cœur déchirer sa poitrine. C'est fort.

Noblesse oblige (Hamer, 1949)
Voilà à n’en pas douter un summum de l’humour anglais, dans tout ce qu’on peut lui prêter de flegme, de cynisme, avec un soupçon de snobisme aristocratique. Une comédie vraiment agréable, bien rythmée, avec un Alec Guinness protéiforme, délicieux de bout en bout.

Duel (Spielberg, 1971)
L’un des premiers films de Steven Spielberg : un coup de maître. Prenez une belle Plymouth, un gros camion tout rouillé, une route presque droite dans une région désertique des Etats-Unis, secouez à peine, et obtenez un thriller à la tension continue qui se meut progressivement en un véritable film d’épouvante. D’une simplicité et d’une efficacité absolument redoutable, le film s’inscrit durablement dans la mémoire du spectateur et s’érige facilement en parangon du genre (celui du thriller routier et peut-être même du thriller tout court).

Le gros lot - Christmas in July (Sturges, 1940)
« Christmas in July » est un tout petit film (1h seulement) en forme de gigantesque quiproquo qui s’inscrit dans la veine de Capra (les longueurs en moins !) en confrontant l'American Dream (l’idéal de réussite, d'ascension sociale et de consommation) a la cruelle réalité. Le film est touchant et révèle quelques situations cocasses ou vraiment drôles, mais son charme réside avant dans ses personnages qui ne manquent pas de relief et qui sont pour la plupart extrêmement sympathiques. Généreux, le réalisateur réserve un peu de tendresse pour tous, y compris pour les petits managers scrupuleux ou pour les patrons (gros ou petits) qui manquent pourtant de jugeote. Bien entendu, la conclusion du film est attendue (et un peu facile) mais le tout est si délicieusement amené, sans aucune faute de rythme, que l’on ne peut qu'être séduit.

Les affameurs (Mann, 1952)
C’est toujours un grand plaisir pour moi de découvrir la diversité existante dans le genre – pourtant très codifié - du western. On suit ici un groupe de colons fermiers au cours du long voyage qui les mènent sur des terres nouvelles dans l'Oregon, tandis que la ruée vers l’or voit la ville de Portland se développer et que l’inflation attise l’avidité de ses notables. Le voyage se fait en compagnie de deux anciens malfrats qui sont comme les deux faces d'une même pièce… mais quand l'un décide de se ranger, l'autre reste attaché à ses instincts de survie et d'indépendance quitte à sacrifier la morale. C’est un beau western de sauvagerie et de civilisation, l’un et l’autre s’entrechoquant, cohabitant et se fragilisant sans cesse… et c’est un beau road-movie en diligences, fidèle au genre, semé d’obstacles et faisant la part belle aux riches paysages de l’Ouest Américain.

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Barberousse (Kurosawa, 1965)
Il faut prendre le temps de se plonger dans ce film initiatique et humaniste d’une beauté exemplaire, au rythme lent mais particulièrement immersif… Le discours altruiste (lutter contre la misère avec la bonté du cœur) apparaît un brin naïf peut être, mais le film est riche d’un scénario à plusieurs tiroirs et d’une variété de personnages complexes qui dévoilent des failles et leurs histoires sans aucun manichéisme. Si le regard est sans cesse bienveillant, les portraits sont toujours nuancés et émouvants. Le film est également plastiquement remarquable et témoigne d’un travail visiblement méticuleux à l’extrême. A noter : un caprice de l’acteur Toshiro Mifune qui nous vaut aussi une scène d'art martial en mode 1 contre 20 particulièrement jouissive (même si elle fait un peu sourire tant elle est en rupture de ton avec le reste...). A classer dans la catégorie des beaux films qui font du bien.

Europe 51 (Rosselini, 1952)
« Europe 51 » c’est Ingrid Bergman qui, perdue et désorientée par la mort d'un enfant, ouvre soudainement les yeux sur la vacuité de sa vie bourgeoise et le besoin d'amour de tous autour d’elle. C’est Ingrid Bergman en gros plans, deux grands yeux tristes, tantôt révoltés, tantôt résignés, au milieu d’une figure d’ange. C’est Ingrid Bergman majestueuse, sainte, qui, si elle n'était pas Bergman, nous agacerait peut être. C’est Ingrid Bergman qui se tourne vers les autres et qui s’oublie jusqu’à devenir folle et martyre, dans une variation sur le don de soi, grand thème chrétien s’il en est. C’est un beau film avec quelques écueils, qui apparaît un peu didactique parfois - notamment quand il prend par la main le spectateur pour l'emmener dans les quartiers pauvres de Rome où s’entassent familles nombreuses, prostituées, enfants des rues et des ruisseaux, chômeurs et petits gangsters sans carrure. C’est quelques saillies autour du marxisme aussi… et puis c’est Ingrid Bergman qui balaie tout, qui emporte tout. Quelle muse magnifique !

The wicker man (Hardy, 1973)
Ne sachant rien du film à l’avance, je me suis complétement laissée surprendre par cet étonnant objet filmique : une comédie musicale horrifique confrontant deux formes d’intégrisme religieux, l’un chrétien bigot, l’autre néo-païen hippie. Le film a des atours un peu datés, bien ancrés dans les années 70 et ses angoisses post-flower-power, avec son côté psychédélique et débridé, légèrement érotique… mais il se révèle au fil de l’eau comme une œuvre pleinement originale, hors de tous les sentiers battus et rebattus, en naviguant sans cesse entre images lumineuses et malaise insinueux et en jouant sur l’étrangeté des situations, des chansons et des dialogues. Enfin, le film s’achève dans une sidération mémorable avec cette scène finale complétement démente et très violente. On en sort abasourdi.

Network (Lumet, 1976)
« Network » est un film à charge puissant contre la TV, les manipulations et l’ultra libéralisme, où sont mis dos à dos le populisme, avec ses prophètes et ses gourous d’une part, et le capitalisme cynique d’autre part, avec sa propagande et sa course déshumanisée aux chiffres et au profit. Le film est excessif, caricatural, parfois un peu hystérique mais reste étonnamment équilibré et incarné, grâce à des dialogues intelligents mais aussi une galerie de personnages forts et ambigus, au pouvoir d’attraction et répulsion important : William Holden est bon mais lâche, Faye Dunaway est cruelle mais brillante et clairvoyante, Peter Finch est pathétique mais attachant, les groupes d’extrême gauche sont des activistes hypocrites, le prophète indigné est un illuminé qui semble pourtant sans cesse toucher du doigt la vérité. Une tornade, excessive et brillamment interprétée, qui ne peut pas laisser indifférent.

L'innocent (Visconti, 1976)
C’est toujours un plaisir de se laisser sombrer et envelopper dans un film de Visconti, ses intérieurs vermillons, les derniers souffles du siècle qui s’éteint, le romantisme fiévreux et l’aristocratie décadente : ses beaux ornements d’apparence (innombrables bijoux, bibelots, étoffes de velours et robes de satin) et son cœur rongé par l’orgueil et l'insignifiance. « L’innocent » est l’histoire d’un orgueil dévastateur qui conduit à la mort et à la haine, l’histoire d’un homme égoïste et nihiliste qui n’obéit qu’à sa propre morale et à ses désirs, ce qu’il nomme liberté, et qui entretient deux relations malsaines et morbides avec deux femmes qu’il aimerait – mais ne parvient jamais à - posséder totalement. Un film à la narration sobre, classique mais implacable, et à la beauté plastique remarquable.

D'autres belles découvertes en vrac :
* Le Père de la Mariée (Minnelli, 1950),
* L'étang tragique (Renoir, 1941)
* Alice n'est plus ici (Scorsese, 1974),
* Le Crime De Monsieur Lange (Renoir, 1936)
* Dark Waters (De Toth, 1944),
* Crime passionnel - Fallen Angel (Preminger, 1945),
* Oliver Twist (Lean, 1948)
* Le Cheik Blanc (Fellini, 1952)
* Pickup on South Street – Le port de la drogue (Fuller, 1953)
* Gervaise (Clément, 1956)
* Les sorcières de Salem (Rouleau, 1957)
* Le beau serge (Chabrol, 1958)
* Le Bonheur (Varda, 1965)
* Mafioso (Lattuada, 1962)
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origan42
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by origan42 »

Très en retard :oops:

Découverte naphta 2019

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La femme de Seisaku (Yasuzō Masumura, 1965) *****


Autre ***** :
Yakuza (Sydney Pollack, 1974)

Et les **** (dans le désordre) :
Annonces matrimoniales / La visita (Antonio Pietrangeli, 1963)
Jamais plus toujours (Yannick Bellon, 1976)
La carrière d'une femme de chambre (Dino Risi, 1976)
L'héritage des 500 000 / Legs des 500 000 (Toshirō Mifune, 1963)
Appel d'un inconnu (Jean Negulesco, 1952)
Boomerang (Elia Kazan, 1947)
Monsieur Coccinelle (Dominique Bernard-Deschamps, 1938)
Le flambeur (Karel Reisz, 1974)
Chaussure à son pied (David Lean, 1954)
Horn le trafiquant / Trader Horn (W.S. Van Dyke, 1931)
Le corbeau jaune / Kiiroi karasu (Heinosuke Gosho, 1957)
La folle ingénue (Ernst Lubitsch, 1946)
Monte Cristo (Henri Fescourt, 1929)
L'enquête (Gordon Douglas, 1965)
La coupe à 10 francs (Philippe Condroyer, 1974)
Les jours comptés (Elio Petri, 1962)
La caravane vers l'ouest (James Cruze, 1923)
Le comte de Monte-Cristo (Henri Pouctal, 1918)
La petite voiture (Marco Ferreri, 1960)
Le poids d'un mensonge (William Dieterle, 1945)
Le clair de terre (Guy Gilles, 1970)
Quasimodo (William Dieterle, 1939)
Maudite soit la guerre (Alfred Machin, 1914)
Livreurs, sachez livrer ! / Les déménageurs (James Parrott, 1932, c.m.)
Les cinq secrets du désert (Billy Wilder, 1943)
Uniformes et jupon court (Billy Wilder, 1942)
Odette, agent S-23 (Herbert Wilcox, 1950)
Beau fixe sur New York (Stanley Donen / Gene Kelly, 1955)
La belle espionne (Raoul Walsh, 1953)
Mary Poppins (Robert Stevenson, 1964)
Last edited by origan42 on 31 Jan 20, 17:33, edited 1 time in total.
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by Jeremy Fox »

origan42 wrote:
Et les **** (dans le désordre) :

Jamais plus toujours (Yannick Bellon, 1976)
Le flambeur (Karel Reisz, 1974)
La folle ingénue (Ernst Lubitsch, 1946)
La coupe à 10 francs (Philippe Condroyer, 1974)
Les jours comptés (Elio Petri, 1962)
Le clair de terre (Guy Gilles, 1970)
Beau fixe sur New York (Stanley Donen / Gene Kelly, 1955)
Mary Poppins (Robert Stevenson, 1964)
Yakuza (Sydney Pollack, 1974)
8)
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Jack Carter
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by Jack Carter »

Beule wrote:MAJ définitive avec, pour l'essentiel, l'intégration du très impressionnant L'Enfer blanc du Piz Palü.
Decouvert il y a une dizaine de jours, il sera tres haut dans mon top naphta 2020 8)
Jullien Robert
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Re: Vos découvertes naphtas 2019

Post by Jullien Robert »

Personnellement, forever and on day 1943, one
way street1950, l'homme au chewing gum 1949, contrebande au caire 1957
et la ménagerie de verre 1950. Robert Jullien.