Michael Caine

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Joe Wilson
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Re: Notez les films - juillet 2008

Post by Joe Wilson »

La vallée perdue (Clavell)

La guerre de Trente Ans, dans son extrême complexité historique, est rarement traitée au cinéma. Clavell signe ici un film d'aventures atypique, souvent cruel et violent, qui se confronte immédiatement au contexte : massacres, épidémies, bandes de mercenaires errant à travers les campagnes...C'est une vision d'apocalypse, et la fameuse vallée, protégée, isolée, florissante, devient un véritable jardin d'éden (John Barry lui consacre d'ailleurs un de ses plus beaux thèmes - la BO dnas son intégralité étant immanquable). Michael Caine et Omar Sharif délivrent des prestations marquantes. Le premier, au-delà du cynisme et du refoulement, évolue vers une sensation finale de plénitude; le second, dans son rôle habituel de penseur idéaliste, est celui qui apaise, qui révèle...mais il est parfois réduit à l'impuissance, condamné à être spectateur avant de s'évanouir dans la solitude.
Le film va rarement là où l'attend. Clavell traite de l'absurdité d'un monde, lorsque la vie semble se monnayer à chaque instant. Ces temps de peur et de souffrance accentuent la dimension des fanatismes religieux...une terreur pathétique envahit chaque geste. Dans cet espace tragique, chaque instant de douceur représente une pureté miraculeuse...les femmes, d'abord en retrait, portent en elle l'espoir.
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frédéric
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Re: Michael Caine

Post by frédéric »

Mère-Grand wrote: de l'inspecteur Frederick Abberline dans le téléfilm Jack the Ripper que je n'ai pas réussi à trouver en DVD jusqu'à présent !
Et bien c'est chose faîte :

http://www.cinema-france.com/feature184 ... treur.html
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Cinéma Actuel : http://sallesobscures2.over-blog.fr/

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Re: Michael Caine

Post by Droudrou »

C'est un acteur qui comme Sutherland ne laisse jamais indifférent. Mais il n'est pas possible de les comparer.
C'est vrai, un très bon Le Limier, c'est vrai, un très bon L'homme qui voulut être roi, un très bon Harry Palmer mais il y a un film que j'aime beaucoup et dont on parle peu : L'or se barre qui a fait l'objet d'un remake ces dernières années... et qui fut une excellente publicité (en son temps) pour les Mini Austin...
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Boubakar
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Re: Notez les films naphtas - Décembre 2009

Post by Boubakar »

Alfie le dragueur (Lewis Gilbert, 1966)

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Une chouette petite surprise, loin de la comédie légère qu'on pourrait s'attendre.
Porté par un Michael Caine génial (qui est vraiment la classe absolue), ce film est plus triste qu'il n'en a l'air. Au début, on suit les aventures d'un coureur de jupons flirtant avec plusieurs de ses conquêtes, mais dès que l'une d'entre elles tombe enceinte, on voit son vrai visage, à la limite du misogyne, et le discours sur l'avortement pourrait frère grincer quelques dents, tant il est radical.
Mais malgré que le personnage soit un salaud, celui-ci arrive à nous le rendre attachant, comme ses divers discours face caméra, où il nous rend complice de ses jeux amoureux (y compris entre la forte poitrine d'une belle femme :lol: ), ou le fait que sa rencontre avec Ruby, incarnée par l'excellente Shelley Winters, va lui montrer qu'il existe encore pire que lui, ce qui va un peu l'adoucir, et le rendre presque touchant, le film se finissant comme il a commencé ; tout seul...
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Commissaire Juve
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Re: Michael Caine

Post by Commissaire Juve »

Gambit / Un hold-up extraordinaire (Ronald Neame, 1966) :P

http://www.dvdclassik.com/forum/viewtop ... 9#p1919119
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Re: Notez les films naphtas - Janvier 2010

Post by Profondo Rosso »

Un cerveau d'un milliard de dollars de Ken Russel (1967)

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Harry Palmer se retrouve mêlé à un complot visant à renverser le communisme avec l'aide d'un superordinateur.

Le 2e Harry palmer étant réalisé par ma bête noire Guy Hamilton j'ai préfé pour l'instant embrayer sur le 3e épisode de Ken Russel. Même sans avoir vu le second j'imagine sans mal que celui ci est de loin le plus fou de la série. Une intrigue d'espionnage se déroulant dans un premier temps de manière assez classique avec un Harry Palmer contraint et forcé de reprendre du service en même temps qu'il est contacté par une mystérieuse organisation pour effectuer une livraison inconnue en Finlande. Même quand le film garde une patine classique Russel accumule progressivement les éléments abracadabrantesque dans les décors (l'antre de Karaaak truffé de toiles érotique) où les personnages rencontrés (le front de libération de Lettonie repère de bras cassés) tandis que l'intrigue enchaîne les rebondissements inattendus. Lorsque le mystère du complot est levé on se trouve face un plan totalement :shock: tel que le plus barré des james bond n'aurait pas osé même sous Roger Moore. Ed Begley campe un méchant d'anthologie en anti coco fanatique, sorte de version dégénérée et texane de Patton. Le reste du cast s'en sort tout aussi bien, Michael caine impeccable comme toujours en Harry Palmer, Karl Malden bien retors en "meilleur ami" et (oh joie des casting internationaux de l'époque :lol: ) Françoise Dorléac agent trouble, adepte du meurtre à la pointe acérée. Russel délivre une réalisation solide, la folie venant plus des situations que de sa mise en scène (Sydney J. Furie était nettement plus anticonformiste finalement dans le 1er "Ipcress Danger Immédiat" et Russel se lâchera plus dans d'autres films plus personnels) mais délivre un moment sacrément impressionnant lors de la conclusion où toute une armée finit noyée sous la banquise. Ma préférence demeure au premier volet (il va falloir jeter un oeil au second quand même) mais un sacré objet que voilà. 4,5/6
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Re:

Post by Federico »

Lylah Clare wrote:
Lord Jim wrote:Et l'apparition du free-cinema a été précédée par un mouvement moderniste, plus réaliste et social dans le théâtre britannique, les fameux "Angry young men" avec des auteurs comme John Osborne ("Look back in anger") ou Wallis Hall ("The long and the short and the tall"), des metteurs en scène comme Tony Richardson qui sont ensuite passés à la réalisation de documentaires puis de films de fiction...
Absolument, Lord Jim, bravo pour ces précisions, je vois que tu connais bien cette culture anglaise-là, qui a été balayée (et malheureusement durablement mise aux oubliettes) par l'arrivée du Swinging London :wink:
Bien vu à tous deux ! (même si j'aime aussi énormément l'explosion pop du Swinging London)
Parmi les oeuvres-phares de cette époque, il faut absolument lire This sporting life (Ma vie sportive) de David Storey (ré-édité il y a quelques années aux éditions La Fosse aux Ours dans une nouvelle traduction) sur l'ascension sociale et la chute d'un rugbyman fruste du Nord de l'Angleterre des années 50. Un roman âpre et velu qui prend aux tripes. Il fut adapté en 1963 par Lindsay Anderson (Le prix d'un homme) avec l'interprète idéal pour le rôle d'Arthur Machin : Richard Harris (véritable passionné de rugby qui dirigera un petit club de division inférieur à la fin de sa vie).

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Re: Michael Caine

Post by Federico »

Pour revenir au sujet du topic, je tiens depuis longtemps les acteurs (et actrices) britanniques pour les meilleurs de tous et suis un quasi-inconditionnel de Caine depuis la découverte (adolescent et yeux grands écarquillés) du fabuleux Limier de Mankiewicz. Certes, il s'est aussi compromis dans un certain nombre de films mineurs, voire de bouses mais sa filmo impose le respect. Un mélange parfait de classe naturelle et d'esprit canaille. Je suis à peu près d'accord avec tout ce qui a été écrit précédemment, y compris sur son charisme et le fait qu'il n'est peut-être pas le type le plus sympathique et gentil qui soit (mais ce qui importe, c'est son travail, le reste lui appartient). Il y a une dizaine d'années, Arte avait diffusé une fantastique Master Class de Caine (sans doute pour la BBC), véritable leçon de jeu et d'attraction de la caméra à l'usage des apprentis-comédiens.
Ses interviews m'ont parfois laissé une impression ambivalente comme celle que j'avais lue au moment du remake du Limier. Il y en a une toute récente dans le supplément Télé-Ciné du Nouvel Obs. Dans ses grandes lignes, elle n'apprendra rien de bien neuf aux cainophiles mais les autres auront de quoi se régaler. Il y est question de ses origines modestes, du choix de son nom de scène, de L'homme qui voulut être roi (son film préféré), des rapports avec le monstre Olivier* sur le tournage du Limier, de son amitié avec John Wayne, de sa traversée du désert dans les années 80-90 (malgré son Oscar - mérité - pour Hannah et ses soeurs)... Le tout arrosé d'un humour typically british bien remué au shaker.

(*) Dans une interview plus ancienne, Caine raconta de façon plus conséquente que son entourage lui avait prédit qu'il se ferait bouffer tout cru par Sir Laurence, indéboulonnable Statue du Commandeur détentrice des Tables de la Loi du jeu shakespearien et réputé peu partageur. Il lui avait tenu tête et ça s'était finalement plutôt bien passé. Vrai ou pas, le résultat à l'écran est bluffant.
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Re: Re:

Post by Federico »

Lylah Clare wrote:
Lord Jim wrote:Et l'apparition du free-cinema a été précédée par un mouvement moderniste, plus réaliste et social dans le théâtre britannique, les fameux "Angry young men" avec des auteurs comme John Osborne ("Look back in anger") ou Wallis Hall ("The long and the short and the tall"), des metteurs en scène comme Tony Richardson qui sont ensuite passés à la réalisation de documentaires puis de films de fiction...
Absolument, Lord Jim, bravo pour ces précisions, je vois que tu connais bien cette culture anglaise-là, qui a été balayée (et malheureusement durablement mise aux oubliettes) par l'arrivée du Swinging London :wink:
Ce soir, Arte diffuse LE film qui pourrait servir de parfait trait d'union entre ces deux périodes : The Knack de Richard Lester. Où la très working-class Rita Tushingham côtoie la future poppy Jane Birkin (on y voit aussi très furtivement la sublime Jackie Bisset).
C'est marrant, ça me fait penser à un truc idiot et complètement hors-sujet mais dans le (trop) mal-aimé James Bond Au service secret de sa Majesté, il y a un téléscopage 60's du même type avec la présence de Diana Rigg et d'une débutante nommée Joanna Lumley...
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Major Tom
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Re: Re:

Post by Major Tom »

Federico wrote:C'est marrant, ça me fait penser à un truc idiot et complètement hors-sujet mais dans le (trop) mal-aimé James Bond Au service secret de sa Majesté
Soit dit en passant, ce n'est pas du tout un Bond mal aimé, au contraire. C'est plutôt Lazenby le mal aimé, à juste titre. :)
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Rick Blaine
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Re: Michael Caine

Post by Rick Blaine »

Deadfall / Le Chat croque les Diamants (Bryan Forbes -1968)

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Par l'intermédiaire de sa femme Fé (Giovanna Ralli), Richard Moreau (Eric Portman) recrute le voleur Henry Clarke (Michael Caine) pour voler les diamants du millionnaire Salinas (David Buck).

J'attendais assez peu de ce film, et c'est principalement la présence de Michael Caine qui m'a fait le découvrir.
A la lecture du titre français (encore un prétendant au trophée du de l'adaptation la plus idiote...), je pensais voir un film dans la veine de l'excellent Gambit, de Ronald Neame.
Ce n'est pas du tout le cas, si nous sommes bien dans un film de casse, celui ci est extrêmement singulier. Oublié l'habituel décontraction du genre, sa légèreté, sa gaité, et l'aspect léché qui faisait la réussite de l'effort de Ronald Neame. Nous voici plongé dans un univers torturé, angoissant, dans l'étude psychologique d'un monde décadent, plus de légèreté, place à la tension. Il suffit d'ailleurs d'observer Michael Caine pour s'en convaincre. Une nouvelle fois exceptionnel - sa filmographie, et ses performances dans cette filmographie, particulièrement à cette période, sont simplement impressionnantes - Caine abandonne le flegme et la décontraction d'Harry Dean pour entrer dans l'esprit obsédé et torturé d'Henry Clarke. Lorsque le film démarre, Henry Clarke finit une cure pour lutter contre l'alcoolisme. Une fois débarrassé de cet addiction (l'est-il vraiment?), on le verra lutter, tout au long du film, contre tous ses autres démons. Tout n'est que fêlures dans le film de Forbes, celles de Clarke, celles de Moreau (Portman) et celles du monde, particulièrement de cette Jet Set madrilène en pleine décadence qui ne s'est pas encore remis des affres de la seconde guerre mondiale. Je n'avais pas encore vu, dans le genre du film de casse, film aussi noir, aussi pessimiste, et aussi profond. On tient peut-être ici un représentant (l'unique) du "sur-film de casse", comme il existe un"sur-western".
Cette dimension, elle est amenée par un scénario fort réussi, signé Forbes lui même, et par une très belle mis en image, notamment sur les couleurs vives de l'Espagne souvent affadies par un rideau, par la brume.
Mais au delà de l'histoire, et de la dramaturgie, ce sont bien les performances d'acteurs qui donnent sa force au film, la confrontation Caine-Portman est magnifique, à la hauteur du duo Olivier-Caine du Sleuth de Mankiewicz - on retrouve d'ailleurs cet idée de jeu psychologique fort malsain entre les deux protagonistes - en un regard, les deux monstres sacrés anglais apportent mille nuances à leur personnages, à l'histoire qui nous est conté.
Et puis il y a "le deuxième metteur en scène" : John Barry. Rarement une musique aura été si intimement liée à la mise en scène d'un film. Si la chanson d'ouverture, interprétée par Shirley Bassey est assez classique, comme une chanson de James Bond un peu triste, la suite est exceptionnelle, collant parfaitement au film - il semble, d'après la featurette du DVD, que Barry avait passé du temps sur le tournage, pour mieux s'imprégner du film - et elle donne surtout naissance à une époustouflante scène de casse. C'est le clou du film, musique et images s'entrelace par une géniale mise en scène de Forbes pour une scène qui n'a d'égal, n'hésitons pas à le dire, que celle tournée par Dassin dans Du Rififi chez les Hommes . On la vit comme si on y étais, comme si on était Michael Caine, chacune des foutes de sueur qui coule sur son visage coule sur le notre, la musique nous emporte, c'est magistral. Je n'ai d'ailleurs qu'un regret, ce climax cinématographique arrive un peu tôt dans le film mais celui ci vaut d'être vu rien que pour ça.

C'est une très belle surprise, qui provoque peut-être un enthousiasme débordant de ma part :D , et ça ne fait que confirmer le talent de Michael Caine, et l'intelligence de ses choix dans les année 60. A voir!
Par ailleurs je ne connaissais pas Bryan Forbes, et il faut lui tirer un coup de chapeau, j'aimerais bien voir d'autre choses de cet auteur.
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Major Tom
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Re: Michael Caine

Post by Major Tom »

Je ne l'ai pas vu et j'en attends pas monts et merveilles, mais parce que j'adore la BO de John Barry, parce que ta critique me donne envie et pour Michael Caine, je vais essayer de me le dégotter assez vite! Aaaah ce titre français... :evil:
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Re: Michael Caine

Post by Rick Blaine »

Il y a un DVD Z1 (c'est celui là)

Le boitier mentionne un sous titre français, mais il n'y en a pas , c'est VOSTA.
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Commissaire Juve
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Re: Michael Caine

Post by Commissaire Juve »

En ce moment, je me refais un tas de classiques british...

J'ai notamment revu quelques Michael Caine... et un truc m'a supris : l'incohérence du doublage français sur les trois Harry Palmer :

- Ipcress : Dominique Paturel 8)
- Mes funérailles à Berlin : Michel Roux :o
- Le cerveau d'un million de dollars : Jean-Claude Michel (Sean Connery / Clint Eastwood) :shock:

Michael Caine avec la voix française de Dirty Harry ! :lol:
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Re: Michael Caine

Post by Supfiction »

Michael Caine semble être à la mode ces temps-ci sur Dvdclassik!
Pour ma part, je l'ai découvert jeune et longtemps associé au film A Nous la Victoire avec Stallone et Pelé.

Plus récemment, je l'ai trouvé très bien dans Hannah et ses soeurs en coureur de belle sœur. Ces dernières années je l'ai également vu dans les bons L’œuvre de Dieu, la part du diable et The Weather Man.
En revanche, je n'ai pas encore vu la majorité de ses anciens films "de jeunesse" (j'aimerai voir Alfie le dragueur, après avoir vu la version Jude Law il y a quelques années, ainsi que La vallée perdue et Piège mortel évoqués sur le topic Warner).

Ces dernières années on la surtout vu dans des seconds rôles pas très intéressants selon moi dans de grosses productions hollywoodiennes :dans tous les Nolan (Batman, Inception, Le prestige) ou dans des comédies lourdingues (tel-que Austin Powers et Miss Detective).. je trouve cela dommage (pas fan du tout de Nolan..), je préférerai le voir dans des films plus intimistes.

A noter également une curiosité en 1998, Curtain Call, une comédie où il joue un fantôme auprès de Maggie Smith, Polly Walker (de la série Rome) et James Spader. Je crois qu'il est inédit en France.