Le Septième Sceau (Ingmar Bergman - 1957)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

Moderators: cinephage, Karras, Rockatansky

Glyn McLyntock
Stagiaire
Posts: 31
Joined: 24 Aug 14, 14:30

Re: Le Septieme Sceau (Ingmar Bergman - 1957)

Post by Glyn McLyntock »

Ce Septième Sceau avait également été mon premier Bergman, et ça ne m'avait pas encouragé à découvrir d'autres films du cinéaste je dois dire. :oops:

J'avais trouvé l'intrigue fastidieuse, morne et assommante, la vision du Moyen-âge m'ayant profondément ennuyée. Pas vraiment convaincu non plus par le jeu des acteurs, j'avais souvent du mal à comprendre les motivations des personnages et à cerner leurs caractères. J'ai juste retenu la beauté de certains cadrages et le plan final, très beau.
Cololi

Re: Le Septieme Sceau (Ingmar Bergman - 1957)

Post by Cololi »

Vous m'aviez conseillé "Les Fraises sauvages".

Et bien j'avoue que c'est vraiment génial :D , autant que le Septième Sceau.
User avatar
Watkinssien
Etanche
Posts: 15711
Joined: 6 May 06, 12:53
Location: Xanadu

Re: Le Septieme Sceau (Ingmar Bergman - 1957)

Post by Watkinssien »

Cololi wrote:Vous m'aviez conseillé "Les Fraises sauvages".

Et bien j'avoue que c'est vraiment génial :D , autant que le Septième Sceau.
Image
Image

Mother, I miss you :(
Ouf Je Respire
Charles Foster Kane
Posts: 25598
Joined: 15 Apr 03, 14:22
Location: Forêt d'Orléans

Re: Le Septième Sceau (Ingmar Bergman - 1957)

Post by Ouf Je Respire »

Je viens de voir ce film. Bon. Heu. Bon. Je vais commencer par les points positifs qui me paraissent indiscutables :
- Mise en scène et photographie
- Certaines scènes très fortes : la procession, les « face caméra » collégiales
- La représentation de la péridoe du Moyen Age, s’effondrant sur elle-même à force de superstitions et d’absence totale de recherche de la Connaissance : bel et terrible écho à l’époque actuelle.

Cependant, les points qui m’ont considérablement agacés, ou ennuyés :
- Les réflexions métaphysiques du chevalier, filmées avec une grande rigidité, ce qui amène un sentiment d’hermétisme appuyé.
- Ce sentiment d’être un peu con, puisqu’avec toute cette démonstration, on n’a pas l’impression d’avoir compris un message qu’on sent toutefois asséné avec conviction.
- La troupe de baladins, qui amène une touche de grotesque peu subtile à mon goût. Ca m’a sorti du film, d’autant plus que j’ai senti les acteurs de cette troupe jouer mal.
- La balance des sujets « goût pour la Vie / goût pour la Mort » m’a paru artificielle, comme une bonne dissertation de lycée.

Bref, à la fin, je note comme je finis un repas : selon le goût en bouche à la fin.
5/10.
Image
« Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n’écoute, il faut toujours recommencer. » André Gide