La Comédie italienne

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Père Jules
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Re: La Comédie italienne

Post by Père Jules »

Yaplusdsaumon wrote:
Père Jules wrote: Jamais vu mauvais, moyen ou juste bon. A chaque fois il est exceptionnel.
Je profite de ce que nous soyons seuls pour te dire qu'un de mes élèves ressemble comme deux gouttes d'eau aux personnages que Sordi a incarnés... C'est à ça qu'on mesure les grands artistes.
J'exige une photo.
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Jean-Pierre Festina
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Père Jules wrote:
Yaplusdsaumon wrote: Je profite de ce que nous soyons seuls pour te dire qu'un de mes élèves ressemble comme deux gouttes d'eau aux personnages que Sordi a incarnés... C'est à ça qu'on mesure les grands artistes.
J'exige une photo.
Ça marche ! Mais avant, tu payes l’apéral.
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Jean-Pierre Festina
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Nu de femme Nino Manfredi
Pendant le carnaval de Venise, un homme rencontre une prostituée qui ressemble de façon troublante à sa femme.
Sueurs froides d'Hitchcock, c'est un peu comme un morceau de Bob Dylan : les reprises sont bien meilleures que l'original ! J'en profite (avant mon lynchage) pour dire que ce Nu de femme est absolument saisissant. Le point de départ est un élément de comédie domestique totalement neutre : un couple qui ne s'entend plus. Jusqu'à ce que le mari en vadrouille découvre une photo de nu qui lui rappelle étrangement quelqu'un... La ville vertigineuse et labyrinthique de Venise, où la plus petite ruelle est susceptible de vous mener en pleine Renaissance, où le moindre escalier dérobé est un trou dans le temps, où le ciel lui-même a l'air faux : tout cela donne à ce vaudeville un relief totalement mystérieux. Une prise de vue rapide et élégante ainsi qu'une bande-son jazz-rock tonitruante à la Giorgio Moroder parachèvent cette énième satire du mâle italien (fantaisie sur un vieux thème : si les "satires du mâle italien" avaient une quelconque intention progressiste, depuis le temps ça se saurait, tu penses !) en véritable petit chef-d'oeuvre baroque.



(Question totalement malvenue : peut-on rater un film qui se passe à Venise ?... Même le Guignolo a du cachet !)
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Jean-Pierre Festina
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Révision des Nouveaux monstres (Risi, Scola, Monicelli)
Suite de sketches à l'instar de la première fournée 1962. C'est le type même du "classique redécouvert" depuis quelques années avec une bonne volonté qui a fait rage. L'aura dont peut jouir ce genre d'événement cinéphilique a toujours de quoi laisser rêveur : à la fois maudit et reconnu, que demander de plus ? Bien mal intentionné celui qui oserait critiquer à nouveau un tel film, cela équivaudrait presque à tuer Van Gogh deux fois.
Et pourtant.

Les sketches sont superbement filmés, bien rythmés, avec ce petit fumet un rien racoleur de la comédie de l'époque. Mais ce n'est qu'un aspect fugace, car chaque séquence se résout par un je-ne-sais-quoi de propret et illustratif, comme s'il s'agissait d'une adaptation : il y a bien de quoi se gausser de nos petites ou grandes misères, mais cela tient dans une maxime ou un proverbe, voire sur un comic strip. C'est l'apothéose de la "facture" ; quant à l'humour noir, il a le bon goût de se présenter avant. Si j'étais méchant, je rangerais ce film dans la catégorie des oeuvres composées dans "le style chef-d'oeuvre", ou "le style grand classique". Ou comme le disait Napoléon d'une armée vaincue malgré un soin irréprochable : "il ne leur aura manqué aucun bouton de guêtre".

Pour que le comique soit spirituel, il faut que l'on y trouve une santé, une verdeur, une audace à la limite de l'inconscience ; et c'est cela qui éclate dans quelques sketches des premiers Monstres, pas tous mais suffisamment pour en faire un vrai petit chef-d'oeuvre. Le problème de ces Nouveaux Monstres est d'arpenter un terrain balisé sans réellement se confronter au cynisme si particulier des années 70 finissantes qui a pu générer des oeuvres comme Risi en faisait alors : des films amers jusque dans l'aspect crépusculaire de l'image et dont le déballage d'érotisme rance ou de faux luxe est destiné à camoufler les espoirs déçus de la décennie précédente. Ici, Age et Scarpelli enfilent sagement des nouvelles à chutes et n'exploitent aucune de ces pistes, comme s'ils se croyaient encore en 1960. Alors le film se suit, c'est même une bonne porte d'entrée pour celui qui voudrait découvrir la comédie à l'italienne, mais qu'il n'en attende rien de ce que l'on appelle le second degré.

Edit : film à sketches oblige, voici une liste récapitulative
1. Le pinson du Val Padouan. Scola. Sympathique
2. Tantum Ergo. Vaut surtout pour l'abattage de Gassaman, un cardinal de rêve
3. Auto-stop. Monicelli. Gentillet.
4. Enlèvement d'une personne chère. Scola. Gentillet
5. Premiers soins. Monicelli. Le chef-d'oeuvre du film, il en faut bien un. Sordi incarne à merveille le fin de race blasé, poli et monologueur.
6. Grand garçon à sa petite maman. Risi. Aucun intérêt.
7. Citoyen exemplaire. Scola. Gentillet.
8. Pornodiva. Risi. Sympathique.
9. Comme une reine. Scola. Amusant.
10. Auberge ! Scola. Gentillet.
11. Sans parole. Risi. Excellent, enfin un peu de cinéma. L'autre sommet du film.
12. Eloge funèbre. Scola. Aucun intérêt.
Last edited by Jean-Pierre Festina on 27 Jun 20, 08:54, edited 1 time in total.
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Re: La Comédie italienne

Post by Alexandre Angel »

Yaplusdsaumon wrote:Alors le film se suit, c'est même une bonne porte d'entrée pour celui qui voudrait découvrir la comédie à l'italienne
Ce fut mon cas à sa sortie, en tant que "porte d'entrée". A ceci près qu'à l'âge que j'avais, je ne cherchais pas à découvrir la comédie italienne, mais plutôt le cinéma tout court, celui des grandes personnes, j'entends...
Mais sinon, oui, ce fut ma première comédie italienne.
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Jean-Pierre Festina
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Alexandre Angel wrote:
Yaplusdsaumon wrote:Alors le film se suit, c'est même une bonne porte d'entrée pour celui qui voudrait découvrir la comédie à l'italienne
Ce fut mon cas à sa sortie, en tant que "porte d'entrée". A ceci près qu'à l'âge que j'avais, je ne cherchais pas à découvrir la comédie italienne, mais plutôt le cinéma tout court, celui des grandes personnes, j'entends...
Mais sinon, oui, ce fut ma première comédie italienne.
Tu pensais voir un film de Larry Cohen ? Tu as dû faire une de ces têtes !
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Re: La Comédie italienne

Post by Alexandre Angel »

Yaplusdsaumon wrote:Tu pensais voir un film de Larry Cohen ?
J'ai rien compris à cette vanne mais en vacances demain soir, j'ai les neurones à la peine, tout ça...
Merci de votre indulgence...
EDIT Ah si ça y est :D
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Jean-Pierre Festina
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Alexandre Angel wrote:
Yaplusdsaumon wrote:Tu pensais voir un film de Larry Cohen ?
EDIT Ah si ça y est :D
Hein ! Elle est bonne hein !
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Petite précision en passant : le DVD des "Monstres" édité chez SNC vidéo est le même que celui édité chez Opening une décennie avant.
Comme la copie n'est pas désagréable, je ne vais pas vous faire un sac pour si peu, d'autant que le dvd est épuisé ; soyez toutefois avertis que ce disque comporte dix-neuf sketches comme le précédent, et que par conséquent ce n'est toujours pas dans cette édition que vous trouverez le fameux vingtième sketch (nommé "La recommandation", et placé en seconde position dans l'ordre chronologique du film) malgré la mention mensongère de la jaquette du film qui annonce les choses ainsi : "En vingt tableaux tour à tour comiques, féroces et désespérants, Dino Risi nous offre une galerie de portraits criants d'humanité".
Et ta soeur, elle est criante d'humanité ?
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Ames perdues - Dino Risi

"Sentiment d'angoisse","tourments", "thriller psychologique"... N'en jetez plus ! Voici ce que l'on peut lire en quatrième de couverture du dvd et un peu partout ailleurs sur ce film. Avant que ne se pourlèche les babines l'amateur de giallo, je préfère préciser que cette réputation est très, très exagérée. Que le réalisateur filme une Venise lugubre et emprunte quelques codes au thriller, c'est une chose (et encore, tout cela semble surgi d'une malle à déguisements, et le dénouement est prévisible pour qui a vu deux Hitchcock) mais la tonalité glauque du film reste un parti-pris récurrent du Risi dernière manière, celle qui va de Parfum de femme à Valse d'amour, et qui place le spectateur dans un perpétuel sentiment de lendemain de cuite après une fête luxueuse et tonitruante. Dans le genre, c'est très envoûtant, et même irrésistible.
La seule vraie touche d'exotisme dans ce film, c'est Catherine Deneuve, dont la blondeur et le teint pâle accusent les couleurs sombres du décor ; pour le reste, pas de panique ! Nous sommes en terrain connu. Gassman porte le complet rayures, débite des sentences misogynes et fronce les sourcils comme en rêve, Francis Lai reprend brillamment le flambeau de Trovaioli, et la paire de doudounes réglementaires est celle de la juvénile et charmante Anicée Alvina (que l'on peut découvrir en blonde dans le clip ci-dessous). Les aficionados de Argento ou Bava repasseront devant ce Dino tout ce qu'il y a de plus Risi, et les autres savoureront ce grand cru comme il le mérite.
On résume : thriller, à peine ; comédie à l'italienne fin seventies, sans doute. Chef d'oeuvre, totalement.
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Fais-moi très mal mais couvre-moi de baisers - Dino Risi

Variation sur les amants diaboliques.
La première moitié du film est un pastiche de mélodrame, qui n'a d'autre agrément que le spectacle de la désinvolture avec laquelle le genre est traité ; il y aurait d'ailleurs beaucoup à dire sur cette fameuse désinvolture "à l'italienne", où le spectateur complice des pires facilités scénaristiques se goinfre de camelote saupoudrée de trémolos de mandoline pendant quelques minutes, le temps de se laisser griser par le folklore de l'Italien souriant et voleur. Le talent du réalisateur, naturellement, consiste à reconnaître le moment où doit s'arrêter cet étalage de chromos : de fait, la suite du film est bien meilleure, et les scènes entre Tognazzi et Manfredi ne sont rien moins que dantesques. Le moment où la jeune femme fricote sous la table avec son amant (et dans une joie non dissimulée) tandis que le mari sert les spaghettis rayonnant de bonne humeur (et pour cause : il est sourd) est un sommet de comédie universelle.
En deux mots : film plutôt inégal, mais parsemé d'instants sacrés.
Prestation tonitruante d'Ugo Tognazzi en sourd-muet, et c'est à mon avis l'un de ses meilleurs rôles : il compense le silence de son personnage par un sens fabuleux de la pantomime et une intensité comique du regard hallucinante. Michel Duchaussoy double Nino Manfredi et le débit est parfois un peu maniéré.
Copie LJC de qualité très moyenne, et couleurs très vilaines... Et pourquoi ne pas mettre de sous-titre, puisque ce dvd (tout comme celui de La chambre de l'évêque) comporte une piste audio italienne ?

LA SEQUENCE CUL : les jarretelles de Pamela Tiffin.
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Re: La Comédie italienne

Post by Jean-Pierre Festina »

Nous voulons les colonels - Mario Monicelli, 1973

L'histoire d'un coup d'état raté mené par une équipe faite de vieilles ganaches et de bras cassés fascistoïdes.
"Pourquoi se fatiguer à vouloir instaurer un état autoritaire alors qu'il s'installe très bien tout seul ?" Telle est la question posée par le réalisateur dans la dernière séquence rigolote de son film qui ne l'est pas moins. Chef-d'oeuvre, non, il y manque des personnages un peu travaillés, mais tout ce qui échappe au scénario (cadrage, couleurs, montage, mise en scène en général) est absolument superbe et prépare bien le terrain au film suivant de Monicelli, l'extraordinaire Mes chers amis.
Pour l'essentiel des qualités et défauts du film, Cosmo Vitelli :
Au scénario le trio Monicelli-Age-Scarpelli imagine une histoire à priori farfelue : un député d'extrême droite fomente un coup d'état en débauchant des officiers nostalgiques du fascisme. Commencons par le défaut principal du film. La farce ne fait pas dans la dentelle et Monicelli n'évite par le surlignage abusif. J'y vois là une raison assez simple. Comme leurs collègues les plus illustres de la comédie italienne, Monicelli et ses scénaristes sont des hommes vraiment à gauche. Pour ce film ils ont décidé de suivre les agissements d'une bande de fascistes. Très difficile pour eux, donc, de rendre sympathiques leurs personnages. La caricature est donc appuyée et l'humanisme qui caractérise 80% de leurs scénarii est laissée au vestiaire, (...)
et Profondo Rosso :
Homme d'église, d'affaire et politiques sont passés au vitriol sans distinction dans ce jeu de massacre, Monicelli adoptant un style reportage à la narration alerte et pleine d'invention (les détails de la biographie d'un des putschistes venant s'insérer à son introduction dans des moments jubilatoire de ridicule et d'ironie). Une deuxième vision sera nécessaire pour savourer tous les détails placés par Monicelli, entre les sobriquets ridicules (l'agente des services grecs nommé Automatik, un quidam dans une soirée mondaine appelé Pubis) et les références subtile comme quand Tognazzi croisera un domestique au visage peint en noir et s'écrira "faccetta nera" qui est en fait un chant fasciste. Stupides, cupides, réactionnaires et séniles, les comploteurs sont des êtres dépassés, peu préoccupés par le sort du pays et souhaitant établir un savant mélange la dictature fasciste d'antan avec le versant le plus inégal du capitalisme d'aujourd'hui.
ont tout dit bien mieux que je ne puisse y parvenir.

LA SEQUENCE CUL : une grande blonde un peu chevaline dont on voit les cuisses à deux ou trois reprises
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