Bill Douglas (1934-1991)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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WuSong
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Bill Douglas (1934-1991)

Post by WuSong »

La trilogie de Bill Douglas (My Childhood, My Ain Folk, My Way Home)passe de temps à autre, comme une comète, sur les écrans français... Trois moyens métrages en noir et blanc, autobiographiques, et qui sont dans mon souvenir aussi beaux que la rencontre, sur une table de montage, du Va et regarde de Klimov et d'Eraserhead. Douglas raconte une enfance misérable, angoissée, explosive, avec un sens du cinéma qui vous transperce de joie — un tremblement de terre permanent. Aujourd'hui plus besoin d'attendre son retour en salle (toujours improbable), puisque le British Film Institute vient (enfin, enfin, enfin : Bon dieu, Bill Douglas est un immense cinéaste qui se trouve être britannique !) d'éditer la trilogie en DVD. Deux disques dans le coffret : un pour la trilogie, un autre qui comprend un documentaire sur le cinéaste (mort en 1991), une de ses rares interviews et son court-métrage de fin d'études.
Tom Peeping
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Bill Douglas (1934-1991)

Post by Tom Peeping »

The Bill Douglas Trilogy (1972-1978)

Les yeux ne mentent pas. Même s’il avait de beaux habits et les cheveux bien coiffés, le regard d’une infinie tristesse de Stephen Archibald, le jeune acteur non-professionnel qui interprète Jamie dans la Trilogie de Bill Douglas, nous dirait quand même que ce garçon en a déjà trop vu pour son âge et que les années devant lui ne seront sans doute pas faciles. Stephen Archibald avait 12 ans quand il a joué dans My Childhood (1972), 13 ans dans My Ain Folk (1973) et 19 ans (1978) dans My Way Home. En 1998, il n’avait pas 40 ans quand il est mort, son corps défait par la drogue, la malnutrition et la violence. En 2001, le Musée National d’Ecosse a nommé My Childhood meilleur film écossais de tous les temps et Stephen Archibald un des plus grands acteurs du pays…

L’excellente édition DVD par la BFI de la Bill Douglas Trilogy, a permis de redécouvrir une œuvre sans équivalent dans le cinéma britannique par son austérité, son exigence, sa violence, sa beauté plastique et son intense poésie. Une œuvre née du besoin du réalisateur Bill Douglas (1934-1991) de raconter sa propre histoire et l’exorciser avant, peut-être, de pouvoir passer à autre chose.

En trois courts films (My Childood fait 48 minutes, My Ain Folk 55 minutes, My Way Home 72 minutes, soit un total d’un tout petit moins de 3h de film pour l’ensemble), la Trilogie de Bill Douglas raconte donc la fin de l’enfance et l’adolescence de Jamie, alter-ego du réalisateur. Un gamin mal né dans une petite ville minière d’Ecosse dans les années 1930 où la misère économique, culturelle, physique et morale est le quotidien de tous. Sa mère morte à l’asile, son père remarié à une femme qui ne l’aime pas, Jamie est élevé successivement par ses deux grand-mères, l’une méchante et l’autre à moitié folle. Cancre à l’école, il passe son temps libre à sillonner solitaire la morne campagne et les terrils des alentours et à se battre avec son demi-frère un peu plus âgé que lui.

Pour résumer la Trilogie, on peut dire que My Childhood (Mon Enfance) raconte sa vie avec sa première grand-mère à la fin de la guerre, My Ain Folk (Les Miens) ses années avec sa seconde grand-mère après la guerre et My Way Home (Mon Chemin vers la Maison) l’échec de ses années de pension à Edinburgh dans les années 1950 et son envoi comme militaire en Egypte avec, à la clé, la possibilité d’un meilleur futur.

Je ne savais pas à quoi m’attendre en commençant à regarder il y a quelques jours la Trilogie de Bill Douglas, si ce n’est qu’elle avait été difficilement visible pendant presque trois décennies, qu’elle bénéficiait de la meilleure critique possible, qu’elle était considérée comme une œuvre à part et essentielle du cinéma du Royaume-Uni et qu’elle avait le pouvoir de marquer durablement les spectateurs qui se laissaient aller à sa grammaire et à son rythme originaux. Je dois avouer qu’à la toute fin du troisième film, j’avais l’impression d’avoir découvert une œuvre qui restera longtemps avec moi, en tant que cinéphile mais aussi, et c’est le plus important, en tant qu'individu.

La Trilogie de Bill Douglas, tournée en noir et blanc et en 1:33, est traversée sur toute sa durée par des plans, des images, des moments qui rappellent sans les imiter le cinéma de Dreyer, Bergman et Bresson. Il y a très peu de dialogues (qui d’ailleurs sont presqu’incompréhensibles : l’accent écossais n’est pas, de loin, le plus facile) et souvent, l’esprit du cinéma muet (sonore mais pas parlant) semble imprégner les films. Un enfant et sa grand-mère qui traversent un champ en se tenant la main, un corbillard qui parcourt une route sur la crête d’une colline, des gamins qui se roulent sur les pentes d’un terril, un train qui s’éloigne vers le lointain, des personnages qui dorment dans des intérieurs presque vides, des hommes qui descendent en silence à la mine, un chat qu’on tue parce qu’il a mangé le canari, deux frères qui se battent comme des chiens, le jeu d’un garçon dans la fumée d’une locomotive, le dunes de sable dans le désert d’Egypte, un sourire qui éclaire pour la première fois le visage de Jamie… Ces images composées à la perfection (Bill Douglas avait l’œil d’un peintre ou d’un photographe pictorialiste) prennent le temps de s’imprimer dans la rétine du spectateur en créant, par leur succession, un lent poème visuel existentiel, souvent ponctué de contrepoints en fulgurances inattendues, comme cette ouverture du second volet de la Trilogie (My Ain Folk) sur un paysage en Technicolor flamboyant, les seules notes de couleur des trois films, qui frappent comme un cri : le premier moment de surprise passé, on se rend compte que Jamie est au cinéma et qu’il est en train de regarder, stupéfait et émerveillé, Fidèle Lassie avec Elizabeth Taylor.

Comme souvent chez Dreyer, Bergman et Bresson, les trois films sont ceux du chemin difficile, métaphorique, d’une naissance. Ici, celle de Jamie (donc celle de Bill Douglas), qui naît vraiment à la vie à 19 ans, au moment de sa rencontre à l’armée en Egypte avec un soldat un peu plus âgé, Robert (dans la réalité, Peter Jewell), dans lequel il trouve pour la première fois quelqu’un sur qui compter. La fin, ouverte, peut être envisagée quand on cherche ensuite des informations sur Bill Douglas : sa vraie rencontre avec Peter Jewell lui a révélé que l’humanité n’était pas universellement mauvaise, que l’amitié et la culture pouvaient transcender le réel et que le salut, pour lui tout au moins, passerait par la création artistique, en l’occurrence, il le découvrirait plus tard, par le cinéma. L’histoire commune de Douglas et de Jewell est d’ailleurs étonnante : elle aurait été (d’après l'excellent documentaire sur Bill Douglas qui figure sur le DVD du BFI), contrairement à ses apparences homosexuelles, une histoire d’amitié totale mais non sexualisée entre les deux hommes.

Bill Douglas avait trouvé ses deux acteurs principaux, Stephen Archibald (Jamie) et Hughie Restorick (son demi-frère Tommy) à un arrêt de bus à la sortie d’Edinburgh. L’enfance elle-même difficile des deux jeunes acteurs, qui transparaît dans chacune de leurs scènes, donne un supplément de réalité et d’âme aux films. Stephen Archibald joue à la fois les jeunes années de Bill Douglas mais, en quelque sorte, les siennes aussi. C’est très émouvant de le voir passer, sur la durée de la Trilogie, d’un gamin tragique d’une douzaine d’années à un jeune homme de près de vingt ans qui s’éveille. Si Bill Douglas, dans la vraie vie, a réussi à surmonter son enfance (mais le réussit-on jamais ?) par sa rencontre avec Peter Jewell et son entrée à la London International Film School, les deux jeunes acteurs n’auront pas cette chance. Aucun des deux n’a évidemment fait carrière après la Trilogie, mais ils sont retournés à leurs existences à la dérive : on l’a déjà vu plus haut pour Stephen Archibald. Hughie Restorick, lui, s’est suicidé à 30 ans.

La Trilogie de Bill Douglas est le grand œuvre de sa vie, une création qui lui assure une place définitive dans l’histoire du cinéma britannique et sans doute du cinéma en général. En 1986, huit ans après la sortie du troisième film, il réalisa Comrades (Camarades), une fresque intimiste sur la vie de plusieurs employés de ferme du XIXe siècle qui formèrent un syndicat et furent exilés en Australie. Ce film de 3h en couleur, qui connut une production très difficile, est pratiquement invisible depuis plus de vingt ans : il est pourtant considéré comme un des grands chefs-d’œuvre inconnus du cinéma britannique (mais, bonne nouvelle, il doit sortir en DVD et Blue-Ray prochainement, vers juin 2009). Par ailleurs, Bill Douglas et Peter Jewell collectionnèrent pendant près de trente ans des objets sur l’histoire du cinéma et de la culture populaire (notamment la plus importante collection au monde d’objets liés aux prémices du cinéma, comme les lanternes magiques). Leur collection a été donnée à la mort de Bill Douglas à l’Université d’Exeter : elle est aujourd’hui visible au "Bill Douglas Centre for the History of Cinema and Popular Culture".

Sur la tombe de Bill Douglas, dans le petit cimetière de Bishop’s Tawton (Devon), sont gravés ces mots : « We only have to love one another to know what we must do » (« Il suffit de s’aimer les uns les autres pour savoir ce qu'on doit faire »). C’était sans doute le credo de Bill Douglas, c’est aussi, de toute évidence, la morale de sa bouleversante Trilogie dont la dernière image, sublime de promesses, est celle d’un arbre mort qui se remet à fleurir…

Une œuvre difficile de premier abord, mais d’une richesse plastique et thématique inoubliable, la Trilogie de Bill Douglas est l’une de mes plus belles découvertes récentes, et qui, j’en suis sûr, demeurera très longtemps avec moi. Une édition française avec sous-titres s’impose : cela permettrait à cette œuvre majeure de rencontrer un plus large public de cinéphiles francophones.

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Stromboli
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Re: The Bill Douglas Trilogy (1972-1978)

Post by Stromboli »

Pas (encore) vu ces films, mais merci pour ce beau texte qui donne envie de découvrir les œuvres.
António Das Mortes
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by António Das Mortes »

Je reviendrais sur le sujet Comrades plus tard, le temps de digérer s'il vous plait, mais avant que j'oublie je tenais à signaler que j'ai retrouvé les textes qui furent pour moi l'introduction à l'œuvre de ce monsieur, dans le numéro 23 de la revue Trafic (ed. P.O.L., Automne 1997).
Deux textes critiques et le scénario de My Chilhood.
Il existe un livre sur Bill Douglas édité par la BFI, Bill Douglas: A Lanternist's Account (1993) de Eddie Dick, Andrew Noble et Duncan Petrie.
A vérifier s'il existe une traduction ...
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Geoffrey Firmin
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by Geoffrey Firmin »

Tom Peeping wrote: En 1986, huit ans après la sortie du troisième film, il réalisa Comrades (Camarades), une fresque intimiste sur la vie de plusieurs employés de ferme du XIXe siècle qui formèrent un syndicat et furent exilés en Australie. Ce film de 3h en couleur, qui connut une production très difficile, est pratiquement invisible depuis plus de vingt ans : il est pourtant considéré comme un des grands chefs-d’œuvre inconnus du cinéma britannique (mais, bonne nouvelle, il doit sortir en DVD et Blue-Ray prochainement, vers juin 2009).
Si j'ai bien compris le film était à deux doigts de se transformer en grosse production standard, comme les britanniques en tournaient dans les années 80 (Roland Joffé, Hugh Hudson, James Ivory, etc...). Lorsque Ismail Merchant a abandonné la production du film suite à un désaccord avec Bill Douglas, c'est le BFI qui a repris le financement.Les préoccupations de Bill Douglas sont plus proches du réalisme social façon Ken Loach que des portraits de la bourgeoisie anglaise façon James Ivory, d'ailleurs je ne pense pas que la présence de Vanessa Redgrave et de James Fox soient un choix de Bill Douglas.
Bill Douglas a donc fait le film qu'il voulait faire et il est d'une richesse incroyable, on pourrait en écrire des tartines mais traditionnellement lorsque l'on est fainéant comme moi on choisi la facilité et on résume par un c'est un ovni cinématographique.
Nestor Almendros
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by Nestor Almendros »

COMRADES (1987)

Comme je me l'étais promis il y a quelques années, j'ai finalement pu commander (pour pas cher) le blu-ray anglais édité par la BFI et découvrir avec ce film le travail d'un cinéaste atypique. De nombreux détails renforcent cette remarque, à commencer par une utilisation presque invisible de la dramaturgie: contrairement à la grande majorité des films, Bill Douglas n'impose pas une trame nette, une ligne forcée vers un but annoncé. Autant dans le fond (il n'y a pas de suspense, de coups de théâtre, etc.) que dans la forme (il n'y a pas - ou très peu - de musique ou de mouvements de caméra) il s'agit surtout ici de poser une ambiance et de rester dans une simplicité authentique. La mise en scène reste ainsi très basique en apparence, fluide, invisible, bercée par la beauté des plans et l'intérêt porté sur les personnages.
La remarque de Geoffrey (post précédent) est intéressante et m'explique aussi pas mal de choses, me conforte dans mon opinion: ce n'est effectivement pas la dorure qui intéresse le réalisateur mais bien une observation (sociale) de l'époque. Il essaye de transmettre au spectateur, par le ressenti de ses scènes, le quotidien d'une certaine catégorie sociale. La reconstitution aide beaucoup à cela, dans un premier temps: elle pourrait paraître limitée (après tout ce ne sont pas les mêmes moyens qu'à Hollywood) mais elle garde pourtant, par cette économie, une certaine authenticité. Pour renforcer ce decorum du 19e siècle, le scénario de Bill Douglas s'applique à suivre ses personnages dans leur environnement, à décrire leur vie quotidienne (au travail, en famille, etc.) et leurs réactions face à l'adversité, aux conflits, aux difficultés. Le réalisateur adopte un rythme assez lent, en prenant le temps de peindre un monde qui n'existe plus mais qui nous parle toujours (notamment par certains aspects sociaux). Les descriptions sont donc légion, sans recours à une trame très poussée. C'est naturellement que le spectateur est embarqué dans l'aventure: la manière peut cependant déstabiliser... Là encore les remarques précédentes de Geoffrey me paraissent assez justifiées: le résultat que fait Bill Douglas de cette histoire (vraie) montre clairement que les aspects politiques l'intéressent moins. Les éléments syndicaux, par exemple, sont beaucoup moins mis en valeur que la simple errance de ces individus livrés à eux-mêmes. Le film est un regard sur l'âme humaine et les comportements. De nouveau on retrouve un puissant qui asservit les faibles, des paysans réduits à l'état d'esclaves modernes: les actes intemporels et universels d'une Humanité tiraillée entre le Bien, le Mal, la Justice, l'Egalité, etc. Douglas ausculte la réaction de l'Homme face au pouvoir, les abus inévitables vers l'injustice comme les résistances acharnées vers une utopie: il y a dans ce film une sorte de fascination pour la volonté inébranlable de personnages pétris de convictions qui ne se plient jamais sous le poids des obstacles.
Le film s'abstient de tout manichéisme en montrant une société pleine de contradictions et de contrastes, mue aussi bien par des intérêts individuels que par des causes communes. On peut ainsi croiser un jeune garçon condamné qui n'hésite pas à voler ses semblables et vivre au jour le jour, de rencontre en rencontre, ou au contraire voir certains se mobiliser seuls contre tous pour une justice.

Je ne connais pas le parcours de Bill Douglas mais il s'intéresse visiblement au medium cinéma et à son histoire. Le film est régulièrement ponctué d'interventions de machines, de procédés d'époque avec lesquels le peuple pouvait se divertir. Le film, par exemple, s'ouvre et se termine avec un lanterniste colportant sa Lanterne Magique de villages en théâtres. Le réalisateur s'amuse visiblement à lancer des clins d'oeil au cinéma en montrant ses ébauches, ses inspirations, ses évolutions, les inventions qui l'ont précédées. Comment la paysannerie occupait-elle son temps libre, qu'est-ce qui les amusait, en quoi étaient-ils finalement comme nous (qui continuons à regarder un écran et des ombres dans une pièce obscure): c'est un peu cela qui semble interpeller Bill Douglas.
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by Jack Carter »

la trilogie en version restaurée le 31 juillet :D
http://www.ufo-distribution.com/catalog ... l-douglas/

la trilogie sera egalement projeté aux Festival de la Rochelle et Paris cinema debut juillet :wink:

Hate de decouvrir ces 3 oeuvres, depuis le temps...
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Jack Carter
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by Jack Carter »

Jack Carter wrote:la trilogie en version restaurée le 31 juillet :D
http://www.ufo-distribution.com/catalog ... l-douglas/

la trilogie sera egalement projeté aux Festival de la Rochelle et Paris cinema debut juillet :wink:

Hate de decouvrir ces 3 oeuvres, depuis le temps...
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by Jack Carter »

le 19 novembre en dvd chez nous (pas de blu malheureusement)
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by cinephage »

Jack Carter wrote:le 19 novembre en dvd chez nous (pas de blu malheureusement)
Il y a donc, pour la france, un dvd à 33 euros, certes avec un livre, et pour l'Angleterre un Bluray + dvd à 13 euros (mais sans le livre).
C'est vraiment très injuste pour des films aussi superbes. :|
I love movies from the creation of cinema—from single-shot silent films, to serialized films in the teens, Fritz Lang, and a million others through the twenties—basically, I have a love for cinema through all the decades, from all over the world, from the highbrow to the lowbrow. - David Robert Mitchell
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by Jeremy Fox »

Et voilà la trilogie sur DVDclassik puisqu'elle vient de sortir en DVD

Autant dire que ces textes d'Olivier Bitoun m'ont fait saliver et que je ne devrais pas tarder à craquer.
daniel gregg
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by daniel gregg »

Jeremy Fox wrote:Et voilà la trilogie sur DVDclassik puisqu'elle vient de sortir en DVD

Autant dire que ces textes d'Olivier Bitoun m'ont fait saliver et que je ne devrais pas tarder à craquer.
J'ai hâte aussi, toujours pas reçu à la Fnac de Clermont ce matin.
Putain de Province !
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by tenia »

cinephage wrote:
Jack Carter wrote:le 19 novembre en dvd chez nous (pas de blu malheureusement)
Il y a donc, pour la france, un dvd à 33 euros, certes avec un livre, et pour l'Angleterre un Bluray + dvd à 13 euros (mais sans le livre).
C'est vraiment très injuste pour des films aussi superbes. :|
J'ai eu exactement la même réaction. :|
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Jeremy Fox
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by Jeremy Fox »

Jusqu'ici inédit en France, Comrades est enfin de visible sur nos écrans grâce à UFO, distributeur qui avait déjà sorti à l'époque la Trilogie Bill Douglas et qui l'été dernier l'avait réédité en copie numérique avant de la sortir en DVD. Si Comrades passe près de chez vous, on ne peut que vous conseiller de vous précipiter pour découvrir cette oeuvre fabuleuse..
La news

La critique par Florian Bezaud
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Flol
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Re: Bill Douglas (1934-1991)

Post by Flol »

Déjà que je m'étais endormi environ 28 fois à la découverte de sa trilogie, pas sûr que j'aille tenter ce film de 3h.