Michael Curtiz (1886-1962)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

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allen john
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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar allen john » 1 janv. 13, 20:53

Tommy Udo a écrit :
Je ne savais pas que le rôle avait été initialement prévu pour Robert Donat, avant que Flynn ne pointe le bout de son nez^^
J'ai envie de dire "ouf" :)


Oui, le monde aurait été définitivement différent...

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someone1600
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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar someone1600 » 7 janv. 13, 15:37

Jeremy Fox a écrit :
Tommy Udo a écrit :Un chef-d'oeuvre, ça c'est clair ! 8)
)



Sans hésitation


ça c est clair ! ce qui me donne le gout de le regarder a nouveau.

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feb
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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar feb » 13 janv. 13, 17:18

allen john a écrit :Noah’s ark (1928)

Spoiler (cliquez pour afficher)
On a quitté un Michael Curtiz, en Europe, qui tourne des grosses machines ou des mélodrames, mais dont les penchants artistiques ont du mal à s’exprimer. C’est pourtant dans le but de tourner une grosse machine sans âme que la Warner fait appel à lui : ce film, c’est l’Arche de Noë. Il ne faut pas être supérieurement intelligent pour comprendre que le but principal de la firme est de concurrencer Cecil B. DeMille sur son propre terrain. Qui de mieux que Curtiz, l’auteur de Sodome et Gomorrhe, de L’esclave Reine, dans lesquels il pillait le cinéma de DeMille sans vergogne, pouvait s’acquitter d’une telle tâche ? Le studio a bien eu Lubitsch sous contrat, mais celui-ci est désormais à la Paramount, et a désormais d’autres goûts. Avant d’attaquer la superproduction, le metteur en scène s’est attelé à d’autres film, afin de se familiariser avec les techniques du studio. Dans sa version définitive, Noah’s ark bénéficiera des avancées du parlant, et sera de fait vraiment spectaculaire.

Le film se démarque de la formule DeMille des Dix commandements, puisque si la comparaison entre le passé et le présent est bien utilisée, la structure les incorpore de façon plus inventive, même si pas plus satisfaisante : le film de DeMille proposait une lecture (dans tous les sens du terme) de la bible comme prétexte à la présentation d’un épisode religieux, qui commençait le film, avant de passer à son épisode moderne, censé se nourrir du précédent. Le film de Curtiz commence par un prologue fourre-tout, pour établir un lien (Et justifier tout débordement ultérieur), puis une histoire moderne qui sera le principal argument. Au milieu de celle-ci, un évènement cataclysmique transportera symboliquement les héros vers l’époque Biblique, les amenant à rejouer l’épisode de l’Arche de Noë, avant de retourner à l’époque moderne pour un épilogue bien senti. Le scénario, on le voit, reprend la structure de Sodome et Gomorrhe de façon servile, et on peut y voir la patte de Curtiz, même si le script est signé d’un auteur pas vraiment partageur, Darryl F. Zanuck… L’histoire concerne, après un prologue critique à l’égard du capitalisme sauvage, comparé à l’idolâtrie du veau d’or( !) un couple, deux tourtereaux qui se sont rencontrés lors d’un accident de train à la frontière Franco-Allemande, à la veille de la guerre. Travis (George O’Brien) est Américain, et Marie (Dolores Costello) Allemande. Lors de l’accident, ils se font un ennemi mortel, un général Russe qui a des vues libidineuses sur Marie. Ils sont aussi flanqués de Al, un autre Américain interprété par Guinn Williams (ici orthographié Gwynn), un grand gaillard qui se fera remarquer chez Borzage (Lucky Star, Liliom) mais aussi chez Curtiz, dans Dodge City et The santa Fe Trail. Les deux amoureux se marient, mais la guerre les sépare : malgré le déchirement de devoir combattre les compatriotes de Marie, Travis rejoints une unité Américaine. Marie s’enfuit, et reprend son métier : elle est chorus girl. Vers la fin de la guerre, le général Russe, désormais espion allié, la repère et la fait condamner à mort sous quelque prétexte. C’est à un peloton Américain de l’exécuter, et bien sur, Travis est de la partie. Au moment où celui-ci s’interpose, un canon (La Grosse Bertha ?) Allemand provoque un glissement de terrain : Travis, un prêtre, le général, Marie et quelques autres sont coincés sous terre. Le prêtre se lance alors dans une évocation de la Genèse…

On l’aura compris, trop c’est trop, et les intentions du film ne peuvent pas échapper au ridicule. Du reste, ce genre de film est devenu, en cette fin du muet, totalement anachronique, voire gênante. Après tout, même DeMille est passé au tout-Biblique, et ne s’embarrasse plus de contexte moderne moralisateur pour un film comme King of Kings, sorti en 1927. Le symbolisme délirant s’est paré de nouveaux atours, plus baroque (Seventh Heaven) ou plus subtil (Sunrise). Mais au-delà du scénario, un certain nombre d’ingrédients sauvent le film : tout d’abord, paradoxalement, le manque total de sincérité de l’ensemble permet une distanciation assez réjouissante. Ensuite, la mise en scène de Curtiz, sur-vitaminée et visuellement splendide (De nombreuses scènes de nuit sont comme une allusion subliminale au pessimisme viscéral de l'auteur), est fort bien complétée par un montage dynamique (Les grandes années Warner arrivent bientôt !), et l’interprétation est plutôt bonne, même si Dolores Costello est bien terne. Par contre, la sincérité totale et l’engagement physique de George O’Brien, qui a déjà inspiré Murnau et Ford, font ici merveille : il fallait un héros qui, au moins, croie à ce qu’il fait. Curtiz utilise toutes les ressources à sa disposition, des effets spéciaux qui rendent le déluge et les divers accidents, explosions, surimpressions, crédibles, et c’est très réussi ; même les séquences parlantes (Environ 10 à 12 minutes) sont réussies, et passent sans douleur, d’autant qu’elles font intervenir les principaux protagonistes (A l’exception d’une scène entre Costello et -rhââââh- Mirna Loy, en chorus girl. ) et de fait sont un complément à l’action.

La copie me semble complète, d’autant que la durée évoquée généralement de 11 bobines : à 104 minutes (99 en pal), cette copie correspond à cette estimation. On se demande pourquoi il est systématiquement question de 135 minutes (Site de TCM), sachant qu’en 1928, il me parait douteux qu’on aurait fait un film d’une telle longueur à la Warner. Du reste, la bande-son (Ou plutôt les disques Vitaphone) ne trahit aucun manque, ce qui ne serait pas le cas si le film était incomplet… On est donc face à une restauration de ce qui est sans doute la version intégrale parlante du film.
Voilà, c’est un film qu’on regarde avec parfois les yeux au ciel sans doute, mais qui est bien plaisant ; un gros film un peu baroque, conçu pour être la vitrine de la Warner et de son savoir-faire en cette veille de passage au parlant. Mais avec sa mise en scène coup de poing, son montage nerveux, et ses quelques scènes d’anthologie (L’introduction de l’histoire moderne, à la septième minute, est un concentré de « Curtizianisme » : un train qui s’avance, des passagers de tous les pays, et des gens qui parlent de l’imminente guerre et du problème du choix d’un camp. Ensuite, des scènes de chaos nocturne, et un petit gag typiquement Curtizien : dans un manoir, apercevant des ombres, Guinn Williams croit voir des fantômes… ), le film me semble être une bonne introduction, bien meilleure que Sodome et Gomorrhe et L’esclave reine, au style si particulier et si noir de Michael Curtiz.

Je remonte cet avis de allen john car il correspond bien à mon ressenti vis à vis de ce spectaculaire film muet de Curtiz. Si le scénario écrit entre autres par Darryl F. Zanuck n'est pas des plus légers, et aurait pu donner quelque chose de catastrophique à regarder, la présence de Curtiz derrière la caméra transforme le film : scènes spectaculaires (en majorité lors des scènes d'inondation), très belle photo lors de sa section contemporaine (les scènes de nuit aux ombres travaillées) et dynamisme du montage qui évite l'ennui et donne envie de suivre le film.

Certes le film n'échappe pas à certaines scènes un peu lourdes, le jeu de Dolores Costello n'est pas celui de Lillian Gish et on n'atteint pas la finesse d'un Borzage (Seventh Heaven) ou d'un Murnau (Sunrise) dans le rapport que les personnages peuvent entretenir avec la religion et la foi. On peut aussi revenir sur l'utilité des scènes parlantes qui, si elles ont dû être un petit plus au moment de sa sortie en 28/29, cassent le rythme du film et semblent bien datées et statiques. Mais si on met ces quelques points négatifs de côté et que l'on accepte de se plonger dans ce double récit alors on ne peut que prendre plaisir devant cette superbe production de luxe de la Warner.
Curtiz apporte au film un dynamisme bienvenu, la photo du film, très belle, est parfois transcendée dans certaines scènes au point de mériter une édition BR à elle seule - les gros plans sur Costello sont à pleurer et Curtiz ne s'est pas privé, la demoiselle étant superbe et le travail de la lumière sur son visage remarquable - et les décors riches apportent énormément à la partie "biblique". Ce n'est pas un chef d'oeuvre du Monsieur (les connaisseurs du forum sauront m'en donner une liste je ne suis pas inquiet, il y a des malades ici :mrgreen: ) mais vu le scénario de base, on peut dire que Curtiz a fait du très bon boulot et je n'ose pas imaginer la charge de travail qu'a dû représenter les réglages de la scène du Déluge :shock:


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allen john
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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar allen john » 27 janv. 13, 18:07

Mildred Pierce (1945)

Pas grand chose d'autre à faire quand on pense qu'un film est parfait que de s'incliner. Mildred Pierce est l'un des couronnements de la longue, fructueuse et fascinante carrière de Michael Curtiz, l'un des films les plus emblématiques de la Warner Bros, et l'un des plus beaux films noirs, aux cotés, selon les gouts, de The big sleep, Strangers on a train, Laura, Double indemnity ou White heat, et enfin l'un des films les plus réussis de Joan Crawford, si ce n'est son chef d'oeuvre... Elle y interprète un personnage de femme volontaire qui ne se rend pas compte qu'autour d'elle une intrigue noirissime se trame, dans laquelle la plupart des êtres en qui elle a confiance sont trempés jusqu'au cou, le tout raconté dans un style baroque à souhait, par un maître des ombres et de la lumière.

Le film ne commence pas de la même manière que tant d'autres films de Michael Curtiz: on s'attend comme souvent à un véhicule en marche, alors que c'est le mouvement de la mer qu'on voit d'abord. Le générique déroule ses crédits sur des images de plage, les vagues venant balayer les noms des acteurs et techniciens. Puis le film installe une scène de nuit, près d'une maison. Un homme se fait tuer sous nos yeux, puis l'héroïne, qu'on soupçonne évidemment d'avoir tué, prend sa voiture et file au pont le plus proche, dans le but de commettre un suicide. elle en est empêchée par un brave policier, et rencontre un homme qu'elle connait, Wally. Elle le ramène chez elle, dans le but de lui faire porter le chapeau du crime... Ca ne marchera pas, et on va donc entendre de la bouche de l'intéressée les circonstances qui ont amené à cette nuit fatale durant laquelle son mari Monte Beragon est mort: elle s'appelle Mildred Pierce, et un jour elle a décidé que son mari, rendu chômeur par la fatalité, et infidèle, n'avait plus à rester chez elle. Elle a conquis son indépendance, trouvé du travail comme serveuse dans un restaurant, puis monté sa propre entreprise, tout en élevant deux filles, Veda et Kay... C'est dans ces circonstances qu'elle a rencontré le playboy Monte Beragon...

Mildred Pierce (Joan Crawford) s'affranchit de tous les hommes, dans un film qui leur laisse peu de place. A l'exception de Wally Fay (Jack Carson), un homme d'affaires peu scrupuleux qui surnage en restant de fait un peu à l'écart de Mildred (Même s'il aimerait bien s'en approcher...), les hommes ici vivent soit en marge, soit aux dépens de l'héroïne: Bert (Bruce Bennett), l'ex, infidèle et divorcé mais dont on sait qu'on peut encore compter sur lui, et Monte (Zachary scott) le playboy gâté et méprisant de la main qui le nourrit parce qu'elle est bien obligée de travailler pour lui payer ses chemises de luxe... Mais Mildred n'est pas à proprement parler libre, ayant des enfants, deux filles, dont une seule survivra à l'intrigue, et des amies (Ida, qui l'assiste dans l'affaire Mildred Inc), voire des employées (Lottie, la bonne). De tous ces personnages, la seule à véritablement se hauser au plus près de l'héroïne, c'est Veda (Eve Arden): la fille aînée de Mildred est aussi son double maléfique, celle qui veut tout ce qui la différenciera de sa mère, celle qui critiquera les choix de Mildred pour leur bassesse (Serveuse dans un restaurant, un métier vulgaire pour la hautaine Veda), mais qui se livrera à des actions plus basses encore, en faisant chanter un fils de famille riche sous le prétexte d'une grossesse imaginaire, ou qui finira par chanter dans des cafés peu recommandables pour être indépendante. Et surtout, elle fera pire encore... Pendant que sa fille tombe très bas donc, Mildred Pierce rejoint la cohorte sublime des héroïnes magnifiques de Curtiz, qu'elles soient interprétes par Olivia de Havilland, Glenda Farrell, Ann Dvorak, Rosalind Russell, Bette Davis ou même Doris Day: le metteur en scène fait tout tourner autour de Joan Crawford, dans un film qui est comme un écrin taillé sur mesure, pas moins.

Pourtant, on constate paradoxalement qu'en 1945, Curtiz n'a pas encore tâté de ce genre réellement apparu dans les années 40 qu'est le film noir; néanmoins il a aisément fait partie de ceux qui en ont pavé le chemin, avec ses films de gangsters (Kid Galahad, Angels with dirty faces) ou films à l'atmosphère gothique et baroque (The mad genius), voire films fantastiques (Doctor X, Mystery of the wax museum, The walking dead). Il se glisse sans aucun effort dans le genre, dont il adopte ici le style qui finit d'ailleurs par se confondre avec le sien. Les scène souvent nocturnes de ce film dont l'intrigue prenante tourne autour de l'énigme du meurtre de Monte: si ce n'était Mildred, qui l'aurait tué? Et Curtiz fait une fois de plus jouer les ombres et la lumière dans une mise en scène superbe, qui fait feu de tout bois, laissant grandir un inévitable malaise dans ce qui aurait pu ou du être la peinture de la vie quotidienne d'une femme volontaire, altruiste et maternelle. Si seulement...

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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar monk » 27 janv. 13, 19:37

Découvert il y a quelques jours justement et j'ai trouvé le film formidable.
Je l'ai vu après la version de Todd Haynes, mais les deux approches sont très différentes, et si on a deux histoires globalement similaires, il y a aussi des différences importantes qui font qu'on a affaire à deux oeuvres très indépendantes, le second n'étant pas un remake du premier.
Joan Crawford y est vraiment formidable, elle porte le film et impose l'admiration. Le mystère est très bien entretenu et le spectateur est tenu jusqu'au bout. Vraiment un excellent film. Je garde.

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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar allen john » 28 janv. 13, 07:23

monk a écrit :Je l'ai vu après la version de Todd Haynes, mais les deux approches sont très différentes, et si on a deux histoires globalement similaires, il y a aussi des différences importantes qui font qu'on a affaire à deux oeuvres très indépendantes, le second n'étant pas un remake du premier.


Oui, la version de Haynes, avec une Kate Winslet remarquable, est excellente également. Ce qui fait tout particulièrement le prix de la coexistence de ces deux versions, c'est la présence de codes du noir et d'une structure liée aux petites habitudes du genres (Meurtre, flash-back, lancement d'une intrigue à énigme) dans l'un, et la structure linaire et chronologique d'une chronique qui passe de la dépression aux année 40 dans l'autre: définitivement pas le même film, malgré les mêmes personnages et parfois les mêmes dialogues...

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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar Jeremy Fox » 12 févr. 13, 06:51

La critique de 20000 ans sous les verrous ; on remercie chaudement Philippe Paul pour sa première collaboration au site :wink:

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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar Tommy Udo » 12 févr. 13, 10:02

Ah, notre petit Philippe quitte le cocon du topic "film noir" pour s'envoler vers les sommets de Classik :mrgreen:
Bravo en tout cas ! :D

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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar Rick Blaine » 12 févr. 13, 10:15

Tommy Udo a écrit :Ah, notre petit Philippe quitte le cocon du topic "film noir" pour s'envoler vers les sommets de Classik :mrgreen:
Bravo en tout cas ! :D

:D

Merci. :wink:

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Flavia
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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar Flavia » 12 févr. 13, 10:21

Très bonne critique, vivement la prochaine. Bravo Rick :D

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daniel gregg
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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar daniel gregg » 12 févr. 13, 10:32

Félicitations pour cette première Rick. :D

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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar Julien Léonard » 12 févr. 13, 10:48

Très belle chronique ! Et passionnante surtout. :wink:
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allen john
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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar allen john » 12 févr. 13, 11:02

Excellente chronique pour un excellent film...

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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar Rick Blaine » 12 févr. 13, 11:21

Merci à tous. :oops:

Et merci à l'équipe de DVDClassik pour la mise en valeur du texte (et la correction des fautes d'orthographe... :fiou: :mrgreen: ).
Edit : On me les a dénoncé dans l'oreillette : merci à Nestor et à Roy!

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Nestor Almendros
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Re: Michael Curtiz (1886-1962)

Messagepar Nestor Almendros » 12 févr. 13, 11:43

:mrgreen:

Bon, maintenant, il faut continuer! :fiou: