William A. Wellman (1896-1975)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Watkinssien
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Watkinssien »

cinephage wrote:Pour une étoile est née, voici mes captures, c'est un dvd cdiscount... Image très bof, couleurs délavées, mais le film est une tuerie (comme on en a discuté dans le topic idoine, je préfère largement la version Wellman à celle de Cukor).
Oui, oui, malheureusement... :mrgreen:

(J'aime beaucoup la version de Wellman, ceci dit)
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feb
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by feb »

Oui, le DVD Bach propose une qualité d'image comparable : très beau grain argentique et couleurs flamboyantes :mrgreen: L'info donnée par M. Carter concernant la diffusion d'une copie restaurée au Festival Lumière peut laisser espérer une future sortie digne du film :roll:
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)
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Ann Harding
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Ann Harding »

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So Big! (Mon Grand, 1932) de William A. Wellman avec Barbara Stanwyck, Dickie Moore, Alan Hale, Robert Warwick, Bette Davis et George Brent

Selina Peak (B. Stanwyck) est la fille d'un joueur professionnel (R. Warwick). A sa mort, elle part pour High Prairie dans une communauté hollandaise de fermiers pour devenir institutrice...

Ce roman d'Edna Ferber, qui s'étend de 1880 à 1930, a été adapté sous la forme d'un film de 80 min. C'est là un des défauts majeurs de ce film car la destinée de Selina prend un caractère épisodique qui ne permet guère une évolution des personnages. Ceci dit, le film de Wellman nous offre un beau portrait de femme en la personne de Selina, une véritable Mère Courage au sein de l'Americana. Barbara Stanwyck, qui est encore une très jeune femme de 25 ans, doit interpréter son personnage de 20 ans à 50 ans environ. C'est déjà une bien belle performance d'actrice pour une Stanwyck qui a déjà son nom au-dessus du titre. De son côté, Bette Davis, elle, n'est encore qu'un second rôle qui n'a pas encore crevé l'écran. Elle y joue une artiste commerciale très chic et laisse percer ça et là le tempérament que nous connaissons bien. Pour en revenir à l'intrigue du film, ce morceau d'Americana nous emmène dans une communauté de fermiers d'origine hollandaise qui triment dur pour joindre les deux bouts. Selina qui débarque de Chicago provoque le fou rire de ces paysans frustes en admirant leurs champs de choux. Elle se prend d'affection pour le jeune fils du fermier, Roelf Pool, qui veut s'instruire. Puis, elle épouse Pervus De Jong et devient elle aussi une femme de fermier qui trime toute la journée dans les champs. Lorsque son mari meurt, elle se retrouve seule à mener l'exploitation tout en élevant son jeune fils, Dirk (D. Moore). Selina a des idées et va faire fortune en cultivant des asperges. Mais, son fils dans lequel elle plaçait tant d'espérance, délaisse l'architecture pour devenir agant de change. Tous ces éléments pourraient donner un film passionnant; mais, malheureusement, nous passons d'un époque à une autre très rapidement et sans aucun enchaînement. Certes, Barbara Stanwyck occupe l'écran avec son charisme habituel. Sa réaction à la mort de son père montre une actrice déjà arrivée à maturité. Elle arrive et découvre son père mort. Elle apprend alors qu'il était joueur professionnel et qu'il a été tué d'un coup de révolver. Aucune réaction, puis elle fait signe à tout le monde de sortir. Alors, elle s'effondre en larmes. Il est bien dommage que l'adaptation et le scénario soient si faibles, car le film aurait pu avoir une toute autre ampleur. Un remake a été réalisé par Robert Wise en 1953 avec Jane Wyman.
Cathy
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Cathy »

Mon grand, So big (1932)

Le titre est assez curieux, car il est lié aux paroles d'une mère envers son petit garçon, qui est "so big", et finalement ce petit garçon n'a qu'un rôle totalement secondaire dans l'histoire. En effet William Wellman réalise ici un fameux woman picture avec le portrait de cette femme à travers plusieurs années, mais le problème du film n'est peut-être pas uniquement la durée qui ne permet sans doute pas de développer suffisamment les personnages. Ceux-ci sont toutefois assez antipathiques et on a du mal à accrocher à cette histoire que ce soit la famille de fermiers où hormis la femme et le jeune fils, tout le monde semble stupide et fier de son illetrisme, même le mari de l'héroïne gauche à souhait ne suscite aucune empathie. Barbara Stanwyck est impressionnante toutefois dans le rôle, et Bette Davis dans un rôle de second plan crève litteralement l'écran par une fraicheur et une simplicité évidente. Un film qui dépeint la difficulté de la vie paysanne, est assez misérabiliste, même si finalement on est ancré dans le précode, avec le fils de l'héroïne qui est visiblement l'amant d'une femme mariée, préfère la futilité et l'argent facile au travail. Bref un film assez ennuyeux au final qui vaut surtout par la prestation de ses deux actrices mythiques, l'une déjà vedette et l'autre en devenir. Dickie Moore a aussi une assez forte présence dans le rôle du jeune fils de la ferme, visiblement amoureux de l'institutrice dont il ne peut suivre les cours pour travailler aux champs. Maintenant il serait intéressant de pouvoir découvrir le remake avec Jane Wyman !
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Ann Harding
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Ann Harding »

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Love is a Racket (1932, William A. Wellman) avec Douglas Fairbanks Jr., Frances Dee, Ann Dvorak, Lee Tracy, Lyle Talbot et André Luguet

Jimmy Russell (D. Fairbanks Jr.) est un journaliste spécialisé dans les potins à Broadway. Il côtoie les racketeurs et les chorus girls toute la journée. Il est très amoureux de la belle Mary Wodehouse (F. Dee), une apprentie comédienne qui cherche à percer. Mais, elle a des dettes et celles-ci sont rachetées par un racketeur notoire, Eddie Shaw (Lyle Talbot)...

Ce pre-code signé Wellman se déroule dans le milieu interlope de Broadway. On y croise racketeurs, bootleggers, producteurs, jeunes starlettes et le journaliste Jimmy Russell qui vit en immersion dans ce milieu pour alimenter ses chroniques en commérages croustillants. Il n'a rien d'un héros et c'est sans aucun doute un homme à femmes qui passe de l'une à l'autre à grande vitesse. Il va néanmoins tomber de haut en s'amourachant de Mary Wodehouse, une jeune starlette. Celle-ci se refuse à lui, mais il persiste. Et il va aller très loin pour la sortir d'un mauvais pas. Ses chèques sans provision ont été rachetés par un racketeur qui souhaite l'ajouter à son tableau de chasse. Finalement, il sera tué et Jimmy couvrira le meurtre en le maquillant en suicide. Malgré tout, Mary le laissera tomber pour un homme plus riche qui peut lui assurer une carrière à Broadway. Ce film de 70 min est très bien joué par un Douglas Fairbanks Jr. comme un poisson dans l'eau en journaliste fouineur et la délicieuse Frances Dee joue de sa séduction avec habilité. Un bon petit Wellman.
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by daniel gregg »

Ann Harding wrote:
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Love is a Racket (1932, William A. Wellman) avec Douglas Fairbanks Jr., Frances Dee, Ann Dvorak, Lee Tracy, Lyle Talbot et André Luguet

Jimmy Russell (D. Fairbanks Jr.) est un journaliste spécialisé dans les potins à Broadway. Il côtoie les racketeurs et les chorus girls toute la journée. Il est très amoureux de la belle Mary Wodehouse (F. Dee), une apprentie comédienne qui cherche à percer. Mais, elle a des dettes et celles-ci sont rachetées par un racketeur notoire, Eddie Shaw (Lyle Talbot)...

Ce pre-code signé Wellman se déroule dans le milieu interlope de Broadway. On y croise racketeurs, bootleggers, producteurs, jeunes starlettes et le journaliste Jimmy Russell qui vit en immersion dans ce milieu pour alimenter ses chroniques en commérages croustillants. Il n'a rien d'un héros et c'est sans aucun doute un homme à femmes qui passe de l'une à l'autre à grande vitesse. Il va néanmoins tomber de haut en s'amourachant de Mary Wodehouse, une jeune starlette. Celle-ci se refuse à lui, mais il persiste. Et il va aller très loin pour la sortir d'un mauvais pas. Ses chèques sans provision ont été rachetés par un racketeur qui souhaite l'ajouter à son tableau de chasse. Finalement, il sera tué et Jimmy couvrira le meurtre en le maquillant en suicide. Malgré tout, Mary le laissera tomber pour un homme plus riche qui peut lui assurer une carrière à Broadway. Ce film de 70 min est très bien joué par un Douglas Fairbanks Jr. comme un poisson dans l'eau en journaliste fouineur et la délicieuse Frances Dee joue de sa séduction avec habilité. Un bon petit Wellman.
Il figure sur un coffret celui ci, non ?
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Ann Harding
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Ann Harding »

Non, il n'est pas dispo en DVD.
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Père Jules
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Père Jules »

Across the Wide Missouri (1951)

Petite déception :oops: C'est en effet très beau, parfois drôle, les quelques échanges en français me sont très agréables, mais j'ai eu un peu de mal à rentrer dans le film et surtout à avoir un quelconque intérêt pour l'histoire de ce petit métis racontant la rencontre de ses parents et glorifiant son père pionnier. J'admire les grands espaces mais j'ai toujours du mal avec l'exaltation des valeurs "à l'américaine" (les pionniers, le Far West et tout l'toutim) et ces fresques à la gloire de la Nation en devenir et le blanc couillu et conquérant (quoiqu'ici, le traitement des Indiens est, soyons honnêtes, plutôt heureux).

Ce n'est pas pour rien si je n'ai finalement pas autant d'affinité que certains ici avec le genre et que j'admire davantage Mann (celui de L'appât) et Boetticher à d'autres réalisateurs plus enclins à exalter (je reprends le mot) une Amérique conquérante. De Wellman, je n'ai aucun mal à préférer The Ox-Bow Incident, film plus cru, politique et (j'irais jusqu'à dire) plus intimiste dans le genre ou bien encore sa période pré-code.
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by beb »

Père Jules wrote:Across the Wide Missouri (1951)

j'ai eu un peu de mal à rentrer dans le film et surtout à avoir un quelconque intérêt pour l'histoire de ce petit métis racontant la rencontre de ses parents et glorifiant son père pionnier
C'est justement ce que je trouve étonnant et remarquable dans ce film, entre autres choses bien sur.
C'est-à-dire que Wellman sait trouver le ton juste en faisant raconter l'histoire par son fils. Il a d'ailleurs un don, à mon avis, en rendant émouvant et jamais neu-neu les histoires racontées ou vécues par des enfants, meme s'il y a peu de points communs entre ce film et ces autres merveilles que sont "Wild Boys of the Road" ou "The Happy Years".
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Rick Blaine
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Rick Blaine »

Wings (Les Ailes - 1927)

Deux jeunes américains, Jack (Charles Rogers) et David (Richard Arlen), tous deux amoureux de Sylvia (Jobyna Ralston), s'engagent dans l'armée de l'air durant la première guerre mondiale. Wings raconte leur amitié dans le tumulte de la guerre.

Wings, film auréolé du premier oscar du meilleur film (catégorie production, la notion de Best Picture telle qu'on la connait apparaissant l'année suivante, fait parti de ces œuvres qui me faisaient rêver, à cause de ce statuts, à cause des avions, à cause de Wellman. Ce genre d’attente mène parfois à la déception. Pas cette fois, le rêve continue.
Wings s'ouvre, pour un petit quart d'heure, sur la présentation des deux personnages principaux, Jack et David faisant leurs adieux à leur proches. Ils sont tous deux amoureux de Sylvia, qui aime David, alors que Mary (Clara Bow) est amoureuse de Jack. Cette introduction légère nous montre des émotions simple, une vie heureuse, simplement filmée par Wellman montrant avec efficacité la vie telle qu'on l'aime avant qu'elle ne soit recouverte du voile noir de la guerre. Ensuite on est parti, d'abord à la formation des pilotes, montrée avec précision et beaucoup d'humour, où l'amitié nait entre Jack et David qui découvrent les armes, et qui vont avoir un aperçu de la réalité de la guerre lors de la courte et brutale séquence avec Gary Cooper qui fait immédiatement basculer le film vers le front européen, que l'on ne quittera presque plus.On y découvre les premières séquences aériennes, spectaculaires tout comme la grande bataille au sol, dans une série d'action ponctuée par les apparitions souriantes de Clara Bow, qui s'est elle aussi engagé. Après un exploit, nos deux amis sont décorés et obtiennent une permission à Paris.
Nous sommes alors au milieu du film, et cet intermède parisien, probablement nécessaire pour le rythme d'un film qui ne pouvait montrer des combats pendant deux heures est le seul épisode légèrement décevant, il introduit une rupture stylistique (notamment un gimmick avec des bulles de champagnes bien peu inspiré) et parait un peu longuet. L'introduction de cet élément était peut-être également un moyen de donner du corps au personnage de Clara Bow dont c'est la grande scène (sa performance est très réussie), et qui va presque disparaitre pour le reste du film.
Heureusement, ce petit moment de flottement est balayé par la deuxième partie, l'assaut final, tournant pour l'Homme comme pour Jack et David une partie spectaculaire, tonitruante et émouvante. Wellman se lâche dans un sublime exercice de mise en scène, nous montrant la guerre dans toute son ampleur et toute son horreur, avec des scènes absolument mémorable, notamment une contre plongé depuis une tranchée montrant un blindé écraser son occupant en occultant le champ de la camera, vision marquante et impressionnante, à l'effet inégalable. Wellman n'en oublie pas le destin de Jack et David, sur lequel je ne révélerais rien bien sur, dans un entremêlement de la grande et de la petite histoire remarquablement construit. Cette dernière heure du film colle littéralement le spectateur sur son siège, même plus de 80 ans après son tournage.

Wings est avant tout un extraordinaire spectacle, qui doit être mis au crédit de Wellman, qui donne une ampleur formidable à la guerre. les séquences aériennes sont évidement mémorables, mais Wings ne se résume pas à un spectacle aérien, le combat d'homme à homme est bien présent, terrible et violent. Dans de sublimes décors, Wellman n'oublie pas de nous montrer que le sang coule et que les hommes meurent.
Wings est parcouru d'un impressionnant souffle épique toujours maintenu à hauteur d'homme par ses deux personnages principaux, remarquablement interprétés. Il s'agit d'un des plus parfaits exemples de grand spectacle cinématographique, parcouru par des émotions simples (l'amitié, l'amour, la famille, la patrie) rendues touchantes par la sincérité de Wellman, glorifiant les chevaliers du ciel et s’horrifiant du tumulte de la guerre sans le moindre cynisme.

Il y a deux accompagnements possibles, un pour orgue simple et l'autre pour orchestre. J'ai choisi ce dernier, j'avais un peu peur des bruitages (moteurs, explosion) qu'il contenait, mais finalement ça fonctionne extrêmement bien et cet accompagnement offre la puissance nécessaire à soutenir le caractère épique de l’œuvre.

Bref, j'ai adoré ce film, ne passez pas à côté!!


Enfin, pour info, la copie proposée est à tomber par terre! Par contre les STF sont très approximatifs, ça n'a pas grande importance car les cartons sont compréhensibles - et d'ailleurs très bien écrits - mais il fallait bien noter un petit défaut!
Last edited by Rick Blaine on 25 Jan 12, 12:37, edited 1 time in total.
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Jeremy Fox
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Jeremy Fox »

Rick Blaine wrote:Wings (Les Ailes - 1927)

Bref, j'ai adoré ce film, ne passez pas à côté!!


Enfin, pour info, la copie proposée est à tomber par terre!

Eh beh ; on ne peut pas dire que ça ne donne pas envie ! Jamais vu pour ma part.
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Rick Blaine
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Rick Blaine »

Jeremy Fox wrote:
Eh beh ; on ne peut pas dire que ça ne donne pas envie ! Jamais vu pour ma part.
Ça vaut franchement le coup. Il faut s'attendre à un film fait pour le spectacle, c'est très différent d'un Bastogne par exemple, autre film de guerre magistral de Wellman, Wings est moins complexe, beaucoup plus "premier degré", mais je vois mal comment on pourrait ne pas être emporté.
D'ailleurs, ça a beau durer deux heures vingt, mis à part ce petit temps mort central, on ne voit pas le temps passer, alors que je suis plutôt un adepte des films courts et ramassés.
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Jack Carter »

Rick Blaine wrote:
Jeremy Fox wrote:
Eh beh ; on ne peut pas dire que ça ne donne pas envie ! Jamais vu pour ma part.
Ça vaut franchement le coup. Il faut s'attendre à un film fait pour le spectacle, c'est très différent d'un Bastogne par exemple, autre film de guerre magistral de Wellman, Wings est moins complexe, beaucoup plus "premier degré", mais je vois mal comment on pourrait ne pas être emporté.
D'ailleurs, ça a beau durer deux heures vingt, mis à part ce petit temps mort central, on ne voit pas le temps passer, alors que je suis plutôt un adepte des films courts et ramassés.
tu as parfaitement resumé ce que j'ai pensé moi-meme du film, et je te rejoins effectivement sur cette partie centrale et la scene trop longuette des "bulles". La derniere partie est epoustouflante ! 8)
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Lord Henry
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by Lord Henry »

Wings, l'un des quelques laser disques dont j'avais fait l'acquisition.
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feb
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Re: William A. Wellman (1896-1975)

Post by feb »

Merci M. Blaine pour ce topo du film :wink:
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)