Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-1954

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 21 avr. 12, 19:31

Top 30... Top 20... Top 10... Top 5 chamboulés (voir premier post)

Ravi que Scott Brady, cet acteur sur qui j'avais beaucoup misé jusqu'à présent, fasse partie de ce film ; je ne me rappelais pas qu'il faisais partie de la distribution et il est de nouveau génial en tant que Dancing Kid.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jack Carter » 21 avr. 12, 19:37

Jeremy Fox a écrit :Top 30... Top 20... Top 10... Top 5 chamboulés (voir premier post)

Ravi que Scott Brady, cet acteur sur qui j'avais beaucoup misé jusqu'à présent, fasse partie de ce film ; je ne me rappelais pas qu'il faisais partie de la distribution et il est de nouveau génial en tant que Dancing Kid.

rien de surprenant, l'un de mes westerns préférés 8)
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feb
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar feb » 21 avr. 12, 19:41

On va se régaler pour la prochaine chronique western :D
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 21 avr. 12, 19:52

Je ne comprend d'ailleurs pas comment il ne pouvait pas encore figurer dans mon top 100 ; je vais modifier ça de ce pas. Je vais préparer un texte dithyrambique mais je vous demande d'être patient afin que je le cuisine aux petits oignons :mrgreen:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Rick Blaine » 21 avr. 12, 20:06

Jeremy Fox a écrit :Je ne comprend d'ailleurs pas comment il ne pouvait pas encore figurer dans mon top 100 ; je vais modifier ça de ce pas. Je vais préparer un texte dithyrambique mais je vous demande d'être patient afin que je le cuisine aux petits oignons :mrgreen:


je sens que cette chronique va être formidable. Je suis prêt à l'attendre! :mrgreen:

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feb
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar feb » 21 avr. 12, 21:37

Jeremy Fox a écrit :Je ne comprend d'ailleurs pas comment il ne pouvait pas encore figurer dans mon top 100 ; je vais modifier ça de ce pas. Je vais préparer un texte dithyrambique mais je vous demande d'être patient afin que je le cuisine aux petits oignons :mrgreen:

Il faut que je pose un RTT :mrgreen:
Et pense aux captures de Sterling Hayden.... :fiou:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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The Siege at Red River

Messagepar Jeremy Fox » 21 avr. 12, 22:07

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Le Siège de la rivière rouge (The Siege at Red River - 1954) de Rudolph Maté
20TH CENTURY FOX


Avec Van Johnson, Joanne Dru, Richard Boone, Milburn Stone, Jeff Morrow
Scénario : Sydney Boehm
Musique : Lionel Newman
Photographie : Edward Cronjager (Technicolor 1.37)
Un film produit par Leonard Goldstein pour la 20th Century Fox


Sortie USA : 02 avril 1954


Novembre 1864 à Greensburg dans l’Ohio. Des espions confédérés commandés par le Capitaine Simmons (Van Johnson), volent un prototype de mitrailleuse à l’armée unioniste, espérant grâce à cette nouvelle arme tirant 250 coups à la minute faire pencher la balance de la victoire du côté de leur camp actuellement en mauvaise posture. Les soldats Nordistes partent à la poursuite des détrousseurs mais retrouvent vide d’armes et d’hommes le chariot ayant servi à transporter le ‘Gatling Gun’. La mitrailleuse a en fait été cachée dans un piano que transportent deux colporteurs qui ne sont autres que Simmons et le Sergent Guderman (Milburn Stone) se faisant passer pour messieurs James Farraday et Benjy Thompson. Ils espèrent ainsi traverser les États-Unis incognito jusqu’à ce qu’ils atteignent leur but. Pour trouver leur chemin, ils passent de ville en ville pour vendre un élixir médical ‘miracle’ qu’ils vantent à l’aide d’une chanson (‘Tapioca’) qui est en fait un code grâce auquel ils sont reconnus par des ‘sympathisants Sudistes’ leur glissant en échange un papier sur lequel sont indiquées des instructions pour leur prochaine destination. En arrivant dans l’Ouest, ils aident une infirmière, Nora Curtis (Joanne Dru), dont le chariot s’était embourbé et l’accompagnent jusqu’à Baxter Springs où ils font une nouvelle halte. Simmons est attiré par la jeune femme qui lui apprend que son mari est un officier Yankee. Dans cette ville, nos héros vont être inquiétés par un détective de l’agence Pinkerton, Frank Kelso (Jeff Morrow), à la recherche de l’arme dérobée, alors qu’ils trouvent en Manning (Richard Boone) un associé prêt à les aider à mettre en lieu sûr leur précieux chargement et à les conduire jusqu’à leur objectif, derrière les lignes ennemies. Mais font-ils bien de faire confiance à cet homme odieux et brutal qui semble ami avec les faméliques indiens sur le pied de guerre ?


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Deuxième des six westerns réalisés par Rudolph Maté, Siege at Red River s’avère totalement différent du précédent, Marqué au fer (Branded), un western mélodramatique et psychanalytique très attachant avec Alan Ladd et Charles Bickford. Avec pourtant le même scénariste, autant ce premier essai se prenait très au sérieux, autant Le Siège de la rivière rouge se révèle décontracté, flirtant même parfois avec la comédie. Malgré la dissemblance de ton, comme son prédécesseur, un film qui, à défaut d’être stylé ou harmonieux, force la sympathie, notamment grâce une bonne interprétation d'ensemble et à un pimpant Technicolor. Prévenons néanmoins qu’il ne sera pas forcément du goût de tout le monde : si comme moi vous trouvez Van Johnson agréable à fréquenter et Joanne Dru craquante, si à priori les mélanges peu digestes aventure/comédie/western/espionnage ne vous offusquent pas, et si vous n'êtres pas allergiques à quelques chansonnettes, ce film fortement coloré et joyeusement rythmé pourra vous être de temps en temps jubilatoire d'autant que les paysages sont superbes et variés. Mais sinon, la mise en scène de Maté n'a une fois de plus rien d'exceptionnel et le scénario part dans tous les sens au risque d’en laisser certains sur les bas-côtés, notamment au cours d’une très longue scène de pure comédie en plein milieu du film qui passera ou cassera ; une séquence assez datée et s'éternisant un peu trop, qui réunit Joanne Dru et Milburn Stone, le second essayant d’enivrer la jeune femme afin de la mettre ‘hors d’état de nuire’. A ce moment là, on n'a plus tellement l'impression de visionner un western mais une comédie légèrement pataude. Heureusement l'amusante chute 'coquine' avec l'arrivée de van Johnson au petit matin vient rattraper le tout.


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Étonnant de la part de Sydney Boehm, surtout connu pour des scénarios au contraire plutôt sombres et souvent sans la moindre trace d’humour : avant ça il en avait écrit deux autres pour Rudolph Maté dont celui de Midi Gare centrale (Union Station), mais aussi celui fabuleux de The Big Heat (Règlements de compte) de Fritz Lang ou encore celui passionnant de The Raid d’Hugo Fregonese. Par la suite, il signera encore ceux, tout aussi admirables, de The Tall Men (Les implacables) de Raoul Walsh ou de Les inconnus dans la ville (Violent Saturday). Son travail pour Siege at Red River est donc totalement différent. Mais tout d’abord, que ceux qui auraient été attirés par le titre n’attendent ni siège ni rivière rouge ; on se demande bien comment il a pu être choisi à moins que le scénario ait été modifié au dernier moment sans que n’ait été transformé le titre ? Un mystère aussi grand que de savoir ce qui s’est passé dans l’esprit de Boehm pour nous pondre un tel script/patchwork sans grande rigueur ni enjeux dramatiques. Commençant comme un film d’action survolté (il faut dire que Lionel Newman a composé une musique particulièrement exaltée), ce western prend ensuite des chemins de traverse, passant par la comédie (parfois musicale) 'bon enfant' avec quelques détours vers l’espionnage, le drame ([spoiler] on ne s’attend pas du tout à la mort du personnage joué par Wilbur Stone d’autant qu’il fut en quelque sorte le ‘clown’ de service [fin du spoiler]) ou encore le film d’aventure. Tout n’est donc pas du meilleur goût, le rythme endiablé est parfois stoppé net par des digressions pas toujours très heureuses ; cependant l’ensemble reste la plupart du temps particulièrement divertissant. Mais la principale jubilation vient de la chanson ‘Tapioca’ écrite par Lionel Newman et Kim Darby qui aurait très bien pu devenir un tube si elle avait été intégrée au sein d’une célèbre comédie musicale. On l’entend ici à plusieurs reprises (et pour cause, il s’agit du code pour que les partisans sudistes se reconnaissent), chantée tour à tour par Van Johnson et même, lors d’une bonne séquence de cabaret, par Peggy Malley. Une mélodie superbement écrite, colorée, entraînante et entêtante.


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On ne peut pas en dire autant de la mise en scène sans style ni personnalité de Rudolph Maté qui confirme néanmoins être un professionnel assez efficace. Rappelons qu’avant de passer à la mise en scène, il fut un très grand chefs-opérateur dont les titres de gloire furent, excusez du peu, La Passion de Jeanne d'Arc et Vampyr de Carl Theodor Dreyer, Vampyr, Le Dernier milliardaire de René Clair, Liliom de Fritz Lang, Stella Dallas de King Vidor, Love Affair de Leo McCarey, Correspondant 17 d'Alfred Hitchcock, To Be or Not to Be d'Ernst Lubitsch ou Gilda de Charles Vidor, pour ne citer que les plus célèbres. Dans la plupart des films qu'il a photographiés, on trouve une certaine stylisation post-expressionniste qu'il laissera tomber une fois passé derrière la caméra en tant que réalisateur dès 1946. Paradoxalement, ses films ne seront en effet ni mémorables ni remarquables plastiquement parlant. On trouve cependant dans ce western de très beaux plans notamment devant Monument Valley ou surtout lors de la dernière partie alors que Van Johnson et Joanne Dru avancent en marchant sur un surplomb du Grand Canyon. Mais là où on se rend compte le mieux de ses limites, c’est lors de la grande séquence de bataille finale entre soldats et indiens. L’attaque du fort est filmée par Rudolph Mate alors que l’impressionnante charge de cavalerie est intégralement tirée du Buffalo Bill de William Wellman. Et la comparaison n’est pas à l’avantage de Maté : d’un côté nous assistons à une séquence pas désagréable à regarder mais néanmoins très banale et manquant singulièrement de souffle et d’ampleur, alors que de l’autre nous sommes témoins d'une époustouflante leçon de mise en scène. Ca fait cependant plaisir de revoir cette magnifique scène d’action même si elle fut réalisé dix ans plus tôt.


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Pour vous faire une petite idée, parmi les cinq autres westerns de Rudolph Maté, celui qui a le plus de points communs dans le style et le ton avec Siege at Red River est sans aucun doute le plus rigoureux et tout aussi divertissant Les Années sauvages (The Rawhide Years) avec Tony Curtis, qui sortira en salles deux ans plus tard. Le Siège de la rivière rouge est un film sympathique et dépaysant à défaut d’être mémorable, nous faisant voyager de l’Ohio au Sud des États-Unis au sein de paysages qui ne correspondent probablement pas à la réalité géographique (pas plus que les faits relatés ne correspondent à la vérité historique) mais qui n’en sont pas moins superbes. Peu de substance dramatique mais beaucoup de charme grâce également à un casting assez réjouissant, Joanne Dru en tête, actrice qu’il est toujours agréable de retrouver, mais aussi Van Johnson que l’on est étonné de trouver ici (plus habitué à le voir dans les comédies musicales MGM) mais qui n’a pas perdu son capital sympathie et qui ne nous fait pas forcément regretter les deux comédiens préalablement choisis pour ce rôle, Tyrone Power et Dale Robertson. Mais c’est Richard Boone qui, dans les quelques séquences dans lesquelles il apparait, dévore l’écran, s’étant apparemment une fois de plus régalé de jouer les ordures intégrales, son personnage violentant les femmes et tuant sans aucun remords. Romance, humour, action, retournements de situations, changements de ton ; le mélange n’est pas toujours convaincant (après une heure de film familial et 'bon enfant', le final qui se veut plus sérieux n'a logiquement plus le même impact dramatique), et on ne trouve pas grand-chose d’intéressant sur le fond, mais niveau divertissement il y en a pour tout le monde et l’ensemble demeure sans cesse charmant jusqu’à ce dernier facétieux plan, le cinéaste décidant de cacher le traditionnel baiser final par un cheval venant nous le masquer. Aussitôt vu aussitôt oublié mais pas désagréable pour autant.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 21 avr. 12, 22:13

Pour te faire patienter, j'ai remarqué qu'il y avait aussi cette actrice dans le film ; sait-on jamais ?!

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar feb » 21 avr. 12, 22:16

Ah non pas elle...Mercedes McCambridge à la rigueur, mais pas Crawford :mrgreen:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar L'étranger... » 21 avr. 12, 23:37

J'ai mis très longtemps à découvrir ce western, tout simplement parce que le personnage principal est une femme ! Bin oui, pour moi, le western est avant tout une histoire d'hommes... quelle erreur monumentale (le pire c'est que j'ai refais la même avec les 40 tueurs de Fuller) ! Johnny Guitar est un western flamboyant (ce seul mot résume le film à merveille), mais le pire dans tout cette histoire c'est que le personnage masculin principal a un réel manque de charisme ! Sterling Hayden est un très bon acteur, mais -surtout dans le western-, il ne dégage aucune "aura" particulière, ce qui rend les deux rivales principales encore plus fascinantes. C'est plus qu'un bon western, c'est un très grand film de l'histoire du cinéma !
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 21 avr. 12, 23:43

L'étranger... a écrit :J'ai mis très longtemps à découvrir ce western, tout simplement parce que le personnage principal est une femme ! Bin oui, pour moi, le western est avant tout une histoire d'hommes... quelle erreur monumentale (le pire c'est que j'ai refais la même avec les 40 tueurs de Fuller) ! Johnny Guitar est un western flamboyant (ce seul mot résume le film à merveille), mais le pire dans tout cette histoire c'est que le personnage masculin principal a un réel manque de charisme ! Sterling Hayden est un très bon acteur, mais -surtout dans le western-, il ne dégage aucune "aura" particulière, ce qui rend les deux rivales principales encore plus fascinantes. C'est plus qu'un bon western, c'est un très grand film de l'histoire du cinéma !


D'accord avec tout ça sauf avec le fait que Hayden soit un très bon acteur ; bien dirigé, il était génial (ici en l’occurrence) mais au vu de tous ses westerns précédents, c'est moins flagrant. Il faut dire que les scénarios et les dialogues étaient tellement mauvais qu'il pouvait avoir des excuses... Dans le film qu'il avait tourné juste avant, Arrow in the Dust, Hayden était tout bonnement ridicule

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Re: Riding Shotgun

Messagepar Jeremy Fox » 22 avr. 12, 08:05

Patapin a écrit :Jérémy, what is a Posse ? En angliche, c'est un détachement, une troupe. Il doit s'agir d'une poursuite organisée, si je ne m'abuse.


Justement, Sterling Hayden et Joan Crawford viennent te répondre eux aussi. La définition d'un Posse (traduit par milice dans la VF) dans Johnny Guitar

Johnny : A posse is an animal : it moves like one and thinks like one.
Vienna : They 're men with itchy fingers and a coil of rope around their saddle horns, looking for somebody to hang, and after riding a few hours, they don't care much who they hang.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar L'étranger... » 22 avr. 12, 10:48

Jeremy Fox a écrit :
L'étranger... a écrit :J'ai mis très longtemps à découvrir ce western, tout simplement parce que le personnage principal est une femme ! Bin oui, pour moi, le western est avant tout une histoire d'hommes... quelle erreur monumentale (le pire c'est que j'ai refais la même avec les 40 tueurs de Fuller) ! Johnny Guitar est un western flamboyant (ce seul mot résume le film à merveille), mais le pire dans tout cette histoire c'est que le personnage masculin principal a un réel manque de charisme ! Sterling Hayden est un très bon acteur, mais -surtout dans le western-, il ne dégage aucune "aura" particulière, ce qui rend les deux rivales principales encore plus fascinantes. C'est plus qu'un bon western, c'est un très grand film de l'histoire du cinéma !


D'accord avec tout ça sauf avec le fait que Hayden soit un très bon acteur ; bien dirigé, il était génial (ici en l’occurrence) mais au vu de tous ses westerns précédents, c'est moins flagrant. Il faut dire que les scénarios et les dialogues étaient tellement mauvais qu'il pouvait avoir des excuses... Dans le film qu'il avait tourné juste avant, Arrow in the Dust, Hayden était tout bonnement ridicule


Bin, je pense pareil mais j'ai voulu éviter de froisser les (le ?) fans du bonhomme. :mrgreen: :oops:
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 22 avr. 12, 10:51

Mais bon, sa manière de dire "My Name is Johnny.... Guitar" est tellement inoubliable qu'on lui pardonne sa médiocrité de jeu dans de nombreux films :mrgreen:

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someone1600
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar someone1600 » 24 avr. 12, 14:02

j avais manquer quelques chroniques ces derniers temps mais je viens de finir de me mettre a jour. lâche pas Jeremy c est toujours un bonheur de te lire.