Sergio Leone (1929-1989)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Grimmy
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by Grimmy »

Je viens de lire une nouvelle stupéfiante : "Leningrad" le film que n'a pas pû faire Sergio Leone sera repris en 2012 par G. Tornatore avec Al Pacino !! :shock: Le titre apparait sur imdb dans la flmo de Al Pacino dans les films en préparation.
Lino
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by Lino »

Il était une fois en Amérique ressort en salles, à Cannes, puis dans les salles, distribué par Carlotta.

http://www.carlottavod.com/index.php?op ... ne&submit=


Passablement déçu par les restaurations remises en salles récemment (Il était une fois la Révolution, en version anglaise -la moins bonne- et avec une pellicule au grain littéralement explosé parfois ou étrangement décolorée ; Il était une fois dans l' Ouest , version écourtée, teintes refroidies à 99. 9 pour cent, pellicule sous-exposée, -plus une once de blanc, la séquence de la taverne tenue par Lionel Stander est désastreuse, on croirait voir Germinal - au point d'avoir failli quitter la salle pour Il était une fois dans l'Ouest - copie invisible pour un spectateur ayant vu tous les ans , voire plusieurs fois par an ces films en salles dans les 70 et 80, c'est insupportable :wink: : prudence.

Espèrons que Carlotta aura la bonne idée de revenir à la version française originale (Leone travailllait personnellement aux v.f, langue qu'il maîtrisait très bien) , bien que le version anglaise de Il était une fois en Amérique soit moins mauvaise que celle de ses westerns, scandaleusement refaite dans le DVD Warner, atone, édulcorée et mise en conformité à l'esprit politiquement correct du temps ...

(Pour rappel, en 1984, ce film n'a circulé dans son montage original qu'en France et en Belgique, ce qui a rendu Leone immensément amer : voir les entretiens de l'époque, et particulièrement celui donné à Gian Lhassa, dans "Seul au monde dans l'univers du western italien". )
allen john
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by allen john »

Once upon a time in the West (Sergio Leone, 1968)

Il était, donc, une fois dans l'Ouest... Alors que la construction du chemin de fer se poursuivait en direction du pacifique, une femme, Jill, débarquait de la Nouvelle Orléans par le train, afin de se lancer dans une nouvelle vie aux côtés de McBain, l'homme avec lequel elle s'était mariée en secret, un Irlandais qui disait être riche. manque de chance, un tueur, Frank, avait massacré la famille McBain, le mari, mais aussi ses trois enfants: une jeune femme, un jeune homme et un garçon. Au même moment, deux hommes faisaient parler d'eux: le bandit Cheyenne, et un homme qui répondait au surnom d'Harmonica, puisque il jouait en permanence de cet instrument...

L'histoire est bien sur assez classique, entremêlant les figures Westerniennes classiques, les échanges savoureux et les grandes figures à la Leone. Mais derrière ce titre qui renvoie sinon au conte, en tout cas au mythe, Leone dresse un portrait fascinant de l'Ouest en plein bouleversement, et son film, finalement, plutôt que de continuer la révolution dui "Western spaghetti", louche assez franchement du coté de Ford, en particulier de My darling Clementine, dont le décor changeant était celui d'une ville en construction... Et puis il y a Henry Fonda. Le grand coup de poker, c'était à l'époque de see demander si le public allait accepter Fonda en Bad guy: Frank, c'est bien sur lui, accompagné de trois autres acteurs: Claudia Cardinale, Jason Robbards, et Charles Bronson.

Des hommes, et une femme: les hommes, dans ce film, sont tous liés à la violence, de Frank le tueur professionnel à Cheyenne, le bandit au code d'honneur, en passant par Harmonica, le mystérieux étranger qui se présente sous les noms des victimes défuntes de Frank avant de se mesurer avec ce dernier dans un duel mythologique, mais aussi par Morton, le propriétaire de la compagnie de chemin de fer qui envoie Frank faire le sale boulot, et dont le handicap est non seulement une trace de son passé, mais aussi un reflet de son âme. Tous, sauf un, mourront, aussi simplement que meurent les trois bandits de l'introduction justement célèbre. Avec le train qui passe, les quatre hommes représentent le passé peu glorieux de l'Ouest, mais comme le dit Frank à Harmonica, ils n'ont aucun avenir, il leur faut juste survivre à l'instant. Un sujet parfait pour un film de Leone, donc: comme toujours, les scènes sont autant d'instants vécus intensément, inoubliables, et fascinants.

Quant à la femme, eh bien, elle est changeante, et c'est un peu toutes les femmes; comme le dit Lionel Stander dans son rôle de boutiquier-barman, "à la Nouvelle Orléans, il y des femmes qui..." et les indices prouvant que Jill est une ancienne prostituée ne lanquent pas. Mais il le dit aussi, "Vous n'êtes pas comme ça": en effet, dès le départ, Jill assume d'être Mrs Mc Bain, désireuse de changer de vie. Pour Harmonica, elle représente un avenir à protéger. pour Cheyenne, elle est souvent comparée à sa mère, qui a été une prostituée. Il la bouscule un peu, la provoque, mais il la traite comme sa mère, justement, et il lui prédit le rôle le plus important de la nouvelle ville qui va naître: elle est la vie. Enfin, Frank lui aussi tourne autour de la jeune femme, d'abord pour la posséder, mais il tombe vite sous le charme...

Les deux westerns précédents se résolvaient autour d'une scène lyrique, un point culminant, et c'est bien sur le cas ici, mais Leone, qui a multiplié les morceaux de bravoure (a commencer par les dix premières minutes), se résout à changer la donne: on attend une confrontation entre Frank et Harmonica, et au moment donné, on a une explication sous la forme d'un flashback. Leone et Morricone lui donnent toute la puissance de feu nécessaire, et la confrontation en est presque escamotée... Devenue redondante? Non, mais elle aurait probablement pâli au regard du lien passé entre Frank et l'ange exterminateur Harmonica.

Son film plus Américain que les précédents, Leone n'avait pas prévu de le faire, mais ce n'est pas grave: c'est un grand film, un classique du western, et il n'y a rien que de belles choses à voir, en Techniscope comme il se doit, du début savoureux à la fin, dans laquelle, enfin, Jill est laissée à son avenir, pendant que les tueurs sont renvoyés à leur mythologie.

http://allenjohn.over-blog.com/article- ... 10452.html
someone1600
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by someone1600 »

Pour moi il s'agit du chef d'oeuvre de Leone... un film absolument magnifique, un western tout aussi bon que les grands films de Ford, Hawk, Mann et autres réalisateurs de western américain. :wink:
Pendragon
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by Pendragon »

allen john wrote: Once upon a time in the West (Sergio Leone, 1968)

Il était, donc, une fois dans l'Ouest...
L'histoire est bien sur assez classique, entremêlant les figures Westerniennes classiques, les échanges savoureux et les grandes figures à la Leone. Mais derrière ce titre qui renvoie sinon au conte, en tout cas au mythe, Leone dresse un portrait fascinant de l'Ouest en plein bouleversement, et son film, finalement, plutôt que de continuer la révolution dui "Western spaghetti", louche assez franchement du coté de Ford, en particulier de My darling Clementine, dont le décor changeant était celui d'une ville en construction... Et puis il y a Henry Fonda. Le grand coup de poker, c'était à l'époque de see demander si le public allait accepter Fonda en Bad guy: Frank, c'est bien sur lui, accompagné de trois autres acteurs: Claudia Cardinale, Jason Robbards, et Charles Bronson.
Son film plus Américain que les précédents, Leone n'avait pas prévu de le faire, mais ce n'est pas grave: c'est un grand film, un classique du western, et il n'y a rien que de belles choses à voir, en Techniscope comme il se doit, du début savoureux à la fin, dans laquelle, enfin, Jill est laissée à son avenir, pendant que les tueurs sont renvoyés à leur mythologie.
Haaaaa! Claudia Cardinaaaaaale! Comme l'a déjà dit John Carpenter (Je crois? Je devrai vérifier) on tombe tout de suite amoureux de cette actrice!
L'histoire est certe classique mais heureusement pas par la facture de ce superbe oui, finalement, "classique" du western. Est-ce que ce film est plus américain que les précédents? Sans doute ne serait-ce que par le casting, plus américain jusque dans les seconds rôles: Woody Strode et Jack Elam surtout qui ont promené leurs gueules dans d'autres grands westerns U.S.A. Et le mythe Fonda qui ramène au géant Ford; une référence absolue!
Américain aussi par certains lieux de tournage en Utah et en Arizona et là encore, le fantôme de Ford hante ces lieux...
Mais le style Leonien revient en force avec ces fascinants gros plans, et en particulier ceux de Bronson dont chaque ride semble racontée son histoire, et la caméra finit par se perdre dans son regard...avec la musique lancinante de Morricone!
Pas étonnant que ce film ait influencé d'autres oeuvres comme l'intro de "Les Voleurs de Train" de Kennedy ou le "clin d'oeil" sonore de la séquence du train de "Blindman"...
riqueuniee
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by riqueuniee »

Grimmy wrote:Je viens de lire une nouvelle stupéfiante : "Leningrad" le film que n'a pas pû faire Sergio Leone sera repris en 2012 par G. Tornatore avec Al Pacino !! :shock: Le titre apparait sur imdb dans la flmo de Al Pacino dans les films en préparation.
Ce qui est stupéfiant, c'est le cinéast choisi...
Lino
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by Lino »

Le film devait initialement être "co-réalisé" par Leone, Hossein (deuxième équipe, source entretien avec R. Hossein, DVD allemand de Un colt une corde) et Alberto de Martino (source, de mémoire, Nanarland, entretien avec De Martino) , déjà co-réalisateur (deuxième équipe) de Il était une fois la Révolution , dont plus de 10 minutes lui appartiendraient selon ses dires (mais sans trop de précision)...
Lino
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by Lino »

Notre ami Marchand, sur Western Maniac fait part d'un lien intéressant sur Il était une fois en Amérique:

http://tcmcinema.fr/actus/2011/03/14/l% ... augmentee/


Pour mémoire, le projet cette version très longue avait été déjà conçu dans les années 1990, après la mort de Leone, mais jamais finalisé.
allen john
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by allen john »

GIU LA TESTA (Sergio Leone, 1972)

Après l'énorme succès de son film précédent, on aurait pu croire que Leone n'aurait aucun problème à faire avancer le moindre projet, et pourtant sa grande idée, un film qui serait l'aboutissement de sa propre fascination pour l'Amérique, ne parvenait pas à se faire. Au lieu de cela, il a donc produit ce film, au titre Français qui semble faussement se situer entre deux autres films en "il était une fois" mais dont la multiplicité des titres existants est un symptôme de la confusion qui rêgnait alors: Le titre Italien, qui signifie baisse la tête, a été traduit à l'insistance de Leone en Duck, you sucker! (Baisse toi, pauvre C... ou quelque chose d'approchant, Leone n'étant pas Nicolas Sarkozy, il a voulu être bien moins grossier), le réalisateur peu rompu à l'Anglais étant persuadé que c'était une expression courante; sinon, les ditributeurs Européens ont préféré jouer sur le familier, et les Anglais ont privilégié A fistful of dynamite, pour faire écho aux deux premiers westerns, alors que d'autres ont opté pour Il était une fois la révolution, afin de rappeler l'illustre carton de 1968.

Si Leone avait une préférence pour Duck, you sucker, c'est tout simplement parce que c'atait le titre qui renvoyait le plus à sa vision du fim. Celui-ci ayant une fois de plus été distribué dans des versions complètement différentes d'un pays à l'autre, c'est une autre symptome de foutoir généralisé, et on va essayer d'y voir clair à la lumière de la restauration actuellement disponilble qui est, comme d'habitude, controversée: chaque fan du film a sa vision des choses, donc vous voyez le problème...

Au Mexique, en 1913, les forces gouvernementales doivent affronter une révolte populaire, dont Juan Miranda, un paysan bandit, entend bien profiter: il a des vues sur la banque de Mesa Verde, mais ne dispose pas de la puissance de feu nécessaire. parallèllement, un mercenaire Irlandais, dynamiteur professionnel et ancien de l'IRA, croise son chemin. les deux hommes vont faire alliance, l'un mu par l'appat du gain, l'autre par l'amour de la dynamite.

On le voit, le film est un paradoxe: alors qu'il propose une remlation très claire et établie entre deux hommes qui vont finalement assez peu se quitter, il est aussi construit de façon plus lâche que précédemment, le film souffrant en particulier de nombreuses coupes, qui créent des sautes dans la continuité. Un autre problème vient du fait que de nombreux pays, notamment les Etats-Unis, ont cru bon de ciouper le film afin d'en atténuer ce qu'ils croyaient être un militantisme pro-révolutionnaire (Très à la mode, bien entendu), alors que le propos de Leone était d'affirmer les valeurs de l'amitié, de la famille et de l'humanité, tout en montrant une révolution lambda, dans sa force destructrice. la révolution à laquelle John Mallory (james Coburn) et Juan Miranda (Rod Steiger) prètent main forte étant un chaos généralisé, aussi peu attirant que l'était l'étrange guerre civile dans Le bon, la brute et le truand.

Le film repose comme toujours avec Leone sur la présence de fantômes personnels (Rappel du traumatisme de Gian Maria Volonte, dans For a few dollars more, de Harmonica dans Once upon a time in the west): ici, c'est John qui en bénéficie, puisqu'il est hanté par le souvenir de son meilleur ami Sean (...Sean, Sean, Sean, dirait Ennio Morricone), dont il est responsable de l'arrestation, mais aussi de la mort. Ce thème trouve un écho dans le personnage d'un héros de la révolution, qui a commis lui aussi un acte de traitrise, mais que John se refuse à juger. Un autre thème est apporté par la première scène du film, dans laquelle Juan se rend maitre d'une diligence dans laquelle des bourgeois, prêtres et dames de la haute société devisent sur les sous-hommes que sont les paysans. Juan aura sa revanche sur eux, permettant une lecture très féroce d'une lutte des classes dans laquelle l'heure des pauvres est enfin venue, dans une scène de comédie qui d'ailleurs inaugure une première heure de film dominée par un ton assez léger. Mais cette atmosphère vire vite au noir, et le film ressemble vite au crépuscule d'un héros, qui rejoint les anti-héros du film précédent au panthéon des héros d'occasion, les combattants de passage qui vont, par leur implication personnelle (Traumatisme, vengance, mission confiée par un tiers en échange d'argent) faire plus facilement progressser les choses que les authentiques grands hommes: voir à ce sujet le sort réservé par Leone à Villega, le docteur responsable de la lutte dans le film.

Je confesse une irritaion irrémédiable devant la manie fellinienne de la post-synchronisation systématique des films Italiens, dont souffre selon moi ce film. C'est irritant, et le fait est que le film a été doublé de façon insupportable, en Anglais, tout comme dans toute autre langue puisque l'Anglais reste malgré tout la langue de référence comme sur les autres films de la série. Un regret mineur, pour un film attachant, aussi généreux que ses deux personnages sont, finalement, bien humains. Une ode à des valeurs simples, telles que l'amitié, la famille (la scène durant laquelle Juan découvre sa famille massacrée le fait changer, lui donne paradoxalement une raison inattendue de s'impliquer), mais aussi aux joies simples: la découverte du plaisir de massacrer des soldats par Juan, qui a pris la leçon de John, et qui culmine symboliquement dans sa reprise de la formule préférée du dynamiteur en chef: "Duck, you sucker!".

http://allenjohn.over-blog.com/article- ... 20336.html
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by someone1600 »

Ca fait un bout de temps que je l'ai regardé mais je l'avais bien apprécié celui-la, mais il me semble que c'etait le plus faible des films de Leone que j'ai vu.
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by Watkinssien »

someone1600 wrote:Ca fait un bout de temps que je l'ai regardé mais je l'avais bien apprécié celui-la, mais il me semble que c'etait le plus faible des films de Leone que j'ai vu.

Ce n'est pas le cas... :wink:
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by Demi-Lune »

Watkinssien wrote:
someone1600 wrote:Ca fait un bout de temps que je l'ai regardé mais je l'avais bien apprécié celui-la, mais il me semble que c'etait le plus faible des films de Leone que j'ai vu.

Ce n'est pas le cas... :wink:
J'abonde. Il était une fois la révolution est un film magnifique, d'une ambition et d'une portée émotionnelle qui ne sauraient, à mon avis, en faire le film le plus faible de la filmographie de Leone. Filmographie qui m'apparaîtrait d'ailleurs presque comme une longue montée en puissance, si cette Révolution n'était pas pour moi en-deçà des montagnes sacrées que sont Il était une fois dans l'Ouest et Il était une fois en Amérique.
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by someone1600 »

Et bien il me reste a redécouvrir ceux que je n'ai vu qu'une fois... :wink:
Strum
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by Strum »

J'adore Il était une fois la révolution (autrement plus émouvant pour moi que la trilogie de l'homme sans nom). Mon film préféré de Leone après la montagne d'Il était une fois en Amérique. Et une nouvelle fois, quelle musique prodigieuse de Morricone !
allen john
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Re: Sergio Leone (1929-1989)

Post by allen john »

Strum wrote:J'adore Il était une fois la révolution (autrement plus émouvant pour moi que la trilogie de l'homme sans nom). Mon film préféré de Leone après la montagne d'Il était une fois en Amérique. Et une nouvelle fois, quelle musique prodigieuse de Morricone !
Une grande partie de la réussite tient dans cette extraordinaire fin, qui pousse à voir le film avec un oeil neuf, sans pour autant être une grande découverte d'un grand mystère, comme on peut le voir dans les thrillers qui fonctionnent sur ce type de frisson (Dont certains avec un immense talent, bien entendu). la musique de Morricone, avec ses Sean Sean Sean, fait partie de cette mystification, ou plutôt de cette mythification, pour jouer sur les mots. Bref, c'est un film riche, même si je lui préfère les deux autres Once upon a time...