Luigi Comencini (1916-2007)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Federico
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Federico »

Profondo Rosso wrote:Casanova, un adolescent à Venise (1969)
Pas grand chose à ajouter à la belle critique de Profondo Rosso. Ce film est un de mes préférés du cinéma italien que je vois chaque fois avec un émerveillement renouvelé. Quel talent de la part de Comencini pour faire surgir de la poésie et de la beauté au milieu d'une Venise fangeuse, empuantie de miasmes. Et les séquences mémorables sont nombreuses, certaines d'une rare cruauté mais jamais filmées pour le plaisir de choquer (la trépanation au début, le supplice du prêtre à la fin :cry: ).

Jeu de mot honteux à deux lires :
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Bien que né dans cette ville, Comencini n'était décidément pas un enfant de Salò.
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Ann Harding
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Ann Harding »

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La tratta delle bianche (La traite des blanches, 1952) de L. Comencini avec Vittorio Gassman, Eleonora Rossi-Drago, Marc Lawrence et Silvana Pampanini

Un proxénète mafieux organise un marathon de danses pour sélectionner des filles qui seront ensuite envoyées en Amérique pour alimenter les réseaux de prostitution.

Ce film des premières années de Comencini ressemble à un film noir américain. On y retrouve même le visage torturé et inquiétant de l'américain Marc Lawrence qui était un spécialiste des rôles de gangsters. Mais, le film reste cependant ancré dans la réalité italienne de l'époque où les bidonvilles misérables entourent encore les grandes villes. Le film offre des rôles intéressants à nombres d'actrices. Eleonora Rossi-Drago est Alda, une pauvre fille qui a échappé de peu au proxénète avant de se retrouver dans ce marathon où elle pense pouvoir gagner de quoi sauver son amant emprisonné. Silvana Pampanini en Lucia, elle, est fataliste. Elle va exploiter l'attirance de ce proxénète qu'elle trouve répugnant pour avoir de l'argent et sortir -peut-être- de sa condition misérable. Sofia Lazzaro, qui n'est pas encore Sophia Loren, elle, n'est qu'un numéro sur la piste de danse, mais elle est reconnaissable entre toutes. Le film est très noir et montre une réalité sans espoir. Le marathon lui-même est une épreuve inhumaine où des hommes et des femmes acceptent toutes les humiliations pour gagner un hypothétique pécule. Ils dansent presque jusqu'à ce que mort s'en suive. Ils n'ont droit qu'à dix minutes de repos toutes les deux heures. Et ce calvaire dure plus de 7 jours. Quant aux mafieux sans scrupules, ils n'offrent pas la moindre qualité rédemptrice. Gassman n'hésite pas à 'vendre' sa petite amie et les autres ne considèrent ces filles que comme du bétail. On comprend d'autant mieux la réaction des habitants des bidonvilles qui vont tenter faire justice eux-mêmes face à ces criminels sans scrupules. Un bon Comencini très très noir.
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by paul_mtl »

@Arca
Oh ça fait un sacre bail !

Pan, amor y... Andalucía est une comédie italo-espagnole que j'ai vu en italien pour voir le duo De Sica et Peppino.
Avec ces deux fameux acteurs on ne s'ennuie pas mais le réalisateur espagnol et scenaristes ne sont pas de tout premier plan, Bref une comédie de qualité moyenne, Dommage.

Sinon pure coïncidence, je poste demain sur mon site un article sur Brancaleone pour ma rétrospective des films de Monicelli.
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Roy Neary
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Roy Neary »

Aujourd'hui, DVDClassik met en ligne sa chronique du bouleversant Incompris de Luigi Comencini, paru chez Carlotta.
C'est ed qui s'y colle. Grand amoureux des beaux films sur l'enfance, il vous fera presque autant pleurer que le film. :D

:arrow: L'Incompris
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Jeremy Fox
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Jeremy Fox »

Roy Neary wrote: Grand amoureux des beaux films sur l'enfance, il vous fera presque autant pleurer que le film. :D
Superbe texte (n'ayant pas peur de parler à la première personne) et conclusion qui arriverait presque à nous faire pleurer effectivement. Un autre de ses très beaux films sur l'enfance : Un Enfant de Calabre que je n'ai pas revu depuis sa sortie en salles avec comme accompagnement musical du Vivaldi, ses magnifiques concertos pour mandoline.
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feb
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by feb »

Quel superbe texte et quelle magnifique conclusion ed :wink: Je suis un peu dans le même cas (je n'ai jamais vu le film aussi par appréhension) et l'achat récent de l'édition Carlotta va me permettre de réparer cette erreur.
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)
phylute
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by phylute »

Oui, très bel hommage à ce film magnifique (l'un des plus lacrymal - et ce n'est pas un reproche - que j'ai jamais vu). Un bon contre point à l'avis d'Yvonne Baby cité dans la chronique :mrgreen:
« L’Incompris n’avait pas sa place dans un festival et a été hué par la majorité des critiques. Le plus navrant de ce film commercial, c’est la façon avec laquelle Luigi Comencini a exploité les pires effets mélodramatiques pour spéculer sur la sensibilité de spectateurs faciles à attendrir (…) pendant près de deux heures, ils (les enfants) nous ont fait assisiter à un incroyable numéro de cabotinage et de niaiserie. »
Les films sont à notre civilisation ce que les rêves sont à nos vies individuelles : ils en expriment le mystère et aident à définir la nature de ce que nous sommes et de ce que nous devenons. (Frank Pierson)
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Strum »

phylute wrote:Oui, très bel hommage à ce film magnifique (l'un des plus lacrymal - et ce n'est pas un reproche - que j'ai jamais vu). Un bon contre point à l'avis d'Yvonne Baby cité dans la chronique :mrgreen:
« L’Incompris n’avait pas sa place dans un festival et a été hué par la majorité des critiques. Le plus navrant de ce film commercial, c’est la façon avec laquelle Luigi Comencini a exploité les pires effets mélodramatiques pour spéculer sur la sensibilité de spectateurs faciles à attendrir (…) pendant près de deux heures, ils (les enfants) nous ont fait assisiter à un incroyable numéro de cabotinage et de niaiserie. »
Ah oui, cette critique m'a bien fait rigoler moi aussi. :lol: Sinon, beau texte de ed, en effet !
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ed
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by ed »

Merci à tous. Mais arrêtez les compliments, d'une part je vais rougir, d'autre part, j'ai cru comprendre que le sirop dégoulinait déjà assez en ces lieux :mrgreen:
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Père Jules
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Père Jules »

phylute wrote:Oui, très bel hommage à ce film magnifique (l'un des plus lacrymal - et ce n'est pas un reproche - que j'ai jamais vu). Un bon contre point à l'avis d'Yvonne Baby cité dans la chronique :mrgreen:
« L’Incompris n’avait pas sa place dans un festival et a été hué par la majorité des critiques. Le plus navrant de ce film commercial, c’est la façon avec laquelle Luigi Comencini a exploité les pires effets mélodramatiques pour spéculer sur la sensibilité de spectateurs faciles à attendrir (…) pendant près de deux heures, ils (les enfants) nous ont fait assisiter à un incroyable numéro de cabotinage et de niaiserie. »
Ladite Yvonne devait être à coup sûr de cette sorte de militante féministe pour qui avoir des mouflets constitue l'une des chaînes qui emprisonne le beau sexe.
Cette citation est aussi ridicule que géniale :D
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Rick Blaine »

ed wrote:Merci à tous. Mais arrêtez les compliments, d'une part je vais rougir, d'autre part, j'ai cru comprendre que le sirop dégoulinait déjà assez en ces lieux :mrgreen:
Je vais en rajouter un peu, ta chronique est presque aussi belle que ce merveilleux film que je viens de découvrir.
Puisque tu as tout dit, et que je souscris pleinement à la chronique, je ne vais pas m'étendre, mais je dois tout de même dire que c'est une grande surprise, qui va bien au delà de l'attente pourtant importante qu'avaient fait naitre chez moi les avis lus ci et là.

Comencini fait évoluer son film très loin de toute sensiblerie - quand je lis les critiques d'époque, je suis estomaqué, aimer ou ne pas aimer un film, c'est tout à fait légitime, faire preuve de tant de mauvaise foi haineuse, c'est à vomir - il nous guide seulement sur les flots d'une très belle histoire, mélodramatique mais si souvent drôle, et ne donne jamais l'impression de forcer nos sentiments. Les interprètes sont d'une justesse impressionnantes, tant les deux enfants que les adultes, notamment Anthony Quayle dans le rôle difficile d'un père qui se trompe, mais dont on ressent à chaque instant qu'il est un homme bon.
Beaucoup de plaisir et quelques larmes pour ce grand film, qui vient rejoindre Cria Cuervos dans mon panthéon personnel.
Profondo Rosso
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Profondo Rosso »

Mon Dieu, comment suis-je tombée si bas ? (1974)

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Sicile, début du XXe siècle. Eugenia Maqueda (Laura Antonelli) et Raimondo Corrao, marquis de Maqueda (Alberto Lionello) découvrent lors de leur nuit de noces qu’ils sont frère et sœur. Il leur est donc impossible de consommer le mariage. Pour des questions d’apparences à sauvegarder et aussi d'héritage et ils décident de ne rien dire à personne et de vivre dans la chasteté absolue comme un frère et une sœur. Mais les besoins de la belle Eugenia sont de plus en plus pressants.

Comme l'indique son titre à rallonge annonciateur de grosse farce Mio Dio, come sono caduta in basso ! semble au départ une comédie italienne outrancière typique du genre, sentiment renforcé par la présence sexy d'un Laura Antonelli peu avare de ses charmes. Sous ses atours commerciaux bien présents, Comencini dissimule un de ses films les plus passionnants. Tous l'excès de l'histoire et des situations servent en fait un propos fort ambitieux où les errances comiques des personnages servent un portrait peu reluisant de la bourgeoisie italienne du début du XXe siècle.

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Parmi les travers de cette société, il y a notamment une certaine hypocrisie morale qui va s'affirmer dès l'ouverture de manière fort audacieuse. Une narration en flashback nous fait découvrir la marquise Eugenia Maqueda (Laura Antonelli) perdue à Paris et aux idées suicidaires pour des raisons que nous allons voir. Douze ans plus tôt le jour de ses noces, elle apprend alors que le mariage s'apprête à être consommé qu'elle et son époux (Alberto Lionello) sont en réalité frères et sœurs. Ironiquement, tout ce qui aura précédé cette révélation aura cherché à appuyer la candeur et la vertu des deux époux. Laura Antonelli élevée au couvent se voit donc expliquer "les choses de la vie" quelques minutes à peine avant la cérémonie par une vieille tante édentée et les mariés font preuve d'une timidité et maladresse trahissant leur totale inexpérience. Pourtant le secret qui va trahir leur parenté révèle sous la vertu de ce milieu guindé des mœurs dissolues qui amène ce drame de départ. Pour sauver les apparences nos héros poursuivent une chaste coexistence mais tiraillés par un terrible désir.

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Comencini joue astucieusement avec l'image sexy associée à Laura Antonelli, dont la frustration sexuelle accompagne celle du spectateur de l'époque habitué à la voir peu farouche dans d'autres productions. L'actrice délivre une performance comique géniale d'excès, où les refus de façade des diverses tentations ne sont que des appels du pied d'autant plus torride. On en a une démonstration lors de la longue séduction parisienne avec le noble français joué par Jean Rochefort et surtout plus tard par la première étreinte sur la paille avec le chauffeur. Une séquence d'une sensualité affolante où Laura Antonelli tout en témoignant mollement son refus laisse son amant (un tout jeune Michele Placido dans un de ses premiers rôles) lui arracher longuement les diverses couches de dentelles et autres froufrous affirmant le corps féminin comme un nid de tentation qu'il faut dissimuler. Ce qui est caché renforce finalement la teneur excitante en fait et Comencini après cette escalade masque l'acte en lui même est éludé avec des ellipses lourdes de sens sur l'extérieur de la cabane où s'ébattent les amants. Laura Antonelli symbolise la dualité de cette société bourgeoise engoncée dans les principes respectable mais rongée par la quête de transgression. Ce n'est pas un hasard si Comencini choisit de situer l'action en Sicile où l'archaïsme et les mentalités rétrogrades sont exacerbés, tout en étant facilement acceptable par le spectateur grâce aux films de Pietro Germi Séduite et Abandonnée ou Divorce à l'italienne ayant contribué à cette image.

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L'intérêt est donc de voir comment les personnages vont chercher à éteindre ce désir. Pour Laura Antonelli, le refuge se fait par l'église qui en prend pour son grade avec des prêtres forcément plus véhéments quant au respect des vœux de virginité des femmes, ces pécheresses. L'histoire dérive dans les solutions trouvées par l'époux qui amorce la dimension politique du récit. L'ombre de l'écrivain et poète D'Annunzio plane sur le film à travers le parcours de Raimondo. Les écrits D'Annunzio sont rattachés à une certaine sophistication verbale où se dispute une verve très imagée et excessive pour les étreintes charnelles passionnées (et fantasmée) et une vision du mâle italien mythologique et conquérante. On en a diverses démonstrations lorsque Raimondo endoctrine un groupe d'ouvriers par un discours incompréhensible (et repris d'un vrai texte D'Annunzio) ou quand on le montre auréolé de gloire militaire après qu'il ait participé aux campagnes de Libye en 1911.

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Les préceptes D'Annunzio préfigurent tout simplement ceux de l'idéologie fasciste que Mussolini saura réinterpréter lors de son arrivée au pouvoir (même si D'Annunzio s'opposera à lui lorsqu'il s'alliera à l'Allemagne nazie). C'est un refuge où se plonge cette bourgeoisie et aristocratie éttouffée par les conventions partout ailleurs, et de là à dire que Mussolini et les futurs fascistes sont des frustrés il n'y a qu'un pas. Toutes ses thématiques se déroulent de manières limpides car illustrée par la pure verve comique de Comencini : les femmes se pâmant d'amour à la simple lecture de poème D'Annunzio ou au bord de la syncope lors de ses furtives et très théâtrales apparition, ou encore cette fameuse figure du mâle tout puissant autant moquée que vantée. La dernière partie renforce encore l'ironie quand plus que d'assouvir leurs pulsions, les époux s'avèrent finalement bien plus dépravés qu'au départ que ce soit l'expérience saphique de Laura Antonelli ou l'appartement écarlate de Raimondo transpirant la luxure, l'inceste ne posant plus de problème en fin de compte.

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En plus d'être captivant sur le fond le film s'avère un des plus aboutit visuellement de Comencini. Le scénario est dû à Ivo Perilli (sorti de sa retraite par Comencini et ayant connu une carrière fructueuse dans les années au côté de Mario Camerini entre autres) grand connaisseur de cette période historique ce qui donne un aspect très réaliste accentué par les décors et costumes d'un Dante Ferreti pas moins érudit. La photo de Tonino Delli Colli donne un bel éclat ensoleillé à ce cadre sicilien et met bien en valeur la somptueuse reconstitution historique où Comencini sans faire son Visconti (car recherchant plus le réalisme que la pure flamboyance) flatte joliment la rétine dans ses choix picturaux. Un très bon cru pour le réalisateur donc qu'il conclut par une séquence sexy et rigolarde tout aussi brillantes que celles qui ont précédées. 5/6

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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by Best »

Profondo Rosso wrote:Mon Dieu, comment suis-je tombée si bas ? (1974)
Tu as capturé mon envie, j'espère que la libération sera pour bientôt (Laura Antonelli, que bella !)
paul_mtl
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by paul_mtl »

@PR
Excellente description et critique de Mio Dio, come sono caduta in basso ! :)

Jamais vu. Je vais le visionner et je citerai ton article.
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Re: Luigi Comencini (1916-2007)

Post by fargo »

Jeremy Fox wrote:
Roy Neary wrote: Grand amoureux des beaux films sur l'enfance, il vous fera presque autant pleurer que le film. :D
Superbe texte (n'ayant pas peur de parler à la première personne) et conclusion qui arriverait presque à nous faire pleurer effectivement. Un autre de ses très beaux films sur l'enfance : Un Enfant de Calabre que je n'ai pas revu depuis sa sortie en salles avec comme accompagnement musical du Vivaldi, ses magnifiques concertos pour mandoline.


Comme tu as raison!
Très beau film que cet Enfant de Calabre! Je m'étonne qu'il soit si peu cité sur ce topic.Peut-être que peu de personnes l'ont vu.En tout cas aux dernières nouvelles, toujours pas de DVD avec sous-titres français.
Si vous avez l'occasion de le voir, ne ratez pas l'occasion, vous rateriez un très bon moment de cinéma.