La Loi du silence/Le Faux coupable (A. Hitchcock 1953/1956)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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JamesCicero
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Post by JamesCicero »

acidparadouze wrote:


Le problème n'est pas là, car tout comme toi ce que je trouve interessant dans cette histoire est le thème de la culpabilité.
Neanmoins ce que toi tu considères comme un "tout", la cohérence du recit, je le considère pénible. Ce n'est pas tant les personnages qui font que le film est decevant, bien au contraire ils sont très reussis. Mais je pense en effet que le film prend une dimension hors sujet (et très hollywoodienne) avec cette dynamique de l'enquête faite de procès, de temoignages, de flashbacks... Le recit s'engouffre dans de vrais lourdeurs qui annihile autant le suspens qu'il prétend le créer.

Car la force de ce récit est justement au niveau des personnages, la situation en elle-même (le pretre va-t-il reveler le secret?) n'est pas suffisante pour créer le suspens pendant une heure et demie même si il est suffisant pour avoir des personnages d'une force immense. Or Hitchcock se sentant obligé de créer un suspens en arrive à créer plusieurs personnages et des histoires qui engendrent un film proche du film de procès (soit l'horreur totale pour ma pomme). D'ailleurs Hitchcock pensait aussi que l'etrange "hasard" des deux recits parallèles diminue la credibilité du recit. De la même manière je pense aussi que toute cette histoire developpée autour de la femme (même si le personnage en lui-même est interessant), des flashbacks puis du procès ne fonctionne pas du tout car apparait très artificiel.

Que ce soit clair, je ne considère pas le film du tout comme mauvais. Mais ne reussissant jamais à donner la mesure que les personnages méritent, on s'enchevetre dans un recit un peu lourd. Une des choses peut-etre qui ne m'ont pas plus, c'est ce que Hitchcock declare à Truffaut, c'est le manque d'humour tout comme dans Le faux coupable. De la même manière le faux-coupable manque tout autant d'energie à mon avis.
On peut ou pas accrocher à l'histoire et aux relations très complexes que nouent entre eux les principaux personnages de ce film, encore une fois trè représentatif de son style.

Mais il est une chose toujours plus intéressante, toujours plus subtile chez Hitchcock : c'est l'histoire que sa caméra, son style si reconnaissable entre tous, construit ou déconstruit autour d'elle-même. Il y a toujours plus à voir ENTRE les images que ce qu'elles daignent nous montrer dans un premier temps. C'est dans cet entre-deux que se révèle à mon sens la vraie histoire qu'il filme. En l'occurrence dans cette oeuvre, la vocation SURNATURELLE de quelqu'un qui n'est pas de ce MONDE, ce monde étant vu comme un procès continuel où chacun doit se justifier de tout et de n'importe quoi. Tous les personnages du film se justifient à un moment ou l'autre, que ce soit le flic, le procureur, l'assassin, le juge lui même ! lequel ose se dresser contre ce qu'il croit être un jugement inique, contraire à ce qu'il en attendait, etc.

Je ne connais pas de cinéaste en ce sens plus visible, plus omniprésent dans ses films. Les histoires qu'il a tournées pour moi ont toujours été qu'un vague prétexte pour notre artiste. Il fallait bien trouver une forme, un art pour pouvoir se raconter sans trop se montrer, dire ses obsessions et sa vérité en se servant de n'importe quel matériau plus ou moins conforme à ses désirs. Il y a ainsi dans toute oeuvre de Hitchcock, un second degré extrêmement visible, mais subtilement discret, qui correspond à la signature propre de l'artiste. C'est comme cela aussi que je comprends toutes les apparitions fugitives en chair et en os de notre bonhomme dans ses films. Le cinéaste nous rappelle intelligemment qu'il est aussi devant la caméra et pas seulement derrière, dans son HISTOIRE propre, et pas seulement dans l'histoire que nous croyons tous voir et sous laquelle il s'effacerait comme étant de trop. Dans tout film de Hitchcock, ce qui reste en définitive, c'est ... Hitchcock.
someone1600
Euphémiste
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Post by someone1600 »

JamesCicero wrote:
acidparadouze wrote:La loi du silence: C'est Hitchcock donc evidemment ca a une certaine classe. Néanmoins le tout est assez expeditif et mou du genoux, l'histoire avec la jeune femme (malgré que j'aime beaucoup l'actrice dont je me souviens plus le nom) est hors sujet et écarte malheureusement le sujet du film. Ce que j'aime surtout dans le film c'est ce personnage de l'etranger, torturé et tiraillé. Dommage que le film diverge autant de l'idée de base passionnante et plus le recit avance et plus il s'engloutit dans une dimension hollywoodienne.
C'est une façon très spéciale et pour moi très probante qu'a le cinéaste dans ce film de révéler les dessous des cartes, de toutes les cartes.

C'est une analyse en profondeur de la comédie humaine dans ses figures les plus caractéristiques, que ce soit celles du juge, du flic, du procureur, du prêtre, et not last but not least dans le cinéma de Hitchcock, celle de la femme.

Puisque le monde est coupable, ce que pense profondément le meurtrier du film, il n'y a pas, il ne peut pas y avoir d'innocent : pas plus un prêtre qu'aucun autre. Et tous dans cette histoire sous la caméra EXTRA-LUCIDE d'Hitchcock de prouver d'une façon ou d'une autre que les propos du meurtrier ne sont pas simple lettre morte, mais expriment une certaine vérité, mais la vérité de ce monde, celle de toute comédie humaine, qui n'est pas celle de notre cinéaste.

En ce sens, dire que l'histoire entre Monty Clift et Anne Baxter serait hors sujet, cela reviendrait à dire que l'histoire entre le prêtre et le flic, celle entre le prêtre et le procureur ou celle avec le juge lors du rendu de jugement (très important) seraient aussi du hors sujet. Tout dans ce film d'Hitchcock se tient d'une seule pièce. Et la caméra du maître, loin de faire dans le mou, est d'une précision d'horloger incomparable. Il n'y a pas un plan de trop dans cette oeuvre parmi les plus abouties et les plus réussies d'Alfred Hitchcock. Pourtant dès les premiers plans de son film, Hitchcock fait tout pour guider son spectateur à VOIR ce qu'il faut voir dans son film et pas EVIDEMMENT une vague histoire sentimentale hollywoodienne entre un prêtre et son ancienne petite amie, dont les amours seraient contrariées par les moeurs d'une société pudibonde et hypocrite.
Entierement d'accord avec toi.

Et ce qui suit aussi. :wink:
acidparadouze
Machino
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Post by acidparadouze »

JamesCicero wrote:
acidparadouze wrote:


Le problème n'est pas là, car tout comme toi ce que je trouve interessant dans cette histoire est le thème de la culpabilité.
Neanmoins ce que toi tu considères comme un "tout", la cohérence du recit, je le considère pénible. Ce n'est pas tant les personnages qui font que le film est decevant, bien au contraire ils sont très reussis. Mais je pense en effet que le film prend une dimension hors sujet (et très hollywoodienne) avec cette dynamique de l'enquête faite de procès, de temoignages, de flashbacks... Le recit s'engouffre dans de vrais lourdeurs qui annihile autant le suspens qu'il prétend le créer.

Car la force de ce récit est justement au niveau des personnages, la situation en elle-même (le pretre va-t-il reveler le secret?) n'est pas suffisante pour créer le suspens pendant une heure et demie même si il est suffisant pour avoir des personnages d'une force immense. Or Hitchcock se sentant obligé de créer un suspens en arrive à créer plusieurs personnages et des histoires qui engendrent un film proche du film de procès (soit l'horreur totale pour ma pomme). D'ailleurs Hitchcock pensait aussi que l'etrange "hasard" des deux recits parallèles diminue la credibilité du recit. De la même manière je pense aussi que toute cette histoire developpée autour de la femme (même si le personnage en lui-même est interessant), des flashbacks puis du procès ne fonctionne pas du tout car apparait très artificiel.

Que ce soit clair, je ne considère pas le film du tout comme mauvais. Mais ne reussissant jamais à donner la mesure que les personnages méritent, on s'enchevetre dans un recit un peu lourd. Une des choses peut-etre qui ne m'ont pas plus, c'est ce que Hitchcock declare à Truffaut, c'est le manque d'humour tout comme dans Le faux coupable. De la même manière le faux-coupable manque tout autant d'energie à mon avis.
On peut ou pas accrocher à l'histoire et aux relations très complexes que nouent entre eux les principaux personnages de ce film, encore une fois trè représentatif de son style.

Mais il est une chose toujours plus intéressante, toujours plus subtile chez Hitchcock : c'est l'histoire que sa caméra, son style si reconnaissable entre tous, construit ou déconstruit autour d'elle-même. Il y a toujours plus à voir ENTRE les images que ce qu'elles daignent nous montrer dans un premier temps. C'est dans cet entre-deux que se révèle à mon sens la vraie histoire qu'il filme. En l'occurrence dans cette oeuvre, la vocation SURNATURELLE de quelqu'un qui n'est pas de ce MONDE, ce monde étant vu comme un procès continuel où chacun doit se justifier de tout et de n'importe quoi. Tous les personnages du film se justifient à un moment ou l'autre, que ce soit le flic, le procureur, l'assassin, le juge lui même ! lequel ose se dresser contre ce qu'il croit être un jugement inique, contraire à ce qu'il en attendait, etc.

Je ne connais pas de cinéaste en ce sens plus visible, plus omniprésent dans ses films. Les histoires qu'il a tournées pour moi ont toujours été qu'un vague prétexte pour notre artiste. Il fallait bien trouver une forme, un art pour pouvoir se raconter sans trop se montrer, dire ses obsessions et sa vérité en se servant de n'importe quel matériau plus ou moins conforme à ses désirs. Il y a ainsi dans toute oeuvre de Hitchcock, un second degré extrêmement visible, mais subtilement discret, qui correspond à la signature propre de l'artiste. C'est comme cela aussi que je comprends toutes les apparitions fugitives en chair et en os de notre bonhomme dans ses films. Le cinéaste nous rappelle intelligemment qu'il est aussi devant la caméra et pas seulement derrière, dans son HISTOIRE propre, et pas seulement dans l'histoire que nous croyons tous voir et sous laquelle il s'effacerait comme étant de trop. Dans tout film de Hitchcock, ce qui reste en définitive, c'est ... Hitchcock.
De toute évidence ma conception du cinéma diverge avec toi :wink:

Tout comme je pense qu'on ne peut séparer le fond de la forme, je pense qu'on ne peut séparer le 1er degré du second, le subtil du moins subtil, l'histoire de la thématique abordée... Tous ces niveaux dans un sens valent la même chose et permettent de créer une oeuvre cohérente et donc puissante.
Mais je pense tout comme toi que la forme Hitchcockienne est absolument visible, rien que la scène du dejeuner des trois prêtres avec la servante où en quelques plans il crée un espace subtile purement visuel. D'ailleurs quand tu dis "Les histoires qu'il a tournées pour moi ont toujours été qu'un vague prétexte pour notre artiste. Il fallait bien trouver une forme" je ne suis vraiment pas d'accord. Evidemment n'importe quel moyen d'expression sert toujours à n'importe quel artiste developper ses obessions, pourtant te contenterais-tu pour la thématique de La loi du silence de la phrase de Dostoievski "Nous sommes tous coupables et moi encore plus que les autres."? Je pense que tu nies toi-même l'importance du récit, du suspens et du moins subtil. Car c'est justement parcequ'il existe une surface moins subtile que tu apprecies ce que tu appelles "voir ENTRE les images que ce qu'elles daignent nous montrer dans un premier temps".

De la même manière penses-tu qu'Hitchcock a été moins intelligent et plus intelligent selon les periodes? Crois-tu que les thématiques changent? Non c'est la forme qui change de films en films: ainsi le secret, l'insivible subtilité nait justement de la surface la plus superficielle. J'en reviens à ce que je te disais, je trouve les personnages très puissants mais le récit est lourd et cete surface plus visible de plaisir immédiat qui fonctionne inégalement entrave donc forcément la puissance de l'invisible.
someone1600
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Post by someone1600 »

Je comprends pas trop ton point de vue... pour toi, les personnages du film font bien d'etre la, mais leur histoire ne t'importe pas ??? je veux dire, avoir concentré le film seulement sur le pretre et l'assasin n'aurait-il pas fait plus lourd que ce que nous voyons ???

Je pense que l'histoire romantique du pretre le fait paraitre plus suspect encore aux yeux des policiers et c'est justement ce qui n'aide pas le pretre, qui est tenu par la dite loi du silence a ne pas révéler ce qu'il sait... :?
acidparadouze
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Post by acidparadouze »

someone1600 wrote:Je comprends pas trop ton point de vue... pour toi, les personnages du film font bien d'etre la, mais leur histoire ne t'importe pas ??? je veux dire, avoir concentré le film seulement sur le pretre et l'assasin n'aurait-il pas fait plus lourd que ce que nous voyons ???

Je pense que l'histoire romantique du pretre le fait paraitre plus suspect encore aux yeux des policiers et c'est justement ce qui n'aide pas le pretre, qui est tenu par la dite loi du silence a ne pas révéler ce qu'il sait... :?
Je ne prétend pas dire ce qu'il aurait du faire ou ne pas faire. Neanmoins je constate que le film s'oriente dans un récit manquant de suspens et ce dû à des personnages qui provoquent des situations lourdingues (l'enquête, le procès... ZzZZzZ). Je ne peux pas savoir qu'elle conception il aurait du choisir, en effet avoir seulement les deux personnages aurait pû être chiant à mourir, mais j'ai constaté que la sauce ne fonctionnait pas. Et le fait que la camera soit souvent un outil utilisé avec intelligence ne me fascine pas car les situations sur lesquelles hitchcock la braque sont trop faibles vis à vis de l'ampleur du sujet.
Max Schreck
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Post by Max Schreck »

The Wrong man (Le Faux coupable), Alfred Hitchcock, 1956
Un très grand film, au ton particulièrement dramatique, tout en étant d'une grande sobriété dans ses effets. La caution "histoire vraie" donne encore plus de force à ce récit très réaliste, où chacun peut s'identifier. La séquence où Manny Balestrero se voit menotter puis monte dans le fourgon en direction de la prison est bien angoissante (ces plans des pieds qui nous mettent vraiment au coeur de l'action). A ce titre, le visage d'Henry Fonda fait des merveilles. On a presque l'impression d'être en face d'un miroir qui refléterait parfaitement les sentiments du spectateur : incompréhension, colère rentrée, désespoir, jusqu'à un final qui sera loin d'être une libération. L'interprétation de Vera Miles est elle-même d'une grande subtilité, la transformation physique de l'actrice au cours du film étant assez impressionnante.
Le film possèderait presque un cachet néoréaliste dans sa façon à la fois de filmer des décors authentiques et dans son observation très précise de ses personnages. Et Bernard Hermann surprend encore avec une partition vraiment très moderne qui a la brillante idée de mettre en avant la contrebasse, l'instrument joué par Fonda dans le film (et le DVD Warner a magnifiquement restauré la bande son, donnant une présence bienvenue à ce son bien particulier).
Impressionnant.
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julien
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Post by julien »

Je partage entiérement l'avis de Max Schreck. THE WRONG MAN est un très grand film.
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AtCloseRange
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Post by AtCloseRange »

julien wrote:Je partage entiérement l'avis de Max Schreck. THE WRONG MAN est un très grand film.
mais étrange.
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Le virage vers la folie de sa femme m'a presque fait rire.
julien
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Post by julien »

Oui c'est vrai que ça peut paraître un brin excessif et exagéré mais ça ne m'a pas dérangé outre mesure. Ca s'inscrit parfaitement dans la logique du film et du destin de cet homme dont la vie a subitement été brisée. Il en résulte une charge beaucoup plus dramatique. Disons que la fin du film reste trés amère. J'aime bien cette fin car aprés la révélation sur l'identité de l'assassin, on aurait pu croire que le film allait se terminer sur un happy-end mais en vérité il n'en est rien !
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Cathy
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Post by Cathy »

C'est un des rares Hitchcocks que je n'apprécie pas. Je n'aime pas le personnage joué par Henry Fonda, ni sa femme. Bref, un Hitchcock plutôt mineur à mes yeux !
Max Schreck
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Post by Max Schreck »

julien wrote:Oui c'est vrai que ça peut paraître un brin excessif et exagéré mais ça ne m'a pas dérangé outre mesure. Ca s'inscrit parfaitement dans la logique du film et du destin de cet homme dont la vie a subitement été brisée. Il en résulte une charge beaucoup plus dramatique.
Spoiler (cliquez pour afficher)
Disons que la fin du film reste trés amère. J'aime bien cette fin car aprés la révélation sur l'identité de l'assassin, on aurait pu croire que le film allait se terminer sur un happy-end mais en vérité il n'en est rien !
Absolument. Ce qui fait que je suis sorti du film pas du tout soulagé, alors que tout semblait réuni pour amener cette sensation au spectateur, déjà bien angoissé par toute la tension que le réalisateur apporte à son film. La scène où
Spoiler (cliquez pour afficher)
le fils vient voir Fonda dans son lit est très émouvante également. On sent vraiment la lassitude du père après son expérience de la nuit, et la réaction du gamin est très juste, faite de respect filial et d'amour trop longtemps retenu.
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Watkinssien
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Post by Watkinssien »

julien wrote:Oui c'est vrai que ça peut paraître un brin excessif et exagéré mais ça ne m'a pas dérangé outre mesure. Ca s'inscrit parfaitement dans la logique du film et du destin de cet homme dont la vie a subitement été brisée. Il en résulte une charge beaucoup plus dramatique. Disons que la fin du film reste trés amère. J'aime bien cette fin car aprés la révélation sur l'identité de l'assassin, on aurait pu croire que le film allait se terminer sur un happy-end mais en vérité il n'en est rien !
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Roy Neary
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La Loi du silence / Le Faux coupable (Alfred Hitchcock)

Post by Roy Neary »

C'est avec grand plaisir que nous accueillons un nouveau collaborateur occasionnel en la personne de celui que vous connaissez ici sous le nom de Ed (alias le matheux fou du jeu image/film).
Pour son premier texte, rien de moins qu'une chronique double de deux classiques du bon vieux Alfred qui, sous la plume d'Ed(redon), prennent chacun une résonance particulière l'un par raport à l'autre. :D

:arrow: La Loi du silence / Le Faux coupable
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Silencio
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Post by Silencio »

Beau travail Ed (qui maintenant prend une majuscule, bonjour le melon).
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ed
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Post by ed »

Silencio wrote:Beau travail Ed (qui maintenant prend une majuscule, bonjour le melon).
je l'ai jamais demandée, cette majuscule, moi :o
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