Billy Wilder (1906-2002)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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someone1600
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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar someone1600 » 25 févr. 11, 15:16

Pas encore vu celui-la ni le suivant. Mais avec Lemmon et Matthau, je suis sur de ne pas m'ennuyer. :wink:

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allen john
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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar allen john » 12 mars 11, 18:33

FEDORA (1978)

Une star se tue: elle se jette sous un train près de Paris, comme Anna Karenine, et comme Garbo dans la deuxième version qu'elle a interprétée du classique de Tolstoï. Fedora (Marthe Keller), l'actrice décédée, vivait en recluse auprès de quelques amis dans une villa à Corfou, mais personne ne l'a oubliée: ses funérailles sont grandioses, et un producteur Américain, Barry Detweiler (William Holden), vient rendre un dernier hommage à une femme qu'il a cotoyée... et entame alors un monologue en voix off, racontant comment il se sent responsable de cette mort depuis que, venu tenter de sortir la star, miraculeusement restée jeune malgré les années, il a mis les pieds dans ce qui est un sacré panier de crabes, découvrant en particulier l'actrice sequestrée par ses "amis", et maintenue dans une solitude qu'elle suporte de plus en plus mal... mais le producteur n'était décidément pas au bout de ses peines.

Ce scénario, adapté d'une nouvelle, Wilder se l'est approprié dans la mesure ou après avoir refait The front Page, il voulait à nouveau s'attaquer à Hollywood. Mal lui en a pris; non qu'il ait subi une censure de la part d'Hollywood, mais le moment était mal chaoisi: après l'échec commercial de The front page, les producteurs de la universal voyaient d'un oeil maussade le has-been Wilder revenir à ses vieilles amours de Sunset Boulevard, et prédisaient un nouvel échec. de fait le film se fera loin de Hollywood, en co-production, entre la France et l'Allemagne. Loin de Hollywood, Wilder avait réussi un tour de force avec son Holmes, avait accompli des miracles en Italie avec Avanti... Mais pas ici. Les intentions de Wilder concernant ce film sont une chose, le film fini en est une autre: c'est un ratage.

Le miroir aux alouettes, depuis Sunset Boulevard, a encore bien changé. Je dis "encore", puisque c'était déjà le sujet du film de 1950, avec le regard incompréhensif de Norma Desmond sur une ville du cinéma qui ne la reconnaissait plus, elle dont les films avaient bâti toute l'industrie, du moins le pensait-elle; ce n'est donc pas un hasard si de nouveau le "passeur" our Fedora, est joué par william Holden, de nouveau, et de nouveau lui aussi dépassé: producteur, mais indépendant: lorsqu'il l'apprend, l'hotelier lui propose sa plus petite chambre. De fait, les allusionsà ces changements subis par le cinéma américain sont nombreux dans le film, que ce soit de la part de Holden, de Fedora (ou de son alter ego, la diabolique Comtesse qui séquestre "Fedora"), ou de Wilder lui-même: lorsque Holden se plaint de la profusion de Barbus qui "tournent sans script, avec une caméra sur l'épaule", comment ne pas penser au dédain de Wilder pour une industrie qui se jette effectivement à corps perdu dans de nouveaux défis, et à une incompréhension du vieil artisan pour les méthodes d'improvisation des Coppola, Scorsese et autres Spielberg? De fait, ils sont bien barbus, concédons-le.

Fedora, l'actrice, est donc obsédée par son apparence, ce qu'elle va prouver dans ce film, qui possède une petite énigme: quelle folie pique Fedora, et pourquoi est-elle séquestrée ainsi par son amie la comtesse, et le curieux Docteur Vando, l'homme qui depuis 25 ans maintient l'actrice de nombreuses façons (Chirurgicales, pharmaceutiques, etc) en état de constante jeunesse? Disons que si on reconnait bien Wilder qui dissimule l'indice principal dans des gants blancs qui sont l'un de ces petits cailloux narratifs qu'il aiamit tant, le secret est pourtant bien éventé, à tel point qu'il est révélé au public au bout d'une heure, mais c'était cousu de fil blanc. Plus intéressante est l'analogie entre Fedora et son petit monde, plus son retrait de la vie publique, et bien sur Greta garbo, souvent nommée dans les dialogues, et par des allusions plus ou moins discrètes: son manque total de pudeur sur les plateaux, son film avec Robert Taylor (Camille, ici attribué à Fedora), sa carrière à la MGM, ses étranges amis, et son obsession de la santé par les plantes ou encore par l'alimentation (Elle a eu une amitié prolongée avec le diététicien Gayelord Hauser). Wilder, qui a cotoyé Garbo pour laquelle il n'avait humainement aucune admiration ni affection, a repris de nombreux traits du pesronnage, mais il ne faut pas y voir un film à clef: le fait est que le personnage de Greta Garbo, par son sens du secret et du mystère, étrait un modèle bien pratique. Elle servait ainsi le propos de montrer une vedette qui avait tant à coeur de rester jeune qu'elle en était arrivée à des extrémités inattendues, y compris en mettant en scène sa mort d'une façon morbide et déplacée. Le cinéma, on ne le quitte jamais, semble dire Wilder... Qui s'amuse à méler le vrai et le faux, en évoquant la culture populaire, mais aussi en convoquant le jeune Michael York et le moins jeune Henry Fonda pour jouer leurs propres rôles. Mais la scène de la remise à Corfou de l'oscar est intéressante: Fonda, président de l'Académie du cinéma, vient chez elle présenter à Fedora un Oscar pour l'ensemble de son oeuvre. Le vieux comédien est très ému, mais sait-il que la femme qu'il a en face de lui n'est pas Fedora? non, et c'est sans importance: Fedora n'est qu'une image, presqu'un label. De son coté, le vrai Henry Fonda est présenté comme 'Le monsieur', 'le gentleman', voire, 'le président'... On oublie manifestement bien vite qui est Henry Fonda, mais on n'est pas près d'oublier Fedora, qu'importe si c'est elle ou son reflet. Non, Wilder n'aime plus tellement Hollywood, en cette fin des années 70.

Le problème, donc, n'est pas dans les intentions, mais dans deux aspects du film, l'un selon moi rédhibitoire, et l'autre furieusement embêtant. Dans cette histoire de la plus grande vedette que la terre ait jamais portée, on n'a à voir son talent que dans une scène d'un de ses films, ou la vedette n'a qu'à barboter nue, allusion par ailleurs à une jolie scène de nu de Myrna Loy dans The barbarian, de Sam Wood. Bref, on n'en verra pas grand chose, sinon les caprices et le coté Star intouchable et imbue d'elle même... De plus, Marthe Keller n'est pas à l'aise en Anglais, et j'en viens à l'aspect rédhibitoire. Production internationale, le film a été tourné surtout en Anglais, et majoritairement doublé. Ni Marthe Keller ni Hildegarde Knef (la Comtesse) ne gardent leur voix, et au moins la moitié des dialogues sonnent faux. Ajoutons que loin des studios Américains, Wilder se lâche. Beaucoup de plans donnent l'impression d'avoir été tournés à la sauvette, vite fait mal fait. On sait quelles difficultés Wilder a du rencontrer pour tourner son film, mais le résultat n'est pas à la hauteur techniquement.

Quoi qu'il en soit, le vieux Wilder est désabusé, et ne tournera qu'un seul film, de retour aux Etats-Unis, pour la MGM, encore en plus... mais la MGM en 1978, comme le dit Barry Detweiler, ce n'est plus ça: c'est exactement ce qu'on pourrait dire de ce film, hélas: Wilder, ce n'est plus ça. Les intentions étaient louables, mais on obtient un étrange film, parfois gauche, parfois attachant, mais dont les coutures craquent de partout.

http://allenjohn.over-blog.com/article- ... 69369.html

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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar feb » 12 mars 11, 18:55

Merci pour ton texte allen john :wink: Malgré le fait que ce soit un Wilder fatigué, mineur et pas forcément propre techniquement, c'est un Wilder que je voudrais vraiment voir juste pour William Holden et pour le personnage de Marthe Keller si proche de Garbo...tu l'as revu récemment allen john (DVD, Cinéma ?) ou tu t'es basé sur les souvenirs d'un visionnage antérieur ?
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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allen john
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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar allen john » 12 mars 11, 19:05

feb a écrit :Merci pour ton texte allen john :wink: Malgré le fait que ce soit un Wilder fatigué, mineur et pas forcément propre techniquement, c'est un Wilder que je voudrais vraiment voir juste pour William Holden et pour le personnage de Marthe Keller si proche de Garbo...tu l'as revu récemment allen john (DVD, Cinéma ?) ou tu t'es basé sur les souvenirs d'un visionnage antérieur ?


Revu ( troisième fois) cet aprèe-midi, dans l'édition Espagnole (Rien de glorieux, au demeurant). Aussi raté soit-il, j'encourage tout le monde à le voir, il a besoin d'être vu par toutes les bonnes volontés...

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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar Federico » 12 mars 11, 21:42

Je n'avais aucun souvenir de Fedora mais quand je l'ai revu assez récemment, j'ai compris pourquoi. Quel ennui global empiré par une abominable photo filtrée à la Hamilton (style visuel qui a plombé nombre de films de cette époque). Triste pour Wilder, pour Holden et pour la merveilleuse Marthe Keller. :cry:
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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar someone1600 » 13 mars 11, 02:47

Personnnelement je ne le connaissais pas celui-la. :?

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-Kaonashi Yupa-
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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar -Kaonashi Yupa- » 14 mars 11, 14:50

Vu récemment 3 films de Wilder parmi ceux je ne connaissais pas encore :
Témoin à charge - surpris par ce film que je croyais très mineur dans sa filmo. Je me suis complètement fait avoir par l'histoire, les faux semblants, et la superbe interprétation de Marlene Dietrich.

Stalag 17 - très légère déception, parce que dans un premier temps j'ai eu du mal à adhérer à une histoire relativement légère dans un camp nazi (certes un camp de prisonniers au début de la guerre). Mais peu à peu, et sans l'aide de William Holden qui a l'air de s'en foutre royalement, le sens du suspense et le talent comique de Wilder m'ont emporté. Ce film contient l'une des scènes les plus drôles et caractéristiques du réalisateur (à moins qu'elle ne fut déjà dans la pièce d'origine ?) : les prisonniers faisant comme s'ils avaient vraiment potasser Mein Kampf...

Le Poison - dans ce film "dossier" un peu lourd, Wilder réussit plusieurs scènes fascinantes et terrifiantes et définit habilement un personnage finalement difficile à supporter. Quelques audaces de découpage (long plan partant d'un très gros plan sur l'oeil de Ray Miland ; cauchemar d'alcoolique autour d'une chauve-souris ; etc) permettent au film de décoller, jusqu'à un final assez pessimiste illustrant le cercle vicieux de l'alcoolisme pathologique. Une petite déception quand même.


Bilan - dans la filmo de Billy Wilder, il me reste à voir :
Buddy Buddy
Fedora
L'odyssée de Charles Lindbergh
La valse de l'empereur
Les cinq secrets du désert
Uniformes et jupon court
Mauvaise graine

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allen john
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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar allen john » 16 mars 11, 15:23

BUDDY, BUDDY (Billy Wilder, 1981)

A la fin de sa vie, interrogé sur ses films, Wilder disait vouloir les serrer sur son coeur, tous sauf Buddy Buddy, qu'il souhaitait "essayer d'ignorer". De fait, le film est né de la conjonction de trois facteurs: le succès (Relatif) de la sortie de L'emmerdeur (1973), de Edouard Molinaro, d'après une pièce de Francis Veber, aux Etats-Unis; le fait que Diamond et Wilder sentaient l'envie de faire un film leur démanger, et le manque total de succès des deux derniers films de Wilder, qui l'avaient poussé à réviser ses ambitions, c'est-à-dire à accepter la première commande qui vienne. Donc, voici le film que vous aimerez haïr, sorte d'anti-chef d'oeuvre officiel, film mauvais auto-proclamé... C'est un peu court, on va essayer d'y voir clair, avant de dire adieu à Wilder, je pense qu'il faut le faire proprement...

Le script, signé de Wilder et Diamond, respecte la trame originale jusqu'à un certain point; dans cette nouvelle version, le tueur à gages Trabucco, qui doit finir un contrat (il a déjà tué deux de ses trois victimes programmées), se retrouve dans le même hotel que Victor Clooney, un médiocre employé de CBS (il est censeur) que sa femme sexuellement insatisfaite a quitté pour le flamboyant et charismatique Docteur Zuckerbrot, un sexologue proriétaire d'un clinique spécialisée dans le sexe, donc. Bien sur, Victor Clooney, suicidaire, va être l'épine dans le pied de Trabucco, et son propre problème va passer devant celui de Trabucco, qui va avoir toutes les peines du monde à exécuter son contrat.

Bien sur, le titre fait référence à la "camaraderie" forcée de Trabucco et Clooney, qui tient plus de la thématique obsessionnelle de Francis Veber que de l'apport de Wilder et Diamond, mais l'idée qui sauve partiellement le film, c'est bien sur celle de confier à Lemmon et Matthau les rôles qui leur vont plutôt bien. Par opposition au neurologue de l'histoire originale, le fait que le docteur Zuckerbrot soit un spécialiste du sexe éclaire le film d'une lueur peu glorieuse... Là ou les piques à la censure dans les films précédents de Wilder étaient généralement de savoureux sous-entendus et des actes de bravoure salutaires, cette idée, et les scènes se relatant à cette fameuse clinique du sexe sont plus embarrassantes qu'autre chose, et comme Wilder est Wilder il en a parsemé dans tout le film, avec un Klaus Kinski aussi insupportable que d'habitude dans le rôle du docteur. On rit, principalement des aventures désastreuses de Trabucco et Clooney, et des personnages en particulier. Wilder reste Wilder lorsqu'il fait agir Lemmon en censeur, y compris dans les plus infimes détails de la vie quotidienne, lui dont le métier est de compter les gros mots et de raboter les scènes trop suggestives dans les fictions montrées sur CBS, il s'exclame, en voyant le pendentif en forme de pénis en érection du bon docteur (Quel gout exquis, mais passons): "Oh! that's the P-Word", un mot qui commence par P, pour Pénis. Mais Wilder, finalement, après avoir contribué à libérer l'écran, ne sait pas trop quoi faire de cette liberté, et elle pèse vite bien lourd.

Finalement, Clooney et Trabucco sont deux Américains que tout oppose, mais qui représentent bien le vide de la nation tel qu'il pouvait être ressenti en ces années pré-reaganiennes. La suite allait faire du vide des valeurs un cheval de bataille pour célébrer le culte de l'individu et de la réussite personnelle, avec les conséquences désatreuses que l'on sait, mais en attendant, Clooney et son incapacité sexuelle d'un coté, Trabucco et son obsession pour son objectif, qui fait de lui un tueur surdoué, sont un peu les deux facettes de l'Américain moyen: le trop plein de doute qui mène à l'abattoir, allusion à la contestation tous azimuths qui n'a mené nulle part, et l'absence totale de valeurs, trop encombrantes pour ne pas gêner l'efficacité. Wilder les voue tous deux à l'exil...

Voilà, il y a des restes quand même, en dépit de la sale réputation de ce film, et de ce qu'en ont dit non seulement Wilder, mais aussi ses acteurs. Si Lemmon s'est semble-t-il peu exprimé sur le film, Matthau et Kinski ne se sont pas privés, quoique Kinski ait surtout nié être dedans. Il reste soigné, plus soigné (et surtout moins prétentieux) que son prédecesseur, avec un scope de bon aloi, et une musique due à Lalo Schifrin, qui ne cache pas son gout pour l'auto-parodie... Il reste difficile à trouver, signe d'un film qui embarrasse même les ayant-droits, comme si la MGM (A moins que ce film ait été récupéré par Warner comme les autres films de la MGM d'avant 1982) avait elle aussi envie de passer ce film sous silence... le plus triste, c'est que ce film clairement médiocre va signer l'arrêt de la carrière de Diamond et Wilder. Dommage, mais j'en ai donc fini.

http://allenjohn.over-blog.com/article- ... 48410.html

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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar Commissaire Juve » 6 sept. 11, 16:19

Pour les retardataires qui se poseraient la question : ce Criterion -- que je viens de recevoir -- est un zone 1 pur & dur (des fois, il y a des zone all).

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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar allen john » 6 sept. 11, 18:29

Commissaire Juve a écrit :Pour les retardataires qui se poseraient la question : ce Criterion -- que je viens de recevoir -- est un zone 1 pur & dur (des fois, il y a des zone all).

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Oui, mais de moins en moins, voire plus du tout. Lesgens de Criterion n'envisagent absolument pas de travailler opur un autre continent que le leur... Par contre le film existe en "all regions" British, sans que je puisse en savoir plus sur la qulité de l'édition.
http://www.amazon.co.uk/REGION--KIRK-DO ... 409&sr=8-1

Et sinon, eh bien, bon visionnage...

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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar Roy Neary » 26 sept. 11, 19:20

Vous l'attendiez depuis des années ( :mrgreen: ), voici qu'arrive enfin la chronique de Certains l'aiment chaud ! :D
L'analyse de cet énième chef-d'œuvre de Tonton Billy est signée de l'ami Nestor. La chronique fait également le comparatif entre le DVD et le Blu-ray récemment sorti.

:arrow: Certains l'aiment chaud
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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar Jeremy Fox » 26 sept. 11, 19:24

J'imprime ça et je pose une journée de congés pour le lire :o :mrgreen:

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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar daniel gregg » 26 sept. 11, 19:28

Jeremy Fox a écrit :J'imprime ça et je pose une journée de congés pour le lire :o :mrgreen:

Oui, ce n'est pas vraiment Some like it SHORT !!!
:mrgreen:
En tout cas bravo pour l'exhaustivité. :wink:

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feb
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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar feb » 26 sept. 11, 19:33

:shock: On peut comprendre pourquoi l'attente fut si longue :uhuh:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Re: Billy Wilder (1906-2002)

Messagepar Jeremy Fox » 26 sept. 11, 19:48

Jeremy Fox a écrit :J'imprime ça et je pose une journée de congés pour le lire :o :mrgreen:

Je n'ai pas attendu que mon jour soit accepté.

Un passionnant mélange d'analyse, de critique et d'anecdotes avec extraits d'interviews bien choisis et tout et tout !!! Bravo. Tiens, ça me donne envie de me le reprogrammer.

Son prochain film sera La Garçonnière (1960), son chef d’oeuvre.

Yep ; bon allez, on attend ton texte maintenant :wink: