Notez les films naphtas

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

Moderators: cinephage, Karras, Rockatansky

User avatar
Kevin95
Footix Ier
Posts: 18189
Joined: 24 Oct 04, 16:51
Location: Devine !

Notez les films naphtas

Post by Kevin95 »

Image

HORROR HOSPITAL (Antony Balch, 1973) Découverte

C'est un peu Jesús Franco à la Hammer : fauché, parfois mou du genou, interprété par les voisins du coin mais rempli à ras bord d'idées poético-bis du meilleur effet comme cette voiture décapiteuse que n'aurait pas renié Fantômas. La musique libre de droits est à coté de ses pompes et le réalisateur qui connait ses classiques n’hésitent pas à convoquer aussi bien les classiques horrifiques anglais que nos Franju (encore et toujours Yeux sans visage) et Cocteau (les sbires en motard, ça envoie du poney) nationaux. Étrange mais pas dégueu. 7,5/10

Image

THE NUTTY PROFESSOR (Jerry Lewis, 1963) Revision

Je sais que Lewis se fait régulièrement bâcher sur le forum mais sur ce film-ci (je pense que) on est tous d'accord, c'est une merveille. Il y a bien un léger ventre mou au milieu du film et la transformation traine un poil mais en dehors de ça c'est du bonheur en barre. Jerry nous refait sa voix de disque rayé mais avec un peu plus de nuance que dans ses horripilantes tentatives passées (cf. la voix de canard à se défenestrer dans Sailor Beware), Stella Stevens est à manger au petit-dej et on aperçoit même rapidement le futur Jaws de James Bond. Les couleurs pètent, la réalisation soignée, les gags efficaces, classique vous avez dit classique ? 9/10

Image

BLOW UP (Michelangelo Antonioni, 1966) Revision

Film majeur, profond, d'une intelligence folle et pierre angulaire entre un cinéma classique qui enterre ses mythes et un cinéma moderne qui pose les bases des trente prochaines années. Voir Deleuze pour les costauds, pour les autres (dont moi évidemment) (re)voir Blow Up encore, encore et encore. Antonioni n'ira jamais aussi haut (peut être Profession : Reporter, je me tate). 10/10
Last edited by Kevin95 on 28 Jul 15, 23:40, edited 1 time in total.
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
User avatar
cinephage
C'est du harfang
Posts: 22699
Joined: 13 Oct 05, 17:50

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by cinephage »

Kevin95 wrote:Image

THE NUTTY PROFESSOR (Jerry Lewis, 1963) Revision

Je sais que Lewis se fait régulièrement bâcher sur le forum mais sur ce film-ci (je pense que) on est tous d'accord, c'est une merveille. Il y a bien un léger ventre mou au milieu du film et la transformation traine un poil mais en dehors de ça c'est du bonheur en barre. Jerry nous refait sa voix de disque rayé mais avec un peu plus de nuance que dans ses horripilantes tentatives passées (cf. la voix de canard à se défenestrer dans Sailor Beware), Stella Stevens est à manger au petit-dej et on aperçoit même rapidement le futur Jaws de James Bond. Les couleurs pètent, la réalisation soignée, les gags efficaces, classique vous avez dit classique ? 9/10
Pour moi, c'est vraiment un film qui se bonifie à la révision, comme la plupart des meilleurs Lewis. L'humour ne me convainc vraiment pas, mais l'invention formelle, l'utilisation des couleurs, la mise en scène, sont d'une inventivité ébouriffante, et on finit par se laisser emporter par le charme de la forme.
I love movies from the creation of cinema—from single-shot silent films, to serialized films in the teens, Fritz Lang, and a million others through the twenties—basically, I have a love for cinema through all the decades, from all over the world, from the highbrow to the lowbrow. - David Robert Mitchell
User avatar
Kevin95
Footix Ier
Posts: 18189
Joined: 24 Oct 04, 16:51
Location: Devine !

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Kevin95 »

C'est drôle car pour le cas de The Nutty Professor, je n'arrive pas à scinder la mise en scène de son humour. Par là j'entends que la forme comme le fond ne font qu'un et que l'on ne peut (à mon avis) jouir de l'un sans l'autre (l'idée amène le gag et le gag amène l'idée).

Tati par exemple, chiade tellement le mécanisme de ses films qu'on peut aisément se passer de rire (et ça arrive plus d'une fois) juste pour admirer le précédé. Les trouvailles visuelles de Jerry Lewis (le flou, la vue subjective, le jeu des comédiens) apparaissent pauvres si en bout de course il n'y avait pas le gag, lequel leur donne leur légitimité et leur saveur.

Et puis la scène où le prof se laisse prendre par la musique du big band est à se plier en deux. :mrgreen:
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
User avatar
AtCloseRange
Mémé Lenchon
Posts: 23384
Joined: 21 Nov 05, 00:41

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by AtCloseRange »

Je rejoins plutôt cinéphage sur le coup. Si je me basais uniquement sur un quota de rires pour les Jerry Lewis, le compte n'y serait pas.
Je les aime beaucoup plus pour leur mise en scène que pour leur efficacité comique.
kiemavel
Assistant opérateur
Posts: 2191
Joined: 13 Apr 13, 09:09

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by kiemavel »

Image
Vertige pour un tueur de Jean-Pïerre Desagnat (1970)
avec Marcel Bozzuffi (Marc), Sylva Koscina (Sylvie), Marc Cassot (le mari), Michel Constantin (René), Robert Dalban (Juan)

Charles Barcus, un truand dissimulant ses affaires louches derrière une façade présentable, ordonne à Marc, un de ses tueurs d'exécuter un de ses concurrents. Amené en voiture à proximité de sa cible par son patron et ses hommes de main, contre toute attente, le tueur rate sa cible et laisse le temps à l'homme de s'échapper par le métro. Barcus comprend alors que Marc a volontairement raté sa cible. Il est emmené pour être supprimé mais Marc parvient à s'échapper en abattant au passage le frère de son patron. Arrivé à Nice, Marc reçoit des nouvelles de son ami René…en qui on reconnait l'homme sur qui portait le contrat. Les deux hommes qui sont de grands amis avaient préparé leur coup. Ils doivent même se retrouver à Dakar où René est déjà arrivé. Mais alors que Marc s'apprête à prendre l'avion à Nice, les tueurs de Barcus qui ont retrouvé sa trace l'en empêchent. Il ne doit son salut qu'à l'intervention de Sylvie une séduisante inconnue qui vient d'amener son mari prendre un avion. Elle le fait sortir de l'enceinte de l'aéroport et l'emmène dans sa luxueuse villa de l'arrière pays nicois...

Vertige pour un tueur ou quand le prédateur devient l'homme traqué et manipulé. Le tueur à gages nous est donc rendu sympathique de manière assez inattendue même s' il y a toujours pire que celui qui porte l'arme, il y a celui qui lui commande de tuer. Quand il se refuse à supprimer son ami, il rompt le contrat qui le liait à son commanditaire et même à son milieu et privilégie un lien plus fort, l'amitié, quitte à y risquer sa vie.

Dans la 1ère partie du film, on ne comprend pas très bien où on veut nous emmener car entre les scènes parisiennes impliquant Barcus, ses hommes, Bozzuffi et Constantin ; on nous montre en parallèle 3 personnages (un couple : Sylvie et son mari et leur associé) qui vivent sur la Cote d'azur. Il est question de projet immobilier et ce beau monde qui se déplace en yacht et vit dans de riches villas semblent incompatible avec le gangstérisme. L'explication vient avec la rencontre "fortuite" à l'aéroport…À partir de là, l'atmosphère change brutalement, le quasi huit clos entre Bozzuffi et Koscina amenant un petit jeu du chat et de la souris intéressant mais bizarrement peu érotisé. Cette partie centrale m'a semblé en tout cas moins réussie que le reste car la partie finale est elle remarquable et marque le retour de la violence. Les cadavres s'accumulent sans que l'on soit dans le policier sanglant "à l'italienne" alors que je l'avais un peu anticipé (en raison de la présence de Koscina mais aussi en raison de l'atmosphère régnant dans la villa). Jean Tulard présente le film comme du sous-melville et effectivement l'influence est plutôt à chercher de ce coté là. Le personnage de tueur taciturne interprété magnifiquement par Marcel Bozzufi fait un peu penser à Delon et le montage très sec de toutes les scènes d'action -nombreuses dans la dernière partie- rappelle effectivement Melville. Coté interprétation, on regrette que Michel Constantin pourtant bien placé au générique soit d'aussi peu de scènes. Robert Dalban est mieux servi (il campe un patron de bar, ami de Marc). Moins original et moins réussi que l'autre bon Desagnat (Les étrangers) mais néanmoins un bon film. 6/10
Image
Spoiler (cliquez pour afficher)
Image
Last edited by kiemavel on 12 Jul 15, 22:44, edited 2 times in total.
User avatar
Commissaire Juve
Charles Foster Kane
Posts: 23392
Joined: 13 Apr 03, 13:27
Location: Aux trousses de Fantômas !

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Commissaire Juve »

Où l'as-tu vu ?
La vie de l'Homme oscille comme un pendule entre la douleur et l'ennui...
kiemavel
Assistant opérateur
Posts: 2191
Joined: 13 Apr 13, 09:09

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by kiemavel »

Commissaire Juve wrote:Où l'as-tu vu ?
Chez moi :oops:
User avatar
Kevin95
Footix Ier
Posts: 18189
Joined: 24 Oct 04, 16:51
Location: Devine !

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Kevin95 »

Comme pour Les Étrangers que tu as chroniqué le mois dernier, c'est un des films qui me fait le plus de l’œil mais que j'ai un mal de chien à trouver (via la net connection). Mais j'ai réussi à trouver l'invisible L'Américain de Marcel Bozzuffi donc je ne désespère pas (même si ta critique est plutôt timorée).
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
kiemavel
Assistant opérateur
Posts: 2191
Joined: 13 Apr 13, 09:09

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by kiemavel »

Kevin95 wrote:Comme pour Les Étrangers que tu as chroniqué le mois dernier, c'est un des films qui me fait le plus de l’œil mais que j'ai un mal de chien à trouver (via la net connection). Mais j'ai réussi à trouver l'invisible L'Américain de Marcel Bozzuffi donc je ne désespère pas (même si ta critique est plutôt timorée).
L'Américain de Marcel Bozzuffi. Jamais vu celui là. Le casting de malade :shock:
User avatar
Kevin95
Footix Ier
Posts: 18189
Joined: 24 Oct 04, 16:51
Location: Devine !

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Kevin95 »

Image

THE LADY FROM SHANGHAI (Orson Welles, 1947) Révision

Un de mes Welles préférés (avec Touch of Evil). Bordélique dans sa narration comme dans son fignolage (transparences, accélérés, plans de coupe bâclés) mais hypnotique dans sa forme, dans son ambiance, dans son mystère. Et puis Rita... Rita quoi... Ritaaa. 10/10

Image

CITIZEN KANE (Orson Welles, 1941) Révision

Tout a déjà été dit sur la bête donc je retourne à ma broderie. Juste une image, ma trogne un peu groggy une fois le film terminé sortant de la Cinémathèque avec dans la tête l'idée que PERSONNE n'arriverait à faire le tour de cette montagne. Copie neuve superbe (comme pour The Lady). 10/10

Image

MARE MATTO (Renato Castellani, 1963) Découverte

Décousu et par moment franchement laborieux (la VF + un montage français perdant quasiment une demi heure par rapport au montage original c'est sur, ça n'aide pas), le film se laisse voir en raison principalement de sa deuxième partie, celle qui abrite le jeu trouble entre Belmondo et Lollobrigida, le bordel de la scène du bateau toujours avec Belmondo mais cette fois face à Tomas Milian et sur une conclusion vaguement cynique. Faut juste passer les 40 premières minutes un poil sinistres. 6,5/10
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
User avatar
Kevin95
Footix Ier
Posts: 18189
Joined: 24 Oct 04, 16:51
Location: Devine !

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Kevin95 »

Image

EL TOPO (Alejandro Jodorowsky, 1970) Découverte

Une première heure fascinante mais une deuxième heure lassante. Ça commence comme un western baroque, déjanté et ultra violent où les cadres, la lumière, l’esthétique sont d'une beauté absolue et radicale. Puis, le chef d’œuvre se dégonfle via un "twist" scénariste où le film prend une voie Freaks à la moulinette mai 68 : le discours est évident, la charge attendue et les traits grossiers au point où l'on finit par s'impatienter que le film se termine. Mais une foutue première heure ! 8/10

Image

THE H-MAN (Ishirô Honda, 1958) Découverte

Dommage que l'intrigue policière servant de prétexte à la dernière partie fantastique soit à ce point relou car le message anti-nucléaire de Honda se trouve pour le coup amoindri. Passons sur ce récit criminel de second zone pour s'amuser des séquences "H" avec une créature à mis chemin entre le Blob et le nuage de fumée de The Keep de Michael Mann et une conclusion dans les égouts qui n'est pas sans évoquer celle de The Third Man de Carol Reed. Sympa (avis à prendre avec des pincettes tant la copie utilisée fut dégueulasse, en français et recadrée). 6,5/10

Image

IL CONFORMISTA (Bernardo Bertolucci, 1970) Découverte

Je l'ai trop attendu, c'est évident, du coup une légère déception. Une forme trop imposante peut être, où est-ce cette froideur ou bien encore ces symboles clignotants (les aveugles, Platon, la dualité féminine) qui m'ont empêcher de pleinement plonger dans le film ? Ça n’empêche pas les sentiments et d’apprécier le film (c'est dur de jouer les pisses froid face à une bête comme le film de Bertolucci) mais ça m'attriste, moi qui voulait absolument faire entrer ce film dans mon panthéon personnel (Ultimo tango a Parigi peut dormir encore un peu en haut de mon top du réalisateur). 8,5/10 (note un peu gonflé car des souvenirs me restent en tête et il n'est pas impossible que mon léger scepticisme soit lié à un contexte de projection non optimal).
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
User avatar
Kevin95
Footix Ier
Posts: 18189
Joined: 24 Oct 04, 16:51
Location: Devine !

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Kevin95 »

Image

LE FOTO PROIBITE DI UNA SIGNORA PER BENE (Luciano Ercoli, 1970) Découverte

Luciano Ercoli a beau se complaire dans une lenteur atmosphérique poussée et se reposer sur le score (il faut dire superbe) de Morricone, pour son baptême de l'air cinématographique il s'en sort avec les encouragements du jury. Bâti autours d'une bourgeoise, d'un ennui et d'un chantage, son film laisse patauger son héroïne avec un délice sadique pour finir par flinguer tous les indices via une révélation finale scooby-doonienne. Pop et Vénéneux 8/10

Image

LA MORTE ACCAREZZA A MEZZANOTTE (Luciano Ercoli, 1972) Découverte

En deux ans, la mise en scène de Luciano Ercoli a gagnée en assurance et en folie. Jetons un voile de mauvaise foi sur un scénario qui part totalement en sucette (pourtant basé sur une idée top soufflée au metteur en scène par Sergio Django Corbucci) pour jouir de l'inventivité visuelle et du délire psychédélique de certaines séquences : une ouverture pied au planché (géniale), une séquence entre deux appartements qui, tout en claquant la bise au maitre Hitchcock, annonce les rejetons Argento et De Palma ou encore l’apparition dérangée des malfrats (l'un ressemble à Phil Spector et les deux autres à des personnages de bandes dessinées). Gros débat entre potes cinéphiles à l'issu de la projo : De Palma a-t-il vu le film pour Dressed to Kill ??? 8,5/10
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
Grimmy
Assistant opérateur
Posts: 2939
Joined: 1 Feb 04, 11:25

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Grimmy »

kiemavel wrote:
Kevin95 wrote:Comme pour Les Étrangers que tu as chroniqué le mois dernier, c'est un des films qui me fait le plus de l’œil mais que j'ai un mal de chien à trouver (via la net connection). Mais j'ai réussi à trouver l'invisible L'Américain de Marcel Bozzuffi donc je ne désespère pas (même si ta critique est plutôt timorée).
L'Américain de Marcel Bozzuffi. Jamais vu celui là. Le casting de malade :shock:
J'ai vu "L'américain" il y au moins 20 ans. J'avais adoré. Quel dommage que ce film reste aujourd'hui totalement invisible ! C'était Lelouch à la production. Quand on voit comment Lelouch a pris soin d'éditer tous ses films en DVD et ce, très rapidement, c'est curieux qu'il ait laissé celui ci à la trappe.
User avatar
Jeremy Fox
Shérif adjoint
Posts: 92981
Joined: 12 Apr 03, 22:22
Location: Contrebandier à Moonfleet

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Jeremy Fox »

Grimmy wrote:
kiemavel wrote:
L'Américain de Marcel Bozzuffi. Jamais vu celui là. Le casting de malade :shock:
J'ai vu "L'américain" il y au moins 20 ans. J'avais adoré. Quel dommage que ce film reste aujourd'hui totalement invisible ! C'était Lelouch à la production. Quand on voit comment Lelouch a pris soin d'éditer tous ses films en DVD et ce, très rapidement, c'est curieux qu'il ait laissé celui ci à la trappe.
Excellent souvenir moi aussi du film de Bozzuffi !
User avatar
Rick Blaine
Charles Foster Kane
Posts: 21584
Joined: 4 Aug 10, 13:53
Last.fm
Location: Paris

Re: Notez les films naphtas de juillet 2015

Post by Rick Blaine »

Jeremy Fox wrote:
Grimmy wrote: J'ai vu "L'américain" il y au moins 20 ans. J'avais adoré. Quel dommage que ce film reste aujourd'hui totalement invisible ! C'était Lelouch à la production. Quand on voit comment Lelouch a pris soin d'éditer tous ses films en DVD et ce, très rapidement, c'est curieux qu'il ait laissé celui ci à la trappe.
Excellent souvenir moi aussi du film de Bozzuffi !
J'aurais très envie de le voir celui-là !
Le casting est alléchant.