Le Western italien

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Cololi

Re: Le Western italien

Post by Cololi »

Voilou mon petit classement, je n'ai encore vu grand chose :

1/ Il était une fois dans l'Ouest (10/10)
2/ Le Bon, la brute et le truand (10/10)
3/ Et pour quelques dollars de plus (9/10)
4 / Le grand silence (9/10)
5 / Pour une poignée de dolalrs (8/10)
6 / Il était une fois la Révolution (8/10)
7 / Mon nom est Personne (7/10)
8 / Colorado (7/10)

Si j'en crois vos posts il faut voir "Le Dernier face à face" et "Django" ?
Lockwood
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Re: Le Western italien

Post by Lockwood »

J'ai vu " le dernier face à face" de Sollima, et ce film me laisse quelques regrets

Déjà, je suis tombé sur une copie pas terrible VF entrecoupée de passage en VO... Original. Des passages entiers n'auraient-il donc pas été doublés ? Ce qui laisse supposer une Version française plus courte. Pourtant, si on les enlève, on perd un ou deux pans importants de l'histoire..
Au delà de ça, on remarque un montage parfois approximatif, des raccords mal ajustés
Je me demande aussi si d'autres passages n'ont tout simplement pas disparus du montage final
Spoiler (cliquez pour afficher)
Dans ma version, on a absolument aucune explication sur le déroulement de l'évasion de Beauregard.. Par ailleurs, le massacre du village a-t-bien été réellement ellipsé ?
Le montage est parfois tellement mal fichu que l'on se prend à douter d'avoir l'ensemble des pièces pour juger ce film..

Quel dommage tant le scénario offre des possibilités énormes par ces deux trajectoires qui s'entrecroisent ;
Spoiler (cliquez pour afficher)
le tueur sans fois ni loi qui s'humanise, le professeur humaniste qui devient un monstre froid. Les défauts invoqués rendent la narration décousue, et si le parcours psychologique du professeur est correctement rendu, on ne parvient pas à réellement percevoir l'évolution du personnage de Beauregard... ce qui fait que le final m'a laissé un peu circonspect.
Bon, il y a plein d'autres choses que j'ai adoré, mais le fait d'être passé pas très loin d'un chef d'oeuvre du genre (à mon sens) me frustre un peu..

Bref, je serai bien curieux d'avoir votre avis sur le sujet; avec quelle copie avez vous visionné le film? Existe-t-il plusieurs montages ?
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Kevin95
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Re: Le Western italien

Post by Kevin95 »

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LA TAGLIA È TUA... L'UOMO L'AMMAZZO IO (Edoardo Mulargia, 1969) découverte

Il aura fallu deux pays, l'Espagne et l'Italie, pour produire ce western dont le budget total ne doit pas dépasser le prix d'une calzone. Tout le reste du métrage est de cette ordre, à la rue. On évite l'effort et on attend que ça se passe, la musique est un plagiat si décomplexé de la musique de Morricone pour Il buono, il brutto, il cattivo (par Alessandro Alessandroni, poto du maestro donc pas de drame) qu'elle en devient culte, les comédiens (!) regardent tous devant eux comme si l'horloge marquant la fin du taf était derrière la caméra tandis que Robert Woods a trouvé le bon filon puisqu'il joue un pistolero déchu le plus souvent affalé sur un siège (peinard !). Le film se traine, les cadres se font serrés pour ne pas montrer l’étroitesse des moyens et l’envie du réalisateur comme du spectateur se dissipe en un rien de temps. Certes le montage français charcute sauvagement le film jusqu'au ridicule (une séquence, pas de fin, une autre séquence sans rapport), certes la VF a été faite un dimanche matin entre le PMU et l'apéro mais à la vue de l'étirement de certaines scènes, la version longue ne doit pas valoir tripette. Même l'unique idée sympa de faire assoir le héros sur une chaise à bascule lors du duel final est expédiée. Autant arrêter les frais et le laisser croupir la péloche dans la cave à série Z.
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
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Kevin95
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Re: Le Western italien

Post by Kevin95 »

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I LUNGHI GIORNI DELL'ODIO (Gianfranco Baldanello, 1968) découverte

Les quinze premières minutent n'annoncent rien de bon : budget smicard, comédiens neuneus, ficelles apparentes et un héros qu'on voit disparaitre une fois la fin du générique début. Un massacre a lieu dans une famille proprette et le film se met en route, trace une ligne tragique avec le cadet et sa soif de vengeance qui vire à la pathologie. En parallèle, notre homme Martin Benson (plus communément appelé Ringo dixit une VF ringarde) suit son bonhomme de chemin, ne se doutant pas une seconde que c'est sa propre famille qui bouffe les pissenlits par la racine. Choix de narration audacieux pour ne pas dire suicidaire, celui de naviguer sur près d'une heure de film entre une famille en deuil et un de ses membres qui galope à la fraiche. Le grand écart passe bien malgré quelques petits ralentissements et une fois Martin à la maison, ça va chier des bulles. Le reste du métrage se consacre à la vengeance de ce dernier, thème récurrent de la première période du western transalpin. Pas dément mais bien mené, le film de Gianfranco Baldanello se défend grâce à sa tristesse en filigrane et sa nervosité dans les scènes d'actions comme l'échappée d'une grange en flamme ou une bagarre qui finit par un pendu. Bon thème musical mais si les empaffés de producteurs (je présume) se sont amusé à plaquer deux morceaux de Morricone reconnaissables dans les scènes de tension (l'un vient de Per qualche dollaro in più, l'autre de Le pistole non discutono). Nice shot.

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TRINITÀ E SARTANA FIGLI DI... (Mario Siciliano, 1972) découverte

Sortez les coussins péteurs. Mario Siciliano deux ans après le carton Lo chiamavano Trinità..., fonce tête la première dans le western pouet-pouet en se faisant les pieds sur la mythologie du genre. Sartana est un blondinet sous cocaïne (because Terence) et non plus une brute fantomatique et Trinità est noir car... il vient de Trinidad (rires du public). Gamin, jamais capable de tenir ne serait-ce que trois minutes sans caser une incohérence, un clin d’œil voir (quand on a vidé le sac) une connerie jouée par des recalés du cirque Zavatta. L'humour comme une obsession touche à la frustration car dès que s'amorce un point de récit intéressant, une petite profondeur dans un personnage ou même un suspense, les auteurs vrillent complétement la chose pour la beauté du gag qui tache. Dommage, car l'amitié entre les deux hommes n'étaient pas sans intérêt et Siciliano est aussi capable de pondre un excellent western sérieux (voir I vigliacchi non pregano). Trinità e Sartana figli di... se regarde tout de même, en passant en accéléré la bagarre finale (interminable) et en s'amusant d'une VF obnubilée à l'idée de ridiculiser un film qui en n'avait pas besoin. Le genre a produit bien pire donc un peu d'indulgence. Une réplique reste ("fils de pute d'acrobate"), la parodie de The Wild Bunch ressemble à une pub Pépito et le scope n'est pas hideux. On sauve ce que l'on peut ma bonne dame car le western comique vieillit horriblement. Les fans auront de la patience même si le produit est épuisant.
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Kevin95
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Re: Le Western italien

Post by Kevin95 »

Diffusion sur Paris Première à l'occasion d'un hommage à Bud Spencer, du documentaire Django, Sartana, Trinita' et les autres… de Jean-François Giré et Jean-Jacques Bernard, jusque là réservé à la chaine Ciné Classic.

J'y allais à reculons mais le film est une bonne surprise. D'une part parce que les docs sur le genre se multiplient sans vraiment rester (hormis peut-être Car ils sont sans pitié diffusé sur Arte il y a quelques années), d'autre part parce que Giré, LE spécialiste du western italien en France, a souvent tendance à pousser au sommeil. Or ici, l'idée miraculeuse est d'avoir axé le discours autour des souvenirs de Giré (donc un rapport plus perso, plus intense au genre et non plus la récitation de fiches Wiki) et d'avoir convié à l'écriture Jean-Jacques Bernard qui n'a pas son pareil pour raconter le cinéma. Bernard de sa voix chaude narre le texte de Giré, la combinaison est parfaite entre un érudit du genre pas aidé par sa voix monocorde (Giré) et un cinéphile un peu externe qui "joue" les souvenirs de l'auteur (Bernard).

Voilà pour le contenu, quant au contenant on reste en terrain connu mais amené avec foi et passion : Leone est mis de coté, pour privilégier les réalisateurs Corbucci (Django, Il grande silenzio) et Sollima (Le diptyque avec Milian), le scénariste Ernesto Gastaldi, les acteurs Franco Nero, Giuliano Gemma et Gianni Garko, la compositrice Nora Orlandi (très rarement interviewée) ou des films moins connus comme Il grande duello de Giancarlo Santi. Bizarrement, Giré arrête symboliquement le genre avec Il mio nome è Nessuno alors que d'autres grands western arrivent après le Valerii (Mannaja, California, I quattro dell'apocalisse et surtout Keoma). Manque de temps ? Choix radical ? Quoi qu'il en soit, son docu est excellent. On espère le retrouver dans un bonus DVD, comme par exemple chez M6 qui tarde à sortir Il grande duello en galette !!!
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Re: Le Western italien

Post by Kevin95 »

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DESAFÍO EN RÍO BRAVO - Tulio Demicheli (1964) découverte

Co-production italo-franco-espagnole pour un western européen tourné innocemment sans se douter trois secondes de la tornade Per un pugno di dollari en cette même année 1964. Le film de Demicheli joue au cowboy comme les enfants d'alors, en reprenant les codes, les personnages et parfois des scènes entières du cinéma américain, avec la maladresse et la naïveté du cinéma B qui veut bien faire. Un monde sépare Desafío en Río Bravo du film de Leone (et plus généralement du western italien post 64), le héros est propre comme une icône Malboro, la jeune promise est pure comme du coton, la violence est carrée, hors champs, tandis que l'intrigue se règle dans un duel final dans un décor pour touristes. Les clins d’œil (pour être gentil) aux classiques du genre viennent en bus (vu le nombre), le héro se nomme Wyatt Earp (rien que ça), la promise se prénomme Clementine (dans tes dents John Ford !) et l'ombre de Gunfight at the O.K. Corral, de The Magnificent Seven ou encore de Rio Bravo (mais vous l'aviez deviné) planent sur le métrage. Ce n'est pas gentil de taper sur plus petit que soit, d'autant plus que Desafío en Río Bravo est une œuvrette sympa comme tout, court, bien foutue, dotée d'un scope chatouillant et d'un récit pas inintéressant. Demicheli la joue serré, donne un rôle fort à la tenancière du bordel, soigne ses scènes d'action et joue sans trop s'appuyer dessus, sur la présence d'un vieil arbre en plein milieu de la ville. Comme le rappel d'une nature indifférence aux enjeux du film, indifférente à la violence entre les hommes. C'est discret, mais ça donne du crédit à ce western familial rythmé, qui passera pour has been lors de sa sortie en novembre 1964, deux mois après ce maudit Per un pugno di dollari.
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Re: Le Western italien

Post by didiersept »

Lockwood wrote:J'ai vu " le dernier face à face" de Sollima, et ce film me laisse quelques regrets

Déjà, je suis tombé sur une copie pas terrible VF entrecoupée de passage en VO... Original. Des passages entiers n'auraient-il donc pas été doublés ? Ce qui laisse supposer une Version française plus courte. Pourtant, si on les enlève, on perd un ou deux pans importants de l'histoire..
Au delà de ça, on remarque un montage parfois approximatif, des raccords mal ajustés
Je me demande aussi si d'autres passages n'ont tout simplement pas disparus du montage final
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Dans ma version, on a absolument aucune explication sur le déroulement de l'évasion de Beauregard.. Par ailleurs, le massacre du village a-t-bien été réellement ellipsé ?
Le montage est parfois tellement mal fichu que l'on se prend à douter d'avoir l'ensemble des pièces pour juger ce film..

Quel dommage tant le scénario offre des possibilités énormes par ces deux trajectoires qui s'entrecroisent ;
Spoiler (cliquez pour afficher)
le tueur sans fois ni loi qui s'humanise, le professeur humaniste qui devient un monstre froid. Les défauts invoqués rendent la narration décousue, et si le parcours psychologique du professeur est correctement rendu, on ne parvient pas à réellement percevoir l'évolution du personnage de Beauregard... ce qui fait que le final m'a laissé un peu circonspect.
Bon, il y a plein d'autres choses que j'ai adoré, mais le fait d'être passé pas très loin d'un chef d'oeuvre du genre (à mon sens) me frustre un peu..

Bref, je serai bien curieux d'avoir votre avis sur le sujet; avec quelle copie avez vous visionné le film? Existe-t-il plusieurs montages ?
Tu as pris la version seven 7 ? Il me semble qu'il y a aussi un BR ?
enfin bref, il faut voir la version intégrale en italien vostfr, ce qui hache moins le rythme forcément...
je pense que ce film n'a pas la réputation qu'il mérite...pour quelles raisons ?
Le manque d'humour peut-être, ou le manque de charisme du personnage de Volonté, on n'a pas envie de s'identifier à lui...
La musique est génialissime, les décors top, la moumoute de Thomas Milian nickel...
Lockwood
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Re: Le Western italien

Post by Lockwood »

didiersept wrote:
Lockwood wrote:J'ai vu " le dernier face à face" de Sollima, et ce film me laisse quelques regrets

Déjà, je suis tombé sur une copie pas terrible VF entrecoupée de passage en VO... Original. Des passages entiers n'auraient-il donc pas été doublés ? Ce qui laisse supposer une Version française plus courte. Pourtant, si on les enlève, on perd un ou deux pans importants de l'histoire..
Au delà de ça, on remarque un montage parfois approximatif, des raccords mal ajustés
Je me demande aussi si d'autres passages n'ont tout simplement pas disparus du montage final
Spoiler (cliquez pour afficher)
Dans ma version, on a absolument aucune explication sur le déroulement de l'évasion de Beauregard.. Par ailleurs, le massacre du village a-t-bien été réellement ellipsé ?
Le montage est parfois tellement mal fichu que l'on se prend à douter d'avoir l'ensemble des pièces pour juger ce film..

Quel dommage tant le scénario offre des possibilités énormes par ces deux trajectoires qui s'entrecroisent ;
Spoiler (cliquez pour afficher)
le tueur sans fois ni loi qui s'humanise, le professeur humaniste qui devient un monstre froid. Les défauts invoqués rendent la narration décousue, et si le parcours psychologique du professeur est correctement rendu, on ne parvient pas à réellement percevoir l'évolution du personnage de Beauregard... ce qui fait que le final m'a laissé un peu circonspect.
Bon, il y a plein d'autres choses que j'ai adoré, mais le fait d'être passé pas très loin d'un chef d'oeuvre du genre (à mon sens) me frustre un peu..

Bref, je serai bien curieux d'avoir votre avis sur le sujet; avec quelle copie avez vous visionné le film? Existe-t-il plusieurs montages ?
Tu as pris la version seven 7 ? Il me semble qu'il y a aussi un BR ?
enfin bref, il faut voir la version intégrale en italien vostfr, ce qui hache moins le rythme forcément...
je pense que ce film n'a pas la réputation qu'il mérite...pour quelles raisons ?
Le manque d'humour peut-être, ou le manque de charisme du personnage de Volonté, on n'a pas envie de s'identifier à lui...
La musique est génialissime, les décors top, la moumoute de Thomas Milian nickel...
J'ai pris une version, hum, disons.. envoyé par un oncle d'Amérique :)

J'ai repéré la version Seven7, il faut que je l'achète un de ces 4, ça me permettra de ré-évaluer le film
Julien Léonard
Duke forever
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Re: Le Western italien

Post by Julien Léonard »

Le Dernier Face à Face est un immense chef-d'oeuvre du cinéma de genre, du western italien et du cinéma en général. C'est probablement le plus grand film de Sollima (bien que ses deux polars soient exceptionnels également), à la fois remarquable d'un point de vue esthétique et fondamentalement passionnant (d'une richesse à couper le souffle). Le duo vedette est étourdissant, entre Milian impeccable et Volonte totalement halluciné. Le croisement progressif des deux personnages est l'un des plus beaux et plus subtils que j'ai jamais observé à l'écran.

Même la VF n'arrive pas à gâcher le film, c'est dire...

La VF d'époque était effectivement plus courte, comme pour beaucoup d'autres westerns italiens que l'on hachurait dans tous les sens durant leur exploitation en salles. Les projections se calaient sur du 90 minutes grosso modo, donc tout ce qui dépassait devait être coupé. Or, comme ce cinéma était considéré comme de la boue à livrer en pâture à un public de dégénérés (j’exagère à peine) dans des salles de quartier mal fréquentées, on préférait couper dans les dialogues et non dans l'action. On gardait donc ce que l'on considérait comme étant attractif (la violence, l'action) et l'on éjectait le "gras" trop sérieux imposé par les dialogues. C'est véridique, et tous les spécialistes du genre vous le diront (Thoret, grand fan du film, le dit très bien d'ailleurs).
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Cololi

Re: Le Western italien

Post by Cololi »

Mais aura t-on le droit un jour au Dernier face à face en HD ? Même les DVD sont épuisés ...
Bogus
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Re: Le Western italien

Post by Bogus »

Découverte de Mon nom est personne (1973) de Tonino Valerii et premier western spaghetti que je vois en dehors des films de Leone.
Ben j'ai trouvé ça super, mélange de comédie potache et d'hommage émouvant et quasi méta au mythe du Far West et à ce genre cinématographique en particulier.
J'ai quitté le film avec la superbe musique de Morricone dans la tête et un grand sourire sur les lèvres.
Vraiment un gros coup de coeur.
Cololi

Re: Le Western italien

Post by Cololi »

Oui impossible de ne pas sortir avec ce sentiment après le visionnage de ce film :)

Dans un tout autre genre (dans le genre noir à l'extrême), je te conseille (très) fortement Le Grand Silence !
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Jeremy Fox
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Re: Le Western italien

Post by Jeremy Fox »

Cololi wrote:Oui impossible de ne pas sortir avec ce sentiment après le visionnage de ce film :)
Ah :| :oops:
Cololi

Re: Le Western italien

Post by Cololi »

Jeremy Fox wrote:
Cololi wrote:Oui impossible de ne pas sortir avec ce sentiment après le visionnage de ce film :)
Ah :| :oops:
On fera une exception :mrgreen:
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Michel2
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Re: Le Western italien

Post by Michel2 »

Bogus wrote:Découverte de Mon nom est personne (1973) de Tonino Valerii et premier western spaghetti que je vois en dehors des films de Leone.
En fait, comme avec les fraises dans les yaourts, il y a de vrais morceaux de Leone dans Mon nom est Personne, le Sergio ayant "donné un coup de main" à son ancien disciple Valerii et tourné lui-même un certain nombre de scènes (les mauvaises langues disent qu'il aurait en fait repris en main un film dont il était le producteur et dont il était mécontent).