Notez les films naphta : Juillet 2012

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Profondo Rosso
Howard Hughes
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Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by Profondo Rosso »

Caged Heat de Jonathan Demme (1974)

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Quatre détenues d'un pénitencier, dirigé par Mc Queen, une invalide sadique, décident de s'échapper afin de dénoncer les pratiques de leur bourreau.

Aujourd'hui, le nom de Jonathan Demme est plutôt associé à un cinéma américain inventif et ambitieux grâce à la moisson d'Oscars de Philadelphia et du Silence des Agneaux. On aurait ainsi tendance à oublier qu'il débuta chez Roger Corman et œuvra d'abord dans la grosse série B qui tâche avant de mener bien plus tard la carrière prestigieuse que l'on sait. Caged Heat est donc le premier film de Jonathan Demme qui en signe également le scénario. Il était déjà rompu aux méthodes frustres de Roger Corman puisqu'il produisit et écrivit pour lui auparavant deux films avec Angels Hard as They Come (1971) et The Hot Box (1972). Caged Heat s'inscrit dans un genre aussi populaire que racoleur d'alors, le WIP aka Women in Prison. L'argument principal est de réunir plusieurs (jolies) jeunes femmes dans un cadre pénitentiaire où cette promiscuité sera la porte ouverte à tous les écarts pouvant titiller la gent masculine : scène saphique entre prisonnière, uniforme sexy, matons sadique et voyeur... Sous cette approche racoleuse, le genre peut receler de vraie pépite lorgnant vers le film d'aventure (The Big Doll House, Black Mama White Mama) où au Japon le brûlot féministe pop avec la brillante série de La Femme Scorpion avec Meiko Kaji. Roger Corman toujours à l'affût des succès rentable à la mode produira nombre de film dans cette veine et c'est tout naturellement qu'il demande à son protégé Jonathan Demme de signer un WIP pour ses débuts à la réalisation. Réticent à le lancer à ses frais, Corman exige une approche différente du genre à Demme et l'oblige à trouver lui-même le financement du film qu'il se contentera de distribuer.

Demme relève le défi et si Caged Heat recèle tous les passages obligés du WIP (tous les prétextes sont bons pour dénuder nos prisonnières, scène de douche, bataille en t-shirt mouillé et autres joyeusetés aptes à satisfaire le public masculin) on sent déjà que le ton détone quelque de la série B efficace et sans relief habituelle. L'histoire s'attache au destin de cinq détenues et de leur mésaventure dans le redoutable pénitencier tenue par McQueen (Barbara Steele reine de l'épouvante gothique ici épatante en directrice handicapée et sexuellement frustrée). Le récit les caractérise longuement entre la nouvelle venue Jackie (Erica Gavin), la forte tête Maggie (Juanita Brown) ou encore la kleptomane sexy Belle (Roberta Collins habituée du WIP puisque déjà vue dans les réussis The Big Doll House et Women in Cage produit par Corman également). Toutes vont se trouver confrontée à leur tour à la tyrannie ambiante régnant dans l'établissement. Psychologiquement troublée par son handicap lui retirant toute sexualité, la rigide McQueen se servira donc de sa position pour briser tout élan de féminité trop affirmé chez ses détenues. La prison devient un espace mental oppresseur où toute manifestation de du désir emprunte des voies détournées, que ce soit le monde du rêve (plusieurs séquences onirique et fantasmée traversent le film pour montrer les songes torride des prisonnière mais aussi de McQueen) ou par l'humour lorsque des prisonnière organisent un spectacle olé olé pour lequel elles seront sévèrement réprimées. Lorsque le sexe se manifeste réellement, c'est pour prendre une tournure malsaine avec les sévices du médecin qui sous couvert de mater les prisonnière violente par un traitement radical satisfait également ses pulsions à leur détriment.

Le film emprunte une réflexion à travers le melting-pot de personnages sur le racisme, l'homosexualité et surtout un vrai brûlot féministe et social où le salut viendra de l'union sacrée des détenues. Tous les hommes sont des monstres libidineux et la seule femme se reniant en tant que telle est encore plus sournoise en se vengeant de sa frustration. Le message s'affirme par les choix inattendus (tous les aspects les plus ouvertement "facile" et racoleur du WIP sont réduits à la portion congrue par le script de Demme) dans le ton décalé ou franchement dramatique et les rebondissements surprenants. Ainsi lors d'une conclusion épique, des prisonnières évadées reviennent armées jusqu'aux dents sur le lieu de leur tourment afin de prendre leur revanche et sauver leur camarade. Un final rageur et nerveux en forme de "girl power" vindicatif dont saura se souvenir Quentin Tarantino dans la conclusion jubilatoire de son Boulevard de la Mort. Le montage est certes parfois en roue libre, la mise en scène brinquebalante (au passage le fidèle Tak Fujimoto est déjà là à la photo) et le rythme boiteux mais une chose est sûre, une vraie personnalité et un auteur s'impose déjà dans ce produit de série. 4/6
riqueuniee
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by riqueuniee »

Les guichets du Louvre (Michel Mitrani, 1974)
Un des rares films à traiter directement de la grande rafle de 1942. Le film le fait non à l"aide d'une reconstitution spectaculaire, mais dans le style d'une chronique , à travers le parcours du héros , un étudiant (le film est tiré des souvenirs du scénariste, Roger Boussinot) qui , informé de l'imminence d'une rafle, se rend dans le quartier St Paul pour tenter de sauver des gens.
Malgré des moyens sans doute limités, la reconstitution sonne très juste, notamment dans les comportements . Tout ce qui est montré dans ce film m'a rappelé ce qque j'ai pu lire dans des documents sur le sujet. De plus (en ce qui concerne un certain nombre d'extérieurs) , le film a été tourné sur place (le quartier n'était pas encore devenu un repaire de boutiques branchées).
Le film touche, parce qu'il est sobre, et n'est jamais tire-larmes. Très belle interprétation.
Belle découverte que ce film, dont j'avais entendu parler (dès sa sortie), mais que je n'avais jamais vu.
riqueuniee
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by riqueuniee »

Dr Jekyll et Mr Hyde (J. S. Robertson, 1920)
La programmation de CinéFX permet de découvrir quelques perles, comme ce film, l'une des premières versions cinématographiques de cette histoire (et qui serait la seule version muette ayant subsisté). Le scenario ne s'éloigne que peu de la nouvelle, et visuellement, c'est très soigné (décors et costumes situent l'histoire plus au milieu du XIXème siècle, voire un peu avant, qu'à l'époque de la parution du texte de Stevenson, comme le feront la plupart des versions ultérieures). Belle prestation de John Barrymore dans le rôle titre (les transformations sont traitées avec un minimum d'effets, y compris en ce qui concerne le maquillage)
A regretter seulement un choix bizarre pour l'accompagnement musical : de la musique d'orgue style Bach pendant environ 1 heure (le film dure environ 81 minutes), puis un concerto pour orgue (sans doute de la même époque)
A noter une petite bourde dans le sous-titrage : à un moment, Hyde rédige une sorte de titre de paiement(en signant Jekyll). On voit le billet en gros plan. Il y est écrit pay 100 pounds to bearer (soit payez 100 livres au porteur) : le sous-titrage traduit ça par "payez 100 livres à M Bearer" !
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cinephage
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by cinephage »

La fureur de vaincre, de Lo Wei (1972)
Alors que le film précédent de Bruce Lee m'avait paru fade et peu imaginatif, ce film-ci est une heureuse surprise, à plus d'un titre. Tout d'abord, par une mise en scène dynamique, mais qui équilibre plans larges et rapprochés, séquences d'action et respirations.
Notamment, de longs plans larges permettent à Bruce Lee de donner toute la mesure de son talent, de son habileté. C'est beaucoup plus spectaculaire lorsque c'est peu découpé, de voir avec quelle vitesse l'artiste martial enchaine les coups et gestes de combat.
Par ailleurs, le récit est beaucoup plus structuré, moins idiot, et plus grave aussi : Bruce Lee est ici un personnage grand coeur, rendu ivre de vengeance et refusant de courber l'échine, quitte à y perdre la vie. Cette course en avant mortifère est pour ainsi dire annoncée dès le départ du film, ce qui lui donne un caractère tragique et héroïque.
Enfin, Bruce Lee campe ici un personnage crédible, qui s'acharne contre l'injustice en dépit du bon sens, et malgré un entourage qui ne demande qu'à l'aider (à fuir, à survivre, à se cacher). Bref, ce film est plus que regardable, il est simple, efficace, bon, en somme.
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hellrick
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by hellrick »

cinephage wrote:La fureur de vaincre, de Lo Wei (1972)
Alors que le film précédent de Bruce Lee m'avait paru fade et peu imaginatif, ce film-ci est une heureuse surprise, à plus d'un titre.
Un classique du cinéma kung fu! Je viens de faire la chronique de sa séquelle "pirate" FIST OF FURY 2 dans le topic bruceploitation...c'est pas le même niveau mais ça reste sympathique. :fiou:
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Strum
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by Strum »

La Fureur de Vaincre est de loin les meilleur des Bruce Lee et, au-delà du mythe, le seul à mon avis qui soit vraiment un bon film (j'ai du le voir une demi-douzaine de fois à l'adolescence).
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hellrick
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by hellrick »

Strum wrote:La Fureur de Vaincre est de loin les meilleur des Bruce Lee et, au-delà du mythe, le seul à mon avis qui soit vraiment un bon film (j'ai du le voir une demi-douzaine de fois à l'adolescence).
Mon préféré reste Opération Dragon pour son côté James Bond de série B assumé et son idée du tournoi d'arts martiaux repris ensuite par des centaines de films...Ensuite je place la Fureur de vaincre puis la Fureur du dragon. Le jeu de la mort est trop foutoir pour être réussi mais les scènes finales de la pagode sont extraordinaires et culte. Big Boss n'a pas d'autre intérêt que la présence de Lee. Enfin j'aime beaucoup Le jeu de la mort 2 mais je doute que les puristes ne le considèrent comme un bon film ou même comme un vrai Bruce Lee :fiou:
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Profondo Rosso
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by Profondo Rosso »

Les Ponts de Toko-Ri de Mark Robson (1955)

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Dans le cadre de la guerre de Corée, un aviateur, le Lieutenant Harry Brubaker (William Holden) de la United States Navy pilotant un F9F-2 Panther (un des premiers avions à réaction) basé sur le porte-avions de l'US Navy USS Oriskany (CV-34), doit affronter ses peurs, entre quelques permissions passées auprès de sa femme Nancy (Grace Kelly), en particulier celle d'avoir à bombarder un objectif bien défendu en novembre 1952 : les ponts de Toko-Ri en Corée du Nord.

Un film de guerre qui comme la plupart de ceux produit dans les années 50 aux USA prend pour cadre la Guerre de Corée récemment achevée. Le ton ne s'y fait pas patriotique pour autant à travers cette ode au courage des pilotes avec le personnage de William Holden. On est loin du côté galvanisant d'autres film de guerre aérien de l'époque comme Flammes sur l'Asie et c'est plutôt le sens du devoir et l'obligation qui guide notre héros ici, plus que la cause d'une guerre aux enjeux flous comme le soulignera un dialogue avec l'amiral joué par Fredric March. L'ouverture est dans cet esprit en montrant une longue et laborieuse mission de repêchage de pilote écrasé en pleine mer. On ressent plus le danger, l'angoisse et la lassitude chez William Holden dont on apprendra qu'il a été mobilisé contre son gré. Plus tard l'émotion se disputera à la tension avec son épouse jouée par Grace Kelly venu le rejoindre au Japon où les quelques moments passés en famille n'altèreront pas la douloureuse attente pour la future et dangereuse mission à venir, la destruction des ponts de Toko-Ri.

Le récit fonctionne très bien tant qu'il joue sur cette peur et cette attente, avec un William Holden surprenant de fébrilité notamment lors de la belle scène de veille de départ en mission ou encore lors d'un périlleux atterrissage qui ne fait que renforcer ses craintes. Malheureusement Robson instaure un faux rythme un peu laborieux qui peine à amener la montée en puissante dramatique aboutissant à la mission finale. On ne ressent ni souffle épique, ni le désespoir latent que tout est joué à travers la mise en scène impersonnelle de Robson et l'émotion repose essentiellement sur les acteurs tous très bon notamment une Grace Kelly émouvante en une poignée de scène, Fredric March droit et solennel et bien sûr William Holden. Le fameux morceau de bravoure final est assez décevant malgré les moyens déployés avec les spectaculaires vues aériennes et les manœuvres des F9F-2 Panther prêtés par l'armée US (qui prêtera aussi le porte-avion USS Oriskany dernier des modèles Essex utilisés durant la Deuxième Guerre Mondiale) là aussi faute de vrai pic émotionnel. Cette séquence connaîtra pourtant une postérité étonnante puisque George Lucas reprendra son déroulement quasiment à l'identique pour un résultat autrement plus palpitant lors de l'attaque finale de l'Etoile Noire dans le premier volet de Star Wars en 1977. Pas déplaisant mais moyennement prenant donc. 3/6
Filiba
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by Filiba »

The Gypsy Moths John Frankenheimer 1969


3 parachutistes itinérants arrivent dans une petite ville américaine pour une représentation. Ils vont loger chez les Brandon, oncle et tante du plus jeune, Malcolm (Luke Wilson). Le jeune homme est orphelin depuis l'enfance et sa tante n'a pu éviter son placement car son mari n'en voulait pas. Mike, le plus agé des trois, et la tante (Deborah Kerr) sont attirés mutuellement. Le dernier Browdy (Gene Hackman) est l'homme d'affaires du trio, bambocheur et croyant à la fois.

Le choix de vie et comment on l'exerce ou pas me paraît être le thème du film.
Les relations entre les protagonistes sont délicatement peintes et une grande tristesse se dégage du film qui conclut qu'on ne réussit pas toujours à choisir.

A cette époque où le cinéma éclate suivant l'implosion du Code, Frankenheimer suit son sillon de films adultes au sens "maturité" plutôt qu'au sens "dénudé". Le changement des temps lui permet néammoins une trés délicate scéne de nu entre Burt Lancaster et Deborah Kerr.
La carrière de Frankenheimer est décidemment passionnante. Il est dit ici ou là que c'était son film préféré (malgré un échec aux USA où il ne fut presque pas vu). Comme Eastwood dans Breezy, il abordait sa propre quarantaine en évoquant la quête de personnages cinquantenaires.Son film suivant (I walk the Line) poursuivait son exploration.

Plus du tiers du film se déroule dans les airs. Les scènes aériennes sont trés soignées et trés réussies, il y a de nombreux plans de plusieurs angles trahissant un travail approfondi (vues de l'avion prise à la verticale d'un autre avion, vues rapprochées des parachutistes en vol) et les opérateurs ont visiblement fait de nombreux sauts.
est ce que le parachutisme est juste un gadget du film et celui-ci fonctionnerait-il avec des clowns ou des représentants de commerce?
Je pense que non.
Le parachutisme, ou plutôt la chute libre, est ici une liberté grisante mais limitée.
Elle s'oppose au carcan dans lequel vivent les Brandon (Deborah Kerr émouvante et William Windom - l'avatar actuel de Lord Henry - impressionnant en mari dans un rôle quasi-muet).
Un trés beau film. 5/6
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by AtCloseRange »

House (Nobuhiko Ohbayashi - 1977)
Je ne sais pas si c'est le film le plus WTF du monde mais c'est en tout cas, c'est le plus gros n'importe quoi que j'ai jamais vu.
Au croisement d'Argento et du Sam Raimi d'Evil Dead, House ferait passer le cinéma de Ken Russel pour du Ozu. Je ne peux pas dire que je sois vraiment entré dans le jeu du réalisateur (je pense que c'est même plutôt un navet) mais une telle inventivité dans le n'importe quoi, ça se respecte.
Ohbayashi use à peu près de tous les outils cinématographiques possibles (la plupart du temps en dépit de tout bon sens) pour créer un univers qui ne ressemble à aucun autre: superpositions, peintures apparentes, dessins, ralentis, effets de montage bizarroïdes, etc... le tout sur fond de piaillements de jeunes filles en fleur et de pop acidulée exaspérante en continu.
On va être clair: il n'y a pas vraiment de scénario et à peu près tout le film aurait pu être monté dans un ordre différent que l'effet aurait été le même.
Je ne peux pas dire que je regrette de l'avoir vu car c'est une expérience "autre" et il est difficile de dire que le film ne crée pas un univers tout à fait personnel.
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by Flol »

Donc tu conseilles quand même, en gros.
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AtCloseRange
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by AtCloseRange »

C'est compliqué. Le mieux, c'est sans doute de regarder cette bande annonce et de se demander si on a envie de se plonger là-dedans pendant 1h30.


La bande annonce est pour une fois exactement représentative de ce qu'on va voir.
Dire que j'avais oublié de parler du chat...
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by Flol »

Question importante : tu l'as vu jusqu'au bout ?
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AtCloseRange
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by AtCloseRange »

Ratatouille wrote:Question importante : tu l'as vu jusqu'au bout ?
Yep. Je voulais savoir le fin mot de l'histoire et en fait, y en a pas.
J'ai aussi oublier de parler de la références au 7 nains puisque chacune des jeunes filles a une fonction sociale (Gorgeous, Mac - l'estomac, kung fu, mleody, etc...).

En gros, comme pour la plupart des albums psychédéliques, c'est sans doute meilleur à regarder quand on a fumé.
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Re: Notez les films naphta : Juillet 2012

Post by Flol »

Bon, je viens de voir la bande-annonce. Ça a l'air dingue, mais aussi super inventif visuellement.
Vendu !