Michael Powell (1905-1990) / Emeric Pressburger (1902-1988)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jack Carter
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Jack Carter »

une copie avec restauration HD circule en France depuis quelques mois, je crois que c'est Carlotta qui la distribue, mais est-ce que ça va ressortir en dvd, aucune idée..
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Jeremy Fox
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Jeremy Fox »

Merci ; il y a quand même un petit espoir alors :)
Jihl
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Jihl »

Jeremy Fox wrote:En redécouvrant Les Chaussons rouges hier soir, je me demandais comment il se faisait qu'il n'existait pas de copies digne du travail somptueux de Cardiff contrairement à celle du Narcisse Noir dans la même collection (Institut Lumière). Je me disais qu'avec un master du niveau de ce dernier, ma note aurait pu être encore plus forte. Avez vous entendu parler d'une future restauration pour The Red Shoes ?
Si je comprends bien ta question, ça existe déjà : Blu-Ray en zone B chez ITV ou en zone A chez Criterion. Voir ici : http://www.dvdbeaver.com/film/dvdcompare/redshoes.htm
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Jeremy Fox
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Jeremy Fox »

Jihl wrote:
Jeremy Fox wrote:En redécouvrant Les Chaussons rouges hier soir, je me demandais comment il se faisait qu'il n'existait pas de copies digne du travail somptueux de Cardiff contrairement à celle du Narcisse Noir dans la même collection (Institut Lumière). Je me disais qu'avec un master du niveau de ce dernier, ma note aurait pu être encore plus forte. Avez vous entendu parler d'une future restauration pour The Red Shoes ?
Si je comprends bien ta question, ça existe déjà : Blu-Ray en zone B chez ITV ou en zone A chez Criterion. Voir ici : http://www.dvdbeaver.com/film/dvdcompare/redshoes.htm
:o Ah oui alors : le Criterion région A, c'est ce style que je recherchais. Je le saurais pour quand j'aurais un lecteur BR. Merci :wink:
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Roy Neary
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Roy Neary »

Aujourd'hui, DVDClassik propose enfin sa chronique du Voyeur de Michael Powell. :D
C'est à l'occasion de la sortie du Blu-ray que le site publie un comparatif entre le DVD français de L'Institut Lumière et le Blu-ray anglais. L'analyse de ce chef-d'oeuvre est signée Phylute. Bonne lecture !

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someone1600
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by someone1600 »

Enfin pu visionner Black Narcissus, en blu-ray en plus et j'ai adoré. Visuellement c'est une splendeur, encore une fois, un travail merveilleux de Cardif avec la photo absolument magnifique (ceci dit, peut-etre est-ce le fait que l'image soit en HD, mais les matte-painting sont vraiment tres voyant, bien que superbes). Une interpretation remarquable des deux actrices principales, Deborah Kerr et Kathleen Byron. Et le scénario, excellent nous permet bien de comprendre que l'environnement fort différent de tout ce qu'elles ont connu, fera tres mal a leurs convictions et menera l'une d'entre elle a des instincts... primitif, alors que folle de jalousie elle tentera de tuer sa "rivale".
Cathy
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Cathy »

Le voleur de Bagdad - The thief of Bagdad (Powell, Berger) - 1940

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Au pays des mille et nuit, les aventures d'Abu le voleur et du Prince Ahmad amoureux d'une princesse enlevé par Jaffar son grand vizir.

Remake du film de Raoul Walsh de 1924, le voleur de Bagdad explore les contes des mille et une nuit et plus particulièrement l'histoire d'Aladdin, même si ici, il ne s'appelle pas Aladdin mais Abu. On sent d'ailleurs en voyant ce film tout ce qui a pu inspirer l'Aladdin de Disney, avec ce roi joufflu et fou d'automates, ce Jaffar vêtu de noir, cet Abu transformé en singe dans le Disney, mais ici mi- garçonnet, mi-chien. Nous sommes dans le pur rêve avec des effets spéciaux certes datés mais qui fonctionnent tout de même encore, là on se sent plus proche des Ray Harryhausen ! Il y a aussi cette superbe reconstitution des palais et des marchés. Si les cinq premières minutes semblent un peu longuette et font craindre un film ennuyeux, dès qu'Ahmad commence à conter son histoire, le spectateur est emporté dans ces aventures toujours plus folles. Tapis volant, poupée automate tueuse, cheval automate volant, araignée géante, sauvages verts, génie esclave de la bouteille... rien ne manque à cette vision extraordinaire. Dommage que la copie visionnée offre des couleurs palotes et délavées, car nous sommes dans les bons films d'aventures merveilleuses auxquels rien ne manque. Conrad Veidt prête son physique de jeune premier à Ahmad le prince, Sabu est l'intrépide petit voleur, Jude Duprez dont la beauté rappelle un peu Linda Darnell est une belle princesse et John Justin est un Jaffar qu'on prend plaisir à détester. Un film dépaysant et parfait pour ceux qui aiment le genre !
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Watkinssien
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Watkinssien »

Cathy wrote:Le voleur de Bagdad - The thief of Bagdad (Powell, Berger) - 1940

Conrad Veidt prête son physique de jeune premier à Ahmad le prince, Sabu est l'intrépide petit voleur, Jude Duprez dont la beauté rappelle un peu Linda Darnell est une belle princesse et John Justin est un Jaffar qu'on prend plaisir à détester. Un film dépaysant et parfait pour ceux qui aiment le genre !
Ah non, c'est John Justin qui joue Ahmad et l'excellent Conrad Veidt qui joue Jaffar ! :wink:
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Cathy
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Cathy »

Watkinssien wrote:
Cathy wrote:Le voleur de Bagdad - The thief of Bagdad (Powell, Berger) - 1940

Conrad Veidt prête son physique de jeune premier à Ahmad le prince, Sabu est l'intrépide petit voleur, Jude Duprez dont la beauté rappelle un peu Linda Darnell est une belle princesse et John Justin est un Jaffar qu'on prend plaisir à détester. Un film dépaysant et parfait pour ceux qui aiment le genre !
Ah non, c'est John Justin qui joue Ahmad et l'excellent Conrad Veidt qui joue Jaffar ! :wink:
Oups :oops: ! Cela ne change rien au fait que Conrad Veidt est excellent et John Justin a un physique de jeune premier :fiou: !
Bugsy Siegel
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Bugsy Siegel »

Cathy wrote:
Watkinssien wrote:
Ah non, c'est John Justin qui joue Ahmad et l'excellent Conrad Veidt qui joue Jaffar ! :wink:
Oups :oops: ! Cela ne change rien au fait que Conrad Veidt est excellent et John Justin a un physique de jeune premier :fiou: !
T'en fais pas ! Moi j'ai cru pendant des années que Conrad Veidt jouait Victor Laszlo dans Casablanca :oops: (alors qu'il joue l'officier allemand bien sûr :fiou: ).
on faisait queue devant la porte des WC comme au ciné lors du passage de l'Atlantide à l'écran. Jean Ray, Hôtel de Famille, 1922
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Federico »

Bugsy Siegel wrote: T'en fais pas ! Moi j'ai cru pendant des années que Conrad Veidt jouait Victor Laszlo dans Casablanca :oops: (alors qu'il joue l'officier allemand bien sûr :fiou: ).
Je :) because j'ai longtemps fait la même confuse... (comme quoi la mémoire est influencée par l'image positive d'un acteur).
The difference between life and the movies is that a script has to make sense, and life doesn't.
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allen john
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by allen john »

The red shoes (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1948)

The red shoes, d'une certaine façon, nait de Black Narcissus. Le finale quasi muet et très musical du superbe film de 1947 a inspiré à Powell une idée toute simple: intégrer un ballet à un film, si possible sur la danse. cette idée, à son tour, fera des petits, il suffit de voir le ballet final d' An American in Paris (Minnelli, 1951) pour s'en convaincre... Mais The red shoes n'est pas plus que Black Narcissus un film musical; c'est un film sur l'élan vital de la création, le conflit entre l'art et la vie privée, les priorités personnelles des artistes, un film partiellement autobiographique pour le grand Michael Powell, et une parabole sur tous les arts. Bref, un moment important dans la carrière des deux artistes réunis une fois de plus sous le vocable The Archers. Une bonne fois pour toutes, je ne vais pas revenir sur Pressburger: oui, bien sur, il a co-digné le film, en tant que producteur, réalisateur et scénariste, mais chacun sait à quoi s'en tenir au sujet de cette équipe, et chacun sait à qui on doit vraiment la mise en scène. Pressburger est bien présent dans le film, ne serait-ce que dans la multitude de collaborateurs cruciaux du personnage joué par Anton Walbrook dans ce film, et dans les accents le plus souvent Russes qu'on entend, mais s'il faut trouver un double à ce Boris Lermontov, ce sera bien sur Michael Powell, qui venait de se remetre d'une énième tentative de raccomodage avec son égérie Deborah Kerr, avec laquelle il avait des conflits qui ne sont pas sans rappeler ceux de Vicky Page et Boris Lermontov, et ceux de Vicky avec Julian Craster dans ce film...

Deux jeunes talents Britanniques sont engagés en même temps par Boris Lermontov (Anton Walbrook), dirigent d'une influente troupe de ballets basés à Monte-Carlo: Julian Craster, compositeur (Marius Goring), est surtout chargé de faire répéter l'orchestre, mais Lermontov sait qu'il pourra lui confier plus de responsabilités; quant à Vicky Page (Moira Shearer), Lermontov s'est fait un peu tirer l'oreille pour l'engager, et s'il la confine dans un premier temps au corps de ballet, il est confient dans ses possibilités et lui confie vite le premier rôle dans un ballet créé exprès pour elle, inspiré du conte d'Andersen Les Chaussons rouges, et qui fait d'elle une star en un clin d'oeil. Mais l'amour des deux jeunes artistes va interférer avec les désirs de leur directeur, et la tragédie couve...

Pour Boris Lermontov, pas d'art sans un abandon total de tout ce qui n'y est pas utile, à commencer par l'amour et ses symptômes, mariage ou couple, frustration ou sexe. Lorsque sa prima ballerina (Ludmilla Tcherina) se marie, il est odieux avec elle, face à ce qu'il considère comme une trahison. Il engage Vicky Page après que celle-ci lui ait dit clairement que danser, pour elle, est un besoin vital, et traine autour de lui des collaborateurs nombreux qui ne vivent que par leur art, ceux qu'il appelle sa "famille". Mais Lermontov cultive à l'égard de la jeune femme des sentiments ambigus: il manifeste à plusieurs reprises une certaine jalousie, comme dans la scène de l'anniversaire: alors que Grischa, l'un des danseurs-vedettes (Leonide Massine) fête son anniversaire en compagnie de la troupe, Lermontov fait une apparition dignement fêtée: en effet, de son propre aveu, ce n'est pas souvent qu'ils se mêle ainsi à ses artistes. Mais une fois assis, il cherche du regard Vicky Page, et ne la voit pas. Julian Craster est aussi absent: les deux sont partis faire une escapade en amoureux. Lermontov avait remarqué l'absence de Vicky, pas celle de Julian...

Vicky Page est très ambitieuse: la première apparition du personnage est dans une loge, avec sa tante, face à la loge de Lermontov; les deux femmes souhaitent lui tendre un piège, l'inviter à une party ou elle dansera. Elle a une philosphie assez similaire à la sienne, souhaite vivre pour danser. Et si elle est amoureuse de Julian, le sacrifice qui lui est demandé (Julian souhaite se consacrer à la composition, et demande à Vicky de ne pas danser en public) est trop fort. Piégée par Lermontov, elle semble dans un premier temps choisir la danse plutôt que Julian... Avant de se raviser. Julian, artiste très ambitieux lui aussi, a un tempérament très fort, et s'oppose à Lermontov après s'être mesuré au monde entier. Il est imbu de lui-même, et admiré par à peu près tous. Sauf Lermontov, bien sur, mais il y a de la jalousie dans le dédain manifesté à l'égard du jeune musicien une fois que le patron a compris le secret des tourtereaux.

Danser: inutile de faire un film sur ce sujet sans s'armer convenablement; c'est la raison qui a poussé Powell à choisir avec soin des artistes dignes de ce nom, et on retrouve dans le rôled e Vicky Page une jeune ballerine qui est aussi une actrice, plutot que le contraire. Moira Shearer m'apparait comme un talent singulier, doté d'une énergie et d'une nervosité impressionnantes... Maintenant, entre les mains de Powell, elle peut aussi avoir bénéficié de certains trucs: n'utilise-t-il pas un ralenti pour la magnifier? Elle peut aussi avoir été légèrement accélérée dans certaines scènes. Elle donne convenablement corps, en tout cas, à ce qui reste le fil rouge du film: son talent exceptionnel devient une conviction du spectateur. Ajoutons à cela les autres danseurs et danseuses, de Ludmilla Tcherina à Leonide Massine, en pasant par le plus conrtoversé Robert Helpmann (Chorégraphe du film). Le style de Helpmann, plus académique, tranche avec le style très personnel et volontiers disjoint de Massine. Celui-ci a d'ailleurs pris en charge sa propre chorégraphie... Avec tous ces talents, l'immersion est complète, et magnifiée par les autres aspects artistiques du film: le Technicolor rutilant de Jack cardiff et la musique de Brian Easdale, qui est intégrée via Craster au film. Voir à ce sujet la séquence d'ouverture, à l'issue d'un long générique: les étudiants s'amassent pour une matinée consécrée aux ballets lermontov, et Powell cadre les instruments de l'orchetre. La musique est sousvent discutée, reprise; certains éléments du ballet "The red shoes" sont évoqués dans une conversation entre Craster et Lermontov, et on les entend boen clairement durant le ballet lui-même. Brian Easdale, au passage était l'auteur du score de la fameuse scène muette de Black Narcissus.

Le ballet est le centre du film, à tous les sens du terme. Toute l'intrigue y mène, et des indices vont et viennent, avant et après le film, pour constamment renvoyer à cette 'pièce de résistance', ce moment de bravoure: ce ballet qui "fait" Vicky Page, qui devient le symbole même de son art, dont Lermontov dit qu'aucune autre danseuse ne l'a jamais dansé, et qu'aucune ne le fera jamais. Un journal pris par le vent dans une scène durant laquelle Craster compose, devient un élément dansé dans le ballet lui-même. L'enterrement représenté au coeur du ballet est un autre indice qui renvoie à la vraie vie de Vicky Page. L'art et la vie son inextricablement mêlés dans le film, et permettent à Powell de faire le grand saut, de violer sans vergogne le réalisme de la représentation et de faire voler en éclats les frontières de la représentation théâtrale dans les 16 minutes centrales. Commme dans les films de Busby Berkeley, le ballet ne se cantonne pas à la scène, et le film est une immersion complète dans les possibilités offertes par le mélange entre ballet et cinéma. le fait qu'il conte le destin tragique d'une ballerine tentée par des chaussons magiques, qui la feraont danser mieux, au détriment de sa vie affective, n'est évidement pas un hasard, ni une ironie. Esthétiquement, le ballet est un sommet, une entreprise de conviction, et Powell s'en souviendra avec plus ou moins de bonheur dans ses Contes d'Hoffmann pour lesquels il va reconvoquer aussi bien Helpmann que Shearer, et qui sera une immersion complète dans l'art de l'opéra, sans le prétexte de la représentation théâtrale.

Extravagant, superbe et à couper le souffle, ce film qui depuis fort longtemps est l'un des films Britanniques les plus universellement aimé du monde (Prends ça, Truffaut) est donc une superbe parabole sur l'art qui doit à un memnt ou un autre prendre le pas sur tout le reste, au risque de se perdre. j'ai fait mon possible pour laisser au lecteur la découverte de la fin du film, mais celle-ci, annoncée par de nombreux détails du film, est inévitablement tragique: l'art vécu intensément est la perte des artistes. Le vrai finale du film, c'est au ballet qu'on le doit, dans une idée qui montre en un geste d'hommage à la danseuse un aspect à la fois ridicule et émouvant de Lermontov, le héros paradoxal de ce film magnifique et cruel...

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Jeremy Fox
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Jeremy Fox »

Excellent texte sur ce qui représente pour moi le sommet du duo et l'un des films les plus
"extravagants, superbes et à couper le souffle"
:wink:
allen john
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by allen john »

Jeremy Fox wrote:Excellent texte sur ce qui représente pour moi le sommet du duo et l'un des films les plus
"extravagants, superbes et à couper le souffle"
:wink:
Oui, des adjectifs qui ne font pas dans l'original on en conviendra.
:mrgreen:
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Jeremy Fox
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Re: Michael Powell / Emeric Pressburger

Post by Jeremy Fox »

allen john wrote:
Jeremy Fox wrote:Excellent texte sur ce qui représente pour moi le sommet du duo et l'un des films les plus :wink:
Oui, des adjectifs qui ne font pas dans l'original on en conviendra.
:mrgreen:
Pourquoi chercher l'originalité quand des adjectifs 'communs' décrivent parfaitement un film :mrgreen: