Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-1954

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

Alexandre Angel wrote:
Jeremy Fox wrote:Sans rancune j'espère
Sans rancune aucune

Merci 8)
Strum
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Strum »

Alexandre Angel wrote:Mais dans ton cas, c'était différent : ce n'était pas vraiment une critique. Mon propos était bel et bien d'interpeller Bertrand Tavernier sur ce problème de recadrage (lequel, encore une fois, ne m'a pas traumatisé) et de lui demander son avis.
Effectivement : j'ai lu cette discussion et tu interpelais bel et bien Bertrand Tavernier en attirant son attention sur la remarque de Jeremy relative au racadrage. C'était une mise en avant de Classik via Jeremy et non pas une critique.

Sur le fond, ce genre de références ou discussions (directes ou indirectes) entre sites différents (comme il peut y en avoir entre magazines de cinéma) me parait sain et inhérent à la cinéphilie.
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

Non mais je me suis excusé y compris par MP. Avoue quand même que l'expression "mon épidermique de kermesse" pouvait être mal interprétée et prêter à confusion (la preuve) ; surtout après avoir cherché longtemps à en comprendre le sens. :mrgreen:
Strum
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Strum »

Jeremy Fox wrote:Non mais je me suis excusé y compris par MP. Avoue quand même que l'expression "mon épidermique de kermesse" pouvait être mal interprétée.
Ou mal lue puisque l'expression qu'il a employée était justement : "pas de l'épidermique de kermesse". :mrgreen:
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

Strum wrote:
Jeremy Fox wrote:Non mais je me suis excusé y compris par MP. Avoue quand même que l'expression "mon épidermique de kermesse" pouvait être mal interprétée.
Ou mal lue puisque l'expression employée était justement : "pas de l'épidermique de kermesse". :mrgreen:

En lisant vite, j'avais rajouté un si devant : "Si ça, c’est pas de l’épidermique de kermesse!" :oops:
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

Prochaine remontée du parcours avec le plaisant La Ville sous le joug de Edward Ludwig


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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

Comme promis, retour en 1953 avec La Ville sous le joug de Edward Ludwig.


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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

Retour en 1951 avec L'enfant du désert (Cattle Drive) de Kurt Neumann avec Joel McCrea et Dean Stockwell. Ceux qui seraient intéressés par le test du DVD, il sera en ligne sur le site dès ce samedi. :wink:
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

En 1953, George Sherman réalisait ce mineur The Lone Hand. Comme la semaine dernière, le test du DVD qui vient de sortir chez Sidonis dès samedi sur le site.

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La semaine prochaine, chronique du très mauvais Black Horse Canyon de Jesse Hibbs
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

1954 : Jesse Hibbs signe son deuxième film : Black Horse Canyon avec Joel McCrea.

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kiemavel
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Re: Black Horse Canyon

Post by kiemavel »

Jeremy Fox wrote:Le Défilé sauvage (Black Horse Canyon – 1954) de Jesse Hibbs
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Ah oui, celui là tu le massacres vraiment...Une boucherie chevaline !
Je ne serais peut-être pas aussi radical mais c'est vrai que l'ensemble est d'une fadeur pas possible. Je sauverais peut-être l'interprétation de Joel … mais c'est flou car je ne l'ai pas revu et ne le reverrais pas (échaudé par l'unique visionnage, je n'ai pas acheté le DVD Sidonis, pas plus que les autres du reste)
Pour les amoureux des chevaux, je conseillerais plutôt de se tourner vers des productions MGM ou 20th Century Fox, les films signés par Clarence Brown (Le Grand national – National Velvet) ou Harold D. Schuster (la série des Flicka), autrement plus beaux et agréables à regarder.
Oui et j'ajouterais celui que tu cites dans ton texte : Le mustang noir (Red Canyon) de George Sherman dont un seul aspect est de mon point de vue assez faible, les méchants très caricaturaux dirigés par John McIntire.
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Jeremy Fox
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Re: Black Horse Canyon

Post by Jeremy Fox »

kiemavel wrote: Oui et j'ajouterais celui que tu cites dans ton texte : Le mustang noir (Red Canyon) de George Sherman
Dommage que Sidonis ne nous ait pas proposé celui-ci d'ailleurs.
ithaque
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by ithaque »

Dans ton listing de début de post l'année 1950, il manque le titre traduit en français l'homme du Nevada.
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-

Post by Jeremy Fox »

Jeremy Fox wrote:The Last Posse, un très bon western signé Alfred L. Werker.


Un petit DVD ne serait pas de refus.

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Sidonis s'en charge pour au plus tard 2017 :D
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Supfiction
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Re: Flaming Feather

Post by Supfiction »

Jeremy Fox wrote:
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Les Flèches brûlées (Flaming Feather, 1952) de Ray Enright
PARAMOUNT
Spoiler (cliquez pour afficher)
Avec Sterling Hayden, Forrest Tucker, Richard Arlen, Victor Jory, Barbara Rush, Ian MacDonald, Edgar Buchanan.
Scénario : Gerald Drayson Adams
Musique : Paul Sawtell
Photographie : Ray Rennahan
Une production Nat Holt pour la Paramount


Sortie USA : Février 1952


Dieu que ces Flèches Brûlées sont mal affûtées ! Même si Ray Enright ne nous a jamais totalement convaincu, il est triste de le voir finir sa filmographie ‘westernienne’ de cette façon calamiteuse. Car, comment ne pas donner raison à Bertrand Tavernier quant il affirmait qu’il s’agissait du plus mauvais film de son metteur en scène. Pour ma part, n’ayant pas vu beaucoup de ses œuvres hormis dans le genre qui nous intéresse ici, je confirme au moins qu’il s’agit de son western le plus imbuvable, pire encore que son Montana avec Errol Flynn ! Mais, pour ne pas finir avec Ray Enright sur une note aussi négative vu que nous ne le recroiserons plus sur notre chemin, rappelons brièvement sa carrière au sein du western. Son cursus comprend une quinzaine de titres sur une durée d’à peu près une décennie. Sans studio attitré, il vaqua de la RKO à la Warner en passant par la Columbia, la Universal et la Paramount. Au sein d’une production plutôt médiocre, on peut néanmoins sauver trois sympathiques réussites : Ton heure a sonné (Coroner Creek) avec Randolph Scott ainsi que les deux films qu’il a tourné pour la Universal (quand je ne cesse de vous répéter qu’il s’agissait alors du studio roi dans le domaine ; ça se vérifie à nouveau !), Kansas Raiders avec Audie Murphy et avant ça, son film le plus notoire, Les Ecumeurs (The Spoilers), surtout célèbre pour son trio d’acteurs, à savoir, excusez du peu, John Wayne, Randolph Scott et Marlene Dietrich. Préférons nous rappeler de cet agréable petit tiercé (dans le désordre) pour faire passer la pilule Flaming Feather sur lequel nous n’allons pas nous attarder longuement.


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Depuis une vingtaine d’années, un mystérieux hors-la-loi nommé ‘The Sidewinder – La Rafale en français’, à la tête d’un groupe d’indiens rebelles, dévaste l’Arizona par ses attaques, massacres, vol de chevaux et bétail. Le jour où il incendie le ranch de Tex McCloud (Sterling Hayden) et tue l’un de ses hommes, il ne sait pas encore qu’il n’en a plus pour longtemps à mettre la région à feu et à sang. En effet, Tex promet à son ami mourant qu’il est bien décidé à le venger. Un soir qu’il est accoudé dans le saloon où se produit la chanteuse Carolina (Arleen Whelan), il critique la cavalerie pour son incompétence à éluder le mystère ‘La Rafale’. Vexé, le lieutenant Tom Blaine (Forrest Tucker), parie avec Tex que sa troupe capturera l’énigmatique outlaw avant lui. Carolina se propose de couvrir la moitié du pari de Tex et de lui donner quelques éléments qui lui permettraient de trouver ‘La Rafale’ rapidement à condition qu’il l’aide à récupérer une dette que lui doit Lucky Lee (Victor Jory) qu’elle n’ose pas aller relancer. Lucky est un homme éminent de la petite ville de Fort Savage, sur le point d’épouser la jolie Nora Logan (Barbara Rush) ; puisque Tex refuse d’entrer dans ses combines, Carolina projette de faire enlever la jeune fiancée pour arriver à ses fins avec Lucky. Quant à Tex, il se rend néanmoins à Fort Savage où il pense poursuivre son ‘enquête’. Tout le monde se retrouve là-bas…


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Au vu du résumé ci-dessus, tout ceci semble bien alambiqué ! Mais finalement, à la vision du film, on oublie vite cet embrouillamini pour ne malheureusement se focaliser que sur l’idiotie du scénario ! Le très beau premier plan sur un ranch enflammé en Technicolor était pourtant porteur de promesses qui se volatilisent pourtant immédiatement après. Voir le mexicain agonisant demander à ce que son patron le venge s’avère pour commencer assez peu "aimable" ; un homme sur le point de rendre son dernier souffle n’a-t-il pas autre chose de mieux à penser qu’à ce qu’on le venge ? Déjà qu’il nous avait quelques minutes avant éraillé les oreilles avec sa guitare et son chant ; en tant que spectateurs, nous sommes soulagés que ce personnage ait été envoyé Ad Patres (Oops) ! Malgré ça, bien plus noble et loyal, Sterling Hayden décide d’obéir aux dernières volontés de son "écorcheur musical" et le voilà parti pour exécuter les représailles. C’était donc bien mal parti et ça ne s'arrangera jamais d’autant que Paul Sawtell à la composition ne fait pas dans la dentelle, accentuant et soulignant tout avec une pénible lourdeur. Il en va de même pour la plupart des comédiens qui entament un concours de cabotinage : l’habituellement sympathique Edgar Buchanan en fait ici des tonnes en faire valoir comique de Forrest Tucker ; Arleen Whelan veut bien faire comprendre qu’elle est une sacrée enjôleuse, soulevant son sourcil gauche toutes les dix secondes ; la jeune indienne (Carole Thurston ressemble à tout sauf à une indienne) ne décrispe pas tout du long au cas où nous n'aurions pas saisi qu'elle était folle de jalousie ; Victor Jory grimace à tout va… Bref, la direction d’acteur laisse à désirer. Sterling Hayden (plutôt bon précédemment dans El Paso) et le toujours agréable Forrest Tucker (idem dans The Nevadan) possèdent une belle prestance mais les personnages qu’on leur fait interpréter ne leur permettent pas non plus de faire montre de leur talent. Quant à Barbara Rush, elle a beau posséder un charmant minois, contrairement à elle, Gail Russell prévue au départ aurait peut-être réussi à nous faire sortir de notre torpeur !


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Quant à la mise en scène, Ray Enright semble avoir abdiqué. Il est facile de s’en rendre compte à la vision des scènes d’action totalement amorphes, mal montées, mal découpées, sans souffle ni vigueur. La dernière séquence, celle de l’importante attaque indienne, est minable ; on devine qu’il y a bataille à cause de la fumée des coups de feu mais on n’arrive à entrapercevoir quasiment rien d’autre. Pour accentuer le désastre, le scénariste inclut au sein du combat un humour au raz des pâquerettes qui fait pitié pour les comédiens qui s’y livrent. Les paysages où l’action se déroulent ont beau être très photogéniques, l’indigence de la réalisation ne les mettent pas spécialement en valeur. Dommage car c’était la première fois que nous pouvions admirer (en Technicolor qui plus est) l'étrange lieu que représente Montezuma Castle où se passe la dernière scène. Il s’agit d’un village indien troglodyte creusé dans le roc à flanc de falaise (que l'on voit d'ailleurs sur l'affiche). Flaming Feather a beau regorger d’action et de rebondissements (prévisibles), c’est l’ennui qui emporte la donne. Vous l’aurez compris, l'ultime western de Ray Enright ne s'avère être malheureusement qu'un navrant navet dans lequel il est difficile de trouver grand-chose à sauver si ce n’est une agréable chanson entonnée par Arleen Whelan et deux acteurs principaux qui font se qu’ils peuvent pour sauver les meubles. Peine perdue ; Ray Enright nous quitte sur une sacrée fausse note, pas même divertissante.


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Vu à partir d’une copie TV regardable
Vu Dimanche matin au réveil. Je devais être levé du bon pied parce que je n'ai pas trouvé ce western whodunit si mauvais que ça. En début de soirée, j'aurai sans doute été plus exigeant. :mrgreen: