Notez les films naphtas - Octobre 2011

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

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Federico
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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar Federico » 15 oct. 11, 00:28

cinephage a écrit :Catch 22, de Mike Nichols (1970)
Bref, il était difficile d'aller plus loin dans la narration parcellaire, le mot d'auteur, le discours déstructuré, sans se fâcher durablement avec le cinéma de studio (on est relativement proche du cinéma de Bertrand Blier, par exemple)

Pas mal, la comparaison. Il y a un peu de Blier dans l'esprit, ainsi que d'Altman, et du Woody Allen des débuts dans la forme (ça tchatche sans arrêt avec personnages s'entrecoupant la parole). Pour un résultat qui part parfois en live mais avec des séquences bluffantes et grotesques (qui ont certainement du marquer un certain Quentin T.).
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cinephage
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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar cinephage » 15 oct. 11, 11:56

Federico a écrit :
cinephage a écrit :Catch 22, de Mike Nichols (1970)
Bref, il était difficile d'aller plus loin dans la narration parcellaire, le mot d'auteur, le discours déstructuré, sans se fâcher durablement avec le cinéma de studio (on est relativement proche du cinéma de Bertrand Blier, par exemple)

Pas mal, la comparaison. Il y a un peu de Blier dans l'esprit, ainsi que d'Altman, et du Woody Allen des débuts dans la forme (ça tchatche sans arrêt avec personnages s'entrecoupant la parole). Pour un résultat qui part parfois en live mais avec des séquences bluffantes et grotesques (qui ont certainement du marquer un certain Quentin T.).


D'accord avec tout cela, sauf peut-être pour Altman, à qui je "reproche" un peu une certaine nonchalance dans ses cadrages et découpages. Il aurait plutôt tendance à laisser ses jouer ses acteurs en les filmant comme il peut, ce qui offre, c'est certain, de très belles séquences de jeu. Mais chez Nichols, tout est cadré, millimétré, d'une précision que je n'ai jamais trouvé chez le grand Bob.
"Reproche" est un mauvais terme, puisqu'en évitant une trop grande artificialité dans sa mise en scène, il obtient le meilleur de ses comédiens. Disons que ce sont des approches assez différentes, même si le discours anti-militariste se retrouve chez les deux lascars...
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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar riqueuniee » 15 oct. 11, 12:12

Pas vu le film, mais , à part la "tchatche", a priori, je ne vois pas de rapport avec les premiers Woody Allen , qui tiennent surtout du burlesque parodique. Et, si loufoques soient-ils, ils ne partent pas en live...

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar cinephage » 15 oct. 11, 12:44

riqueuniee a écrit :Pas vu le film, mais , à part la "tchatche", a priori, je ne vois pas de rapport avec les premiers Woody Allen , qui tiennent surtout du burlesque parodique. Et, si loufoques soient-ils, ils ne partent pas en live...


Ce film donne tout de même la première place au discours et au dialogues. Je connais mal le Allen des débuts, mais il y a un petit coté allenien dans la façon dont les références, les absurdités sont dites avec célérité en laissant le spectateur repérer les énormités sans les souligner par des effets.
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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar riqueuniee » 15 oct. 11, 16:01

OK peut-être pour le côté allenien, mais pas la première période. Dans celle-ci (jusqu'à Guerre et amour), c''est franchement parodique, avec parfois des effets énormes.

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar Flavia » 16 oct. 11, 16:54

Un dimanche à New-York (Sunday in New York) - Peter Tewksbury - 1963
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Eileen, en weekend New-Yorkais chez son frère, regrette le comportement qu'elle a eu envers son fiancé Russ qui lui faisait la cour. Décidée de se changer les idées et de profiter de la vie new-yorkaise, elle prend le bus où elle fait la connaissance de Mike Mitchell, qui lui propose d'être son guide. Alors qu'ils se baladent, ils sont surpris par la pluie et se refugient chez le frère d'Eileen. Le début des ennuis commencent quand son ex-petit ami débarque avec dans l'idée de la reconquérir et que Eileen fait passer Mike pour son frère Adam...

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Comédie de moeurs où les quiproquos se succèdent à tout va et offrent des situations vraiment cocasses entre Eileen, son frère et les 2 hommes qui la convoitent. Le couple Jane Fonda/Rod Taylor fonctionne parfaitement et l'alchimie entre les 2 acteurs est réelle : les comédiens prennent beaucoup de plaisir à incarner ses personnages et on le ressent parfaitement à l'écran. Les personnages du frère et de l'ex apportent leur lot de situations drôles et on se demande comment Eileen va réussir à se sortir de cet imbroglio.
Le film propose un charme très '60s et repose sur les épaules de son couple vedette et même un peu plus sur celles de Jane Fonda vraiment irrésistible dans ce type de rôles (je pense à son duo avec Robert Redford dans Barefoot in the Park/Pieds nus dans le parc), pleine de charme et pétillante. Rod Taylor est le partenaire idéal pour l'actrice et s'avère une fois de plus charmeur et plein d'humour (comme dans le très drôle La blonde défie le FBI avec l'adorable Doris Day).

En bref, ce film est une petite sucrerie qui se mange avec plaisir et c'est le principal. :wink:

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar Demi-Lune » 18 oct. 11, 18:16

Le Convoi (Sam Peckinpah, 1978)
Je vais faire vite : je n'ai pas aimé du tout ! Et plus ça va plus je me rends compte qu'il n'y a finalement que très peu de Peckinpah que j'aime réellement. Au risque de choquer, je trouve finalement qu'une bonne partie de son Cinéma a mal vieilli. Les vingt premières minutes du Convoi sont plutôt correctes, avec une utilisation judicieuse de l'écran large. Mais dès que le semblant d'intrigue démarre vraiment (la bagarre dans le restaurant), quelque chose en moi me disait que ça allait sentir le roussi. Et ça n'a pas manqué ! Le procédé du ralenti, cher au réalisateur, se systématise ici dans d'incalculables déclinaisons qui finissent par être grotesques et par annihiler l'action. L'impact des dilatations de La Horde sauvage ou la sécheresse du montage de Guet-Apens sont désespérément loin : on dirait que Peckinpah est en pilote automatique ou qu'il n'en a absolument rien à carrer, de ce qu'il filme. Surtout, certains ralentis sont d'une laideur incroyable. On dirait des vieux stock-shot moisis sortis d'un épisode de Shérif fais-moi peur (référence à laquelle je n'ai pas arrêté de penser). La partition est catastrophique. Je vois à peu près ce qui a pu intéresser le cinéaste dans le sujet (l'aspect contestataire pris en main par une poignée de marginaux), mais franchement, Le Convoi est un gros plantage. Même la coiffure d'Ali McGraw est ridicule ! Plus sérieusement, la concomitance des découvertes du Convoi et de Drive m'a fait réfléchir à la notion de ralenti et de l'esthétisation qui est, potentiellement, sous-entendue. J'ai toujours estimé que le ralenti à la Peckinpah était moins une figure de style destinée à esthétiser une action, qu'un outil, certes appuyé par le réalisateur, pour figer les trouées de violence, leur caractère horrible, et édifier le spectateur, par leur lenteur. Mais ce qui a un sens dans des démonstrations désespérées comme La Horde sauvage ou Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia, ou même Croix de fer, en a beaucoup moins sur un film comme Le Convoi. Dans ce film, le ralenti m'apparaît, , comme une figure stylistique bien commode, une marque de fabrique purement utilitaire et laborieuse. Une "Peckinpah's touch" répétée à foison, en roue libre et qui plombe totalement le film parce que le ralenti n'est plus du tout porteur de point de vue. Il n'apparaît pas justifié par un éventuel propos. Bref, j'avais toujours prêté à Peckinpah des intentions nettes quant à l'usage du ralenti, mais Le Convoi, qui en abuse ridiculement, arriverait presque à m'en faire douter. Peut-être y a-t-il toujours eu chez lui, finalement, une tentation de l'esthétisation, avec le ralenti. J'en prends conscience avec ce film et ses dilatations d'encastrements, de roulé-boulé, de vols planés, alors que le procédé m'était toujours paru clair et mûrement réfléchi dans son usage quand il ralentissait une fusillade ou un acte violent, qui apparaissaient encore plus choquants dans son étirement.

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar Federico » 18 oct. 11, 23:05

Rien à ajouter à ce qui précède. C'est le plus mauvais film de Peckinpah. Il se rattrapera heureusement avec le suivant et hélas dernier de sa relativement courte filmo.
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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar nobody smith » 18 oct. 11, 23:07

Demi-Lune a écrit :Le Convoi (Sam Peckinpah, 1978)
On dirait des vieux stock-shot moisis sortis d'un épisode de Shérif fais-moi peur (référence à laquelle je n'ai pas arrêté de penser).


Je dois reconnaître que je me suis exactement fait la même réflexion. Pendant tout le film, je me suis dit que Peckinpah a voulu (a été forcé ?) nous faire un épisode de shérif fais-moi peur avec histoire de camionneurs contre les vilains policiers. Je suis d'accord pour dire qu'objectivement c'est un ratage et que c'est passablement ridicule. Sauf que j'ai adoré cette peckinpah's touch qui ne fait que tirer vers le haut un film qui était dès le départ au fond du gouffre. C'est complètement vain certes mais ses ralentis, son utilisation du score, les paysages, le ballet des camions et le casting (j'aurais été complètement exaspéré par le personnage du shérif si c'était pas Ernest Borgnine qui l'interprétait) ont maintenu mon intérêt de bout en bout.

Pour suivre sur ma lancée (j'ai plein de Peckinpah qui traîne sur mes étagères), je me suis fait un autre film du bonhomme au passage : Junior Bonner. J'ignorais jusqu'à son existence avant de tomber par hasard sur le DVD dans un bac promo (DVD médiocre soit dit en passant puisque sans VO, en 4/3 et avec un format respecté uniquement sur les dix premières minutes :evil: ). Là par contre, j'ai vraiment réussi bien que mineur. On retrouve le thème habituel des marginaux avec cette évocation de l'univers du rodéo. Peckinpah met classiquement mais efficacement en parallèle les valeurs traditionnelles du far west avec un monde moderne en pleine évolution. C'est assez intéressant à suivre surtout par rapport aux nombreuses idées de mise en scène qui parsème le film avec des effets de montage détonnant (la destruction de la cabane, les évocations de l'échec initiale de Junior) et des ralenties tout à fait excellentes (cristallisé les tentatives du héros de vaincre la barre des huit secondes). Me tarde de le revoir dans le bon format.
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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar Profondo Rosso » 19 oct. 11, 01:39

Le Défunt récalcitrant de Alexander Hall (1941)

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Joe, un boxeur, meurt dans un accident d'avion. Mais dans l'au-delà, sa mort n'était pas prévue. On le réincarne dans la peau d'un banquier véreux. Mais Joe est honnête et voudrait bien continuer sa carrière de boxeur et affronter le champion Murdock...

Une jolie comédie à ranger en bonne place auprès du Ciel peut attendre de Lubitsch et Une Question de Vie ou de Mort de Powell et Pressburger en vision décalée de l'au-delà. Sans être aussi réussi que ces deux œuvres, le film d'Alexander Hall fait même figure de précurseur puisqu'il réalisé avant. Adapté de la pièce d’Harry Segall Heaven can wait, la grande force du film repose sur son script inventif qui nous emmène constamment dans des directions inattendues. Joe (Robert Montgomery) jeune boxeur prometteur est suite à un accident d'avion amené prématurément aux cieux par un fonctionnaire céleste trop zélé. Problème le temps de réparer l'erreur, le corps de Joe a déjà été incinéré par ses proches. Le sympathique Mr Jordan (Claude Rains) va donc se charger de chercher un corps de substitution viable à notre héros mais ne va rien trouver de mieux que de celui d'un riche homme d'affaire détesté de tous et fraîchement assassiné par son épouse et son amant.

C'est un vrai plaisir que de suivre cette intrigue qui papillonne joyeusement d'une situation et d'un genre à autre. On passe ainsi de la satire décalée avec ce Ciel fonctionnant comme une administration (idée que reprend avec plus de brio encore Powell dans Une Question de Vie ou de Mort, toute comme l'esthétique dépouillée et onirique du Paradis là aussi en plus aboutit et inventif) au récit à la Capra lorsque notre naïf boxeur se mue en milliardaire soudainement préoccupé du bien d'autrui, à la comédie romantique et au film sportif. Robert Montgomery et sa bouille sympathique reste égal à lui-même et très attachant dans ses différents changements de directions, balloté d'un univers et d'un corps à l'autre sans jamais perdre son allant. Tout n'est pas réussi pour autant, la partie lorgnant sur le policier est un peu laborieuse, l'histoire d'amour plutôt jolie ne convainc pas totalement la faute à une Evelyn Keyes un peu transparente et Alexander Hall n'exploite vraiment pas toute les possibilités visuelle qu'offre le script en allant au plus simple (Joe qui reste toujours sous les traits de Montgomery dans le regard des autres comme le sien lorsqu'il s'observe, dans le miroir les apparitions/disparitions de Mr Jordan sans idées le moindre épisode de Code Quantum est plus inventif sans parler du Powell/Pressbuger brillant).

Cependant le rythme enlevée, la prestation tout en douceur de Claude Rains en mentor bienveillant, quelques seconds rôles excellents (Jack Gleason en entraîneur farfelu irrésistible et nominé à l'Oscar) et des situations drôllissimes (la réaction des assassins à la réapparition de Montgomery supposé mort assassiné quelques minutes plus tôt) offre un moment des plus agréables. Le film marquera pas mal les esprits à sa sortie avec un Oscar du meilleur scénario adapté et des nominations pour Alexander Hall et Robert Montgomery et connaîtra une suite en 1947, Down to earth toujours filmé par Alexander Hall mais où on retrouve uniquement Jack Gleason et Edward Everett Horton. Un remake réalisé et joué par Warren Beatty verra le jour en 1978 (avec Julie Christie en fiancée, James Mason reprenant le rôle de Mr Jordan et Jack Warden en entraîneur pas vu mais ça donne très envie !) sous le titre Heaven can wait ce qui par inattention peur laisser croire que c'est une relecture du Lubitsch du même titre. Il y aura même une troisième version plus récente avec Chris Rock vraiment à oublier par contre. 4/6

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar riqueuniee » 19 oct. 11, 09:00

Le remake avec Beatty n'est pas mal, et contient de jolis moments de comédie romantique (grâce surtout à Julie Christie).
A noter qu'il existe un film appelé en français Un mort récalcitrant : une comédie avec Glenn Ford, adaptée de la même pièce que Jo, avec De Funès.

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar Profondo Rosso » 19 oct. 11, 09:47

Oui je n'ai aucun mal à croire que Julie Christie est meilleure que Evelyn Keyes :mrgreen: Je vais me laisser tenter par le remake l'édition dvd est pas chère en plus. Et puis la prestance James Mason en Mr Jordan ça doit être la grande classe. Sinon c'est amusant cette récurrence des titres autant en vo qu'en vf...

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar riqueuniee » 19 oct. 11, 09:53

Les distributeurs français manquent parfois d'imagination. (voir tous ces westerns aux titres très proches).
Par contre, il est plus surprenant que Beatty ait donné à son remake le titre d'un film tout de même très connu. Pour une fois, les distributeurs français auraient pu changer le titre sans problème.

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar Profondo Rosso » 19 oct. 11, 10:08

Après Beatty a juste repris le titre de la pièce originale c'est le Lubitsch qui l'a piqué len premier . Mais du coup avant de voir l'original et sans connaître l'histoire j'ai longtemps cru que Beatty avait remaké le Lubitsch. D'ailleurs le remake avec Chris Rock a pris lui le titre de la suite Down to earth pour compliquer un peu plus...

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Re: Notez les films naphtas - Octobre 2011

Messagepar riqueuniee » 19 oct. 11, 10:12

Les deux histoires sont pourtant très différentes, malgré un point de départ comparable.
Le Lubitsch n'a jamais été remaké.