Tombé sur ça à la RNAC. Une revue annuelle en format livre qui réactive la machine à voyager dans le temps, c'est-à-dire vers les glorious 80's.
Au programme : des rédacteurs fans du bon vieux du temps, des analyses sur
To Live and Die in L.A.,
Cobra,
Predator ou les films de John Hughes, des interviews de John Carpenter, Bob Gale, Joel Silver ou Tyler Stout, des envolées lyriques vantant les vertus bienfaisantes d'
Indiana Jones et le Temple maudit,
Piège de Cristal,
Top Gun ou
Retour vers le futur, le tout entrecoupé de reproductions de poster de séries Z et de pubs d'époque... une sorte de Bible, quoi !
Bon ça vole pas haut, les mordus n'apprendront pas grand-chose qu'ils ne sachent déjà, mais la facture de l'ouvrage et sa nostalgie enthousiaste sont clairement revigorantes. Ces malades ont même pondu un article hommage en l'honneur d'Al Leong, le Chinois abonné aux rôles de seconds couteaux méchants dans
L'Arme fatale,
Piège de Cristal ou
Last Action Hero.
Présentation de l'éditeur :
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Rockyrama numéro 1, c’est la finesse d’un Schwarzenegger alliée à la classe d’un Sonny Crockett. En gros les 80’s comme on les aime. Des articles inédits par des plumes comme Stephane Moissakis ou Rafik Djoumi, des interviews, un poster, des illustrations originales sorties de studios de renom, Rockyrama est sûrement l'un des plus gros projets de BBE depuis sa création, nous espérons que le résultat vous plaira autant qu’à nous.
Mais le maître d’œuvre du projet vous en parlera mieux que nous, place à l’édito :
Here is Rockyrama premier du nom, donc.
Chère lectrice, cher lecteur, le numéro que tu tiens entre tes deux mains que tu as préalablement lavées pour prendre soin de ton mook se lit comme on mate un bon blockbuster, tu sais, celui que tu as au fond du placard sur une vieille K7 VHS usée et fatiguée : entre potes, confortablement installé, avec une bonne quantité de junk food à portée de mains, et toutes ces putains de punchline que tu connais par coeur. Avec ce premier opus nous avons voulu te ramener dans les eighties, celles qu’on aime toutes et tous. Que tu aies connu cette époque ou pas, tu vas avoir l’occasion de « sentir » l’ambiance perdue d’un vidéo club, apprendre comment Don Simpson a révolutionné le cinéma moderne, découvrir l’épopée Tetris, fantasmer sur les théories extra terrestres visant Michael Jackson, comprendre pourquoi Breakfast Club se vit mais ne se raconte pas, porter avec nous Predator au panthéon des plus grands films de l’histoire, analyser Cobra, rencontrer Bob Gale ou John Carpenter, et encore plein d’autres trucs qui te rendaient si impatient ces derniers mois, sans que tu saches vraiment pourquoi.
Évidemment nous sommes tous d’une mauvaise foi évidente, et l’exagération outrancière est ici élevée au rang de religion, sans quoi l’aventure serait beaucoup moins drôle.
Ce numéro se veut la De Lorean du lecteur, le véhicule qui va le ramener dans le passé en le gardant fermement tourné vers l’avenir, une sorte de « marche arrière en avant », parce que là où on va y a pas vraiment besoin de route et du reste.
Un vrai retour vers le futur en somme.
Enfin je tiens à remercier ici, les auteurs et graphistes, qu’ils soient professionnels ou juste passionnés, pour le temps, l’énergie et la rage qu’ils ont mit à mon service, et surtout au vôtre, bande de veinards.
Gloire à vous nobles guerriers, car Rockyrama, son ring, c’est la rue !
Rocky bisous !