Barbara Stanwyck (1907-1990)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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feb
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by feb »

8) Bien d'accord avec toi Cathy, ce Baby Face est une petite perle Pré-Code qui est, pour moi, à des km au-dessus du film rival de la MGM. Barbara Stanwyck y est simplement :shock:
Cathy wrote:C'est d'ailleurs sans doute un des points faibles du scenario, comment les hommes de cette banque ne connaissent pas la réputation de cette femme qui est certes une habile menteuse, mais bon.
Parce que c'est Barbara Stanwyck :mrgreen:
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)
Julien Léonard
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Julien Léonard »

Ton avis fait plaisir à lire Cathy. :D Me concernant, Baby face, c'est un véritable petit bijou. Et Alfred E. Green, pourtant stakhanoviste de la pellicule sans personnalité, s'est surpassé pour nous offrir le meilleur : quelle mise en scène, moderne et inventive, jamais statique, toujours alerte.

Récemment, j'ai pu découvrir Ladies of leisure, un excellent film de Frank Capra, le premier qu'il a réalisé avec la lumineuse Barbara Stanwyck. Un film élégant, racé, fort bien filmé (doté d'une esthétique soignée), avec des plans majestueux sur le visage de l'actrice. L'histoire est plutôt belle et les acteurs sont très inspirés. Un film pré-code savoureux, avec son lot de scènes dramatiques modernes et son héroïne perdue. Un film attachant également, car le couple est bien joli et surtout convaincant. Qu'un happy-end un peu artificiel ait été plaqué là histoire de ne pas trop faire pleurer dans les chaumières, ce n'est pas grave, tant le film reste agréable et très bien mené.

Ce soir, découverte de Forbidden du même Capra. Petite déconvenue. Une histoire de femme à la dimension sacrificielle un peu trop poussée pour être honnête, un scénario qui enchaîne les séquences dramatiques desquelles se déverse un malaise profond concernant cette pauvre femme qui, malheureusement, a bien finit par le faire exprès d'accepter tout cela... La tension est rude, le scénario bien mélo et la fin forcément tragique. Un beau film sur certains aspects, et puis la scène d'adieux finale ne manque pas de force. Mais alors quelle artillerie lourde dans les effets... Difficile d'accepter tout cela sans rechigner (en tant que spectateur). Heureusement, Barbara Stanwyck fait tout passer, y compris le plus dur à avaler. Une actrice décidément formidable et qui ne cesse de monter dans mon estime. La réussite du film (quoique limitée) lui doit beaucoup. J'attends bien mieux de la part de The miracle woman et de La grande muraille. Affaire à suivre...
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Cathy
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Cathy »

J'ai adoré Ladies of Leisure et forbidden Love, le second est sans doute un mélo plus traditionnel, j'ai beaucoup aimé Miracle Woman (il faudrait que je rapatrie mes critiques du topic Capra). J'ai aussi beaucoup aimé ce Baby face ! J'ai été très surprise par l'érotisme qui sortait du film, idem dans Red-Headed woman, avec la scène où Jean Harlow se frotte par terre contre le portrait de l'homme qu'elle veut. Red-Headed woman est plus une comédie quelque part, le sujet semble moins sulfureux, sans doute parce qu'on a l'impression au départ que Jean Harlow ne cherche à séduire qu'un homme, qu'elle l'aime vraiment et qu'elle est prête à tout. Le film est plus léger et plus traité en comédie.

C'est certes un happy end, mais bon serait-on réellement satisfait si elle laissait tomber son mari pour ne vivre que dans le luxe et chercher de nouvelles victimes ? Je ne sais pas cette fin ne m'a pas choquée, après tout ce n'est qu'un petit happy end, car le mari est quand même accusé de la faillite de la banque et on suppose qu'elle peut retomber au bas de l'échelle contrairement à sa rivale de Red-Headed Woman qui se prénomme d'ailleurs aussi Lil !
Julien Léonard
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Julien Léonard »

Bon, ça y est, j'ai vu The miracle woman et The bitter tea of general Yen, deux petits chefs-d'oeuvre, à n'en pas douter. Un cran au-dessus de Ladies of leisure (excellent celui-là, mais la fin est iréelle au possible -la faute au studio ?-) et très supérieurs à Forbidden (pas mal, mais trop mélo et trop masochiste...).

Ce que j'aime quand Capra filme ces histoires avec Barbara Stanwyck, c'est tout d'abord cette épatante beauté plastique qu'il déploie autour de son actrice. Une photographie sublime soulignant le visage extraordinaire de Stanwyck. Pour le reste, c'est aussi cette sensualité débordante, à fleur de peau, qu'il déploie durant ses récits. Ainsi, quand les couples se rapprochent (elle et le jeune artiste aveugle, ou elle et le général Yen), on peut ressentir jusque dans le bout des doigts cette sensualité, cet amour, cet érotisme sous entendu. Le pré-code n'a jamais été aussi subtil qu'ici (moins net et tranché qu'à la Warner, moins racé qu'à la MGM, mais plus romantique).

The miracle woman (1931), c'est une superbe histoire d'amour entre une jeune prédicatrice et un jeune aveugle qui tombe amoureux d'elle en l'entendant à la radio alors qu'il allait se suicider. Un mélodrame donc, dans la plus pure tradition, transcendée par ses dialogues, ses situations romantiques merveilleuses, sa mise en scène soignée et délicate, et son couple d'acteurs parfaits. Barbara Stanwyck est évidemment exceptionnelle, iradiant l'écran à chacune de ses apparitions. Quant à David Manners (le jeune premier fringuant mais discret de Dracula, The mummy ou The black cat) y trouve peut-être son meilleur rôle, à la fois convaincant et touchant. On ne saurait en dire plus, tant ce film nous touche au coeur. Magnifique.

A noter que Richard Brooks reprendra tout autrement cette histoire avec son redoutable Elmer Gantry le charlatan en 1960. Il faut se rappeler de la prestation mémorable (mais est-ce utile de le préciser avec cet acteur ?) de Burt Lancaster.

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The bitter tea of the general Yen (1933), c'est un mélodrame sur fond historique, en Chine. Je m'attendais à un banal mélo un poil raciste, et où le beau général si cruel tomberait fou amoureux de la belle missionnaire occidentale convaincue par ses idéaux naïfs. Il n'en n'est rien. Le film est très fin et offre un portrait de la Chine loin d'être inintéressant. Cela fait plaisir de voir un film aussi fort durant cette période hollywoodienne où le cliché raciste était plutôt la norme concernant l'Orient (rappelons-nous de The mask of Fu Manchu). Les très rares films s'intéressant à la Chine à l'époque n'étaient pas terribles, excepté celui-ci, à la fois fort, beau, romantique et finalement très doux. Du pré-code sublime (il faut voir le regard perdu dans le vague de Barbara Stanwyck en voyant les officiers s'arracher les faveurs d'une cohortes de femmes venues les distraire... étonnant), doté une fois de plus d'une réalisation épatante (un noir et blanc éclairé avec beaucoup de goût et une luminosité particulière). En outre, c'est le général qui finit par convaincre la jeune femme éprise de liberté. Entre des personnages mouvants, avec notamment ce financier américain bedonnant qui finalement se transforme en Clappique de circonstance (La condition humaine), voilà un très beau film, transcendé une nouvelle fois par sa redoutable et si fraîche actrice principale. Dommage toutefois que le rôle du général ait été confié à un acteur américain grimé (qui n'est pas mauvais, attention). Une fausse note dans un ensemble si fort.

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Merci feb, ce furent de grands moments ! :mrgreen:
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feb
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by feb »

Merci pour ces 2 chroniques Julien et pour les captures....
Julien Léonard wrote:Merci feb, ce furent de grands moments ! :mrgreen:
Remercie surtout Capra et la miss devant la caméra, je n'y suis pour rien :mrgreen:
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
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Ann Harding
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Ann Harding »

Julien Léonard wrote: Dommage toutefois que le rôle du général ait été confié à un acteur américain grimé (qui n'est pas mauvais, attention). Une fausse note dans un ensemble si fort.
L'acteur qui joue le général Yen est suédois: Nils Asther. Sa carrière à Hollywood a tourné court assez rapidement à cause de son accent et il est rentré en Suède.
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feb
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by feb »

C'est un détail qui ne m'a pas spécialement géné bien au contraire car je trouve Nils Asther très bon dans ce rôle (et son accent est masqué par le fait qu'il interprete un personnage non-américain).
Mais comme le précise Ann à partir des années 35, il a dû repartir en Europe d'abord en Angleterre pour pouvoir continuer à tourner. Il reviendra par la suite aux Etats-Unis où il ne réussira pas à retrouver des rôles aussi poussés que ceux de sa période muette (face à Garbo dans The wild orchids et The single standard, face à Crawford dans Our dancing daughters ou avec John Gilbert dans The Cossacks) l'obligeant à rentrer définitivement en Suède.
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Joe Wilson »

Très belles captures ! :D
J'en profiter pour recopier mes avis du topic Capra :

The Miracle Woman

J'ai été plutôt convaincu : certes, le scénario est déroutant et peut sembler improbable, mais Capra assume une dynamique outrancière. Plutôt que de dénoncer une manipulation des masses, il se concentre sur des individus et le film appartient tout entier à Stanwyck. Par l'ambiguité de son regard, où le désir de revanche sociale cède la place à une recherche affective, elle transmet une palette d'émotions contradictoires. Et à l'image de la remarquable première séquence, The Miracle Woman dévoile une spontanéité, une fraîcheur enthousiasmantes.
Si certaines idées de mise en scène (la cage aux lions) peuvent prêter à sourire, Capra est très à l'aise pour esquisser des rapports de force et cerner des instants d'intimité.

The bitter tea of General Yen

Une superbe découverte....le regard de Capra n'évite pas des caricatures (la présentation des missionnaires désabusés face à leurs "élèves" et la perspective d'un chaos) mais les contourne pour renforcer l'intensité dramatique du récit. Après une introduction mouvementée, l'espace clos devient un entre-deux mondes, nouant la relation entre Megan Davis et le General Yen mais précipitant la sensation d'un échec et d'une impossibilité.
La réussite du film tient beaucoup à l'interprétation : Stanwyck est rayonnante de fierté et d'orgueil, jusqu'à ne jamais vouloir se laisser dicter une conduite et se brûler les ailes. Face à elle, Nils Asther livre une composition exigeante d'une très belle justesse : il ne surjoue pas mais accentue une raideur et une tension. Il peut ainsi dévoiler une vive sensibilité tout en conservant une implacable maîtrise de soi et une sévérité inaccessible. La séquence du rêve et son double visage transcende ces apparentes contradictions, et sa présence fascine Stanwyck jusqu'au douloureux final.
The bitter tea of General Yen se distingue aussi par la beauté des décors et la sensualité de la mise en scène, qui révèlent peu à peu une ampleur tragique (ces plans insistants sur les visages lorsque Megan Davis est secourue et allongée dans un train, puis chaque moment d'intimité entre Stanwyck, Asther et Toshia Mori). Un film singulier mais incontournable dans l'oeuvre de Capra.
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Chip
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Chip »

Je conseillerai à Julien Léonard de voir du " stakhanoviste " Alfred E. Green FOUR FACES WEST (1947) western original et très beau , sans coup de feu ni coup de poing, peut-être le meilleur western de Joel Mc Crea, le film existe en dvd zone 1 sans s/t. D'accord en ce qui concerne "Baby face ".
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Jeremy Fox
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Jeremy Fox »

Chip wrote:Je conseillerai à Julien Léonard de voir du " stakhanoviste " Alfred E. Green FOUR FACES WEST (1947) western original et très beau , sans coup de feu ni coup de poing, peut-être le meilleur western de Joel Mc Crea, le film existe en dvd zone 1 sans s/t. D'accord en ce qui concerne "Baby face ".
En effet, un des rares westerns sans un seul éclair de violence

Mon avis
Julien Léonard
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Julien Léonard »

C'est noté. A l'occasion, je n'y manquerais pas. Merci pour le conseil en tout cas. :wink:
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Flavia
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Flavia »

Ville haute, ville basse - Mervyn LeRoy - 1949

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Mevyn Le Roy propose un très bon film traitant avec beaucoup de pudeur et de sensibilité du thème de l'adultère. Grâce à un trio d'acteurs excellents, on adhère très rapidement à ce drame social qui nous fait découvrir James Mason magistral en époux volage, faible, face à une épouse trompée, bafouée, interprétée avec beaucoup de grâce par Barbara Stanwyck, sans oublier Ava Gardner odieuse à souhait en femme ensorceleuse dévoreuse d'hommes. Les seconds rôles tenus brillamment par Van Heflin et Cyd Charisse (même si elle a un rôle peu important) complètent ce très beau casting.

Ce thème de l’adultère et du mariage est traité avec une certaine audace pour l’époque, la fin du film a le mérite d'éviter "un happy-end" sur les institutions du mariage, autre atout, le film bénéficie d'une mise en scène brillante, sobre, efficace nous entrainant dans une intensité dramatique progressive. Ville Haute, Ville Basse est un film parfaitement construit et très convaincant.
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feb
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by feb »

Breakfast for two - Alfred Santell (1937)

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Une riche et belle texane, Valentine Ransome (Barbara Stanwyck), rencontre un play-boy héritier d'une famille d'armateurs, Jonathan Blair (Herbert Marshall) lors d'une soirée très arrosée. Le lendemain matin, elle se rend compte que l'homme est pret à se marier et que l'entreprise familiale qu'il gère d'un oeil est au bord de la faillite. Décidée à se marier avec lui, elle va racheter la compagnie, aider Jonathan à remonter la pente et tenter d'empêcher le futur mariage pour se marier avec lui...

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Breakfast for two est la première incursion de Barbara Stanwyck dans la "screwball comedy", un style qui convient bien à l'actrice, dont le sens du rythme et de la répartie font mouche, et qui réitérera la tentative avec The Mad Miss Manton, The Lady Eve et le génial Ball of Fire. Dans ce film réalisé par Alfred Santell, Stanwyck se débrouille plus que bien et interprète le rôle de la femme casse-pieds, qui cherche à tout prix à ruiner les tentatives de son partenaire masculin, un rôle qui lui va comme un gant. L'actrice, pleine de charme et de répondant, va aider Jonathan à remonter la pente et à retrouver les rênes de son entreprise, mais à sa manière ce qui ne va pas être de tout repos pour l'héritier ruiné. Face à elle, dans un rôle où l'on attend plus un acteur comme Joel McCrea, Gary Cooper ou Henry Fonda, on retrouve Herbert Marshall avec son accent anglais et ses 17 ans de plus que la demoiselle. L'acteur se montre assez à l'aise dans son rôle même si l'on peut regretter qu'il soit un peu trop guindé face à une Barbara Stanwyck câblée sur le 230V et qui bouffe l'écran à chaque fois que la caméra se pose sur elle. Néanmoins malgré cette légère déception, et le fait que l'alchimie entre les 2 personnages en prenne un (petit) coup, Herbert Marshall parvient par son jeu calme et distingué à créer des situations cocasses car il se trouve face à une femme dont le caractère diffère complètement de celles qu'il rencontre habituellement.

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Si la réalisation de Santell est complètement anodine, le film peut cependant compter sur une production RKO de qualité - qui semble avoir sorti le chéquier si on s'attarde sur les décors assez riches qui composent le film ainsi que sur la garde-robe toute aussi riche de la miss Stanwyck - ainsi que sur des seconds rôles qui lui évitent de sombrer dans l'ennui surtout grace à un Eric Blore des meilleurs jours qui permet au duo d'acteurs de s'appuyer sur un élément comique répondant toujours présent.
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Même si Breakfast for two est loin d'être la meilleure "screwball comedy" de l'actrice et de la RKO, il en reste tout de même une petite comédie loin d'être désagréable, qui passe très vite (les 67 minutes sont bienvenues), qui ne se prend pas au sérieux et c'est amplement suffisant.

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ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by Julien Léonard »

Elle a vraiment quelque-chose cette actrice... :oops: Je fond dès que je la vois. Je vais regarder ce film assez rapidement, je pense. N'est-ce pas feb. :wink:
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daniel gregg
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Re: Barbara Stanwyck (1907-1990)

Post by daniel gregg »

Julien Léonard wrote:Elle a vraiment quelque-chose cette actrice... :oops: Je fond dès que je la vois. Je vais regarder ce film assez rapidement, je pense. N'est-ce pas feb. :wink:
Mon actrice préférée avec Danielle Darrieux et Ida Lupino, peut être aussi les plus complètes, tous genres confondus.