Top Otto Preminger

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Watkinssien
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Re: Top Otto Preminger

Post by Watkinssien »

CHEF-D’ŒUVRE

Laura

ŒUVRES MAJEURES

Mark Dixon, détective
Angel Face
Rivière sans retour
Anatomy of a Murder

RÉUSSITES

Carmen Jones
L'homme au bras d'or
Exodus

INTÉRESSANTS

Margin for Error
Scandale à la cour
Crime passionnel
Ambre
Femme ou maîtresse
La dame au manteau d'hermine
L'éventail de Lady Windermere
Le mystérieux docteur Korvo
Bunny Lake a disparu

Il faut que je (re) voies me reste !
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Demi-Lune
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Re: Top Otto Preminger

Post by Demi-Lune »

Excellent :
1 - Tempête à Washington (1962)
2 - Autopsie d'un meurtre (1959)
Très bon :
3 - Exodus (1960)
4 - Un si doux visage (1952)

Bof:
5 - Rivière sans retour (1954)
6 - Bonjour tristesse (1958)
7 - Laura (1944)
8 - Crime passionnel (1945)
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Harkento
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Re: Top Otto Preminger

Post by Harkento »

S'il ne fait pas partie des cinéastes que je vénère, j'essaye toujours de me replonger une ou deux fois par an dans l'éclectisme de sa filmographie car je n'ai jamais été vraiment déçu par l'un de ses films. Mon top (... pas très bien garni en fait :| ) :

Excellent :
Autopsie d'un meurtre
La lune était bleue
Laura

Très bien :
Mark Dixon, détective
Le mystérieux docteur Korvo
Ambre

Bien :
Bonjour tristesse
Le cardinal

Prochain en date : Crime passionnel, L'homme au bras d'or ou Un si doux visage ...
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Thaddeus
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Re: Top Otto Preminger

Post by Thaddeus »

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Laura
Le récit entier se bâtit autour de la présence/absence d’un être fantomatique, la Laura du titre, Gene Tierney dans l’un des ses plus beaux rôles, irréelle et enivrante. Elle disparait, et la fiction s’emploie à recomposer les fragments de sa légende, construite en spirale, en adoptant un style nimbé de mystère qui oscille entre observation clinique et suavité fantasmatique : travail systématique à la grue, chorégraphie de la caméra organisant un rapport mouvant entre personnages et décors, mise en scène d’une distance soigneusement contrôlée. D’où la singularité de ce film-principe, qui fond le thriller, la satire sociale et le drame romantique en un poème envoûtant sur le temps révolu et le discours amoureux. Au panthéon des classiques, il est l’une des œuvres phares du cinéma noir dont il incarne l’avatar onirique. 5/6

Crime passionnel
Preminger reprend en partie l’équipe de Laura, sorti quelques mois plus tôt, et poursuit dans les limbes équivoques de l’innocence et de la culpabilité son exploration de l’ambivalence humaine. Sa maîtrise du genre noir, son aptitude à tirer le meilleur parti du décor portuaire et à illustrer la double nature des êtres apportent une remarquable unité à cette toile vénéneuse faites de tromperies et de manipulations, mais où les sentiments viennent jouer les trouble-fêtes. Fasciné par les tours et détours que doivent prendre les personnages pour mieux se connaître, le cinéaste nous promène entre vérité et mensonge, d’une beauté brune à la sensualité exotique à une blonde douce, rassurante et affectueuse, le long d’un suspense moral tenu d’une main de maître, prenant de bout en bout. 5/6

Femme ou maîtresse
Une fois de plus, le cinéaste active la figure du triangle amoureux et raconte la sinueuse prise de conscience d’une femme partagée entre deux hommes, l’un bon, discret, dévoué, sûr de ses sentiments et de ceux qu’elle lui porte, l’autre plus pressant, plus fanfaron, exorcisant dans leur relation échecs et responsabilité d’un mariage qu’il préfère fuir plutôt qu’affronter. Loin des stridences du mélodrame, il creuse un registre intimiste d’une belle acuité psychologique et dépeint des êtres complexes, ambigus, contraints de composer avec eux-mêmes. Pour atteindre les signes tangibles de la reconnaissance du bonheur, il faut savoir manœuvrer comme un tacticien, se défausser de ses chimères sur soi et sur les autres : chemin que ce film lucide et secret nous fait arpenter avec ses personnages. 4/6

Le mystérieux docteur Korvo
Si le cinéaste verse à nouveau dans le genre criminel et intimiste qui a fait sa réussite, il accomplit un pas de plus vers la manipulation, tant des personnages que du spectateur. C’est à la fois son atout et sa limite que de tisser une machination perverse dont la lente et rigoureuse mise à nu en appelle davantage aux artifices du scénario qu’à l’investissement de la mise en scène. Preminger témoigne de sa capacité à errer entre normalité et folie, sur la trace d’une héroïne transie, à capter le mystère de certains comportements, à mettre en valeur l’étrangeté qui borde souvent le monde rationnel (que l’on songe à la voix de José Ferrer), mais son film vaut d’abord par son habileté à nous balader d’un rebondissement à l’autre, captifs consentants d’un jeu rusé du chat et de la souris. 4/6

Mark Dixon, détective
Plusieurs confirmations s’imposent à la vision de cet admirable polar urbain, haletant, rigoureux, qui négocie sans faillir la tenue de son récit à l’aune de nœuds psychologiques complexes. D’abord, que Preminger est bel et bien un maître de la mise en scène précise et souple, sachant inscrire l’enchaînement des faits et des comportements dans l’inquiétante ambigüité d’un New York nocturne. Ensuite, que voir le sobre et excellent Dana Andrews face à Gene Tierney, plus belle actrice du monde, c’est du petit lait (mais on le savait déjà depuis Laura). Enfin, que le cinéma policier est le terrain d’épanouissement idéal pour explorer la frontière ténue séparant le crime de la loi, le renversement des valeurs morales, les rapports entre conscience, culpabilité et rachat. Un modèle du genre. 5/6
Top 10 Année 1950

Un si doux visage
Preminger confère au film noir une forme de romantisme pervers, décortique le mystère des êtres en creusant la relation trouble entre une criminelle et sa victime. Une fois de plus, il joue de la double polarité entre l’ombre et la lumière, observe le partage de la volonté et de la mélancolie, du présent et du passé, et dissèque le processus irréversible d’une obsession passionnelle. On est inexorablement entraîné dans un monde confus et vague où le plus beau visage d’ange masque un démon destructeur : c’est ainsi que le fantastique, constante des cinéastes viennois (Stroheim, Lang, Sternberg, Wilder) imbibe peu à peu le récit, né de la peinture exacte et réaliste d’un univers encerclé par ses machinations. Robert Mitchum et Jean Simmons, maléfique et gracieuse à la fois, y apportent leur talent. 4/6

Rivière sans retour
Rien ne destinait Preminger, cinéaste urbain par excellence, à se frotter aux espaces ouverts et naturels, au rythme sauvage et au mythe pur et purificateur de l’Ouest qui se regarde passer dans l’eau des torrents. Il s’en sort avec une aisance éprouvée, honorant scrupuleusement un cahier des charges rempli jusqu’à la garde de péripéties hétéroclites et d’oppositions psychologiques. Classique et sans surprise, loin de l’évolution idéologique que le western connaît à l’époque (les Indiens y sont toujours des brutes féroces et sanguinaires), le film se suit sans déplaisir, grâce à la belle simplicité de ses relations triangulaires (le père, le fils, la mère en devenir), et à l’attrait de Marilyn dans le rôle d’une petite chanteuse de saloon égarée au pays des chercheurs d’or, qui rayonne en jean serré, bottes et corsage. 3/6

Carmen Jones
La Carmen de Bizet est devenue une plieuse de parachutes rebaptisée Jones, la tendre Micaela métamorphosée en Cindy Lou, Escamillo troque ses banderilles pour des gants de boxe, l’Espagne est remplacée par le Sud des États-Unis au beau milieu de la guerre, et le piment blasphématoire de l’apport jazzistique parachève la modernité de la relecture. Tout le film ressemble au générique de Saul Bass : cette rose noire qui brûle dans les flammes pourpres du désir et désigne le point de fuite d’une tragédie colorée, mise en scène comme un galop mortuaire. Il n’est pas exempt de baisses de tension et n’échappe jamais tout à fait aux écueils d’un all-black opera filmé, mais il dispose d’un sacré atout : Dorothy Dandridge, fougueuse, rétive et sensuelle, dont l’énergie vitale le dispute au fatalisme innocent. 4/6

L’homme au bras d’or
L’Amérique des paumés et des perdants, des marginaux et des bannis de la réussite, est ici dépeinte avec une crudité qui brise un des grands tabous de l’industrie hollywoodienne et qui, on le sait, vaudra à Preminger quelques soucis avec le code Hays. Les ressorts de l’intrigue ont beau appuyer parfois un peu lourdement le propos, le film n’en éclaire pas moins généreusement le drame d’un homme rattrapé par ses démons, que seule l’affection d’une amie fidèle pourra sauver. La partition jazzy et syncopée de Bernstein colle aux images en offrant leurs battements de cœur aux séquences, la description du monde nocturne et enfiévré du poker clandestin captive, et la frontalité avec laquelle sont transcrites les affres de la drogue trouve son accord parfait dans la formidable interprétation de Sinatra. 4/6

Bonjour tristesse
Fidèle à sa manière, Preminger assume tous les signe extérieurs de richesse hollywoodienne (limpidité narrative, couleurs saturées d’un été solaire) pour approcher touche par touche, cercle par cercle, une vérité bien plus douloureuse que ce que les images laissent pressentir. Sa chronique du mal-être adolescent, qui analyse les conséquences terribles d’une banale désillusion et voit une jeune fille provoquer une tragédie avec un trouble mélange de calcul et d’inconséquence, est un drame du remord et de la blessure intime qui dévoile tout l’envers d’une dolce vita charmeusement morbide. Le trio d’actrices est royal : mise en valeur par la maturité de Deborah Kerr et la fantaisie sexy de Mylène Demongeot, Jean Seberg affirme une fraîcheur, un charme, un rayonnement incroyables. 5/6
Top 10 Année 1958

Autopsie d’un meurtre
Le titre dit bien l’intention programmatique parcourant l’entreprise : elle consiste en la dissection précise, méticuleuse et procédurière d’un cas juridique, visant à illustrer l’ambigüité de la justice et les limites d’une vérité évanescente à travers un patient processus intime, un long combat contre les ombres. Nourri par une intransigeance sans défaut, un sens aigu du mystère, de l’intangible et de la faiblesse humaine, le film prend son temps, s’attache à cerner tous les aspects du sujet dans une démarche de recensement pointilleux. Captivant d’un bout à l’autre, porté par une hauteur de vue qui n’empêchent ni le scepticisme souriant ni l’ironie satirique, il dessine en outre un beau portrait d’avocat fragile, obstiné, retors, en quête d’honneur perdu, et à l'égard duquel l’auteur nourrit une évidente complicité. 4/6

Exodus
Cinéaste de l’objectivité et de l’exposé factuel des choses et des évènements, Preminger laisse pour une fois parler ses convictions et exprime son attachement à la cause israélienne à travers cette longue fresque sur la création de l’État hébreu. Son appréhension de l’Histoire à partir des pulsions individuelles, des notions de secret et d’aveu, son goût de la politique, de ses arcanes et de ses complots, éclairent les problématiques complexes et dispersées d’un sujet dont il tient à ménager les nuances : rivalités entre l’Irgoun et la Hagannah, entre les partisans de l’action violente et les pacifistes, organisation dans les kibboutz, heurts avec le colonialisme anglais... Mais les impératifs hollywoodiens, entre clichés sentimentaux et raccourcis idéologiques, ternissent quelque peu le lyrisme de l’ensemble. 4/6

Tempête à Washington
Pendant près de deux heures et demie foisonnantes, Preminger démonte les coups de théâtre et les calculs inavouables du jeu politique, éclaire les rouages complexes des trafics d’influence, de pression et de manipulation auxquels se livrent les tenanciers du pouvoir. Tel un Altman avant l’heure, dans une optique d’exhaustivité et avec une aisance soufflante, il organise une structure narrative complexe qui frappe par sa clarté d’exposition et son équilibre exemplaire, fait se croiser une cinquantaine de personnages, enchâsse les intrigues, creuse une thématique audacieuse (la chasse aux sorcières, l’homosexualité…), et se livre à une critique virulente des institutions américaines. Subtile, lucide et passionnante, la fresque est emportée par une pléiade de stars inspirées. 5/6
Top 10 Année 1962

Le cardinal
Entre l’apprentissage de l’humilité dans les bas quartiers de Boston et l’accession au cardinalat, Preminger raconte le cheminement sacerdotal d’un prêtre dont il nous fait partager les doutes et les interrogations, les crises spirituelles et la tentation de l’amour humain, et c’est en accordant à nouveau la dimension personnelle de son sujet à un cadre collectif qu’il impose l’admirable sagacité de son discours. De la Première guerre mondiale à l’avènement du nazisme, de la survivance du racisme sudiste à l’hypocrisie de l’appareil vatican, il étudie les tensions et les ambiguïtés de l’Église, ses conflits intérieurs, ses contradictions politiques. La vigilance constante du cinéaste, son sens de l’équilibre, sa rigueur analytique offrent sa pleine valeur à cette œuvre complexe, captivante, d’une scrupuleuse précision. 5/6
Top 10 Année 1963

Bunny Lake a disparu
Abandonnant les productions lourdes pour revenir à un sujet plus intimiste, Preminger renoue avec les précieux polars freudiens de ses débuts et développe une intrigue machiavélique dont l’essentiel se joue à la lisière exacte de la raison vacillante et de la folie menaçante. Borderline dans sa forme, le film prend soin de ne jamais choisir tout à fait entre enquête policière et drame psychologique, réalisme et stylisation, sophistication et dépouillement, et navigue dans un entre-deux fragile et assuré où mystères, doutes, visions oniriques et personnages doubles ou triples se déploient comme jamais. Le suspense est vénéneux, qui fait du malaise, de l’inconfort et de l’indécision ses maîtres mots, et qui exerce une fascination maximale en explorant la marge entre l’ordinaire de son envers cauchemardesque. 5/6
Top 10 Année 1965


Mon top :

1. Tempête à Washington (1962)
2. Mark Dixon, détective (1950)
3. Laura (1944)
4. Bunny Lake a disparu (1965)
5. Le cardinal (1963)

Un auteur précieux et singulier dans le paysage hollywoodien, qui s’est affirmé par une méticulosité presque obsessionnelle, un esprit sceptique, une ironie, une curiosité et une soif d’objectivité inépuisables, ainsi qu’un talent considérable pour lier les dimensions personnelle et collective, privée et publique.
Last edited by Thaddeus on 27 Oct 19, 17:26, edited 6 times in total.
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Demi-Lune
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Re: Top Otto Preminger

Post by Demi-Lune »

Bonjour tristesse mieux noté qu'Autopsie d'un meurtre... l'incompréhension gagne du terrain dans notre couple, Thaddeus. :cry:
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AtCloseRange
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Re: Top Otto Preminger

Post by AtCloseRange »

Demi-Lune wrote:Bonjour tristesse mieux noté qu'Autopsie d'un meurtre... l'incompréhension gagne du terrain dans notre couple, Thaddeus. :cry:
J'ai toujours un peu de mal avec Autopsie qu'il faudrait que je revoie mais Bonjour Tristesse me semble clairement un Preminger mineur.
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AtCloseRange
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Re: Top Otto Preminger

Post by AtCloseRange »

Demi-Lune wrote:Bonjour tristesse mieux noté qu'Autopsie d'un meurtre... l'incompréhension gagne du terrain dans notre couple, Thaddeus. :cry:
En même temps, tu mets Laura dans les "bof" :mrgreen:
Je ne le place pas dans ses plus grandes réussites mais tu pousses.
Last edited by AtCloseRange on 4 Oct 15, 20:25, edited 1 time in total.
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Watkinssien
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Re: Top Otto Preminger

Post by Watkinssien »

AtCloseRange wrote:
Demi-Lune wrote:Bonjour tristesse mieux noté qu'Autopsie d'un meurtre... l'incompréhension gagne du terrain dans notre couple, Thaddeus. :cry:
En même temps, tu mets Laura dans les "bof" :mrgreen:
Je ne le place dans ses plus grandes réussites mais tu pousses.
T'as bien fait de le noter, j'allais mettre une image d'un balai devant une porte ! :mrgreen:

Sans rancune, mon cher Demi-Lune ! :wink:
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Jihl
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Re: Top Otto Preminger

Post by Jihl »

Alors mon top Preminger en reprenant mon fichier Excel ça donne :

Top 20
L'homme au bras d'or

Top 100
Autopsie d'un meurtre
Tempête à Washington
Le Cardinal
Laura

Top 200
Crime passionnel
Mark Dixon
Ambre

Top 300
Un si doux visage
Bunny Lake a disparu
Exodus
Le mystérieux Docteur Korvo

Plus loin
Rivière sans retour

Beaucoup plus loin
Bonjour Tristesse
Last edited by Jihl on 16 Oct 15, 18:30, edited 2 times in total.
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Jack Carter
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Re: Top Otto Preminger

Post by Jack Carter »

Demi-Lune wrote: Bof:

7 - Laura (1944)
8)
Rashomon
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Re: Top Otto Preminger

Post by Rashomon »

Quoi, personne ne cite Rosebud? :mrgreen:
Chapichapo
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Joined: 1 Apr 11, 14:20

Re: Top Otto Preminger

Post by Chapichapo »

Rashomon wrote:Quoi, personne ne cite Rosebud? :mrgreen:
Si "Bonjour tristesse"
Geoffrey Carter
Doublure lumière
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Re: Top Otto Preminger

Post by Geoffrey Carter »

Chef d'oeuvre
Tempête à Washington

Films majeurs
Bunny Lake a disparu
Marx Dixon Détective
Laura
Le Cardinal
Autopsie d'un meurtre

Réussites
Carmen Jones
L'homme au bras d'or
Exodus
Un si doux visage
La lune était bleue
Crime Passionnel
Le mystérieux docteur Korvo
Ambre

Plaisants
Femme ou maîtresse
L'éventail de Lady Windermere
La guerre des otages
La treizième lettre
Scandale à la cour
Rivière sans retour
Condamné au silence

Je n'aime pas
Sainte Jeanne
Bonjour tristesse
Première victoire

Naufrages
Skidoo
Rosebud
kiemavel
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Re: Top Otto Preminger

Post by kiemavel »

Chefs d'oeuvre :

Laura
Mark Dixon, détective
Autopsie d'un meurtre
Tempête à Washington

J'aime beaucoup :

Crime Passionnel
Un si doux visage
L'homme au bras d'or
Le cardinal
Femme ou maîtresse (à cause du trio d'acteurs et surtout de Fonda qui montre son génie dans un film assez moyen)

J'aime assez :

Bunny Lake a disparu
Le mystérieux docteur Korvo
Carmen Jones
Ambre
L'éventail de Lady Windermere
La lune était bleue
Scandale à la cour
Charmante famille
Marge d'erreur
Rivière sans retour
Condamné au silence
Exodus

…un peu :

La treizième lettre
Porgy and Bess
Première victoire

Dormi avant la fin de :

Sainte Jeanne
Bonjour tristesse

Pas vu les autres, notamment tous ses films après Bunny Lake
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Flol
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Re: Top Otto Preminger

Post by Flol »

Jihl wrote:Alors mon top Preminger en reprenant mon fichier Excel
Idem :
1. Anatomy of a Murder
2. Advise & Consent
3. Bunny Lake is missing
4. Angel Face
5. River of no Return
6. Laura
7. Bonjour Tristesse

J'adore les 2 premiers, j'aime beaucoup les 3ème et 4ème, les 5 et 6 sont de bons films mais m'avaient laissé un peu indifférent ( :oops: ), et le 7ème est pas mal mais mineur.
Mais c'est marrant, j'étais persuadé d'en avoir vu plus que ça...