Topic naphtalinippon

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

Moderators: cinephage, Karras, Rockatansky

bruce randylan
Mogul
Posts: 11562
Joined: 21 Sep 04, 16:57
Location: lost in time and lost in space

Re: Topic naphtalinippon

Post by bruce randylan »

No stronger swords (Sadatsugu Matsuda - 1959)

Image

Un intriguant usurpateur assassine un dignataire d'un clan adverse en se déguisant en un chef d'un autre clan puissant. Il espère ainsi que ces 2 rivaux s'entretuent pour mieux lui laisser le champ libre.

Si ce jidai-geki manque un peu de corps dans son synopsis et la caractérisation de ses personnages (surtout le méchant dont les motivations sont pour ainsi dire inexistantes - à part simplement être perfide), c'est un honnête divertissant sans temps mort avec un casting trois étoiles pour les connaisseurs : Utaemon Ichikawa, Ryutaro Otomo, Ryunosuke Tsukigata ou Tomisaburo Wakayama.
Au début, on est un peu perdu dans les différents clans, les noms historiques évoqués et une dizaine de personnages (où, autres les différents bretteurs, on peut rajouter une soupirante ainsi qu'un voleur et sa compagne) puis la ligne principale se met en place et les enjeux restent finalement assez limpide, notamment grâce à la fluidité de la mise en scène qui passe souvent d'un protagoniste à l'autre même si ceux-ci ne font que se croiser sans interagir entre eux dans un premier temps.
Comme souvent avec le cinéaste, le film vise le plaisir immédiat en cherchant à s'attirer la complicité du spectateurs : ici, dès les premières secondes, le voleur prend à parti la caméra pour se présenter et mettre le public dans la confidence. Autres composantes habituelles de Matsuda, les touches d'humour adroitement semées ne nuisent pas aux séquences plus dramatiques, une narration soutenue et un style classique parfois inspirée malgré des tournages menés au pas de courses (6 films sortis en 1959). Les travellings ou les mouvements de grues mettent en valeur l'action ou les paysages sans jamais tomber dans l’esbroufe ou la prétention. Tout juste regrette-t-on quelques transparence un peu inutiles lors de la course contre la montre.
Enfin, ce film de Matsuda est pour le coup plutôt généreux en action même si les combats appartiennent bien aux années 50 et n'ont pas la virtuosité et la nervosité de la décennie à venir. Toujours est-il que le final, découpé en plusieurs actes, s'étalent sur pas loin de 20 minutes avec un bodycount conséquent et un Tomisaburo Wakayama en début de carrière qui ne manque pas de fougue.

Ca s'oubliera sans doute rapidement mais j'ai passé un bon moment. :)

Tomorrow There Will Be No Release from the Law of Hell aka The glorious fight (Yasuo Furuhata - 1966)

Image

A Nagasaki, un procureur essaie de calmer une guerre entre deux gangs en leur proposant de fonder une association politique pour légaliser leur affaires. L'un des bras droit d'un des chef est un survivant de la bombe atomique.

Second long-métrage pour Furuhata (dont je ne connais que 2 films des 80's) et c'est un excellente surprise. Le premier quart ne sort pas franchement du tout venant du genre entre réalisation académique et rivalité sans grande originalité conduisant à plusieurs exactions vengeresses... Puis, doucement, le film distille un parfum de mélancolie de plus en plus prononcé avec Ken Takakura qui se sait condamner à terme par les radiations et qui refusent de consulter des médecins. Son histoire d'amour avec une femme rejetant l'univers des yakuza (malgré une grosse ficelle scénaristique autour du frère de celle-ci) apporte une réelle profondeur psychologique et dramatique en accentuant les dilemmes moraux de Takakura sur les ordres qu'on lui impose. La seconde moitié gagne ainsi une belle ampleur tragique, presque lyrique, où la mise en scène de Furuhata gagne un beau classicisme lors des espoirs de nouveaux départs, de la gifle, de l'assassinat sous la pluie ou du final sous fort influence de Pépé le Moko, modèle de montage en faisant silencieusement communiquer les deux amoureux malgré la distance.
Je ne sais pas à quel point le reste de sa filmographie est cohérente ou personnelle mais j'ai retrouvé l'ambiance crépusculaire et le spleen du Démon (1985) et de la Gare (1981). Et ça me donne vraiment en découvrir plus.
"celui qui n'est pas occupé à naître est occupé à mourir"
The Eye Of Doom
Machino
Posts: 1499
Joined: 29 Sep 04, 22:18
Location: West of Zanzibar

Re: Topic naphtalinippon

Post by The Eye Of Doom »

Entre deux Terence Fisher, j’attaque le coffret 5 films Pink.
Le 1er, « La poupee gonflable dans le desert » est un objet filmique des plus curieux. Dans ce film noir nippon réalisé par le scénariste du chef d’oeuvre de Suzuki La marque du tueur, on suit un tueur à gages embauché pour aller récupérer une fille kidnappée par un maffieux, avec lequel le tueur a d’autre part un lourd contentieux.
Le scenario est volontairement difficile a suivre car mêlant le present du tueur et des scenes de son passé. La fin venant de plus:
Spoiler (cliquez pour afficher)
nous reveler que nous n’avons suivi sur la seconde partie que une réalité fantasmée par le tueur pendant son agonie.
Tout l’intérêt est dans la mise en scene : camera en mouvement, prise de vue alambiquée, sequences syncopees, scenes quasi documentaire, on est dans un truc experimental, soutenu par une remarquable bande son free jazz. Le fait que le tueur aille voir « pour une poignée de dollars » n’est pas anodin.
J’avoue que j’ai pas été passionné par ce truc. heureusement le film soit court. Bien que formellement plutot reussi, le film n’entraine pas autant que La marque du tueur, pour un procédé globalement similaire. Le film de Suzuki est aussi difficile a suivre mais disons que ses experimentations se couplent de qualités plastiques certaines qui donnent coherence et enthousiasment le spectateur. Ici, cela ne marche qu’épisodiquement.
Concernant les scenes de nues requises, l’image n&b saisie avec sensibilité les peaux et formes exposées. Le role des femmes ne dépasse par contre jamais la figuration de charme. Reconnaissons toutefois une position non ambiguë de dénonciation de l’exploitation des femmes.
La dernière scene où on découvre la spécialité touristique régionale (
Spoiler (cliquez pour afficher)
et du coup de sens du titre du film)
est saisissante.
A découvrir.
The Eye Of Doom
Machino
Posts: 1499
Joined: 29 Sep 04, 22:18
Location: West of Zanzibar

Re: Topic naphtalinippon

Post by The Eye Of Doom »

Etrange film que The mad fox de Tomu Ushida.
Il s’agit de l’adaptation d’une piece Kabuki classique narrant l’histoire d’amour forcement tragique entre un jeune noble aspirant astrologue et la fille de son mentor.
Le film fascine par sa beauté plastique, tres stylisée et artificielle, proche de l’esthetique du theatre kabuki. Tout est superbe, à l’image de l’introduction qui nous fait passer de la lecture d’un rouleau illustrant le preambule a l’intrigue, a des scenes rougeâtres, infernales, apocalyptiques.
Il y a plusieurs ruptures dans le film, en coherence avec les différentes parties de l’intrigue et l’état mental du protagoniste.
J’ai beaucoup aimé. Par contre la fin un peu brutale m’a fait echappé:
Spoiler (cliquez pour afficher)
Quelle est la signification du rocher du dernier plan?
La partie la plus belle est le long passage au millieu du film au pays des kitsune, peuple de renards « surnaturels » du folklore nippon. Merveilleux et Magnifique.

La copie Arrow est tres belle, il y a tout de meme quelques plans moins nets, dus probablement au materiel d’origine.

Chaudement recommandé pour les amateurs de contes fantastiques.
User avatar
Jetblack
Assistant(e) machine à café
Posts: 200
Joined: 24 Jul 14, 23:11

Re: Topic naphtalinippon

Post by Jetblack »

Commissaire Juve wrote: 7 Jan 20, 08:15 A propos de madeleine de Proust !

Super Express 109 (Jun'ya Satō, 1975)

Pas vu... je suis tombé sur son affiche tout à l'heure en faisant une autre recherche ; ça m'a rappelé des souvenirs d'enfance ; j'ai cherché s'il y avait un DVD ou un BLU, mais, euh...

J'adore le doublage ! :mrgreen:

Le coffret triple DVD Japonais de Toei Video possède les 3 montages (cinéma, international et français avec le beau logo "Gaumont distribution international".)

Cette édition DVD comprend donc 3 DVD, l'un avec la VF d'époque et on retrouve Jean-Claude Michel, Daniel Gall, François Leccia, etc ...
Evidemment, il s'agit du montage français d'époque amputé d'un certain nombre de minutes jamais doublées par rapport à la VO.
Et le DVD 2 comporte quant à lui la piste et le montage américain. Et le troisième DVD le montage cinema japonais. (beaucoup plus long).

Image
User avatar
Spike
Doublure lumière
Posts: 626
Joined: 2 Jan 07, 13:07
Location: Belgique

Re: Topic naphtalinippon

Post by Spike »

Super Express 109 va sortir en Blu-Ray chez Carlotta, du moins si c'est bien ce film que désigne le Bullet Train (titre international) mentionné sur leur carte de vœux . Il est déjà sorti en BR au Japon, donc ça ne parait pas improbable.
bruce randylan
Mogul
Posts: 11562
Joined: 21 Sep 04, 16:57
Location: lost in time and lost in space

Re: Topic naphtalinippon

Post by bruce randylan »

Spike wrote: 22 Jan 21, 07:34 Super Express 109 va sortir en Blu-Ray chez Carlotta, du moins si c'est bien ce film que désigne le Bullet Train (titre international) mentionné sur leur carte de vœux . Il est déjà sorti en BR au Japon, donc ça ne parait pas improbable.
Il est aussi sorti en Allemagne et aux USA :wink:

The bride talks in her sleep (1933)

Image

Des étudiants découvrent que l'épouse d'un de leur camarade parle dans son sommeil. Curieux d'en savoir plus, ils cherchent à s'incruster dans leur maison.

Contrairement à la Danseuse d'Izu datant de la même année, cette comédie de mœurs est parlante, davantage dans la lignée de Mon épouse et la voisine (considéré comme le premier film parlant japonais) et tout deux partagent la même durée, soit une petite heure.
Le film possède encore plusieurs idées amusantes autour du son et l'argument de son scénario repose d'ailleurs essentiellement dessus : quelque chose que tout le même rêve d'entendre et qui apportera son lot de malentendu dans sa conclusion en jouant sur le hors-champ inévitable.
C'est assez léger et plutôt inconsistant tout en restant suffisamment cocasse et distrayant pour qu'on passe un bon moment devant le sans-gêne des squatteurs qui font tout pour rester le plus longtemps possible, espérant que la maîtresse de maison parte au lit avant eux. Le film joue assez bien du décalage entre les perturbateurs de plus en plus avinés et le malaise de l'épouse qui se mue en dégout au fil que la soirée avance, d'autant que son mari est embrigadé dans leur numéro.
Sans être aussi sophistiqué (forcément) que la Danseuse d'Izu, la mise en scène possède un découpage assez élaboré qui donne une bonne rythmique aux séquences pour éviter le théâtre filmé. Et mine de rien, Gosho n'abandonne totalement son amour pour filmer les gens modestes et leur conditions de vie. The bride talks in her sleep possède ainsi un ancrage réaliste qui enrichit son postulat.
A noter que la jeune mariée est campée par Kinyuo Tanaka et que l'ensemble du casting est très à l'aise. On ne peut pas dire que le film fasse ses presque 90 ans. J'ai même été surpris par ses nombreux sous-entendus sexuels.
Le film dut connaître un certain succès puisque deux ans plus tard le cinéaste tourna The groom talks in his sleep.
"celui qui n'est pas occupé à naître est occupé à mourir"
bruce randylan
Mogul
Posts: 11562
Joined: 21 Sep 04, 16:57
Location: lost in time and lost in space

Re: Topic naphtalinippon

Post by bruce randylan »

Tokyo sweetheart (Yasuki Chiba – 1952)

Image

Dans la précarité de l'après-guerre, Kurokawa,un artisan bijoutier; ramène une hôtesse malade chez elle et sympathise avec la voisine de celle-ci, une jeune peintre. Or celle-ci est engagée pour faire le portrait d'un homme d'affaire qui veut offrir une bague à sa maîtresse et le modèle d'exposition à son épouse, justement fabriqué par Kurokawa. Mais les bagues s'intervertissent par mégarde dans la boutique.

Une charmante comédie, légère et mignonne, loin des ambitions et de la qualité des 2 autres films que j'ai pu voir du cinéaste.
Impossible de me rappeler d'où mais j'ai vu récemment une histoire similaire de quiproquos autour d'une bague et sa réplique. C'est ici une sous-intrigue qui permet de réunir régulièrement les personnages et qui surtout donne l'occasion pour le cinéaste d'apporter une petite critique sociale sur l'avarice d'une classe aisée, aussi égoïste que ridicule. Sans être très subtiles, ces touches demeurent toutefois assez drôles et apportent un contre-point volontairement artificiel au quotidien des autres protagonistes qui vivent pour ainsi dire dans la misère et peuvent aussi être confrontés aux triades. Les extérieurs dans des quartiers qui portent encore les stigmates de la guerre ne sont pas nécessairement mis en avant comme dans une œuvre néo-réaliste mais composent un arrière plan ancrant son histoire dans une certaine véracité. Elles portent aussi la patte des préoccupations de Yasuki Chiba qui réussit à injecter un peu de personnalité à ce qui ressemble à une commande.
Le film n'est d'ailleurs pas toujours bien équilibré dans le mélange comédie et drame (un personnage est condamnée d'avance et sa disparition n'affecte pas plus que ça ses amis). Pour autant, le film ne cherche pas à révolutionner quoique ce soit mais plutôt à divertir ses spectateurs, notamment grâce à un duo rafraîchissant composé de Setsuko Hara et Toshiro Mifune (qui a un courte scène d'affrontement où il dégage une puissance impressionnante mine de rien), secondé par d'excellents seconds rôles.


Le mystère du shamisen hanté / The Ghost Cat and the Mysterious Shamisen (Kiyohiko Ushihara – 1938)

Image

Une comédienne jalouse du rapprochement entre un joueur de shamisen qu'elle aime et d'une femme plus jeune. Après avoir tué le chat à l'origine de leur rencontre, sa haine explose quand l'artiste offre son shamisen à sa rivale.

La deuxième moitié des années 1930 connut une petite vague de films fantastico-horrifiques autour de la figure du « Bakeneko » (le chat demon) dont peu de représentants ont survécu. L'un des plus connu – car plus visible - est celui-ci. Si le film a assurément vieilli, il reste encore tout à fait recommandable, au delà du simple fait historique. L'histoire est archétypal au possible en s'inscrivant dans le folklore japonais (vengeance d'outre-tombe, chat fantôme, possession... le tout dans le monde du kabuki) et souffre à la fois de sa trop brève durée ainsi que d'un rythme pas toujours maîtrisé. Ainsi, la dizaine de personnages à l'écran n'ont pas vraiment l'occasion d'exister. C'est même parfois un peu confus dans l'enchaînement de péripéties où le shamisen passe de mains en mains et d'un autre côté le montage aurait pu être plus resserré, ce qui aurait renforcé certains effets de mise en scène intéressants comme les passages où les lumières s'éteignent avant de se rallumer alors que le Bakeneko est dans les parages. Plutôt dommage car visuellement le film tient tout à fait la route avec une bonne direction artistique et une ambiance indéniable ; exception faîte de la tête du chat qui est sensé terrifier ses victimes.
Avec la majeure partie d'une carrière aujourd'hui disparue, Kiyohiko Ushihara n'est pas le plus connu des cinéastes japonais de l'époque mais il bénéficiait semble-t-il d'une bonne réputation. Il était d'ailleurs parti à deux reprises en occidents (aux USA en 1926 ; puis en Europe au début du parlant) pour perfectionner sa technique et aurait même travaillé avec Chaplin plusieurs mois. Formellement, il y a en effet des choses réussies avec quelques travellings élaborés, un certain travail sur la profondeur de champ, l'appréhension de l'espace et un découpage assez intelligent, notamment quand il passe de l'extérieur à l'intérieur au cours de la même discussion.
Son talent explose surtout durant le final virtuose qui pour le coup n'a pas pris une ride avec une intensité dramatique décuplé par un montage nerveux, quelques trucages optiques et une musique de plus en plus étouffante. Un petit morceau anthologique qui a beaucoup fait pour la postérité du film, au point d'éclipser les 60 minutes précédentes, ce qui est un peu injuste tout de même.
"celui qui n'est pas occupé à naître est occupé à mourir"
bruce randylan
Mogul
Posts: 11562
Joined: 21 Sep 04, 16:57
Location: lost in time and lost in space

Re: Topic naphtalinippon

Post by bruce randylan »

The layabout and the town belle / Yotamono to komachi musume(Hiromasa Nomura – 1935)

Image

Dans les montagnes japonaises, trois amis bûcherons, assez maladroits, se trouvent emmêlés dans la confrontation entre deux entreprises d'abattages d'arbres. La mort accidentelle de leur patron donne l'occasion à son rival de mettre la main à la fois sur son exploitation mais aussi sur sa fille.

Découverte pour un cinéaste surtout connu au Japon pour une poignée de mélodrames de la seconde moitié des années 30. Ce film-ci s'inscrit dans la série des « layabout » (Yotamono en japonais), soit semble-t-il 11 comédies burlesques mettant en scène le même trio de bras cassés un brin fainéants, toutes tournées par Nomura entre 1931 et 1935.
Cet avant-dernier opus est un comédie assez banale, aux gags finalement peu inspirés, tout en ayant l'avantage de ne pas reposer sur le cabotinage des comédiens. Le scénario ne présente pas non plus d'idées originales dans ses péripéties, parfois grotesques – y compris avec le second degré imposé par le registre du film (la mort du patron qui tombe bêtement d'un falaise).
Le film se suit principalement pour son tournage en extérieur, présentant quelques jolis paysages (pas toujours bien mis en valeur) et pour le côté presque naturaliste de la vie des bûcherons finalement immersif (rail pour chariots, cabanon isolé, cantine populaire où l'on mange à l'occidentale, bar, tentative d'expropriation...). Cela remplit mine de rien agréablement les 70 minutes du film qui sont ainsi assez fluides et rythmées entre passages légers, intermèdes plus sérieux, nouveaux personnages et des séquences plus mouvementés.
Ce n'est assurément pas une grande date dans l'histoire du cinéma japonais mais c'est une plaisante curiosité pour qui a envie de découvrir un divertissement dont le public semblait être friand à l'époque.

A noter que, bien que muet, le film fut accompagné à sa sortie d'une piste musicale qui utilise le fameux Can-can d'Offenbach pour la grosse bagarre finale !
"celui qui n'est pas occupé à naître est occupé à mourir"
User avatar
Commissaire Juve
Charles Foster Kane
Posts: 23293
Joined: 13 Apr 03, 13:27
Location: Aux trousses de Fantômas !

Re: Topic naphtalinippon

Post by Commissaire Juve »

A tout hasard : il n'y avait pas un Hideko Takamine inédit qui devait sortir bientôt ? (en BLU ou DVD)
Si oui : lequel ?

Merci.
La vie de l'Homme oscille comme un pendule entre la douleur et l'ennui...
bruce randylan
Mogul
Posts: 11562
Joined: 21 Sep 04, 16:57
Location: lost in time and lost in space

Re: Topic naphtalinippon

Post by bruce randylan »

Commissaire Juve wrote: 1 May 21, 08:48 A tout hasard : il n'y avait pas un Hideko Takamine inédit qui devait sortir bientôt ? (en BLU ou DVD)
Si oui : lequel ?

Merci.
Il me semble que Carlotta a encore du Naruse sous le coude mais je connais pas les titres (à part A l'approche de l'automne dans lequel elle ne joue pas)
"celui qui n'est pas occupé à naître est occupé à mourir"
User avatar
Jack Carter
Certains l'aiment (So)chaud
Posts: 24755
Joined: 31 Dec 04, 14:17

Re: Topic naphtalinippon

Post by Jack Carter »

Commissaire Juve wrote: 1 May 21, 08:48 A tout hasard : il n'y avait pas un Hideko Takamine inédit qui devait sortir bientôt ? (en BLU ou DVD)
Si oui : lequel ?

Merci.
Non.
"Un forum, c'est pour raler" (jhudson)
User avatar
Commissaire Juve
Charles Foster Kane
Posts: 23293
Joined: 13 Apr 03, 13:27
Location: Aux trousses de Fantômas !

Re: Topic naphtalinippon

Post by Commissaire Juve »

Merci, les gars.
Mais je suis à peu près* sûr d'avoir vu une annonce dans la rubrique HD.
Mais, je ne sais plus où. :mrgreen: :oops: (peut-être chez Carlotta, donc)

* j'avais pensé "chouette".
La vie de l'Homme oscille comme un pendule entre la douleur et l'ennui...
Akrocine
Régisseur
Posts: 3391
Joined: 1 Apr 09, 20:38
Location: Arcadia 234

Re: Topic naphtalinippon

Post by Akrocine »

bruce randylan wrote: 2 May 21, 12:34
Commissaire Juve wrote: 1 May 21, 08:48 A tout hasard : il n'y avait pas un Hideko Takamine inédit qui devait sortir bientôt ? (en BLU ou DVD)
Si oui : lequel ?

Merci.
Il me semble que Carlotta a encore du Naruse sous le coude mais je connais pas les titres (à part A l'approche de l'automne dans lequel elle ne joue pas)
Naruse en HD (pas forcément restauré) il y a :
Ginza Cosmetics, Lightning, Mother, Wife, Older Brother, Younger Sister, Floating Clouds, Sudden Rain, Anzukko, Daughters, Wives and a Mother, Woman's Status.

Avec 69 films Carlotta pourrait faire un intégral :lol:

J'aimerais bien qu'ils reviennent sur Mizoguchi, faire un coffret type Ozu avec les années 20, 30, 40 qui permettrait par la même occasion de rééditer les films des coffrets introuvables. Et en Blu-ray : les 47 Ronins et Le Héros sacrilège, qui ont eu le droit à une récente restauration...
"Mad Max II c'est presque du Bela Tarr à l'aune des blockbusters actuels" Atclosetherange
Akrocine
Régisseur
Posts: 3391
Joined: 1 Apr 09, 20:38
Location: Arcadia 234

Re: Topic naphtalinippon

Post by Akrocine »

La mère (mother) le 9 juin au ciné
"Mad Max II c'est presque du Bela Tarr à l'aune des blockbusters actuels" Atclosetherange
User avatar
zybine
Assistant(e) machine à café
Posts: 266
Joined: 11 May 05, 19:27

Re: Topic naphtalinippon

Post by zybine »

Des recommandations de sites où télécharger des nippons naphtalinés (à part, www.rarefilmm.com, qui est très bien) ?