Fritz Lang : La période américaine

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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popcyril
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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar popcyril » 17 mai 11, 16:23

Personne pour chanter les louanges de "Fury" pour l'instant?
Je suis sûr que l'un d'entre vous l'a aimé autant que moi.
Un premier film américain de Lang à la tonalité extrêmement sombre.
Spoiler (cliquez pour afficher)
Pas vraiment de rédemption ici. Si la veulerie d'individus ordinaires abrités derrière les agissements de la "foule" est condamnable et condamnée, désireuse plus de vengeance (voire de divertissement) que de justice, le personnage de Spencer Tracy ne vaut guère mieux: cet homme ordinaire et amoureux qu'une série de malheureuses coïncidences transforme en victime idéale, est lui aussi aveuglé par son désir de vengeance, au point de se faire passer pour mort auprès de celle qu'il aime.
A mon sens, ce n'est pas sa conscience, mais son amour pour Sylvia Sydney, seul personnage n'ayant rien à se reprocher dans ce film, qui le sauve de l'abjection.
La "révélation de la vérité" à l'aide de l'enregistrement de la scène du lynch par une caméra, séquence ensuite projetée pendant le procès, est terrifiante. On y voit des citoyens ordinaires, tout à la fois sur le banc des accusés et sur l'écran de projection, le visage déformé par la haine.
Surtout, de manière assez géniale, ce petit film supposé être la pièce à conviction définitive s'avère elliptique au point de laisser croire à la mort de Spencer Tracy. On peut y voir une réflexion sur le pouvoir de suggestion de l'image et sur le regard assez puissante.
Rétrospectivement, ce film laisse rêveur sur la vision de Lang du genre humain: si une somme d'individus peut perdre tout sens commun dans une démocratie stable comme les Etats-Unis, qu'espérer d'eux dans un contexte plus difficile?
Il faut aussi se souvenir qu'à la période du film, ce sont des centaines de personnes (surtout des Noirs) qui étaient tous les ans lynchées aux USA.

Dans les films US de Lang, je le situe au niveau de Moonfleet, et je crois ne pas être le seul. J'aimerais bien avoir votre avis car j'ai été particulièrement enthousiaste quand je l'ai découvert.
Mais il y en a beaucoup que je n'ai pas encore vus.
Je partage en revanche la déception que certains ont éprouvée à la vision de The Big Heat (Règlement de Comptes), que j'ai trouvé aussi en-deçà de son statut reconnu de chef-d'oeuvre. Peut-être une nouvelle vision me fera-t-elle changer d'avis?
Prochain sur la liste: the House By the River ou le Secret Derrière La Porte.

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar riqueuniee » 17 mai 11, 16:33

Furie, premier film américain de Lang, est un film très fort. Il traite du lynchage, et évite le simplisme. On y retrouve un thème que Lang traitera plusieurs fois : la vengeance (thème qui se retrouve d'ailleurs dans la plupart des westerns).
Un film que je n'ai pas vu depuis longtemps, mais qui m'avait fait une très forte impression.
J'aime beaucoup Règlement de comptes. Un de mes préférés, dans les films des années 50, est l'Invraisemblable vérité.

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Rick Blaine
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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar Rick Blaine » 17 mai 11, 16:38

popcyril a écrit :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Pas vraiment de rédemption ici. Si la veulerie d'individus ordinaires abrités derrière les agissements de la "foule" est condamnable et condamnée, désireuse plus de vengeance (voire de divertissement) que de justice, le personnage de Spencer Tracy ne vaut guère mieux: cet homme ordinaire et amoureux qu'une série de malheureuses coïncidences transforme en victime idéale, est lui aussi aveuglé par son désir de vengeance, au point de se faire passer pour mort auprès de celle qu'il aime.



Tout le monde est toujours plus ou moins coupable chez Lang, ce film s'inscrit typiquement dans ce schéma. Je suis près à chanter ses louanges avec toi. Je le placerais, avec The Big Heat, juste derrière Man Hunt dans un Top 3 américain. A vrai dire je serais bien en peine de dire franchement du mal d'un des films américains de Lang que j'ai vu. Certains sont un peu plus faible, comme House by the River ou You Only Live Once, mais tous m’intéressent.
Dernière édition par Rick Blaine le 17 mai 11, 16:43, édité 1 fois.

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar riqueuniee » 17 mai 11, 16:42

C'est là que le film fait fort aussi, côté réflexion sur la vengeance, et la justice.
Spoiler (cliquez pour afficher)
Au dbut, en effet, mû par son désir de vengeance , il se fait passer pour mort. Jusqu'à ce que certains de ceux qui ont attaqué la prison soient accusés de meutre.

Mon top3, dans le désordre, serait Règlements de comptes, l'Invraisemblable vérité et la cinquième victime. Mais aucun film n'est négligeable.

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar Watkinssien » 17 mai 11, 16:46

Rick Blaine a écrit :
popcyril a écrit :
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Pas vraiment de rédemption ici. Si la veulerie d'individus ordinaires abrités derrière les agissements de la "foule" est condamnable et condamnée, désireuse plus de vengeance (voire de divertissement) que de justice, le personnage de Spencer Tracy ne vaut guère mieux: cet homme ordinaire et amoureux qu'une série de malheureuses coïncidences transforme en victime idéale, est lui aussi aveuglé par son désir de vengeance, au point de se faire passer pour mort auprès de celle qu'il aime.



Tout le monde est toujours plus ou moins coupable chez Lang, ce film s'inscrit typiquement dans ce schéma. Je suis près à chanter ses louanges avec toi. Je le placerais, avec The Big Heat, juste derrière Man Hunt dans un Top 3 américain. A vrai dire je serais bien en peine de dire franchement du mal d'un des films américains de Lang que j'ai vu. Certains sont un peu plus faible, comme House by the River ou You Only Live Once, mais tous m’intéressent.


Ah, je considère au contraire J'ai le droit de vivre comme une oeuvre majeure de Lang. C'est un drame criminel parmi les plus impitoyables du cinéaste, porté par une mise en scène extraordinaire de précision et un Henry Fonda puissant...
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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar Rick Blaine » 17 mai 11, 16:56

Watkinssien a écrit :[
Ah, je considère au contraire J'ai le droit de vivre comme une oeuvre majeure de Lang. C'est un drame criminel parmi les plus impitoyables du cinéaste, porté par une mise en scène extraordinaire de précision et un Henry Fonda puissant...


D'accord sur la mise en scène, et même sur l'histoire en elle même, mais j'étais resté plus réservé sur l'interprétation, à la fois de Fonda et de Sidney. Et de manière générale, le film m'a laissé un souvenir moins impérissable que d'autres Lang américains. Mais comme je l'ai dit, j'aime bien quand même, donc il n'est pas du tout impossible que je le réévalue lorsque je le reverrai.

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar Federico » 18 mai 11, 17:10

riqueuniee a écrit :Mon top3, dans le désordre, serait Règlements de comptes, l'Invraisemblable vérité et la cinquième victime. Mais aucun film n'est négligeable.

Je place aussi ces trois films dans ce que Lang réalisa de mieux aux USA. Il faudrait sans doute que je revois tous ceux de cette période mais j'avais également beaucoup aimé Fury, L'ange des maudits, Le Secret derrière la porte et quelques autres. Beaucoup moins Désirs humains, La rue rouge et La femme au portrait. Pas du tout Le démon s'éveille la nuit Et j'avais été un peu déçu par Moonfleet pourtant régulièrement cité parmi les plus grands chefs-d'oeuvre du cinéma... Tout cela a un fort goût de revenez-y mais en même temps, bien qu'il travailla finalement plus longtemps aux USA qu'en Allemagne, le top du top lang-ien reste pour moi dans son pays d'origine (et j'y inclus les deux premiers films de son retour au bercail que j'aime énormément).
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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar Jeremy Fox » 15 févr. 12, 06:54

Aujourd'hui, Antoine Royer nous parle du film Désirs Humains qui sort à la fin du mois chez Wild Side dans la collection des introuvables

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar monk » 23 août 12, 14:23

Je me suis fait un "petit cycle" Lang période américaine de 7 films cet été: Furie, Les bourreaux meurent aussi, La femme au portrait, La rue rouge, Le retour de Franck James, Clash by night et Désirs humains. Ce devait être un cycle purement films noirs (pour compléter sa filmo et accompagner House by the river et Rêglement de compte dans la série), mais Clash by night n'en est finalement pas un (et Franck James un western évidement), et très convaincu par l'ensemble (sauf par Franck James, le seul que je n'ai pas gardé), j'ai poussé un peu plus loin avec Les bourreaux.... Et c'est ce dernier qui m'a le plus impressionné. J'ai trouvé le film simplement magistral ! Excellente histoire sur la résistance Tchèque, les sacrifices et la culpabilité que cela implique; les choix personnels, souvent difficiles à prendre et les conséquences à assumer. J'ai été subjugué par la première heure surtout, et l'évolution du personnage de Nasha Novotny, tiraillée entre son amour pour son père et la nécessité de résister à l'ennemie. La deuxième heure tient plus du film d'espionnage, les personnages sont en place, etc...avec en point d'orgue la vengeance contre le traître. Énorme.
Des films noirs, je garde un sentiment très positif: des films carrés, maîtrisés, parfois profonds. J'ai vraiment aimé Furie dans sa mécanique du lynchage, mais aussi la terrible vengeance qui s'en suit, et La rue rouge pour son scénario particulièrement pervers. Désirs humains m'a semblé plus classique dans son approche du Noir, tout en étant fort bien fait. Le seul bémol ici est pour moi La femme au portrait, là aussi très classique et particulièrement didactique. Il y a le "problème" de la fin, que j'aurais moi aussi préférée plus tôt et éviter le réveil, bien que celui-ci fasse sens et ne m'ai pas gâché le film.
J'ai tout gardé, donc, parce que je les ai tous trouvé bons. Mais je dois avouer qu'à mon petit niveau, j'ai trouvé les films un peu impersonnels dans la forme. J'aurais sans doute pu voir ces films à l'aveugle, on aurait pu me dire que ça aurait été des films d'autres que je l'aurais surement cru. C'est tout ce que je pourrais reprocher à ces films. Après, dans le fond, il semble que Lang mette beaucoup de lui, mais pour ça, encore faut il le savoir et le connaitre, ce qui n'était pas mon cas (mais ça progresse, a posteriori).
Clash by night tient finalement plus du drame que du film noir. Pas de meurtre ici, juste des gens qui ont du mal à trouver leur place, qui font de mauvais choix fondés sur l'espoir d'une vie meilleure et pure...J'ai été très touchée par l'histoire, par ses personnages, par le lieu. Vraiment, le film m'a beaucoup plus. Je regrette une fin un peu trop rapide, voire expédiée (quelques minutes de plus entre Barbara Stanwyck et Paul Douglas n'auraient pas été de trop, vue la situation), et là aussi, bien que le film soit fort bien maîtrisé, une forme un peu impersonnelle.
Ce qui ressort de tout ça aujourd'hui c'est que Lang sait faire des films, et des bons, ce qui me poussera à explorer sa filmo tant que possible. Mais si j'aime ses films, je n'ai pas l’impression qu'il soit derrière forcément la caméra. Sentiment étrange assez difficile à définir.

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar Rick Blaine » 23 août 12, 14:29

monk a écrit :Ce qui ressort de tout ça aujourd'hui c'est que Lang sait faire des films, et des bons, ce qui me poussera à explorer sa filmo tant que possible. Mais si j'aime ses films, je n'ai pas l’impression qu'il soit derrière forcément la caméra. Sentiment étrange assez difficile à définir.


Lang est un cinéaste qui ne cherche pas nécessairement à rendre sa mise en scène visible il me semble, surtout pour sa periode américaine. C'est une part de son talent pour moi, ça fait de lui un grand narrateur.

Pour ses films noirs américains, tu aurais pu ajouter les très bons Ministry of Fear et Secret Beyond The Door.
Et puis surtout, hors noir, il faut voir Man Hunt, un grand film, pour moi (c'est un peu ma marotte) le chef d’œuvre de cette période.

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar daniel gregg » 23 août 12, 14:36

Rick Blaine a écrit :
monk a écrit :Ce qui ressort de tout ça aujourd'hui c'est que Lang sait faire des films, et des bons, ce qui me poussera à explorer sa filmo tant que possible. Mais si j'aime ses films, je n'ai pas l’impression qu'il soit derrière forcément la caméra. Sentiment étrange assez difficile à définir.


Lang est un cinéaste qui ne cherche pas nécessairement à rendre sa mise en scène visible il me semble, surtout pour sa periode américaine. C'est une part de son talent pour moi, ça fait de lui un grand narrateur.

Pour ses films noirs américains, tu aurais pu ajouter les très bons Ministry of Fear et Secret Beyond The Door.
Et puis surtout, hors noir, il faut voir Man Hunt, un grand film, pour moi (c'est un peu ma marotte) le chef d’œuvre de cette période.


Ah oui entièrement d'accord avec les titres que tu cites !
Et également concernant la mise en scène dont il va épurer jusqu'à l'envie les mouvements d'appareils et le montage, désirant secrètement, comme d'autres grands techniciens tel Hitchcock, réaliser un film d'un seul plan...
Il y a sinon La femme au portrait qui, je pense, n'a pas été cité, et qui remporte de nombreux suffrages auprès de certains fans de Lang. :wink:

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar monk » 23 août 12, 14:39

Rick Blaine a écrit : Pour ses films noirs américains, tu aurais pu ajouter les très bons Ministry of Fear et Secret Beyond The Door.


Le premier sort chez Wild side bientôt non ? Le second est déjà wishlisté :wink:

Rick Blaine a écrit :Et puis surtout, hors noir, il faut voir Man Hunt, un grand film, pour moi (c'est un peu ma marotte) le chef d’œuvre de cette période.


C'est prévu ! J'attends la fin du mois là, mais c'est vraiment pour bientôt :wink:

Quand à sa mise en scène "invisible" (trop grand mot, hein) c'était plus une surprise qu'une vraie déception, çane m'a pas empéché dev raiment apprécier les films et de continuer à explorer sa filmographie ! (J'ai d'ailleurs Moonflet dans mes sacs...)

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar daniel gregg » 23 août 12, 14:41

monk a écrit :
Rick Blaine a écrit : Pour ses films noirs américains, tu aurais pu ajouter les très bons Ministry of Fear et Secret Beyond The Door.


Le premier sort chez Wild side bientôt non ? Le second est déjà wishlisté :wink:

Rick Blaine a écrit :Et puis surtout, hors noir, il faut voir Man Hunt, un grand film, pour moi (c'est un peu ma marotte) le chef d’œuvre de cette période.


C'est prévu ! J'attends la fin du mois là, mais c'est vraiment pour bientôt :wink:

Quand à sa mise en scène "invisible" (trop grand mot, hein) c'était plus une surprise qu'une vraie déception, çane m'a pas empéché dev raiment apprécier les films et de continuer à explorer sa filmographie ! (J'ai d'ailleurs Moonflet dans mes sacs...)


J'en connais un qui va te donner la fessée si tu ne le sors pas de ton sac immédiatement ! :mrgreen:

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar Jeremy Fox » 23 août 12, 14:42

monk a écrit : (J'ai d'ailleurs Moonflet dans mes sacs...)


C'est quoi ce truc ?

Et puis éventuellement, sa fin de carrière n'est pas à négliger non plus, notamment le dyptique hindou que j'adore (mais c'est loin d'être le cas de tout le monde)

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Re: Fritz Lang : La période américaine

Messagepar Rick Blaine » 23 août 12, 14:47

monk a écrit :
Rick Blaine a écrit : Pour ses films noirs américains, tu aurais pu ajouter les très bons Ministry of Fear et Secret Beyond The Door.


Le premier sort chez Wild side bientôt non ? Le second est déjà wishlisté :wink:


Ministry of Fear est sorti chez Carlotta. Ce sont les deux films avec Dana Andrews, While the City Sleeps et Beyond a Reasonable Doubt que l'on devrait enfin bientôt voir chez Wild Side. :wink:

monk a écrit :
Rick Blaine a écrit :Et puis surtout, hors noir, il faut voir Man Hunt, un grand film, pour moi (c'est un peu ma marotte) le chef d’œuvre de cette période.


C'est prévu ! J'attends la fin du mois là, mais c'est vraiment pour bientôt :wink:


Cool, j'espère que tu vas aimer!! :D