Votre film du mois de Mai 2013

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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Boubakar
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Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Boubakar » 1 mai 13, 12:35

Topic "A vos Commentaires"

Tous vos films du mois (Mai 2005 - Décembre 2006) lien mort

Liste des liens par mois (Décembre 2006 & Aout 2007 à Avril 2013)
Spoiler (cliquez pour afficher)
Votre film du mois de Décembre 2006
Votre film du mois d'Août 2007
Votre film du mois de Septembre 2007
Votre film du mois d'Octobre 2007
Votre film du mois de Novembre 2007
Votre film du mois de Décembre 2007
Votre film du mois de Janvier 2008
Votre film du mois de Février 2008
Votre film du mois de Mars 2008
Votre film du mois d'Avril 2008
Votre film du mois de Mai 2008
Votre film du mois de Juin 2008
Votre film du mois de Juillet 2008
Votre film du mois d'Août 2008
Votre film du mois de Septembre 2008
Votre film du mois d'Octobre 2008
Votre film du mois de Novembre 2008
Votre film du mois de Décembre 2008
Votre film du mois de Janvier 2009
Votre film du mois de Février 2009
Votre film du mois de Mars 2009
Votre film du mois d'Avril 2009
Votre film du mois de Mai2009
Votre film du mois de Juin 2009
Votre film du mois de Juillet 2009
Votre film du mois d'Aout 2009
Votre film du mois de Septembre 2009
Votre film du mois d'Octobre 2009
Votre film du mois de Novembre 2009
Votre film du mois de Décembre 2009
Votre film du mois de Janvier 2010
Votre film du mois de Février 2010
Votre film du mois de Mars 2010
Votre film du mois d'Avril 2010
Votre film du mois de Mai 2010
Votre film du mois de Juin 2010
Votre film du mois de Juillet 2010
Votre film du mois d'Aout 2010
Votre film du mois de Septembre 2010
Votre film du mois d' Octobre 2010
Votre film du mois de Novembre 2010
Votre film du mois de Décembre 2010
Votre film du mois de Janvier 2011
Votre film du mois de Février 2011
Votre film du mois de Mars 2011
Votre film du mois d'Avril 2011
Votre film du mois de Mai 2011
Votre film du mois de Juin 2011
Votre film du mois de Juillet 2011
Votre film du mois d' Aout 2011
Votre film du mois de Septembre 2011
Votre film du mois d'Octobre 2011
Votre film du mois de Novembre 2011
Votre film du mois de Décembre 2011
Votre film du mois de Janvier 2012
Votre film du mois de Février 2012
Votre film du mois de Mars 2012
Votre film du mois de Avril 2012
Votre film du mois de Mai 2012
Votre film du mois de Juin 2012
Votre film du mois de Juillet 2012
Votre film du mois d'Aout 2012
Votre film du mois de Septembre 2012
Votre film du mois d'Octobre 2012
Votre film du mois de Novembre 2012
Votre film du mois de Décembre 2012
Votre film du mois de Janvier 2013
Votre film du mois de Février 2013
Votre film du mois de Mars 2013
Votre film du mois d'Avril 2013


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Pour toute erreur ou omission fort probable, n'hésitez pas à m'envoyer des MP.


Films du mois (Janvier 2013 - Décembre 2013)

Spoiler (cliquez pour afficher)
7 Swans
janvier = Werckmeister harmonies (Tarr)
février = 37 uses for a dead sheep (Hopkins)
mars = Le locataire (Polanski)
avril = Gosford park (Altman)
Akrociné
février = Incendies (Villeneuve)
mars = Histoire d'une prostituée (Suzuki)
avril = Heat (Mann)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Essential killing (Skolimowski)
juillet = Collapse (C.SMith)
Anorya
janvier = Satyricon (Fellini)
février = Sans soleil (Marker)
mars = Never let me go (Romanek)
avril = Pina (Wenders)
mai = Twin peaks : fire walk with me (Lynch)
juin = Vivre sa vie (Godard)
juillet = L'échange (Eastwood)
Atcloserange
janvier = 3 femmes (Altman)
Ben Castellano
janvier = Arrietty, le petit monde des chapardeurs (Yonebayashi)
février = Les copains d'abord (Kasdan)
mars = Oki's movie (Hong)
avril = Road to nowhere (Hellmann)
mai = La femme sur la lune (Lang)
juin = Wendy & Lucy (Reichardt)
juillet = Deep end (Skolomowski)
Best
janvier = Arrietty le petit monde des chapardeurs (Yonebayashi)
février = Josey Wales, hors-la-loi (Eastwood)
mars = Rango (Verbinski)
avril = Mar adentro (Amenabar)
mai = Huit heures de sursis (Reed)
juin = Kung Fu Panda 2 (Yuh)
juillet = Il n'est jamais trop tard (Hanks)
Blue
janvier = Les Nibelungen (Lang)
avril = Bad timing (Roeg)
mai = Performance (Roeg)
juin = Au hasard Balthazar (Bresson)
juillet = La passion de Jeanne d'Arc (Dreyer)
Boubakar
janvier = Dressé pour tuer (Fuller)
février = Un homme est passé (Sturges)
mars = Punch drunk love (P.T.Anderson)
avril = Une journée particulière (Scola)
mai = De rouille et d'os (J.Audiard)
juin = Commando (L.Lester)
Brody
janvier = Les frissons de l'angoisse (Argento)
février = Bons baisers de Bruges (McDonagh)
mars = Des hommes et des dieux (Beauvois)
avril = Sons of anarchy saison 2
mai = L’homme qui tua Liberty Valance (Ford)
juin = Aniki mon frère (Kitano)
juillet = The ghost writer (Polanski)
Cathy
janvier = Baby Face (Green)
février = The Artist (Hazanavicius)
mars = Pavillon noir (Borzage)
avril = Hangover Square (Brahm)
mai = Les inconnus dans la maison (Decoin)
juin = Les plus belles années de notre vie (Wyler)
cinephage
janvier = Take Shelter (Nichols)
février = Gentleman Jim (Walsh)
mars = Le miroir (Tarkovski)
avril = Divorce à l'italienne (Germi)
mai = La cabane dans les bois (Goddard)
juin = Les meilleures années de notre vie (Wyler)
Colqhoun
janvier = Observe & report (Hill)
juin = The bang bang club (Silver)
Cortez the killer
janvier = Morse (Alfredson)
février = Les chemins de la liberté (Weir)
mars = Out of Africa (Pollack)
avril = Man on the moon (Forman)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Minuit à Paris (Allen)
juillet = The offense (Lumet)
CrankyMemory
Daffy Duck
daniel gregg
mai = The frenchman's creek (Leisen)
juillet = The manhandled (Dwan)
Demi-Lune
janvier = Metropolis (Lang)
février = Octobre (Eisenstein)
mars = La lettre inachevée (Kalatozov)
avril = Les Nibelungen (Lang)
mai = Guerre et paix (Bondartchouk)
juin = Cinema Paradiso (Tornatore)
Ducdame
Dunn
avril = Let me in (Reeves)
ed
Ender
janvier = Platform (Zia)
février = Persona (Bergman)
Eusebio Cafarelli
mai = Persona (Bergman)
everhard
avril = Romance on the high seas
mai = Certains l'aiment chaud (Wilder)
juin = Good news
Fatalitas
janvier = Les perles de la couronne (Guitry & Christian-Jacque)
février = La ballade de Bruno (Herzog)
mars = La soif de la jeunesse (Parrish)
avril = Le cambrioleur (Wendkos)
mai = Vincere (Bellochio)
juin = On achève bien les chevaux (Pollack)
juillet = Deep end (Skolimowski)
feb
janvier = A la recherche de Garbo (Lumet)
février = A l'Ouest, rien de nouveau (Milestone)
mars = Convoi de femmes (Wellman)
avril = To be or not to be (Lubitsch)
mai = The single standard (Robertson)
juin = The docks of New York
Federico
janvier = The swimmer (Perry)
mars = La dernière séance (Bogdanovich)
Flavia
juin = Mean streets (Scorsese)
juillet = Waterloo Bridge (LeRoy)
François Sanders
janvier = Somewhere (S.Coppola)
février = Black swan (Aronofsky)
mars = Fighter (O'Russell)
avril = Road to nowhere (Hellmann)
juillet = Zabriskie point (Antonioni)
Frank Bannister
mars = Black swan (Aaronofsky)
avril = Tron l'héritage
mai = Buried
Gnome
janvier = Les sans-espoir (Jancso)
février = Le premier jour du reste de ta vie (Bezançon)
mars = Le cache cache pastoral (Terayama)
avril = L'île du châtiment (Shinoda)
mai = Ne le dis à personne (Canet)
juin = Z (Costa-Gavras)
juillet = The tree of life (Mallick)
Gounou
janvier = Inferno (Argento)
février = Impitoyable (Eastwood)
mars = La charge héroïque (Ford)
avril = Essential killing (Skolismowski)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = La dernière piste (Reichardt)
juillet = Josey Wales hors-la-loi (Eastwood)
Hal 9000
janvier = Brainstorm (Trumbull)
février = Angel heart (Parker)
mars = La grande évasion (Sturges)
avril = Black death (Smith)
mai = L'étoffe des héros (Kaufman)
juin = X-Men : au commencement (Vaughn)
juillet = Quatre mouche de velours gris (Argento)
hansolo
avril = Rango (Verbinski)
mai = Source code (Jones)
hellboy
janvier = Mother (Bong)
février = The town (Affleck)
mars = Bad lieutenant (Herzog)
juin = X-Men le commencement (Vaughn)
juillet = 127 heures (Boyle)
hellrick
janvier = Agora (Amenabar)
février = La lame infernale (Delaman)
mars = La brigade du Texas (Douglas)
avril = Hobo with a shotgun (Eisener)
mai = Thor (Branagh)
juin = X-Men le commencement (Vaughn)
juillet 2011 = Femme ou démon (Marshall)
Helward
homerwell
janvier = La poison (Guitry)
février = Lucky star (Borzage)
mars = L'heure suprême (Borzage)
mai = Un conte de Noël (Desplechin)
Jack Griffin
février = Stop making sense (Demme)
jacques 2
mai = Two lovers (Gray)
Jeremy Fox
janvier = Tree of life (Mallick)
février = The descendants (Payne)
mars = Joe Dakota (Bartlett)
avril = L'heure d'été (Assayas)
mai = La forêt d'émeraude (Boorman)
juin = Prometheus (R.Scott)
Joe-ernst
janvier = Incendies (Villeneuve)
février = Une étoile est née (Cukor)
mars = Une si jolie petite plage (Allégret)
avril = Rabbit hole (Mitchell)
mai = Shakespeare Wallah (Ivory)
juin = Le guépard (Visconti)
juillet = The beloved rogue
Joe Wilson
janvier = Les affameurs (A.Mann)
février = Fanny & Alexandre (Bergman)
mars = Les contes de la lune vague après la pluie (Mizoguchi)
avril = Le roi Lear (Kozintsev)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Pandora (Lewin)
juillet = Le guépard (Visconti)
Johell
février = Dead people (Huyck)
mars = Marie poupée (Seria)
avril = La ballade de l'impossible (Tran)
mai = La solitude des nombres premiers (Costanzo)
juillet = Hanna (Wright)
John Anderton
janvier = The killer inside me (Winterbottom)
février = Black swan (Aronofsky)
mars = The social network (Fincher)
avril = Le convoi de la peur (Friekdkin)
mai = Les yeux de Julia
juin = The tree of life (Mallick)
juillet = True blood - saison 3
Jordan White
janvier = A serbian film (Spasosjevic)
février = The runaways (Sigismondi)
mars = Les jours et les nuits de China Blue (Russell)
avril = Defiance of good
juin = Une affaire d'état (Valette)
juillet = Towelhead (Ball)
Judyline
janvier = L'homme au masque de fer (Wallace)
février = Lilo & Stitch (Deblois & Sanders)
mars = A.I. (Spielberg)
avril = Social network (Fincher)
mai = Toy Story 3
juin = Esprits rebelles (Smith)
juillet = Le jour où la Terre s'arrêta (Wise)
-Kaonashi Yupa-
janvier = Le vieux fusil (Enrico)
février = Reds (Beatty)
mars = Winter's bone (Garnik)
avril = Bleu (Kieslowski)
mai = Miracle en Alabama (Penn)
juin = Alexandre le bienheureux (Robert)
juillet = Bienvenue Mister Chance (Ashby)
Karras
janvier = Incendies (Villeneuve)
février = Never let me go (Romanek)
mars = Revenge (Bier)
avril = L'étrangère
mai = The tree of life (mallick)
juin = Une séparation (Fahradi)
juillet = Chico & Rita
Kevin95
janvier = Arizona Junior (Coen)
février = La dame de Shangaï (Welles)
mars = True grit (Coen)
avril = Cyclone à la Jamaïque (Mackendrick)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Paprika (Kon)
juillet = A bout portant (Siegel)
Kimm
janvier = Poupoupidou (Hustache-Mathieu)
Leol
janvier = Tous en scène (Minelli)
février = Les visiteurs du soir (Carné)
mars = Madame De (Ophuls)
avril = A.I. (Spielberg)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Une séparation (Fahradi)
juillet = L'année du dragon (Cimino)
Léo Pard
janvier = Les évadés (Darabont)
février = Police Python 357 (Corneau)
mars = Les Blues brothers (Landis)
avril = Et pour quelques dollars de plus (Leone)
mai = Psychose (Hitchcock)
juin = Orange mécanique (Kubrick)
juillet = L'armée des ombres (Melville)
lermontov
mai = Abattoir 5 (Hill)
juin = Homicide (Mamet)
Lorenzo
Magobei
janvier = Rio Bravo (Hawks)
février = La bataille d'Alger (Pontecorvo)
mars = A l'Ouest rien de nouveau (Milestone)
avril = Pigs & Battleship (Imamura)
mai = De rouille et d'os (J.Audiard)
juin = Convoi de femmes (Wellman)
Major Tom
janvier = L'aurore (Murnau)
février = Johnny Guitar (Ray)
mars = Out of Africa (Pollack)
avril = Deep end (Skolimowski)
mai = Moonrise kingdom (W.Anderson)
juin = Le procès (Welles)
mannhunter
janvier = Poupoupidou (Hustache-Mathieu)
février = Last night (Tadjedin)
mars = 127 heures (Boyle)
avril = L'agence (Nolfi)
mai = Le complexe du castor (Foster)
juin = Blue Valentine
juillet = Hanna (Wright)
Max Schreck
janvier = Avatar (Cameron)
février = Le 7eme jour (Saura)
mars = Black swan (Aaronofsky)
avril = Le viager (Tchernia)
mai = The tree of life (Mallick)
juillet = Summer wars (Hosoda)
Miss Nobody
janvier = Johnny Guitar (Ray)
février = La source (Bergman)
mars = Stalag 17 (Wilder)
avril = Série noire (Corneau)
mai = L'année du dragon (Cimino)
juin = Bienvenue à Gattaca (Niccol)
juillet 2011 = A bout de course (Lumet)
MJ
janvier = Experiment in terror (Edwards)
février = Poetry (Changdong)
mars = Safe (Haynes)
avril = Nowhere (Araki)
mai = La maman et la putain (Eustache)
juin = La loi du milieu (Hodges)
juillet = To sleep with anger (Burnett)
Nobody smith
janvier = 5cm par seconde (Shinkai)
février = True grit (Coen)
mars = La mélodie du bonheur (Wise)
avril = Les grands espaces (Wyler)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Panic sur Florida Beach (Dante)
juillet = Europa (Von Trier)
NotBillyTheKid
janvier = Le bal (Scola)
mars = Une question de vie ou de mort (Powell & Pressburger)
avril = La ville abandonnée (Wellmann)
mai = Le fleuve sauvage (Kazan)
juillet = Baisers volés (Truffaut)
Père Jules
juillet = Le couteau dans l'eau (Polanski)
Phylute
juin = Balada Triste (De la Iglesia)
juillet = Chroniques d'un été (Rouch)
Pnom&Peh
janvier = Blood & sand (Mamoulian)
février = Incendies (Villeneuve)
Profondo Rosso
janvier = Bunny Lake a disparu (Preminger)
février = Walkabout (Roeg)
mars = Never let me go (Romanek)
avril = Saturday night & Sunday morning (Reisz)
mai = Isadora (Reisz)
juin = Henry V (Branagh)
juillet = La maitresse du lieutenant français (Reisz)
Ratatouille
janvier = Take Shelter (Nichols)
février = Incendies (Villeneuve)
mars = Les temps modernes (Chaplin)
avril = A propos d'Elly (Farhadi)
mai = Conversation secrète (Coppola)
juin = The Myth of the American Sleepover (Mitchell)
reuno
janvier = Ondine (Jordan)
février = Il était une fois dans l'Ouest (Leone)
mars = Tetsuo the bulletman (Tsukamoto)
avril = Animal kingdom (Michod)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Biutiful (Inarritu)
juillet = Memory lane (Hers)
Rick Blaine
janvier = Les Ailes (Wellman)
fevrier = French Cancan (Renoir)
mars = Duel Dans La Sierra (Sherman)
avril = The Thing (Carpenter)
mai = Moonrise Kingdom (W.Anderson)
juin = Nightfall (Tourneur)
Rockatansky
janvier = Triangle (C.Smith)
février = Pour elle (Cavayé)
mars = A bout portant (Cavayé)
avril = Hobo with a shotgun (Eisener)
mai = Confessions (Nakashima)
juin = J'ai rencontré le diable (Kim)
juillet = Hanna (Wright)
semmelweiss
janvier = Millenium (Fincher)
février = Rango (Verbinski)
mars = Faux-semblants (Cronenberg)
avril = titanic (Cameron)
mai = Eternal sunshine of the spotless mind (Gondry)
juin = De rouille et d'os (J.Audiard)
Someone 1600
janvier = Le guépard (Visconti)
février = Danse avec les loups (Costner)
mars = Last action hero (McTiernan)
avril = Rango (Verbinski)
mai = La harpe de Birmanie (Ichikawa)
juin = Barry Lyndon (Kubrick)
juillet = 1941 (Spielberg)
Sybille
janvier = Opening night (Cassavetes)
février = Darling (Schlesinger)
mars = The young Victoria (Vallée)
avril = Une question de vie ou de mort (Powell & Pressburger)
mai = Aventures en Birmanie (Walsh)
juin = L'armée des ombres (Melville)
juillet = L'idiot (Kurosawa)
{b]Tommy Udo[/b]
janvier = The black book (A.Mann)
février = Movie crazy (Bruckman & lloyd)
mars = Marie-Martine (Valentin)
avril = Gentleman Jim (Walsh)
mai = Frau im mond (Lang)
juin = Desperate journey (Walsh)
Tom Peeping
mars = Black swan (Aaronosky)
juin = Le temps de l'innocence (Scorsese)
vic
janvier = Le passage du canyon (Tourneur)
février = Suzhou river (Ye)
mars = Winter's bone (Granik)
avril = Essential killing (Skolimowski)
mai = Source code (Jones)
juin = La dernière piste (Reichardt)
juillet = Deep end (Skolimowski)
Vic Vega
janvier = Les Pirates de Bubuan (Shohei)
février = Tomahawk (herman)
mars = Wings (Wellman)
avril = L'Insoumis (Cavalier)
mai = The Nickel Ride (Mulligan)
juin = Nightfall (Tourneur)
Watkissien
janvier =
février =
mars =
avril =
mai =

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Miss Nobody
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Messagepar Miss Nobody » 1 mai 13, 12:35

FILMS DU MOIS DE MAI 2013

Film du mois:
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Films vus

* The fall (Singh) ●●●○○
Un monde imaginaire épure et bariolé, esthétisé à l'extrême, qui se transforme au fil des mots et se façonne des expériences de chacun. Un monde réel attachant, dont on s'évade avec plaisir, porté par une jeune actrice adorable et un conteur séduisant. Tout ne m'a pas toujours convaincue mais ce fut un beau voyage.
>> quelques mots supplémentaires par ici

* Daisy Clover (Mulligan) ●○○○○
J'ai dû m'y reprendre à 4 fois avant de pouvoir finir ce film sans tonalité, sans rythme et sans subtilité que ni Mulligan, ni Wood, ni Redford ne sauve des abysses. Natalie Wood y est particulièrement minaudière, agaçante, et pour couronner le tout, elle ne sait absolument pas chanter. Tout cela est fort dommage... d'autant qu'à quelques rares moments (la scène de pétage de plomb asonorisée par exemple), on sent bien que quelque chose aurait pu poindre.
* Barton Fink (Coen) ●●●○○
Film d'atmosphères. Film libre. Intelligent. Surprenant. "Barton Fink" joue des codes, nous promène et nous égare dans les arcanes de l'inspiration, les dédales de l'imagination... Imparfait mais fascinant.
* Le passé (Farhadi) ●●○○○
D'un côté, il y a une vraie finesse dans l'écriture et l'interprétation, de l'autre, il y a des personnages qui s'enlisent de manière exaspérante dans leurs problèmes, leurs doutes, leurs confusions... et un scénario qui se pèle comme un oignon autour d'une recherche de vérité mais qui finit par tomber en lambeaux à force de révélations et de tiroirs. "Le passé" devient alors une longue et sinistre descente, où l'on expérimente la culpabilité, le mal de vivre, d'aimer ou de communiquer, où l'on gratte les plaies, on se torture, on retourne le couteau...
>> quelques mots supplémentaires par ici

* Une vie simple (Hui) ●●●●○
Simple... beau... et rare... comme un sourire communicatif qui transfigure tout ce qu'il peut y avoir de glauque (cette maison de retraite en "open-space"!!!) ou sinistre (la solitude, le célibat, la vieillesse... la mort) dans l'existence. Ann Hui livre un film sans prétention mais définitivement précieux qui traite de la vie et de la fin de la vie avec une subtilité exemplaire.
* Le ruban blanc (Haneke) ●●●●● ♡ FILM DU MOIS ♡
Chronique d'une époque, "Le ruban blanc" est surtout un film de violence, rentrée ou manifeste, toujours éprouvante. Formellement, c'est bluffant de maîtrise. Sur le fond, c'est d'une dureté bouleversante. A la pureté de la mise en scène s'opposent les gangrènes de l'âme humaine et Haneke a trouvé le dosage parfait entre un propos tranché, sans équivoque, et une progression narrative subtile et immersive. C'est vraiment brillant.
* Ball of fire (Hawks) ●●●●○
Oh la délicieuse comédie que voilà! Relecture improbable de "Blanche neige", le scénario signé Wilder et Brackett est tout à fait truculent. On se régale également des charmes du couple vedette : Gary Cooper est adorable et Barbara Stanwyck aura rarement été aussi irrésistible qu'ici. Yum yum!
* La cage dorée (Alves) ●○○○○
Il y a de bonnes intentions -peut-être- mais le tout se noie dans un scénario médiocre, prévisible dès la première minutes pour quiconque a déjà vu plus de trois (télé)films dans sa vie, dans une fausse bonne-humeur et des clichés à la pelle. Evidemment, il y a pire... mais n'est-ce pas justement le pire?

* [série] The office - saison 9 ●●●○○
Ce n'est pas la première saison de trop pour "The office". C'est donc avec un certain soulagement que l'on regarde la neuvième en sachant qu'il s'agira de la dernière. Très très inégale dans les premiers épisodes, la série retrouve un peu de sa magie à mesure que la boucle se boucle. Quant au grand final en 4 épisodes, il clôt la série de manière très honorable et avec émotion.

Films revus

* Chat noir chat blanc (Kusturica) ●●●○○
Foutraque, truculent, complétement barré : ce film fout une sacrée banane... pourvu qu'on tienne le cap... Avec un rythme effréné et un humour pas toujours léger, on peut être emporté comme légèrement fatigué. Encore une fois mon coeur balance. :oops:


Top 5 (prévisionnel)

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FILMS DES MOIS PRECEDENTS

Spoiler (cliquez pour afficher)
octobre 2005 = L'aventure de Mme Muir (Mankievicz)
novembre 2005 = Match Point (Allen)
decembre 2005 = Voyage à deux (Donen)

janvier 2006 = Wallace et gromit et le lapin garou (Park)
février 2006 = Lettre d'une inconnue (Ophuls)
mars 2006 = Un jour à new york (Donen/Kelly)
avril 2006 = Walk the line (Mangold)
mai 2006 = Une histoire immortelle (Welles)
juin 2006 = La vie est belle (Capra)
juillet 2006 = Beau fixe sur New York (Donen/Kelly)
aout 2006 = La prisonnière du desert (Ford)
septembre 2006 = Les enfants du paradis (Carné)
octobre 2006 = Les 400 coups (Truffaut)
novembre 2006= La mouche (Cronenberg)
decembre 2006= Assurance sur la mort (Wilder)

janvier 2007= The shop around the corner (Lubitsch)
fevrier 2007= La vie des autres (Henckel von Donnersmarck)
mars 2007= Comme un torrent (Minnelli)
avril 2007= Sue, perdue dans Manhattan (Kollek)
mai 2007= The Magdalene Sisters (Mullan)
juin 2007= L'impasse (De Palma)
juillet 2007= Le scaphandre et le papillon (Schnabel)
août 2007= Le boucher (Chabrol)
septembre 2007= Les méduses (Keret & Geffen)
octobre 2007= Loulou (Pabst)
novembre 2007= 2001 l'odyssée de l'espace (Kubrick)
décembre 2007= Hiroshima mon amour (Resnais)

janvier 2008= Le silence (Bergman)
février 2008= No country for old men (Coen)
mars 2008= Faux semblants (Cronenberg)
avril 2008= Ascenseur pour l'échafaud (Malle)
mai 2008= Les fils de l'homme (Cuaron)
juin 2008= The thing (Carpenter)
juillet 2008= Short Cuts (Altman)
Août 2008= Ariane (Wilder)
Septembre 2008= Bonnie & Clyde (Penn)
Octobre 2008= Madame Bovary (Minnelli)
Novembre 2008= Il était une fois en Amérique (Leone)
Décembre 2008= Head-on (Akin)

Janvier 2009= En chair et en os (Almodovar)
Février 2009= Gran Torino (Eastwood)
Mars 2009= Une certaine rencontre (Mulligan)
Avril 2009= Breezy (Eastwood)
Mai 2009= Le voyeur (Powell)
Juin 2009= Etreintes Brisées (Almodovar)
Juillet 2009= Vincent, François, Paul et les autres (Sautet)
Août 2009= L'enfer est à lui (Walsh)
Septembre 2009= Les visiteurs (Kazan)
Octobre 2009= La valse dans l'ombre (LeRoy)
Novembre 2009= L'invasion des profanateurs (Kaufman)
Décembre 2009= L'armée des ombres (Melville)

Janvier 2010= Quand passent les cigognes (Kalotozov)
Février 2010= Le temps d'aimer et le temps de mourir (Sirk)
Mars 2010= Scènes de la vie conjugale (Bergman)
Avril 2010= Les feux de la rampe (Chaplin)
Mai 2010= La scandaleuse de Berlin (Wilder)
Juin 2010= Papillon (Schaffner)
Juillet 2010= Le grand amour (Etaix)
Août 2010= L'impossible monsieur bébé (Hawks)
Septembre 2010= L'aurore (Murnau)
Octobre 2010= L'ange des Maudits (Lang)
Novembre 2010= La fille de Ryan (Lean)
Décembre 2010= Moon (Jones)

Janvier 2011= Johnny Guitar (Ray)
Février 2011= La source (Bergman)
Mars 2011= Stalag 17 (Wilder)
Avril 2011= Série Noire (Corneau)
Mai 2011 = L'année du dragon (Cimino)
Juin 2011 = Bienvenue à Gattaca (Niccol)
Juillet 2011 = A bout de course (Lumet)
Aout 2011 = Du silence et des ombres (Mulligan)
Septembre 2011 = Une femme dangereuse (Walsh)
Octobre 2011 = Drive (Winding Refn)
Novembre 2011 = Monsieur Verdoux (Chaplin)
Décembre 2011= Zelig (Allen)

Janvier 2012= Fanny et Alexandre (Bergman)
Février 2012= Les nuits de Cabiria (Fellini)
Mars 2012 = Liaisons Secrètes (Quine)
Avril 2012 = The Naked Kiss (Fuller)
Mai 2012 = Le festin de Babette (Axel)
Juin 2012 = The strawberry Blonde (Walsh)
Juillet 2012 = La jetée (Marker)
Août 2012 = Stromboli (Rossellini)
Septembre 2012 = My man Godfrey (LaCava)
Octobre 2012 = L'heure suprême (Borzage)
Novembre 2012 = Klute (Pakula)
Décembre 2012 = Toy story 3 (Unkrich)

Janvier 2013 = Les dimanches de Ville d'Avray (Bourguignon)
Février 2013 = L'amour l'après-midi (Rohmer)
Mars 2013 = Shame (McQueen)
Avril 2013 = The mortal storm (Borzage)
Dernière édition par Miss Nobody le 2 juin 13, 12:24, édité 39 fois.

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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Blue » 1 mai 13, 12:36

Manhattan (Woody Allen) : 9/10
Crimes Et Delits (Woody Allen) : 8,5/10
Maris Et Femmes (Woody Allen) : 8,5/10
Hannah Et Ses Soeurs (Woody Allen) : 8/10
Le Passé (Asghar Farhadi) : 7,5/10
Accords Et Désaccords (Woody Allen) : 7,5/10
Zelig (Woody Allen) : 7,5/10
Maudite Aphrodite (Woody Allen) : 7,5/10
Mud (Jeff Nichols) : 7/10
Hollywood Ending (Woody Allen) : 7/10
Celebrity (Woody Allen) : 7/10
Escrocs Mais Pas Trop (Woody Allen) : 7/10
Anything Else (Woody Allen) : 7/10
Tout Le Monde Dit I Love You (Woody Allen) 7/10
La Rose Pourpre Du Caire (Woody Allen) : 7/10
September (Woody Allen) : 7/10
Only God Forgives (Nicolas Winding Refn) : 6,5/10
Minuit A Paris (Woody Allen) : 6,5/10
Comédie Érotique D'Une Nuit D'Eté (Woody Allen) : 6,5/10
Une Autre Femme (Woody Allen) : 6,5/10
Lulu On The Bridge (Paul Auster) : 6/10
Le Sortilège Du Scorpion De Jade (Woody Allen) : 6/10
Nuits De Chine (Woody Allen) : 5,5/10
Tout Ce Que Vous Avez Toujours Voulu Savoir Sur Le Sexe... (Woody Allen) : 5,5/10
Stardust Memories (Woody Allen) : 5/10
Ombres Et Brouillard (Woody Allen) : 5/10
Le Prénom (Matthieu Delaporte & Alexandre De La Pattelière) : 4/10
Melinda Et Melinda (Woody Allen) : 3,5/10
Stoker (Park Chan-Wook) : 3/10
Dernière édition par Blue le 8 juin 13, 13:29, édité 26 fois.

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Demi-Lune
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Demi-Lune » 1 mai 13, 12:36

FILM DU MOIS DE MAI 2013

Image Image

FILMS DÉCOUVERTS OU REDÉCOUVERTS

    Le conformiste (Bernardo Bertolucci, 1970) Image
    Cléopâtre (Joseph L. Mankiewicz, 1963) Image
    La foule (King Vidor, 1928) Image
    Folies de femmes (Erich von Stroheim, 1922) Image
    La grande bellezza (Paolo Sorrentino, 2013) Image
    La grande illusion (Jean Renoir, 1937) Image
    La dernière séance (Peter Bogdanovich, 1971) Image
    2046 (Wong Kar-Waï, 2004) Image
    Hero (Zhang Yimou, 2002) Image
    Thé et sympathie (Vincente Minnelli, 1956) Image
    L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987) Image
    La vie est belle (Frank Capra, 1946) Image
    Mud, sur les rives du Mississippi (Jeff Nichols, 2012) Image
    Le jardin des Finzi Contini (Vittorio De Sica, 1970) Image
    Comme un torrent (Vincente Minnelli, 1959) Image
    Roméo et Juliette (Franco Zeffirelli, 1968) Image
    The Red Lily (Fred Niblo, 1924) Image
    Échec à Borgia (Henry King, 1949) Image
    Qu'elle était verte ma vallée (John Ford, 1941) Image
    Promenade avec l'amour et la mort (John Huston, 1969) Image
    Le secret des poignards volants (Zhang Yimou, 2004) Image
    Boccace 70 (Mario Monicelli, Federico Fellini, Luchino Visconti & Vittorio De Sica, 1962) Image
      Renzo et Luciana (Mario Monicelli) Image
      Les tentations du docteur Antoine (Federico Fellini) Image
      Le travail (Luchino Visconti) Image
      La loterie (Vittorio De Sica) Image
    Les onze fioretti de François d'Assise (Roberto Rossellini, 1950) Image
    Le ruban blanc (Michael Haneke, 2009) Image
    Le maître de la prairie (Elia Kazan, 1947) Image
    La huitième femme de Barbe-Bleue (Ernst Lubitsch, 1938) Image
    Affreux, sales et méchants (Ettore Scola, 1976) Image
    Mama (Andrés Muschietti, 2012) Image
    Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? (Robert Aldrich, 1962) Image
    Le monde de Suzie Wong (Richard Quine, 1960) Image
    24 prunelles (Keisuke Kinoshita, 1954) Image
    Les frères Karamazov (Richard Brooks, 1958) Image
    The quiet Earth (Geoff Murphy, 1985) Image
    La stratégie de l'araignée (Bernardo Bertolucci, 1970) Image
    Le bel Antonio (Mauro Bolognini, 1960) Image
    Crise (Georg Wilhelm Pabst, 1928) Image
    Violence et passion (Luchino Visconti, 1974) Image
    La servante (Kim Ki-young, 1960) Image
    Brigadoon (Vincente Minnelli, 1954) Image
    Hitchcock (Sacha Gervasi, 2012) Image
    La fièvre dans le sang (Elia Kazan, 1961) Image
    Nostalghia (Andreï Tarkovski, 1983) Image
    New-York stories (Martin Scorsese, Francis Ford Coppola & Woody Allen, 1989) Image
      Apprentissages (Martin Scorsese) Image
      La vie sans Zoé (Francis Ford Coppola) Image
      Le complot d'Œdipe (Woody Allen) Image
    Argo (Ben Affleck, 2012) Image
    Night and day (James Mangold, 2010) Image
    Trance (Danny Boyle, 2013) Image
    Limite (Mario Peixoto, 1931) Image
    Star Trek, le film (Robert Wise, 1979) Image

FILMS REVUS

    Aliens, le retour (James Cameron, 1986) Image
    Two lovers (James Gray, 2008) Image
    Marie-Antoinette (Sofia Coppola, 2006) Image
    Match Point (Woody Allen, 2005) Image
    Jurassic Park (Steven Spielberg, 1993) Image
    Sugarland express (Steven Spielberg, 1974) Image
    Le facteur sonne toujours deux fois (Bob Rafelson, 1981) Image
    La piscine (Jacques Deray, 1968) Image
    Le monde perdu (Steven Spielberg, 1997) Image
    Jurassic Park 3 (Joe Johnston, 2001) Image

Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
août 2009 : Master and Commander (Peter Weir, 2003) ex aequo avec Eternal Sunshine of the spotless mind (Michel Gondry, 2004)
septembre 2009 : Lunes de fiel (Roman Polanski, 1992)
octobre 2009 : Les Frissons de l'angoisse (Dario Argento, 1975) ex aequo avec 12 Hommes en colère (Sidney Lumet, 1957)
novembre 2009 : Entre le Ciel et l'Enfer (Akira Kurosawa, 1963)
décembre 2009 : Ring (Hideo Nakata, 1997)
janvier 2010 : Le Syndrome de Stendhal (Dario Argento, 1996) ex aequo avec Inglourious Basterds (Quentin Tarantino, 2009)
février 2010 : The Cotton Club (Francis Ford Coppola, 1984). Prix spécial : Délivrance (John Boorman, 1972)
mars 2010 : Shutter Island (Martin Scorsese, 2010) - plus objectivement : Les Sept Samouraïs (Akira Kurosawa, 1954)
avril 2010 : Ratatouille (Brad Bird, 2007). Prix spécial pour La Bataille d'Alger (Gillo Pontecorvo, 1966) et Zombie (George Romero, 1978)
mai 2010 : Quand passent les cigognes (Mikhaïl Kalatozov, 1958)
juin 2010 : Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963)
juillet 2010 : Inception (Christopher Nolan, 2010) ex aequo avec Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy, 1967)
août 2010 : La Reine Margot (Patrice Chéreau, 1994)
septembre 2010 : Le Voyeur (Michael Powell, 1960) ex aequo avec Memories of Murder (Bong Joon-ho, 2003)
octobre 2010 : Écrit sur du vent (Douglas Sirk, 1956)
novembre 2010 : Lolita (Stanley Kubrick, 1962)
décembre 2010 : Les Chaussons rouges (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1948) ex aequo avec Le Pont de la rivière Kwaï (David Lean, 1957)
janvier 2011 : Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock, 1964)
février 2011 : La Rumeur (William Wyler, 1961)
mars 2011 : Blue Velvet (David Lynch, 1986) ex aequo avec A la poursuite d'Octobre Rouge (John McTiernan, 1990). Prix spécial : TRON (Steven Lisberger, 1982)
avril 2011 : La Règle du jeu (Jean Renoir, 1939)
mai 2011 : Le Guépard (Luchino Visconti, 1963)
juin 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick, 2011)
juillet 2011 : Ludwig ou le Crépuscule des dieux (Luchino Visconti, 1972) ex aequo avec Trop belle pour toi (Bertrand Blier, 1989)
août 2011 : L'Armée des Ombres (Jean-Pierre Melville, 1969) ex aequo avec Cure (Kiyoshi Kurosawa, 1997) ex aequo avec L'année dernière à Marienbad (Alain Resnais, 1961)
septembre 2011 : Do the right thing (Spike Lee, 1989). Prix spécial pour Orgueil et préjugés (Joe Wright, 2005)
octobre 2011 : Le Narcisse Noir (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1947). Prix spécial pour The Artist (Michel Hazanavicius, 2011) et Melancholia (Lars Von Trier, 2011)
novembre 2011 : Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg, 2011)
décembre 2011 : La Fille de Ryan (David Lean, 1970). Prix spécial pour Mission : Impossible, Protocole Fantôme (Brad Bird, 2011)
janvier 2012 : Metropolis, version longue (Fritz Lang, 1927) ex aequo avec Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964) ex aequo avec La Chute de l'Empire romain (Anthony Mann, 1964)
février 2012 : Octobre (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1928)
mars 2012 : La lettre inachevée (Mikhaïl Kalatozov, 1959) ex aequo avec Tootsie (Sydney Pollack, 1982) ex aequo avec Dressé pour tuer (Samuel Fuller, 1982)
avril 2012 : Les Nibelungen (Fritz Lang, 1924)
mai 2012 : Guerre et Paix (Sergueï Bondartchouk, 1967)
juin 2012 : Cinéma Paradiso (Giuseppe Tornatore, 1989) ex aequo avec La Dolce Vita (Federico Fellini, 1960)
juillet 2012 : Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov, 1964) ex aequo avec Kwaïdan (Masaki Kobayashi, 1964). Prix spécial pour Phase IV (Saul Bass, 1974)
août 2012 : L'Enfer blanc du Piz Palü (Arnold Fanck & G. W. Pabst, 1929) ex aequo avec Pink Floyd The Wall (Alan Parker, 1982) ex aequo avec To be or not to be (Ernst Lubitsch, 1942) ex aequo avec Le Rayon vert (Éric Rohmer, 1986)
septembre 2012 : Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)
octobre 2012 : La Belle et la Bête (Jean Cocteau, 1946) ex aequo avec L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot (Serge Bromberg, 2008)
novembre 2012 : Beau-père (Bertrand Blier, 1981)
décembre 2012 : Napoléon (Abel Gance, 1927). Prix spécial pour Drôle de frimousse (Stanley Donen, 1957) et Un Américain à Paris (Vincente Minnelli, 1951)
janvier 2013 : Les enfants d'Hiroshima (Kaneto Shindo, 1952) ex aequo avec Chantons sous la pluie (Stanley Donen & Gene Kelly, 1952), L'Incompris (Luigi Comencini, 1966) et Zero Dark Thirty (Kathryn Bigelow, 2012)
février 2013 : Lincoln (Steven Spielberg, 2012). Prix spécial pour Le voleur de bicyclette (Vittorio De Sica, 1948) et les chorégraphies de Busby Berkeley
mars 2013 : The shop around the corner (Ernst Lubitsch, 1940) ex aequo avec Ninotchka (Ernst Lubitsch, 1939), A la Merveille (Terrence Malick, 2012) et Que la lumière soit (John Huston, 1946)
avril 2013 : Solitude (Paul Fejos, 1928) ex aequo avec La symphonie nuptiale (Erich von Stroheim, 1928)
Dernière édition par Demi-Lune le 1 juin 13, 14:57, édité 77 fois.

cinephage
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar cinephage » 1 mai 13, 12:36

MAI 2013

FILM DU MOIS:

Walkabout, de Nicolas Roeg (1971) 9/10 - Le voyage initiatique, troublant, est non seulement pour les personnages du film, mais aussi pour le spectateur. Pour moi le meilleur film de Roeg.

FILMS DECOUVERTS:
Each Dawn I Die, de William Keighley (1939) 8/10 - Un excellent film de prison, au script affuté et au message social malin.
Stoker, de Park Chan-Wook (2013) 6/10 - Formellement ultra-léché, le film se regarde avec plaisir. Néanmoins, son intrigue, oscillant entre le banal et l'invraisemblable, laisse plutôt à désirer.
Mud, de Jeff Nichols (2012) 8/10 - De très beaux personnages pour ce film qui m'évoque un été en Louisiane, de Mulligan. Nichols confirme l'éclat de son talent.
Evil Dead, de Fede Alvarez (2013) 7/10 - Remake avec plus d'argent et de sérieux, mais aussi gore, sinon plus. Le tout est efficace, la faiblesse du scénario ressort d'autant plus. Seule une dernière demi-heure renoue vraiment avec l'esprit des premiers Raimi, au point que je me suis demandé s'il n'avait pas lui-même tourné la séquence.
La chasse, de Thomas Vinterberg (2012) 7,5/10 - Un vrai récit de descente aux enfers, soutenu par un déroulé vraisemblable et une interprétation sans faille de l'excellent Mads Mikkelsen.
Just Pals, de John Ford (1920) 6/10 - Je ne retrouve pas trop Ford dans ce récit de vaillant clochard au noble coeur, mais le film, assez court, se regarde sans ennui.
Cherchez Hortense, de Pascal Bonitzer (2012) 7/10 - D'excellents dialogues, de très bons comédiens, mais une intrigue un peu tirée par les cheveux et une mise en scène assez plate.
The last Sunset / El Perdido, de Robert Aldrich (1961) 8/10 - Un très bon script ambigu de Dalton Trumbo, qui flirte avec les tabous de l'Amérique (notamment l'inceste), un casting qui fonctionne (Kirk Douglas est excellent), El Perdido est un film mémorable.
Les chariots de feu, de Hugh Hudson (1981) 7/10 - Une jolie ode à la performance sportive, avec la fameuse BO de Vangelis...
Main dans la main, de Valérie Donzelli (2012) 4,5/10 - Mal écrit, souvent raté, le film contient malgré tout quelques jolis moments. Il aurait sans doute fallu plus de travail en amont...
Primer, de Shane Carruth (2004) 7,5/10 - Un chouette scénario, par moments un peu ardu à suivre en raison d'une mise en scène brouillonne.
Sous le plus grand chapiteau du monde, de Cecil B.DeMille (1952) 8/10 - Le coté téléphoné de l'histoire s'efface vite au profit de somptueux tableaux, et d'un récit tout entier dédié au "show business" auquel certains donnent tout. Passionnant et vraiment émouvant.
Dark passage/les passagers de la nuit, de Delmer Daves (1947) 7,5/10 - Lauren Bacall est sublime, la mise en scène tente des choses intrigantes, mais le scénario d'ensemble est assez faible.
Noroi the Curse, de Kôji Shiraishi (2005) 7,5/10 - Un scénario fantastique élaboré pour ce film entre documenteur et found footage effrayant.
Prisonniers du passé/Random Harvest, de Mervyn Leroy (1942) 6,5/10 - Les règles du mélodrame sont respectées, mais le film ne m'a pas totalement convaincu, malgré quelques très belles séquences, notamment lors de la première heure...
The Rawhide Years/les années sauvages, de Rudolph Maté (1955) 6/10 - Un petit western qui mele action et humour, mais manque un peu d'ampleur à mes yeux...
Ulysse, de Mario Camerini (1954) 8/10 - Homère restitué avec une certaine précision et l'ampleur qui convient. Très réussi.
L'homme à la caméra, de Dziga Vertov (1929) 7,5/10 - Un intéressant film expérimental ambitieux, qui explore le langage cinématographique. De beaux effets de montage.
A hometown in heart, de Yoon Yong-Kyu (1949) 8/10 - Un joli mélo coréen autour d'un enfant et d'un temple bouddhiste. Tragique et touchant.
Lonesome Dove, de Simon Wincer (1988) 8/10 - Une mini-série qui revisite les codes du western, en s'offrant un casting de luxe (Tommy Lee Jones & Robert Duvall, magnifiques) et même une BO de Basile Poledouris ! Un très bon western néo-classique, en tout cas.
The Cars that ate Paris, de Peter Weir (1974) 6/10 - Loufoque et parfois kitsch, le film garde de belles idées visuelles et une ambiance fantastique troublante.
The Westerner, de William Wyler (1940) 8/10 - Un role en or pour Walter Brennan, et une photographie de premier ordre par Greg Toland. Un grand western, en somme.
Hotel Monterey, de Chantal Akerman (1972) 2/10 - Film muet composé de plans fixes dans des couloirs d'hotel vides. Bon, ça, c'est fait, merci Chantal !
Trouble in Paradise / Haute pègre, de Ernst Lubitsch (1932) 8,5/10 - Remarquable en tous points.
Le livre noir, d'Anthony Mann (1949) 7/10 - Un polar historique à l'ambiance expressionniste, qui vaut d'ailleurs plus pour son ambiance (John Alton à la photo) que pour son intrigue assez banale.
Confession, de Tetsuya Nakashima (2010) 7/10 - Un remarquable récit de cruauté, très pessimiste, enveloppé dans un travail formel très léché (ralentis et musique planante omniprésente), qui oscille souvent entre la grace et la complaisance...
Une leçon d'amour, d'Ingmar Bergman (1954) 7/10 - Encore un film où Bergman nous décrit un couple en crise, ça parle donc beaucoup, c'est bien joué. Mais je retiens surtout du film une séquence familiale, chez les beaux-parents ensemble depuis 50 ans. Un joli moment rare dans la filmo du Monsieur.
The Grandmaster, de Wong Kar-Wai (2013) 8/10 - Du grand spectacle et un excellent film de kung-fu, enrichi par le fameux style du cinéaste.
John McCabe, de Robert Altman (1971) 7,5/10 - Altman déconstruit le western, et le résultat n'est pas mauvais. J'aurais préféré, comme souvent avec Altman, une intrigue un peu plus tenue, mais W.Beatty et J.Christie donnent ici une belle performance.
The Bravados, by Henry King (1958) 7,5/10 - Gregory Peck droit comme un I dans sa quête de vengeance, des paysages magnifiques... Seul défaut, un personnage féminin mièvre et mal ficelé. Mais, en dehors de ce défaut, l'ensemble du film est remarquable.
Histoire(s) du cinéma: La monnaie de l'absolu, de Jean-Luc Godard (1998) 5/10
Histoire(s) du cinéma: Une vague nouvelle, de Jean-Luc Godard (1998) 5/10
Histoire(s) du cinéma: Le contrôle de l'univers, de Jean-Luc Godard (1998) 5/10
Histoire(s) du cinéma: Les signes parmi nous, de Jean-Luc Godard (1998) 5/10
Le passé, d'Asghar Farhadi (2013) 8/10 - Peut-être un peu trop de retournements, mais l'ensemble reste magistral et d'une intensité rare.
De Mayerling à Sarajevo, de Max Ophuls (1940) 7,5/10 - Un très beau sujet, joliment traité. Le film aurait pu être mieux ficelé encore, mais l'épilogue guerrier rappelle les conditions dans lesquelles il fut achevé.
The Great Gatsby, de Baz Luhrman (2013) 6,5/10 - Il y a de bonnes choses, mais l'ensemble manque de narration, de liant. Mention spéciale au casting, qui rehausse vraiment l'ensemble.
Ten canoes, de Rolf de Heer (2006) 7,5/10 - Un beau conte aborigène, qui tire avantage d'un magnifique cadre naturel...
The Appaloosa, de Sidney J.Furie (1966) 6/10 - Magnifique photographie de Russell Metty, mais une mise en scène trop pépère et contente de ses effets qui ralentit une intrigue déja pas super passionnante... James Bridge fera mieux par la suite...
Rebelle, de Kim Nguyen (2012) 6,5/10 - Un film assez convenu sur les enfants soldats. Thématique solide, le tout est bien ficelé, mais on reste assez peu impliqué tout de même...
Exam, de Stuart Hazeldine (2009) 7/10 - Film-concept façon Cube, sans doute à petit budget, Exam tire son épingle du jeu, intrigue souvent et reste un film malin tout du long. Je me suis plutôt amusé.
Comment l'esprit vient aux femmes, de George Cukor (1950) 6,5/10 - L'origine théâtrale du script se sent un peu, mais l'ensemble reste divertissant.
La chevauchée des sept mercenaires, de George McCowan (1972) 6/10 - Très anecdotique, mais malgré tout plaisant.
Virginia City, de Michael Curtiz (1940) 8/10 - Un bon Errol Flynn, bourré d'action, de cascades, de bons sentiments, avec Randolph Scott et Bogey en méchant moustachu.
La porte du Diable, d'Anthony Mann (1950) 8,5/10 - Filmé comme un film noir, sec et violent, ce western détonne pas son discours pro-indien et son âpreté. Une excellente surprise.

FILMS REVUS:
Seven, de David Fincher (1995) 10/10 - Un de ces films qui me convainquent un peu plus à chaque révision, alliant une intrigue béton, une photographie hyper-léchée et une mise en scène très efficace. Et puis le casting, la BO d'Howard Shore... Bref, une révision enthousiaste.


Films des mois précédent
Spoiler (cliquez pour afficher)
janvier 2010=Tetro (Coppola)
février 2010= Day of the Outlaw (de Toth)
mars 2010= Une femme disparait (Hitchcock)
avril 2010= Cria Cuervos (Saura)
mai 2010= La liste de Schindler (Spielberg)
juin 2010=The Man in the Moon (Mulligan)
juillet 2010=Spoorlos (Sluizer)
aout 2010=Nobody knows (Kore-Eda)
septembre 2010=The Black Swan (King)
octobre 2010=Des hommes et des dieux (Beauvois)
novembre 2010=Une vie difficile (Risi)
décembre 2010=A brighter summer day (Yang)
janvier 2011=Incendies (Villeneuve)
février 2011=Portrait of Jennie (Dieterle)
mars 2011=Orgueil et préjugés (Wright)
avril 2011=Murder by Contract (Lerner)
mai 2011=Vincent, François, Paul, et les autres (Sautet)
juin 2011=Les contes cruels du Bushido (Imai)
juillet 2011=Underworld (Von Sternberg)
aout 2011=L'heure suprême (Borzage)
septembre 2011=L'Apollonide, souvenirs de la maison close (Bonello)
octobre 2011=The ox-bow incident (Wellman)
novembre 2011=The Movie Orgy (Dante)
décembre 2011=Mission Impossible : le protocole fantôme (Bird)
janvier 2012=Take Shelter (Nichols)
février 2012=Gentleman Jim (Walsh)
mars 2012=Le miroir (Tarkovski)
avril 2012=Divorce à l'italienne (Germi)
mai 2012=La cabane dans les bois (Goddard)
juin 2012=Les meilleures années de notre vie (Wyler)
juillet 2012=Feux dans la plaine (Ichikawa)
aout 2012=Wichita (Tourneur)
septembre 2012=Baraka (Fricke)
octobre 2012=Les grandes espérances (Lean)
novembre 2012=Man Hunt (Lang)
décembre 2012=Wings (Shepitko)
janvier 2013=Les dimanches de Ville d'Avray (Bourguignon)
février 2013=Wings (Wellman)
mars 2013=Le bossu de Notre-Dame (Wise & Trousdale)
avril 2013=Comme des frères (Gélin)
Obviously the world is not a wish-granting factory (The fault in our stars, Josh Boone, 2014)
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar feb » 1 mai 13, 12:36

Mai 2013

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Films vus (* : redécouvert / ** : revu)

Nostalghia - Andreï Tarkovski (1983) - 9

Five Star Final - Mervyn LeRoy (1931) - 7,5
La bonne année - Claude Lelouch (1973) - 7,5
**His Girl Friday - Howard Hawks (1940) - 7,5
Planète interdite (Forbidden Planet) - Fred McLeod Wilcox (1956) - 7
**Les Trois Mousquetaires (The Three Musketeers) - George Sidney (1948) - 7
**Indiscreet - Stanley Donen (1958) - 7
**True Lies - James Cameron (1994) - 7
Walk, Don't Run - Charles Walters (1966) - 6,5
Make me a Star - William Beaudine (1932) - 6,5
Irma la Douce - Billy Wilder (1963) - 6,5
Illicit - Archie Mayo (1931) - 6,5
**Un Américain à Paris (An American in Paris) - Vincente Minnelli (1951) - 6
Quinze jours ailleurs - Vincente Minnelli (1962) - 6
Operator 13 - Richard Boleslawski (1934) - 6
Under 18 - Archie Mayo (1931) - 6
Sporting Blood - Charles Brabin (1931) - 6
**Top Gun - Tony Scott (1986) - 6
Devil and the Deep - Marion Gering (1932) - 5,5
Fort Massacre - Joseph M. Newman (1958) - 5,5
Avril à Paris (April in Paris) - David Butler (1952) - 5,5
Untamed - Jack Conway (1929) - 4

Films des mois précédents
Spoiler (cliquez pour afficher)
2010
Aout : French Cancan - Jean Renoir
Septembre : Peter Ibbetson - Henry Hathaway
Octobre : Psycho - Alfred Hitchcock
Novembre : Lonely are the brave - David Miller
Décembre : Yellow Sky - William A. Wellman
2011
Janvier : The Quiet man - John Ford
Février : Souvenirs goutte à goutte (Omohide Poro Poro) - Isao Takahata
Mars : White Heat - Raoul Walsh
Avril : Ball of fire - Howard Hawks
Mai : A Woman's Face - George Cukor
Juin : Scaramouche - George Sidney
Juillet : They were expendable - John Ford
Aout : Love - Edmund Goulding
Septembre : The Ox-Bow Incident - William A. Wellman
Octobre : The Artist - Michel Hazanavicius
Novembre : The Unknown - Tod Browning
Décembre : Je suis un évadé - Mervyn LeRoy
2012
Janvier : Garbo talks - Sidney Lumet
Février : À l'Ouest, rien de nouveau - Lewis Milestone
Mars : Convoi de femmes - William A. Wellman
Avril : To Be or Not to Be - Ernst Lubitsch
Mai : The Single Standard - John S. Robertson
Juin : The Docks of New York - Josef von Sternberg
Juillet : Gentleman Jim - Raoul Walsh
Aout : La Chevauchée des bannis - André De Toth
Septembre : Fast Workers - Tod Browning
Octobre : The Patsy - King Vidor
Novembre : Skyfall - Sam Mendes
Décembre : Milliardaire pour un jour - Frank Capra
2013
Janvier : A Woman of Affairs - Clarence Brown
Février : Play It Again, Sam - Herbert Ross
Mars : Mirage - Edward Dmytryk
Avril : Le Miroir - Andreï Tarkovski
Mai : Nostalghia - Andreï Tarkovski
Dernière édition par feb le 26 mai 13, 22:33, édité 26 fois.

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Boubakar
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Boubakar » 1 mai 13, 12:37

Mai 2013

Film du mois

- Mud (J.Nichols) 8,5/10

Films vus

- Iron Man 3 (Black) 8/10

- L'ordre et la morale (Kassovitz) 7,5/10

- Le petit Poucet (Boisrond) 7/10

- Une exécution ordinaire (Dugain) 6,5/10
- One Piece Z (Nagamine) 6,5/10
- Être et avoir (Philibert) 6,5/10

- Les tribulations d'un chinois en Chine (De Broca) 6/10
- Gatsby le magnifique (Luhrmann) 6/10
- La couleur de l'argent (Scorsese) 6/10
- Superstar (Gianoli) 6,/10
- Les biches (Chabrol) 6,/10
- Monster (Jenkins) 6/10

- La chevauchée du retour (Miner) 5,5/10
- Les prédateurs (T.Scott) 5,5/10
- Les amants (Malle 5,5/10

- Préparez vos mouchoirs (Blier) 5/10

- Mesrine (Genoves) 4,5/10

- Very Bad Trip 2 (Philipps) 3/10

- Tais-toi ! (Veber) 2/10

- Les profs (Martin-Laval) 0,5/10

Films revus

Mes films du mois (Mai 2005 - Avril 2013)
Spoiler (cliquez pour afficher)
mai 2005 = Star Wars episode III (Lucas)
juin 2005 = Les poupées russes (Klapisch)
juillet 2005 = La guerre des mondes (Spielberg)
août 2005 = L'auberge espagnole (Klapisch)
septembre 2005 = To live and die in LA (Friedkin)
octobre 2005 = Mon nom est personne (Valerii)
novembre 2005 = Blackjack (Dezaki)
décembre 2005 = Bernie (Dupontel)
janvier 2006 = La chute (Hirschbiegel)
février 2006 = Rambo (Kotcheff)
mars 2006 = Coup de tête (Annaud)
avril 2006 = Les duellistes (R.Scott)
mai 2006 = Spartacus (Kubrick)
juin 2006 = La ruée vers l'or (Chaplin)
juillet 2006 = La horde sauvage (Peckinpah)
aout 2006 = The Kid (Chaplin)
septembre 2006 = Un après midi de chien (Lumet)
octobre 2006 = History of violence (Cronenberg)
novembre 2006 = Seul contre tous (Noé)
décembre 2006 = Le lauréat (Nichols)
janvier 2007 = Rocky Balboa (Stallone)
février 2007 = 2001 (Kubrick)
mars 2007 = Bad Lieutenant (Ferrara)
avril 207 = Vertigo (Hitchcock)
mai 2007 = Lady Chatterley (Ferran)
juin 2007 = Bloody sunday (Greengrass)
juillet 2007 = Les infiltrés (Scorsese)
août 2007 = Lettres d'Iwo Jima (Eastwood)
septembre 2007 = L'hirondelle d'or (Hu)
octobre 2007 = Black book (Verhoeven)
novembre 2007 = 12 hommes en colère (Lumet)
décembre 2007 = Les chansons d'amour (Honoré)
janvier 2008 = Assurance sur la mort (Wilder)
février 2008 = Requiem pour un massacre (Klimov)
mars 2008 = There will be blood (P.T. Anderson)
avril 2008 = La ligne rouge (Mallick)
mai 2008 = The Killer (Woo)
juin 2008 = La graine et le mulet (Kechiche)
juillet 2008 = Le château de l'araignée (Kurosawa)
aout 2008 = Gentleman Jim (Walsh)
sepembre 2008 = Marius/Fanny/César (Korda/Allegret/Pagnol)
octobre 2008 = Fenêtre sur cour (Hitchcock)
novembre 2008 = Network (Lumet)
décembre 2008 = Bonnie & Clyde (A. Penn)
janvier 2009 = De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites (Newman)
février 2009 = Gran Torino (Eastwood)
mars 2009 = 7h58, ce samedi-là (Lumet)
avril 2009 = Harold & Maude (Ashby)
mai 2009 = L'aventure de Mme Muir (Mankiewicz)
juin 2009 = Les visiteurs (Kazan)
juillet 2009 = JFK (Stone)
aout 2009 = Les choses de la vie (Sautet)
septembre 2009 = La comtesse aux pieds nus (Mankiewicz)
octobre 2009 = Le samouraÏ (Melville)
novembre 2009 = The offence (Lumet)
décembre 2009 = Avatar (Cameron)
janvier 2010 = Calmos (Blier)
février 2010 = Un dimanche à la campagne (Tavernier)
mars 2010 = The box (Kelly)
avril 2010 = La dernière caravane (Daves)
mai 2010 = La colline des hommes perdus (Lumet)
juin 2010 = L'adieu aux armes (Borzage)
juillet 2010 = La chevauchée des bannis (DeToth)
aout 2010 = Zazie dans le métro (Malle)
septembre 2010 = Des hommes et des dieux (Beauvois)
octobre 2010 = The social network (Fincher)
novembre 2010 = L'enfer est à lui (Walsh)
décembre 2010 = Bright star (Campion)
janvier 2011 = La vengeance aux deux visages (Brando)
février 2011 = L'homme qui voulut être roi (Huston)
mars 2011 = Pour une poignée de dollars (Leone)
avril 2011 = Amants et fils (Cardiff)
mai 2011 = Conte d'été (Rohmer)
juin 2011 = Punishment park (Watkins)
juillet 2011 = Les gens de la pluie (Coppola)
aout 2011 = The proposition (Hillcoat)
septembre 2011 = A la recherche de Garbo (Lumet)
octobre 2011 = Police (Pialat)
novembre 2011 = Capturing the Friedmans (Jarecki)
décembre 2011 = Shame (McQueen)
janvier 2012 = Dressé pour tuer (Fuller)
février 2012 = Un homme est passé (Sturges)
mars 2012 = Punch drunk love (P.T.Anderson)
avril 2012 = Une journée particulière (Scola)
mai 2012 = De rouille et d'os (J.Audiard)
juin 2012 = Commando (L.Lester)
juillet 2012 = Warrior (O'Connor)
aout 2012 = Deep end (Skolimowski)
septembre 2012 = Out of Africa (Pollack)
octobre 2012 = La maison du lac (Rydell)
novembre 2012 = Les enfants loups, Ame & Yuki (Hosoda)
décembre 2012 = Point limite zéro (Sarafian)
janvier 2013 = The master (P.T.Anderson)
février 2013 = Daguérrotypes (Varda)
mars 2013 = Braindead (P.Jackson)
avril 2013 = Occupe-toi d'Amélie ! (Autant-Lara)
Dernière édition par Boubakar le 31 mai 13, 22:06, édité 20 fois.

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Major Tom
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Major Tom » 1 mai 13, 12:37

Films/séries vu(e)s:

HOW I MET YOUR MOTHER Saison 8 (Série, Carter Bays & Craig Thomas, 2012-2013) Image
C'est vraiment par curiosité perverse que je continue malgré tout de regarder, parce qu'il faut avouer que ce n'est pas très bon. Cette saison a la particularité de dévoiler à la fin du dernier épisode la fameuse "mère" du titre.
THE OFFICE Saison 9 (Série US, Ricky Gervais & Stephen Merchant, 2012-2013) Image
Une saison assez mollassonne, mais surtout il s'agissait de la toute dernière. Certains épisodes taient réussis, mais dans l'ensemble, c'était très inégal. Dernier épisode avec happy end de rigueur et retour (obligé) de l'acteur principal d'origine (un Steve Carell déjà vieilli).
THE BIG BANG THEORY Saison 6 (Série US, Chuck Lorre & Bill Prady, 2012-2013) Image
C'est décidément de moins en moins bien, les protagonistes ayant tous une petite amie qu'ils font intervenir à présent dans le générique (à croire que les féministes ont gueulé au début que la série ne concerne que nos quatre larrons, loin aujourd'hui de ressembler aux vrais geeks célibataires endurcis). On retiendra quelques gags, mais c'est tout.
40 ANS MODE D'EMPLOI (THIS IS 40, "Unrated", Judd Apatow, 2012) Image
Première comédie d'Apatow que j'ai regardée jusqu'au bout (pas tenu plus d'une demie-heure devant 40 ans, toujours puceau), mais un film plutôt réjouissant au final, assez bien vu sur les problèmes de couple, avec des moments drôles mais aussi un peu étiré.
THE DA VINCI CODE (Ron Howard, 2006) Image
Est-ce nécessaire de commenter, là?
THE IMPOSSIBLE (LO IMPOSIBLE, Juan Antonio Bayona, 2012) Image
Sur un sujet récent, dont on savait tout (même sans Natacha Amal) tant les vidéos sur la catastrophe étaient nombreuses, diffusées aux infos ou aujourd'hui en intégralité sur YouTube (et souvent montées avec le thème atroce de Requiem For A Dream en bande-son), Bayona réussit à faire un film très prenant, émouvant et même éprouvant. Naomi Watts est impressionnante.
ZERO DARK THIRTY (Kathryn Bigelow, 2012) Image
Incroyable reconstitution très précise des évènements qui ont abouti à la mort d'Oussama Ben Laden, qui prouve une nouvelle fois que les Américains sont les plus rapides pour traiter un sujet même aussi délicat aussi rapidement. Et une formidable Chastain.
NOSTALGHIA (Andrei Tarkovski, 1983) Image
J'y reviendrai, il faut laisser le choc passer... mais dis donc, quand 'y a pas des froufrous comme dans Cléopâtre, Demi-Nul, tu regardes les films les yeux fermés, c'est pas possible autrement!
INTOUCHABLES (Olivier Nakache et Éric Toledano, 2011) Image
Eh bien ce n'est vraiment pas mal du tout finalement. J'y suis allé en me doutant, après avoir entendu de bonnes critiques autour de moi, que ça n'allait pas me rebuter. C'est même plutôt bien fait, drôle et même émouvant.
STAR TREK (J. J. Abrams, 2009) Image
Je ne connais pas grand chose de cet univers SF, n'ayant même pas tenu plus de 10 minutes devant le premier film de Robert Wise. Pas fan donc, toutefois cet épisode est parvenu à garder mon attention jusqu'au bout. Mais punaise, le goût très prononcé de J.J. Abrams pour le "flare", les halos de lumière dans tous les plans, est vraiment chiant.
THE TOWN (Ben Affleck, 2011) Image
Après Gone Baby Gone le mois dernier, je découvre mon second film d'Affleck-cinéaste, et je dois avouer que je suis devenu fan de ce réalisateur. C'est percutant, bien mis en scène, brillamment dirigé et interprété, et assez réaliste. Hâte de découvrir Argo et de voir ce que donnera le reste de sa carrière!
THE SPIRIT (Frank Miller, 2008) Image
Pas dépassé les 20 premières minutes, mais je suis prêt à parier qu'à part les décolletés de Johansson (mais qu'est-ce qu'elle fout là-dedans?) et le corps dénudé d'Eva Mendes (d'ailleurs certainement toutes les deux retouchées), je n'ai rien dû perdre... C'est nul, c'est con et c'est chiant. Hop, oublié.
LE CONFORMISTE (IL CONFORMISTA, Bernardo Bertolucci, 1970) Image
Beaucoup plus intéressant que The Spirit -c'est le moins qu'on puisse dire- est ce fameux Conformiste, qui trouve le moyen de rivaliser avec un Tarkovski majeur, c'est malin. Pour le coup j'arriverais à écrire la notule maintenant (contrairement au Tarkovski dont on sait aussitôt qu'il faut laisser décanter comme un excellent vin), et c'est en résumé un très beau film d'un cinéaste que j'ai rarement apprécié -à vrai dire jamais-, magnifiquement photographié, décoré, interprété (Trintignant formidable bien sûr, comme Sanda et Sandrelli absolument magnifiques). Le scénario, déstructuré, est une analyse intelligente du fascisme et de la lâcheté qui l'entoure, à commencer bien sûr par celle de Marcello, le "conformiste" du titre qui porte bien son nom, un homme qui cherche à se ranger derrière le choix de la masse, représentatif d'un peuple capable de fêter "la démission de Mussolini alors qu'hier ils l'applaudissaient"... Chef-d'œuvre.
CHRONICLE (Josh Trank, 2012) Image
Il arrive un peu en retard, ce Chronicle qui reprend exactement les mêmes procédés que Cloverfield, REC ou Redacted, à savoir d'être faussement filmé avec des caméras amateurs. Sorte de parabole sur l'absorption de drogues, écrit par Max Landis, le fils du réalisateur John Landis, c'est au final un film très inégal, avec des effets spéciaux pas toujours réussis et une fin super excessive qui gâche un peu tout, façon super-héros. Néanmoins, le seul morceau musical qu'on entend durant le film étant "Ziggy Stardust", il vaut bien 3 points supplémentaires...
VERY BAD TRIP (THE HANGOVER, Todd Phillips, 2009) Image
...
M15 DEMANDE PROTECTION (THE DEADLY AFFAIR, Sidney Lumet, 1966) Image
J'ai eu un peu de mal à bien comprendre l'intrigue, et le film s'est avéré malgré tout extrêmement prévisible sur la fin (dans le style: "Il n'y a que deux personnages dans votre thriller, j'en ai déduis que l'assassin était le deuxième!" - Balance maman hors du train). Mais ce n'est pas le principal défaut à mes yeux. Curieusement, le style de Lumet, caméra au poing avec grand angle fonçant sur la gueule des personnages (ou le "plan Jean-Marie Poiré" comme l'appelle mannhunter), fait parfois sortir du film, l'effet semblant toc. Pourtant c'est le même effet que j'adore dans La Colline des hommes perdus (chef-d'œuvre, un de mes films favoris) et qui dynamise à fond le film, comme quoi ça ne marche pas toujours... Mais à voir aussi pour la sous-intrigue avec Harriet Andersson (!) en épouse frustrée qui trompe son mari (grand James Mason), ça m'a du coup fait penser à Night Moves d'Arthur Penn.

***
Films/séries revu(e)s:

MASTER AND COMMANDER (MASTER AND COMMANDER: THE FAR SIDE OF THE SIDE OF THE WORLD, Peter Weir, 2003) Image
Typiquement le genre de film que j'adore et que je peux regarder tous les mois; une grande épopée avec un leader incroyable (interprété par un Russell Crowe impérial, un de ses plus beaux rôles), formidablement racontée et filmée.
SKYFALL (Sam Mendes, 2012) Image
Bon, voilà.
MORTELLE RANDONNÉE (Claude Miller, 1983) Image
Adjani, fatale et magnifique, Serrault en détective désabusé, les dialogues d'Audiard aussi en forme que pour Garde à vue, Schubert, et des voyages sanglants à travers l'Europe. Une histoire étrange et diablement fascinante, qui me hantera encore longtemps.
ZODIAC (David Fincher, 2007) Image
Bizarrement, je n'avais pas accroché à la première vision, vérifiant peut-être l'adage selon lequel on passe à côté des chefs-d'œuvre la première fois.
MAIS OÙ EST DONC PASSÉE LA 7ÈME COMPAGNIE? (Robert Lamoureux, 1973) Image
Mal du pays et que ça sous la main, pas de honte non plus.
LA CHASSE (CRUISING, William Friedkin, 1980) Image
Passé l'amalgame du film entre "club échangiste sado maso" et "homosexualité", il reste quand même un bon thriller ancré dans son époque, avec un excellent interprète principal, et quelques scènes trash pour choquer la bourgeoise dont Friedkin a le secret.
L'ARME FATALE 2 (LEATHAL WEAPON 2, Richard Donner, 1989) Image
Quelques bonnes scènes d'anthologie (la pub pour les capotes ou la bombe sous les chiottes bien sûr), mais une histoire assez inintéressante dans le fond. C'était déjà le début de la fin avec cet épisode et l'arrivée de Joe Pesci. Même Kamen se répète très pauvrement (musique identique à chaque scène d'action et déjà reprise sur celles du premier film), sans faire beaucoup d'efforts. Mais il y a Patsy Kensit. ♥
L'ARME FATALE 3 (LEATHAL WEAPON 3, Richard Donner, 1992) Image
Je garde principalement le début (la bombe dans le parking, avec nos deux héros flics finissant à la circulation). Puis ça vire au n'importe quoi. Même Kamen n'y croit plus et va parfois jusqu'à faire de la musique de comédie ratée -on a d'ailleurs droit à une trompette qui joue "ouin... ouin... ouin... ouiiiin" lors d'une apparition de Joe Pesci (devenu le Jar Jar Binks de la tétralogie)!
L'ARME FATALE 4 (LEATHAL WEAPON 4, Richard Donner, 1998) Image
Les persos de Riggs et de Murtaugh sont toujours un peu attachants, mais sinon oui, on peut conclure qu'ils pouvaient s'arrêter au 1.
LE DERNIER SAMARITAIN (THE LAST BOY SCOUT, Tony Scott, 1991) Image
J'aime bien le début, avec Bruce Willis en détective privé archétypal, paumé, fauché, mal rasé, dormant dans sa bagnole dégueulasse, avec une femme qui le trompe avec son meilleur ami, etc. Mais après, l'histoire part vite en c... et on ne compte plus le nombre de fois où il échappe miraculeusement à la mort. En plus, son acolyte black devient vite insupportable.
I... COMME ICARE (Henri Verneuil, 1979) Image
Film qui a un peu mal vieilli, mais à voir; d'abord parce qu'il est splendidement musiqué par Ennio Morricone, et surtout pour sa relecture de l'"Expérience de Milgram", plus que pour celle de l'assassinat de JFK et de la commission Warren qui sont au centre du film. Certes, l'expérience intervient tout à fait gratuitement il faut le reconnaître (et sur quasiment 30 mn. pendant lesquelles l'intrigue principale s'interrompt!), néanmoins c'est le meilleur moment. Après, ça reste du Verneuil -la tête de Turc de la Nouvelle Vague-, mais c'est bien quand même. Montand en fait parfois un peu trop avec son accent où il parle du nez à la limite du ridicule ("Il n'y a pas de frissons ni de susp-ainse sans le vrai et le vraisemblable"), et puis il y a quelques défauts de mise en scène, parmi lesquels l'erreur absurde (mais courante à cette période) du montage dans la référence au "film Zapruder" (deux angles de prises de vue pour soi-disant une seule caméra et des images en temps réel, fortiche le cinéaste amateur!), et enfin je l'avais trouvé assez prévisible déjà la première fois... Pour l'anecdote, cette première fois c'était en janvier 2002 sur Arte - je m'en souviens car c'est le dernier film que j'ai vu la veille de mon départ pour Paris et ma première rencontre avec le cinéaste Brian De Palma qui a bouleversé ma vie. Coïncidence amusante, un des personnages du film s'appelle justement "De Palma"!
LA GUERRE DES ÉTOILES, ÉPISODE I: LA MENACE FANTÔME (STAR WARS, EPISODE I: THE PHANTOM MENACE, George Lucas, 1999) Image
Je n'avais pas vu les trois premiers (qui sont donc les trois derniers) épisodes depuis leur sortie, donc ça date. On commence par l'épisode qui a ruiné la série de notre enfance. Je ne sauve pas grand-chose, à vrai dire le meilleur se trouve dans les références à la première saga. Et encore. J'ai beaucoup de mal avec certains trucs: ainsi Anakin, futur Dark Vador, a créé C3PO (ce dont il n'est jamais fait état dans la première trilogie) et le hasard aura donc fait que ce personnage a rejoint notre groupe préféré dans le 4ème épisode, c'est crétin. Le meilleur tient sur 5 ou 10 minutes (le combat face à Dark Maul vite expédié, ou la course dans le désert).
LA GUERRE DES ÉTOILES, ÉPISODE II: L'ATTAQUE DES CLONES (STAR WARS, EPISODE II: ATTACK OF THE CLONES, George Lucas, 2002) Image
Georgie vire son Jar Jar Binks insupportable, et à la place, on a droit à du romantisme neuneu (la palme à Anakin qui se roule dans l'herbe avec Padmé!) et un des pires acteurs de la saga avec Hayden Christensen. Heureusement, cet épisode remonte un peu le niveau après un premier film raté, et quelques scènes sont très réussies. Il y a de très bonnes choses que j'avais oublié: visuellement, durant la fameuse attaque des clones du titre, les pistos et sabres lasers dans la fumée après l'explosion d'un vaisseau est visuellement superbe, tout comme le combat aux sabres laser opposant Anakin au comte Dooku jouant sur des effets d'ombres et de lumières rouge et bleue, c'est assez splendide mais un peu gâché par le combat face au Yoda en images de synthèse qui suit. Autre souci: les dialogues inutiles.


***
    Barème:

    Image :arrow: La passion du Christ
    Image :arrow: L'évènement le plus important depuis que l'homme a marché sur la lune
    Image :arrow: La mélodie du bonheur
    Image :arrow: Mariage royal
    Image :arrow: La peau douce
    Image :arrow: La ligne rouge
    Image :arrow: Un moment d'égarement
    Image :arrow: On connaît la chanson
    Image :arrow: Le grand sommeil
    Image :arrow: La soif du mal
    Image Image Plus fort que le Diable

***
Précédents films du mois:

2013

Janvier: L'OBSÉDÉ (THE COLLECTOR, William Wyler, 1965)
Février: UN VRAI CRIME D'AMOUR (DELITTO D'AMORE, Luigi Comencini, 1974)
Mars: LE BATEAU (DAS BOOT, Wolfgang Petersen, 1981)
Avril: MASTER AND COMMANDER: DE L'AUTRE CÔTÉ DU MONDE (MASTER AND COMMANDER: THE FAR SIDE OF THE SIDE OF THE WORLD, Peter Weir, 2003)
...

2012

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2011

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2010

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2009

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2008

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Père Jules
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Père Jules » 1 mai 13, 12:38

Mai 2013
(61 films vus, revus et redécouverts)

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Milan calibre 9 (Fernando Di Leo, 1972) Image
Belle découverte avec ce polar violent, anxiogène, dont les cadrages sont d'un bout à l'autre totalement irrespirables, même lors des plans larges. Tous les personnages, qu'ils soient petits truands, parrains, flics semblent irrémédiablement condamnés d'avance, que ce soit à la mort ou à l'incertitude. Après un générique brillant et nerveux, Di Leo nous offre un film d'un intérêt constant quoique formellement inégal. On regrettera principalement les mouvements d'appareils parfois à la limite du psychédélique (et donc, fatalement, de mauvais goût) et le gunfight principal aussi illisible que ridicule.

La firme (Sydney Pollack, 1993) Image
Assez enthousiasmé par ce film rigoureux, parfaitement exécuté dont chaque séquence me parait être un petit modèle de mise en scène. Il n'y a pas un élément relatif à la réalisation, au scénario, à l'interprétation qui soit un ton en-dessous et ça, sur un métrage de deux heures et demie c'est tout de même assez remarquable. On pourra ça et là reprocher quelques concessions "grand public" pas franchement nécessaires (je pense à la fin principalement) mais ça reste du très bon boulot à la mécanique extrêmement bien huilée. Je n'ai pas vu passer le temps. Si ça c'est pas un critère...

L'Anglais (Steven Soderbergh, 1999) Image
Petit à petit, après avoir vu Sexe, mensonges & vidéo, Kafka et redécouvert Traffic, le cinéma de Soderbergh gagne mon estime. Avec L'Anglais, ça se confirme. J'ai beaucoup aimé son travail au niveau de la structure narrative (pas si éloignée que ça du chef-d'œuvre de John Boorman, Point Blank), à la fois déroutante et limpide, et son refus de verser dans le banal film de vengeance (vous savez, le genre de trucs cradasses vénérés par hellrick). Si on ajoute à cela un trio d'acteurs excellents (Terence Stamp, Peter Fonda et Barry Newman), une dose d'humour et de nonchalance particulièrement bien sentis, ainsi que quelques images plastiquement renversantes (je pense notamment à la vue depuis la piscine de Terry Valentine), et ben on obtient une œuvre solide et très recommandable.

Péché mortel (John M. Stahl, 1945) Image
Une relative déception eu égard à sa réputation. Si le film devient passionnant durant le dernier quart d'heure (en partie grâce à la partition magistrale de Vincent Price), j'ai pour tout dire eu pas mal de difficulté à m'intéresser au sort des personnages (hormis celui campé par Jeanne Crain, de loin le plus intéressant). Gene Tierney n'existe que par sa beauté, Cornel Wilde me parait assez fade (j'aurais adoré voir Van Heflin dans la peau de Dick Harland) et le scénario demeure en définitive extrêmement prévisible. Reste une superbe photographie et un finale sublime, tant plastiquement qu'émotionnellement.

Fedora (Billy Wilder, 1978) Image
Difficile d'évoquer ce sublime mélodrame (pourtant assez méprisé je crois) sans en révéler le contenu (et donc l'intérêt). Il n'en demeure pas moins que, même s'il n'atteint pas les sommets de la filmographie de Wilder techniquement parlant (et notamment Boulevard du crépuscule, dont il apparait comme une variation), Fedora est un grand film. Un grand film parce qu'il est une superbe réflexion sur l'identité et sur la vanité. Un grand film parce qu'il traduit à merveille le malaise et l'incompréhension du réalisateur face à une nouvelle génération de cinéastes. Un grand film parce qu'il est un hommage à l'âge d'or du cinéma américain. Un grand film enfin parce qu'il nous offre une dernière demi-heure de parfaite émotion. En d'autres termes, je suis en total désaccord avec l'avis d'allen john et tiens peut-être là mon film du mois. Près de trente années séparent Sunset Blvd. de ce film de fin de carrière. D'un crépuscule à l'autre, Wilder est demeuré génial.

7h58 ce samedi-là (Sidney Lumet, 2007) Image
Dernier film du maître et une belle impression une fois terminé. Un peu déboussolé au début par la structure du récit, on se laisse finalement porter par cette histoire tragique de braquage et l'impasse totale dans laquelle les deux frères Hanson s'enfoncent progressivement. Mention spéciale aux trois acteurs principaux (Albert Finney en tête), totalement investis dans ce film noir, désespéré, qui achève les certitudes américaines sur la "famille refuge".

Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock, 1964) Image
Voilà un film qui trainait sur mes étagères depuis près de dix ans (un de mes premiers dvds achetés) et que je n'avais jamais pris la peine de regarder. Force est d'avouer que c'est d'abord et avant tout la déception qui l'emporte. La réalisation est certes efficace (même si les transparences lors des épisodes à cheval sont d'une laideur et d'un ridicule assez incontestables), mais alors, que le propos est insupportable ! Déjà que les errances psychanalytiques d'Hitchcock plombaient la toute fin de Psychose mais alors là, on atteint des sommets. Symbolisme bidon, psychologie à deux ronds, révélation finale et dernière scène nulles... Le gros Alfred se fourvoie complètement. A revoir peut-être dans quelques années, mais en l'état, c'est probablement son film le plus raté.

La mort n'était pas au rendez-vous (Curtis Bernhardt, 1945) Image
Conflict est un petit noir avec en tête d'affiche un Bogart faible, estropié et torturé (ça c'est pour Demi-Lune qui semble n'y voir qu'un héros propret). C'est bien écrit (la progression du récit, l'accumulation d'éléments qui viennent troublé le personnage joué par Bogie, la révélation finale), c'est bien mis en images (il y a de forts beaux passages dans la brume), mais il n'en demeure pas moins que la réalisation est un peu statique et que tout ça peine un peu à s'emballer. Un peu déçu aussi par Alexis Smith car, que ce soit l'actrice ou le personnage, elle me parait un peu sacrifiée. Globalement, une belle satisfaction.

Dans l'ombre de Manhattan (Sidney Lumet, 1996) Image
Un beau Lumet, sincère et tourmenté, traversé (comme toute l'œuvre du réalisateur) d'un rapport existentiel à la Justice. Andy Garcia incarne le jeune procureur Sean Casey, idéaliste et moralement irréprochable, qui se voit confier une affaire jugée "facile", consistant à faire condamner un tueur de flics. Si le procès est rapidement (et brillamment) gagné, certains éléments révélés par l'avocat du prévenu laissent progressivement place à une affaire plus ancienne impliquant des policiers new-yorkais corrompus. Et là, c'est un petit peu la fin des haricots pour notre ami qui, de désillusions en désillusions, va connaître les affres de la justice "réelle". Bien que moins achevé que ses glorieux ainés (Serpico évidemment mais surtout Prince of the City, LE chef-d'œuvre de Lumet) ce Night Falls on Manhattan mérite néanmoins toute notre attention.

Predator (John McTiernan, 1987) Image
A priori, très loin d'être le genre de film qui ait une chance de me plaire et puis finalement, si on évite de prendre ça au premier degré, c'est un survival assez sympa traversé de punchlines à mourir de rire, d'une efficacité indéniable et, pour tout dire, d'un suspense assez haletant. C'est bourrin, c'est régressif, ça a pris un certain coup de vieux visuellement (je parle de la bestiole, le reste étant au-dessus de toute critique), mais ce n'est pas déplaisant du tout. Agréable surprise.

La maison des étrangers (Joseph L. Mankiewicz, 1949) Image
Sans doute un des films de Mankiewicz les plus méconnus et c'est une grande injustice. House of Strangers aurait dû s'imposer comme un classique du maître tant il transpire la maîtrise et nous offre des séquences mémorables (au hasard, le retour de Richard Conte dans la maison familiale juste avant le flash-back, avec cette caméra qui monte dans les escaliers et l'air d'opéra en fond sonore, ou encore la scène de table avec tous les Monetti subissant les sarcasmes du pater familias) et une chronique familiale extrêmement bien écrit. A propos d'écriture, Mankiewciz aidé de Philip Yordan, s'en sont donnés à cœur joie (la réplique mémorable du film: "Je vous signale que mon mari est mort heureux" (Hope Emerson), "Votre mari était heureux de mourir ! Ça fait une petite différence !" (Edward G. Robinson) et nous ont offert des dialogues très élaborés, donnant corps aux personnages. Mais le plus impressionnant dans tout cela, c'est sans doute l'interprétation d'Edward G. Robinson, absolument remarquable. Grand film !

Les maris, les femmes, les amants (Pascal Thomas, 1989) Image
Sorte de variation du Chaud lapin (la verve et l'énorme potentiel comique de Bernard Ménez en moins), Les maries, les femmes, les amants s'impose comme une comédie rafraichissante sur la vie de couple, la famille et les rapports amoureux. Si Pascal Thomas est moins inspiré que durant la décennie 70, le film n'en demeure pas moins sympa comme tout, ponctué ça et là de répliques tordantes et dopé par la présence inestimable de Daniel Ceccaldi.

Une journée en enfer (John McTiernan, 1995) Image
Voilà un film qui a en quelque sorte bercé mon adolescence puisque la VHS d'époque a chauffé un nombre incalculable de fois. Seulement, je ne l'avais jamais vu en VO. On peut donc considérer ça comme une redécouverte bien que la VF soit finalement assez fidèle à l'originale. Quant au film, c'est toujours un plaisir, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Le réalisateur enchaine les séquences d'actions sans que le rythme ne retombe même si, pour ma part, je dois avouer une nette préférence pour toute la première heure et demie (avant le bateau) qui me semble plus réfléchie, plus cohérente. La suite apparait, oserais-je le dire, un peu facile. La conclusion n'est pas franchement à la hauteur du reste. Qu'importe, Die Hard 3, c'est tout de même un beau panard.

Ecrit sur du vent (Douglas Sirk, 1956) Image
Un beau film, presque "trop" beau. Pour la première fois avec Sirk, le magnifique technicolor, les cadrages à tomber par terre, la justesse de la partition de Frank Skinner, l'exécution admirable du scénario (quoiqu'un peu convenu)... tout cela m'est apparu un poil excessif, voire même théâtral (je pense particulièrement aux deux actrices principales, dont le surjeu est flagrant dès le générique). Mais ça ne doit pas occulter l'excellent travail du réalisateur qui oppose le drame intime aux distances complètement annihilées par le fric (on fait 2000 bornes pour manger un sandwich, on prend l'avion pour aller au bord de la mer en claquant des doigts...). Ce fric qui, s'il ne corrompt pas toutes les âmes, n'en demeure pas moins inutile face aux tourments de la vie. A revoir.

Magic Mike (Steven Soderbergh, 2012) Image
J'étais un peu inquiet à l'idée de m'infliger (comme Jack Carter en son temps) une heure cinquante en compagnie de culs masculins, fussent-ils musclés. Et bien non, le film est une bien belle surprise. Par le biais de Magic Mike, ouvrier et entrepreneur le jour, strip-teaseur la nuit, c'est toute une Amérique vouée au culte du beau dont Soderbergh dresse le portrait, non sans ironie ni cruauté. La réalisation est quant à elle d'un détachement assez jubilatoire et d'une fluidité si exemplaire qu'on se surprend à prendre son pied durant les scènes terriblement hot de strip-tease. Et ça, c'est fort.

Contagion (Steven Soderbergh, 2011) Image
Je poursuis ma découverte de Soderbergh avec cet opus qui ne m'a pas forcément emballé. Si le propos est passionnant, j'ai de sérieuses réserves sur la forme choisie par le réalisateur qui semble lui-même avoir du mal à s'en dépatouiller. Le concept du film-choral ne me semble pas le plus approprié ici, et c'est peu dire que l'ensemble manque de cohérence et d'unité. Si bien que l'émotion première (suscitée par la mort du petit garçon) s'estompe à mesure que l'hécatombe s'amplifie. Triste paradoxe. Bref, en d'autres termes, Contagion est un film intéressant mais maladroit.

Piégée (Steven Soderbergh, 2011) Image
Plié en 90 minutes, Haywire se distingue d'abord et avant tout par sa confusion. Si Soderbergh continue d'expérimenter, on y perd un peu en termes de lisibilité. Si l'idée du flash-back racontée par l'héroïne à son jeune "sauveur" est intéressante, tout cela demeure embrouillé avec une profusion de personnages dont on perçoit difficilement leurs relations. Dommage car c'est évidemment très efficace niveau réalisation et les quelques scènes de baston mettant aux prises la jolie Gina Carano et ses poursuivants sont des plus plaisantes.

Alien (Ridley Scott, 1979) Image
Un de ces films que je vois au moins un fois par an. Un bijou terrifiant, d'une rigueur formelle incroyable et d'un remarquable sens du suspense. Même après une quinzaine de visionnage, je suis toujours complètement renversé par trois séquences: la découverte de l'épave, la scène du repas une fois Kane réveillé (et sa digestion difficile) et la rencontre de Brett avec l'alien qui vient de faire sa mue. Trente ans et des brouettes au compteur et inoxydable. Définitivement le meilleur opus de la série.

Hors d'atteinte (Steven Soderbergh, 1998) Image
Effectivement, il est sympa comme tout ce film. Décontracté, rythmé, pas dénué de charme (Jennifer Lopez, qui se révèle bien meilleure actrice que chanteuse, n'y est pas étrangère) et même marrant à bien des égards. La narration est un peu éclatée (Soderbergh's Touch oblige) mais ça ne nuit en aucun cas à l'ensemble bien au contraire. Petit clin d'œil à Tarantino au passage, que ce soit avec certains acteurs mais aussi dans les dialogues et les situations (je pense à toute la séquence dans la propriété d'Albert Brooks) sans que ça soit pour autant aussi complaisant. Très bon moment.

Aliens (James Cameron, 1986) Image
J'avais quitté ce film un peu fâché la dernière fois mais, à ma décharge, j'avais eu la mauvaise idée de regarder la version longue. La version ciné passe évidemment beaucoup mieux même si Cameron n'a pas sont pareil pour en rajouter des tonnes. Je crois bien que c'est dans le Tulard que j'avais lu un truc du style ''le S à Alien est révélateur car là om Scott était dans l'économie, Cameron est dans la surenchère". C'est a peu de choses près ce que je pense même si résultat reste de très bonne facture.

L'homme de Berlin (Carol Reed, 1953) Image
Un récit intriguant qui peine, il me semble, à trouver son rythme mais qui devient franchement magnifique dans sa seconde moitié (à partir de la séquence de l'opéra donc). A ce moment-là on retrouve le Carol Reed du Troisième homme avec une succession de cadrages hallucinants de beauté et à l'ambiance quasi surréaliste et hors du temps (bien aidée en cela par une très belle photographie en noir et blanc, les paysages enneigés et un Berlin encore en ruines et coupé en deux). Pour ne rien gâcher, il y a le très grand James Mason (probablement la voix qui m'obsède le plus au ciné) et un travail notable sur les personnages. Très beau.

Divorce à l'italienne (Pietro Germi, 1961) Image
Deux constats s'imposent d'emblée à la sortie du film: le scénario est en béton armé (ça faisait des lustres que je n'avais pas vu quelque chose d'aussi bien écrit et d'original) et Mastroianni est grandiose. Une très belle découverte pour ce qui apparait indiscutablement être l'un des fleurons de la comédie italienne (avec ce ton si particulier qui est un bonheur constant). Comment ai-je pu m'en passer jusqu'ici ?

Martin (George A. Romero, 1976) Image
J'ai un peu de mal à me faire une opinion tranchée sur ce film. Du coup, j'ai lu chronique du site et je suis moyennement convaincu en particulier par cette affirmation: "Martin est en parfait équilibre entre ses deux rivages, les scènes réellement tétanisantes, effrayantes ponctuent une narration qui s'écoule au rythme mélancolique d’un quotidien saisi dans sa simplicité". S'il est vrai que le film est absolument glaçant par moment (la séquence pré-générique dans le train et l'attaque du couple notamment), j'ai beaucoup plus de problème avec la fameuse narration, quasi soporifique, qui annihile un peu l'efficacité des séquences "gores". Finalement, ma seule certitude, c'est que je préfère Romero lorsqu'il s'occupe de morts-vivants.

Viens chez moi, j'habite chez une copine (Patrice Leconte, 1981) Image
C'est loin d'être du grand cinéma, c'est peu inspiré techniquement parlant, mais c'est du bon ciné populaire français, une comédie bien calibrée et dialoguée, portée par le physique improbable et la gouaille de Michel Blanc. Bref, ça fonctionne et c'est le principal.

Tendre poulet (Philippe de Broca, 1978) Image
Voilà un bel exemple du talent de Philippe de Broca pour les comédies sophistiquées (tout en restant profondément accessibles), enjouées et pleines de charme. Tendre poulet est un savant et pétillant mélange d'humour et de film policier soutenu par les divines interprétations d'Annie Girardot et Philippe Noiret dont le couple fonctionne à merveille. Un petit film réjouissant et éminemment sympathique.

Insignificance (Nicolas Roeg, 1985) Image
Mon premier Roeg. Je m'attendais à quelque chose d'original mais certainement pas d'aussi déroutant. Un professeur, une actrice, un sénateur, un sportif, prenant respectivement les traits d'Einstein, de Marilyn, de McCarthy et de DiMaggio, vont et viennent et s'interrogent sur les notions de couple, de savoir, de pouvoir, de culpabilité, de délation. Formellement, le film est un objet surprenant, expérimental, mais indéniablement rempli de qualités comme en témoignent les six ou sept dernières minutes, "explosives".

L'honneur d'un capitaine (Pierre Schoendoerffer, 1982) Image
Vingt ans après la fin de la Guerre d'Algérie, Schoendoerffer signe ce film-enquête témoignant de l'horreur des "événements", revenant sur l'âpreté des combats, discutant de la "morale". Pas totalement convaincu par la structure du récit, par la conclusion du film et encore moins par l'aspect "pédagogie de comptoir" mais L'honneur d'un capitaine recèle ça et là de quelques éléments dignes d'intérêt. Un échec cependant.

Alien 3 (David Fincher, 1992) Image
La franchise commence vraiment à battre de l'aile. En regardant pour la première fois la version longue, je ne change pas d'avis. Les nouveaux éléments n'apportent pas grand chose. Au lieu de plus de cohérence, on obtient moins de maîtrise (pour un film déjà bancal, c'est ennuyeux). Il faut dire que le scénario est d'une telle indigence et les effets ont pris un tel coup de vieux que les motifs de satisfaction sont rares. Mais il y a Ripley...

L'incorrigible (Philippe de Broca, 1975) Image
Elégance, légèreté, séduction... Un cocktail efficace en diable pour un petit bijou de comédie, supporté par un duo Belmondo/Bujold en parfaite symbiose et des seconds couteaux éminemment sympathiques : Julien Guiomar, Charles Gérard, Daniel Ceccaldi. Les dialogues signés Audiard apportant eux leur lot de répliques savoureuses, fantaisistes et sophistiquées. En somme, c'est à l'image du cinéma de Philippe de Broca dont je découvre un peu en retard les films (comme j'aurais adoré les voir et revoir adolescent). Superbe !

Tandem (Patrice Leconte, 1987) Image
Après Ridicule il y a un paquet d'années et Monsieur Hire plus récemment, j'ai découvert avec grand plaisir ce qui me semble être la troisième véritable réussite de Patrice Leconte. Tandem est un "road-movie" remarquable, sensible, humain, mettant en scène une star de la radio (Jean Rochefort) et son technicien (Gérard Jugnot, sans la moustache) arpentant les routes de France et de Navarre pour l'émission "La langue au chat" (sorte de "Jeux des mille francs"). Un film drôle et poignant pour une découverte aussi inattendue qu'appréciée.

Le mari de la coiffeuse (Patrice Leconte, 1990) Image
Très beau film teinté de nostalgie, de mélancolie et d'une pointe d'érotisme. Bercé par l'élégante musique de Michael Nyman (pas un manchot le gars), Le mari de la coiffeuse offre un aperçu assez net du talent bien réel de Patrice Leconte. C'est réfléchi, excellemment bien écrit, la direction d'acteurs est superbe (Rochefort bien entendu, beaucoup plus en retenu que dans Tandem mais profondément émouvant, mais aussi Maurice Chevit, excellent en coiffeur homo retraité qui se fait un malin plaisir à pisser dans son lit pour emmerder les gens de l'hospice) et très bien filmé. Un des très beaux films français des 25 dernières années sans le moindre doute.

Le cambrioleur (Paul Wendkos, 1957) Image
En mettant en images le seul scénario écrit pour le cinéma par David Goodis, Paul Wendkos signe un premier film absolument épatant, un petit joyau de série B qui mérite tous les éloges et les superlatifs. Empruntant avec une égale inspiration au drame et au film noir, Wendkos situe l'action dans sa Pennsylvanie natale, à Philadelphie où un cambrioleur professionnel (l'impressionnant Dan Duryea, habituel second couteau dans les années 40 et 50 qui trouve enfin là un rôle à la mesure de son talent) manifestement fatigué entreprend le vole d'un collier estimé à près de 150 000 $. L'occasion pour le réalisateur de déployer une incroyable inventivité dans la mise en scène (l'ouverture avec les informations au cinéma, le "casse" avec la pause en plein milieu pour discuter avec les flics, le rêve en flash-back du personnage principal, le montage d'une grande fluidité...) ainsi que la relation ambigüe qui unie Dan Duryea et Jane Mansfield (aussi étonnante que désirable). Et il trouve même le moyen d'y ajouter une savante dose de suspense avec l'apparition d'un personnage trouble dont on ne découvre l'identité que tardivement. Bref, c'est tout à fait excellent et hautement recommandable.

Psy (Philippe de Broca, 1981) Image
Une déception. En isolant son film dans une propriété reculée, de Broca souhaitait sans doute renouer avec la liberté du Diable par la queue, mais l'affaire s'avère extrêmement poussive et empesée. La faute en premier lieu à un traitement peu inspiré et à des interprètes assez mauvais. Dewaere, grand acteur au demeurant, ne me semble pas fait pour le cinéma de de Broca.

On a volé la cuisse de Jupiter (Philippe de Broca, 1980) Image
La suite de Tendre poulet est un effort médiocre de la part de Philippe de Broca. Si l'évidente complicité existante entre Annie Girardot et Philippe Noiret fait encore plaisir à voir, la délocalisation de leurs amours en Grèce et le développement d'une intrigue aussi inintéressante qu'improbable plombent un film qui ne décolle vraiment jamais. Ponctué de séquences remuantes, de Broca cède (par fainéantise ?) au sensationnalisme avec son lot de coups de feu, d'égorgement, de courses poursuites et pugilats sans pour autant capter l'attention du spectateur. La faute probablement à un humour faiblard et à un Francis Perrin pénible. Quoique d'un genre totalement différent, ce film est comme Psy: poussif

Les hommes contre (Francesco Rosi, 1970) Image
Le frère transalpin des Sentiers de la gloire. Dénonçant la même absurdité, les mêmes ordres insensés pour des résultats dérisoires, le même aveuglement des hauts gradés que le film de Kubrick, Les hommes contre est une œuvre d'une redoutable et d'une pathétique efficacité. Moins portée sur l'esthétisme que son prédécesseur, elle n'en développe pas moins une imagerie excessivement réussie et propose des séquences mémorables, suffocantes de brutalité et de réalisme. Très grand film.

Sans soleil (Chris Marker, 1983) Image
Pas touché le moins du monde par ce documentaire dont j'attendais beaucoup. Le long monologue du vidéaste fictif (dit par une femme) a quelque chose de terriblement artificiel et le montage, fait d'allées et venues entre Japon, Cap Vert, Guinée-Bissau, San Francisco et Islande, manque d'unité (en dépit d'images souvent cocasses et pas inintéressantes). Probablement pas in the mood pour ce type de film, je n'ai pas compris où l'auteur voulait en venir et me suis, en définitive, fait chier comme un rat mort.

Le lauréat (Mike Nichols, 1967) Image
Témoignage d'une époque où la société (et donc le cinéma) prend de plus en plus ses aises avec la bienséance. Cela dit, la virulence de Mike Nichols envers l'hypocrisie de ladite société semble un peu passée de mode aujourd'hui. Le film reste cependant intéressant à bien des égards révélant notamment Dustin Hoffman (jamais meilleur que lorsqu'il est puceau) et nous offrant une bande originale maintes fois célébrée. Et pour finir, comme dit Major Tom, "Katharine Ross est bandante".

Les bonnes femmes (Claude Chabrol, 1960) Image
Poursuivant ma découverte mi-figue mi-raisin de l'œuvre de Chabrol, je tombe sur ce film de début de carrière au pitch pas inintéressant. Et bien on se contentera du pitch. Hormis les sept ou huit minutes finales, d'une beauté indéniable, et Albert Dinan à la piscine, le reste est d'un ennui constant. Impossible de m'intéresser à la vie, aux sentiments, de ces "bonnes femmes". Mention spéciale à Bernadette Lafont, d'ores et déjà élue "tête à claques" du mois. Au suivant...

Kuroneko (Kaneto Shindo, 1968) Image
Après le magnifique L'île nue et l'extraordinaire Onibaba, je découvrais ici mon troisième film de Shindo. L'impression générale est très bonne. Le noir et blanc est sublime, l'ambiance inimitable et le scénario remarquablement inquiétant. Reste cependant une théâtralité dans l'interprétation un peu trop pesante, surtout chez les personnages féminins (pas de pot, ce sont les principaux). Très bon.

Le chaud lapin (Pascal Thomas, 1974) Image
Je ne change pas une virgule à mon avis lors de sa découverte: "C'est un régal de tous les instants, Bernard Ménez est absolument irrésistible (les autres acteurs sont également parfaits), c'est tout à la fois léger, acerbe, spontané et parfois délirant. C'est un film à double effet Kiss Cool. Le premier effet, c'est une patate d'enfer et le regret éternel de ne pas être né à l'époque de ses parents. Le second effet, lui est un peu moins cool. Il arrive à la fin, quand le film se termine et lorsque nous prend la désagréable sensation de vide. Comme lorsque se termine les vacances et qu'il faut reprendre le chemin de l'école. C'est ça qui est vraiment formidable avec les films de Pascal Thomas que j'ai pu voir, être touché en plein cœur par des situations d'une affligeante banalité mais résolument humains. Thomas aime ses personnages, ça transpire à chaque plan. Il aime aussi la province, celle des vacances, celle dont on garde, pour peu qu'on ait eu la chance d'avoir une maison de famille à la campagne, à jamais des souvenirs d'enfance. Mention très très bien."

Coup de cœur (Francis Ford Coppola, 1982) Image
Je suis sorti totalement subjugué par ce film d'une tendresse et d'une sensibilité incroyables. Coppola nous offre une oeuvre extrêmement fragile dont on sent qu'elle peut à tout moment vaciller et sombrer dans le kitsch mais qui, par un petit miracle de justesse, parvient à maintenir son équilibre sur le fil ténu de l'émotion. En cela il doit beaucoup à son quatuor d'acteurs, totalement investis et dotés par le réalisateur d'une "très belle humanité". Et que dire de l'audace stylistique de l'ensemble, d'une beauté incroyable (la photographie de Storaro est juste à tomber à la renverse avec des plans remarquablement travaillés, éclairés, colorés et inventifs), et de la reconstitution ahurissante de Vegas ? Un film de studio absolument fascinant qui est parti pour m'obséder un bout de temps. Cinq étoiles, évidemment.

Le prince du New York (Sidney Lumet, 1981) Image
Vu pour la deuxième fois après une première approche très prometteuse. Cette fois-ci, c'est certain, il va venir s'installer confortablement dans mon top 100. Film-fleuve, Prince of the City nous offre une vision extrêmement pessimiste des rapports humains, du pouvoir, de l'argent et des rapports ambigus entretenus par les flics de terrain avec la pègre et le trafic de drogue. Porté par un Treat Williams dans le rôle de sa vie, le film est une leçon de mise en scène et d'écriture. Passionnant de bout en bout, et qui gagne à être revu plusieurs fois, il s'agit là sans aucun doute DU chef-d'œuvre de Lumet.

Mud (Jeff Nichols, 2012) Image
Après deux films très réussis, Jeff Nichols revient avec un film du même acabit mêlant adroitement émouvante histoire sur l'adolescence et récit d'une fuite aux accents de polar, le tout sur les rives humides et poisseuses du Mississippi. Malgré l'effroi au moment de payer (putain de sa race 22,40 euros pour deux !), l'agacement avec les deux vioques à côté qui commentaient tout et la connasse de devant qui regardait son iPhone toutes les cinq minutes, le propos de Nichols est tellement limpide, tellement sincère qu'il emporte nécessairement l'adhésion. D'autant que les acteurs sont tous excellents (j'aime de plus en plus Matthew McConaughey après l'avoir vu dans Killer Joe et Magic Mike) et que le finale est aussi beau qu'attendu (après cinq ou six minutes terriblement angoissantes). Déjà l'un des très bon crus de 2013.

Le conformiste (Bernardo Bertolucci, 1970) Image
Une découverte estomaquante à bien des égards, à la fois flamboyante et glaçante. Le conformiste est une œuvre visuellement exceptionnelle, dotée par Bertolucci de cadres millimétrés, d'une audace remarquable, et par Storara d'une photographie aux petits oignons. Le tout traversé par des scènes incroyables -et assez inoubliables je dois dire- (la visite de Trintignant au ministère, sa confession, le flash-back avec Pierre Clémenti, Trintignant allant voir Dominique Sanda à son cours de danse, la fête chez les aveugles, la séquence du bois...). Pour le reste, j'ai été absolument retourné par ce récit ambigu, dont la narration demeure à la fois mystérieuse et fascinante dans sa construction, et son propos beaucoup plus subtil et nuancé qu'il n'y parait. Trintignant y trouve probablement son meilleur rôle et la musique de Delerue est absolument merveilleuse. D'ores et déjà en course pour le titre de film de l'année.

La loi du milieu (Mike Hodges, 1971) Image
Un peu déçu. D'un côté il y a le Newcastle grisâtre et pluvieux, avec un Michael Caine qui porte le film sur ses épaules, et de l'autre une sordide histoire dont les tenants et les aboutissants sont un peu confus, des personnages secondaires trop peu caractérisés pour apprécier comme il le faudrait une intrigue qui a du mal à passionner. En cela, c'est certain le film doit nécessairement gagner à être revu. D'autant que la séquence finale est remarquable d'intensité et de maîtrise.

Le bateau d'Emile (Denys de La Patellière, 1962) Image
Un cinéma à la papa honnête dominé essentiellement par ses acteurs (Ventura, Brasseur père et Michel Simon, c'est pas rien) et les dialogues d'Audiard. Pour le reste ce n'est pas franchement brillant, ni infamant. Les situations sont relativement convenues, la réalisation assez banale quoique servie par un assez beau noir et blanc. Un film du dimanche soir sympathique.

Tenue de soirée (Bertrand Blier, 1986) Image
Quand à l'heure de regarder un film, le choix se fait cornélien, je me rabats souvent sur un Blier ou Le nom de la rose (rien à voir). J'adore sans retenue cet humour gras et absurde, ce don remarquable de Blier pour les situations improbables et les dialogues assassins et définitifs. Parmi les répliques les plus savoureuses et qui ne manquent pas j'en suis certain de combler Miss Nobody, comment ne pas citer "Une serrure, il faut que ça mouille, c'est comme tous les orifices ! Tu la démarres à la salive et t'attends qu'elle se donne" et "Une maison dans la nuit, c'est comme une femme au lit. Ça a des abandons, ça se retourne, ça gémit. Et quand ça gémit, moi, je m'introduis" ou bien encore "Quand j'pense à tous les mecs que je me suis tapée uniquement pour pas casser l'ambiance". Génial.

Le ruban blanc (Michel Haneke, 2009) Image
A mesure que je découvre (en retard évidemment) des films de la décennie écoulée je mesure combien je suis passé à côté de grands films. Le ruban blanc est l'un d'eux. Dans la veine d'un Béla Tarr, Haneke dresse un portrait sans concession de l'humanité, de son penchant inné pour les bassesses, la violence, la médiocrité. Etude de mœurs, Le ruban blanc impose un regard aussi lucide que sévère sur ces hommes, ces femmes et ces enfants qui peuplent ce bourg sans nom corseté par la morale protestante et étouffé par l'ordre établi. Et lorsque le village s'est suffisamment déchiré, s'est rendu suffisamment coupable de mesquineries, d'actes irréparables (le petit handicapé), voilà que la Guerre de 14 éclate, comme une fatalité. Une œuvre cruelle mais probablement nécessaire. Une œuvre virtuose en tout cas.

Les assassins de l'ordre (Marcel Carné, 1971) Image
Un film "à la Cayatte" qui a pris un coup de vieux certain. Les intentions sont sans doute louables mais le trait bien trop appuyé pour convaincre totalement le spectateur. Certes, nous ne sommes pas dans les bouses démago du père Boisset, mais la dignité et l'honnêteté ne font pas nécessairement un bon film. Si Carné a la bonne idée (ou plutôt le bon goût) de tourner quelque peu en dérision une opposition CRS SS/gauchos bobos qui a depuis fait long feu, il ne nous épargne pas pour autant les caricatures. Par ailleurs, à l'exception de Brel et de Denner, les acteurs sont tous affreusement mauvais. Très moyen.

Le sang du châtiment (William Friedkin, 1987) Image
Le film est aussi plombant que réussi, c'est dire. Après vingt premières minutes assez suffocantes, Friedkin installe un rythme qui procède à la fois du thriller et du "film de procès" avec au centre des débats une thématique passionnante: la peine de mort. Le film est brillamment écrit, suffisamment en tout cas pour ne pas verser dans le bête film à thèse. Les arguments sont également répartis, le spectateur est laissé, comme les jurés, à sa conscience. Néanmoins, le film comporte non pas des longueurs mais des explications peut-être (je dis bien "peut-être) un peu fumeuses. Je pense au recours aux scanners du cerveau pour déceler ou non un cas de folie. La mise en scène de ces séquences me parait aussi facile techniquement que discutable d'un point de vue strictement scientifique. Il n'empêche, le film est à ranger du côté des réussites de Friedkin. Glaçant.

Le loup-garou de Londres (John Landis, 1981) Image
Depuis le temps que j'en lisais le plus grand bien, il fallait que je saute le pas. Premier constat: le film est à la hauteur de sa réputation. Mise en scène enlevée, humour, suspense... rien ne manque (mention spéciale à Griffin Dune et son pote dans la lande au début du film, ou comment faire l'équilibriste entre légèreté presque et ambiance inquiétante: un petit modèle du genre). Pour le reste, c'est peut-être un peu daté esthétiquement mais c'est justement ce qui fait le prix du Loup-garou de Londres, film au charme véritable.

L'argent de poche (François Truffaut, 1976) Image
La purge du mois. Insupportable de bout en bout, des acteurs qui jouent comme des patates, gnan-gnan comme pas permis, un film dont on fini par ne même plus compter les moments de ridicule achevé. Un véritable calvaire. Aux oubliettes !

Le flambeur (Karel Reisz, 1974) Image
La très belle découverte que voilà ! Mon premier Reisz et déjà de l'engouement. Rick l'a déjà souligné, c'est un modèle d'écriture avec des enjeux narratifs clairement définis et surtout, des seconds rôles consistants (et même une petite apparition de James Woods) qui apporte une vraie plus-value à l'histoire. La performance de James Caan (absolument épatant) s'en trouve nettement grandie. Il est génial dans le rôle de ce prof de littérature (qui évoque Dostoïevski et donc, indirectement, son roman Le joueur dont le film est inspiré) criblé de dettes et flambeur compulsif. De la bien belle ouvrage pour un film constamment passionnant dont la tension culmine au cours d'un finale particulièrement anxiogène.

Les félins (René Clément, 1964) Image
Après Plein soleil, voilà un film qui justifie amplement que l'on considère René Clément comme beaucoup plus qu'un honnête faiseur. Si le film doit énormément au charme indiscutable de ses trois acteurs principaux, il faut lui reconnaître d'abord et avant tout sa sublime photographie noir et blanc (Henri Decae rules !) et son scénario d'une implacable efficacité qui va crescendo dans le suspense et la tension. Avec un Delon qui savait encore choisir ses rôles. Très bon !

Judex (Georges Franju, 1963) Image
Quel dommage que le film pâtisse ainsi d'un net flanchissement les trois premiers quart d'heures passés ! Grossièrement on peut considérer que Franju peine énormément dès qu'il s'agit d'instiller à son film du rythme et de l'action (c'était déjà le cas avec La tête contre les murs). Autrement, la première partie est un petit bijou de mise en scène, un jeu admirable sur les silences et la musique sublime de Maurice Jarre, culminant lors de la séquence sublime du bal costumé. Pour le reste, on repassera pour le suspense haletant. Pour peu qu'on ait un minimum de sens de l'observation, l'identité du mystérieux Judex se voit comme le nez au milieu de la figure.

Barry Lyndon (Stanley Kubrick, 1975) Image
Une fresque toujours aussi impressionnante de maîtrise, un récit captivant, une reconstitution méticuleuse et une interprétation épatante de Ryan O'Neal. S'il s'agit à n'en point douter d'un très grand film, traversé ça et là de séquences mémorables (le duel face au Capitaine Quin, le baptême du feu face aux troupes françaises, la fuite de Prusse, la sortie de Lord Bullingdon avouant son dégoût pour Barry, le duel final...), j'avais le souvenir d'un film qui m'avait beaucoup plus fasciné que cela. En l'état, sans altérer les qualités exceptionnelles du film, c'est donc une (très) légère réévaluation à la baisse.

Tout feu tout flamme (Jean-Paul Rappeneau, 1982) Image
Le film se voudrait sans doute plus élégant, plus léger, plus mélancolique, plus réussi en somme. En vérité, Rappeneau nous livre un Tout feu tout flamme décevant qui n'est pas parvenu à m'intéresser ou à m'émouvoir une seconde et qui ne fonctionne que pour une chose: la présence d'Yves Montand (oui parce que je ne suis pas amoureux d'Adjani comme Demi-Lune). L'acteur y cabotine un max (voir sa première apparition, sa rencontre avec une délégation chinois...) et réjouit le spectateur. Presque de l'auto-parodie. Pour le reste, c'est tout à fait oubliable.

Effets secondaires (Steven Soderbergh, 2013) Image
Le meilleur des quatre derniers films de Soderbergh. Mise en scène, écriture, interprétation, tout concourt à faire d'Effets secondaires un "thriller médical" tout a fait réussi (nettement plus que Contagion, intéressant mais maladroit et assez inabouti). Mention spéciale à Jude Law, qui offre sans aucun doute une de ses meilleures prestations.

L'amour est une grande aventure (Blake Edwards, 1989) Image
Parvenu depuis le premier visionnage à faire totalement abstraction des horreurs vestimentaires, capillaires et musicales des années 80, je place désormais très très haut ce Skin Deep. Dans mon top 100 tout simplement (coucou ACR). Petit frère du George Webber (Dudley Moore) de Elle tourné dix ans plus tôt, Zachary Hutton (John Ritter, absolument irrésistible) est un écrivain à succès, victime de l'angoisse de la page blanche, passablement alcoolique et notoirement infidèle. Edwards nous livre une étude drôle, émouvante, élégante (quoique ne renonçant pas à la vulgarité dans ses dialogues et dans certaines situations - les capotes phosphorescentes, au hasard), de la crise de la quarantaine. Génial.

Explorers (Joe Dante, 1985) Image
Un de ces films qu'on ne peut pleinement apprécier que si on l'a découvert gamin. Ce n'est pas mon cas. Si Joe Dante est d'une sincérité qui ne fait aucun doute, Explorers a pris une sacrée claque visuellement. C'est assez moche pour tout dire. Reste que le trio de gamins (avec Ethan Hawke dans le rôle de Demi-Lune) fonctionne parfaitement, que la musique de Jerry Goldsmith est très classe et que cette ode aux rêves de jeunesse s'avère au final assez touchante.

Dans la ligne de mire (Wolfgang Petersen, 1993) Image
Thriller politique bien ficelé qui mêle habilement valeurs reaganiennes et fragilité physique et morale du protagoniste principale. Belle construction, mise en scène carrée, Clint Eastwood dégage comme d'habitude un charisme dingue... Après, ce n'est pas forcément le film le plus passionnant du monde, loin de là. Sympa.

Mes films du mois

Spoiler (cliquez pour afficher)
Avril 2013: Plein soleil (René Clément, 1960)
Mars 2013: La balade sauvage (Terrence Malick, 1973)
Février 2013: Micki & Maude (Blake Edwards, 1984)
Janvier 2013: Chut, chut, chère Charlotte (Robert Aldrich, 1964)

Décembre 2012: Qu'est-ce que maman comprend à l'amour ? (Vincente Minnelli, 1958)
Novembre 2012: Deux filles au tapis (Robert Aldrich, 1981)
Octobre 2012: Fureur apache (Robert Aldrich, 1972)
Septembre 2012: La fugue (Arthur Penn, 1975)
Août 2012: Ascenseur pour l'échafaud (Louis Malle, 1958)
Juillet 2012: S.O.B. (Blake Edwards, 1981)
Juin 2012: Coup de torchon (Bertrand Tavernier, 1981)
Mai 2012: L.627 (Bertrand Tavernier, 1992)
Avril 2012: A vingt-trois pas du mystère (Henry Hathaway, 1956)
Mars 2012: Guêpier pour trois abeilles (Joseph L. Mankiewicz, 1967)
Février 2012: Fat City (John Huston, 1972)
Janvier 2012: Macbeth (Roman Polanski, 1971)

Décembre 2011: Deep End (Jerzy Skolimowski, 1970)
Novembre 2011: Les chaussons rouges (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1948)
Octobre 2011: Sous le soleil de Satan (Maurice Pialat, 1987)
Septembre 2011: Antoine et Antoinette (Jacques Becker, 1947)
Août 2011: Sherlock Jr. (Buster Keaton, 1924)
Juillet 2011: Le couteau dans l'eau (Roman Polanski, 1962)
Dernière édition par Père Jules le 31 mai 13, 22:49, édité 62 fois.

Jack Carter
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Jack Carter » 1 mai 13, 12:38

Mai

Films

Les Hommes contre (Francesco Rosi) : 8.5/10

Wake in fright (Ted Kotcheff) : 8/10
Sept jours en mai (John Frankenheimer) : 8/10 (=)

Sur la piste des comanches (Gordon Douglas) : 7.5/10
Le Sergent (John Flynn) : 7.5/10
Les Loups dans la vallée (Gordon Douglas) : 7.5/10
Mud (Andrew Nichol) : 7.5/10

A armes egales (John Frankenheimer) : 7/10
Une nuit à l'opera (Sam Wood) : 7/10 (-)
John Carter (Andrew Stanton) : 7/10
L'Ange blanc (William Wellman) : 7/10 (+)
Other's men women (William Wellman) : 7/10 (+)
Katalin Varga (Peter Strickland) : 7/10
Le Mur du son (David Lean) : 7/10

Le Passé (Asghar Farhadi) : 6.5/10
La Soupe au canard (Leo McCarey) : 7/10 (-)
Pitfall (André De Toth) : 6.5/10
La Fin d'un tueur (Rudolph Maté) : 6.5/10
Les Cannibales (Liliana Cavani) : 6.5/10
Safe in hell (William Wellman) : 6.5/10 (+)
Midnight Mary (William Wellman) : 6.5/10

Le Tresor des 7 collines (Gordon Douglas) : 6/10
Star Witness (William Wellman) : 6/10
Lilly Turner (William Wellman) : 6/10
Les Gars du large (Henry Hathaway) : 6/10
Monnaie de singe (Norman McLeod) : 6/10
La Trahison du Capitaine Porter (Andre De Toth) : 6/10
La Maison du maltais (Pierre Chenal) : 6/10

Frisco Jenny (William Wellman) : 5.5/10
The Purchase price (William Wellmann) : 5.5/10
La Nuit de Varennes (Ettore Scola) : 5.5/10
Polytechnique (Denis Villeneuve): 5,5/10

Only god forgives (N.W Refn) : 4.5/10
Nouveau depart (Cameron Crowe) : 4.5/10

Maris Aveugles (Erih Von Stroheim) : 4/10
Operation Marrakech (Don Sharp) : 4/10
Plumes de cheval (Norman McLeod) : 4/10

Ophelia (Claude Chabrol) : 2.5/10
L'Explorateur en folie (Victor Heerman) : 2.5/10

Noix de coco (Robert Florey, Joseph Santley) : 2/10


Series

Real Humans S1 : 6.5/10
Dernière édition par Jack Carter le 30 mai 13, 20:40, édité 18 fois.

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Tommy Udo
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Tommy Udo » 1 mai 13, 12:39

Film du mois de mai 2013



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FANTÔMAS SE DECHAÎNE
(André Hunebelle)
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FANTÔMAS CONTRE SCOTLAND YARD
(André Hunebelle)
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FANTÔMAS
(André Hunebelle)
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FANTÔMAS
(Paul Féjos)
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LA STRADA
(Federico Fellini)
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LE CHIEN JAUNE
(Jean Tarride)
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FANFAN-LA-TULIPE
(Christian-Jaque)
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NON COUPABLE
(Henri Decoin)
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NOIX DE COCO
(Jean Boyer)
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THE LODGER / JACK L'EVENTREUR
(John Brahm)
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INSPIRATION / L'INSPIRATRICE
(Clarence Brown)
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FANTASTIC VOYAGE
(Richard Fleischer)
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LE PRINCE DE MINUIT
(René Guissart)
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THE MONOLITH MONSTERS
(Jack Arnold)
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ROMANCE
(Clarence Brown)
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LA TÊTE D'UN HOMME
(Julien Duvivier)
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LA NUIT DU CARREFOUR
(Jean Renoir)
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SPIONE / LES ESPIONS
(Fritz Lang)
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MONSTER ON THE CAMPUS
(Jack Arnold)
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THINGS TO COME / LES MONDES FUTURS
(William Cameron Menzies)
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ROME-EXPRESS
(Christian Stengel)
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TOBOGGAN (BATTLING-GEO)
(Henri Decoin)
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LE DUEL
(Pierre Fresnay)
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FUTURES VEDETTES
(Marc Allégret)
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Films (re)découverts
Film revus
Dernière édition par Tommy Udo le 27 mai 13, 00:12, édité 23 fois.

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Joe Wilson
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Joe Wilson » 1 mai 13, 12:41

Film du mois

Mud, de Jeff Nichols


Films découverts

Mud, de Jeff Nichols 8,5/10

Passions juvéniles, de Ko Nakahira 7/10
Une vie simple, d'Ann Hui 7/10
Foxfire, confessions d'un gang de filles, de Laurent Cantet 7/10
Decision at Sundown, de Budd Boetticher 7/10
Horizons perdus, de Frank Capra 7/10

Après Mai, d'Olivier Assayas 6/10
Main dans la main, de Valérie Donzelli 6/10

Le passé, d'Asghar Farhadi 5,5/10

Mama, d'Andres Muschietti 5/10

Only God Forgives, de Nicolas Winding Refn 4,5/10

Trance, de Danny Boyle 4/10






Films revus




Films des mois précédents


Spoiler (cliquez pour afficher)
Novembre 2005 : La flibustière des Antilles (Jacques Tourneur)
Décembre 2005 : Le port de la drogue (Samuel Fuller)

Janvier 2006 : Le narcisse noir (Michael Powell/Emeric Pressburger)
Février 2006 : Le nouveau monde (Terrence Malick)
Mars 2006 : Le fleuve (Jean Renoir)
Avril 2006 : Colonel Blimp (Michael Powell/Emeric Pressburger)
Mai 2006 : De beaux lendemains (Atom Egoyan)
Juin 2006 : Ordet (Carl Theodor Dreyer)
Juillet 2006 : La prisonnière du désert (John Ford)
Août 2006 : Trois camarades (Frank Borzage)
Septembre 2006 : L'idiot (Akira Kurosawa)
Octobre 2006 : Raging bull (Martin Scorsese)
Novembre 2006 : Raining in the mountain (King Hu)
Décembre 2006 : La condition de l'homme (Masaki Kobayashi)

Janvier 2007 : Au service secret de sa Majesté (Peter Hunt)
Février 2007 : Lettres d'Iwo Jima (Clint Eastwood)
Mars 2007 : Les 13 tueurs (Eiichi Kudo)
Avril 2007 : Les tueurs (Robert Siodmak)
Mai 2007 : Il était une fois en Amérique (Sergio Leone)
Juin 2007 : L'impasse (Brian De Palma)
Juillet 2007 : Le jardin des Finzi Contini (Vittorio De Sica)
Août 2007 : Goyokin (Hideo Gosha)
Septembre 2007 : La dernière séance (Peter Bogdanovich)
Octobre 2007 : Requiem pour un massacre (Elem Klimov)
Novembre 2007 : Faux semblants (David Cronenberg)
Décembre 2007 : Mirage de la vie (Douglas Sirk)

Janvier 2008 : Le temps de l'innocence (Martin Scorsese)
Février 2008 : Assurance sur la mort (Billy Wilder)
Mars 2008 : Comme un torrent (Vicente Minnelli)
Avril 2008 : Stalker (Andrei Tarkovski)
Mai 2008 : Husbands (John Cassavetes)
Juin 2008 : La fille du désert (Raoul Walsh)
Juillet 2008 : La harpe de Birmanie (Kon Ichikawa)
Août 2008 : Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks)
Septembre 2008 : Entre le ciel et l'enfer (Akira Kurosawa)
Octobre 2008 : The Swimmer (Frank Perry)
Novembre 2008 : Two lovers (James Gray)
Décembre 2008 : Demain est un autre jour (Douglas Sirk)

Janvier 2009 : Opening night (John Cassavetes)
Février 2009 : Casino (Martin Scorsese)
Mars 2009 : Distant voices, still lives (Terence Davies)
Avril 2009 : A bout de course (Sidney Lumet)
Mai 2009 : Monika (Ingmar Bergman)
Juin 2009 : Les deux anglaises et le continent (François Truffaut)
Juillet 2009 : Le plaisir (Max Ophüls)
Août 2009 : Le conformiste (Bernardo Bertolucci)
Septembre 2009 : Le monde d'Apu (Satyajit Ray)
Octobre 2009 : Il était une fois la révolution (Sergio Leone)
Novembre 2009 : Vincere (Marco Bellochio)
Décembre 2009 : Tetro (Francis Ford Coppola)

Janvier 2010 : L'adieu aux armes (Frank Borzage)
Février 2010 : Mademoiselle Oyû (Kenji Mizoguchi)
Mars 2010 : The house of mirth (Terence Davies)
Avril 2010 : Henry V (Kenneth Branagh)
Mai 2010 : Le mépris (Jean-Luc Godard)
Juin 2010 : La peau douce (François Truffaut)
Juillet 2010 : Tous les autres s'appellent Ali (Rainer Werner Fassbinder)
Août 2010 : Le visage d'un autre (Hiroshi Teshigahara)
Septembre 2010 : Le rebelle (King Vidor)
Octobre 2010 : Mystères de Lisbonne (Raoul Ruiz)
Novembre 2010 : Nostalgie de la lumière (Patricio Guzman)
Décembre 2010 : L'ange de la rue (Frank Borzage)

Janvier 2011 : Les affameurs (Anthony Mann)
Février 2011 : Fanny et Alexandre (Ingmar Bergman)
Mars 2011 : Les contes de la lune vague après la pluie (Kenji Mizoguchi)
Avril 2011 : Le roi Lear (Grigori Kozintsev)
Mai 2011 : The tree of life (Terrence Malick)
Juin 2011 : Pandora (Albert Lewin)
Juillet 2011 : Le guépard (Luchino Visconti)
Août 2011 : Melancholia (Lars Von Trier)
Septembre 2011 : L'Apollonide, souvenirs de la maison close (Bertrand Bonello)
Octobre 2011 : Portrait de femme (Jane Campion)
Novembre 2011 : Shame (Steve McQueen)
Décembre 2011 : The bitter tea of General Yen (Frank Capra)

Janvier 2012 : Wichita (Jacques Tourneur)
Février 2012 : La vengeance d'un acteur (Kon Ichikawa)
Mars 2012 : Martha Marcy May Marlene (Sean Durkin)
Avril 2012 : Stars in my crown (Jacques Tourneur)
Mai 2012 : Coups de feu dans la Sierra (Sam Peckinpah)
Juin 2012 : The Deep Blue Sea (Terence Davies)
Juillet 2012 : L'Emploi (Ermanno Olmi)
Août 2012 : A propos d'Elly (Asghar Farhadi)
Septembre 2012 : Les Enfants Loups, Ame § Yuki (Mamoru Hosoda)
Octobre 2012 : La maman et la putain (Jean Eustache)
Novembre 2012 : The Adjuster (Atom Egoyan)
Décembre 2012 : Tabou (Miguel Gomes)

Janvier 2013 : Le maître, la maîtresse et l'esclave (Abrar Alvi)
Février 2013 : Printemps tardif (Yasujiro Ozu)
Mars 2013 : Calle mayor (Juan Antonio Bardem)
Avril 2013 : A la merveille (Terrence Malick)
Dernière édition par Joe Wilson le 31 mai 13, 21:46, édité 3 fois.
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joe-ernst
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar joe-ernst » 1 mai 13, 12:47

MAI 2013


Film du mois :

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Films découverts :

Appelez Nord 777, de Henry Hathaway : 7,5/10
L'écume des jours, de Michel Gondry : 4/10
Le fil, de Mehdi Ben Attia : 5,5/10
Greek Pete, d'Andrew Haigh : 5/10
Les hommes du président, d'Alan J. Pakula : 7,5/10
Les inconnus dans la ville, de Richard Fleischer : 6/10
Klute, d'Alan J. Pakula : 6,5/10
The Last of the Blonde Bombshells, de Gillies MacKinnon : 5/10
Mort à l'arrivée, de Rudolph Maté : 6,5/10
Mulholland Drive, de David Lynch : 8/10
New York Confidentiel, de Russell Rouse : 7/10
Le prince de New York, de Sidney Lumet : 7/10
Quartet, de Dustin Hoffman : 7/10
Two of a Kind, de Henry Levin : 6/10
Le voyage de la peur, d'Ida Lupino : 6/10


Films revus ou redécouverts :




Film du mois, le récapitulatif :

Spoiler (cliquez pour afficher)
West Side Story, de Robert Wise et Jerome Robbins (janvier 2008)
La harpe de Birmanie, de Kon Ichikawa (février 2008)
Iphigénie, de Michael Cacoyannis (mars 2008)
Douce, de Claude Autant-Lara (avril 2008)
Rocco et ses frères, de Luchino Visconti (mai 2008)
La fille de l'amiral, de Roy Rowland (juin 2008)
Bellissima, de Luchino Visconti (juillet 2008)
Sciuscià, de Vittorio De Sica (août 2008)
Scarface, de Howard Hawks (septembre 2008)
La fureur de vivre, de Nicholas Ray (octobre 2008)
Un goût de miel, de Tony Richardson et Le narcisse noir, de Michael Powell et Emeric Pressburger (novembre 2008, ex-aequo)
Lettre d'une inconnue, de Max Ophuls (décembre 2008)
Colonel Blimp, de Michael Powell et Emeric Pressburger (janvier 2009)
Milk, de Gus Van Sant et Séraphine, de Martin Provost (février 2009, ex-aequo)
L'homme des vallées perdues, de George Stevens (mars 2009)
Justice est faite, d'André Cayatte (avril 2009)
Pour toi j'ai tué, de Robert Siodmak (mai 2009)
Les contes de la lune vague après la pluie, de Kenji Mizoguchi (juin 2009)
L'aurore, de Friedrich Wilhelm Murnau (juillet 2009)
Winchester 73, d'Anthony Mann (août 2009)
Le plus sauvage d'entre tous, de Martin Ritt (septembre 2009)
Le ruban blanc, de Michael Haneke (octobre 2009)
La captive aux yeux clairs, de Howard Hawks (novembre 2009)
Peau d'âne, de Jacques Demy (décembre 2009)
Pépé le Moko, de Julien Duvivier (janvier 2010)
Miss Oyu, de Kenji Mizoguchi (février 2010)
Nos meilleures années, de Marco Tullio Giordana (mars 2010)
Ces messieurs dames, de Pietro Germi (avril 2010)
Sueurs froides, d'Alfred Hitchcock (mai 2010)
AUCUN (juin 2010)
Chevaux de bois, de Rupert Julian et Erich von Stroheim (juillet 2010)
Le diable boiteux, de Sacha Guitry (août 2010)
AUCUN (septembre 2010)
Love, de Ken Russell (octobre 2010)
Topsy-Turvy, de Mike Leigh (novembre 2010)
Le marquis de Saint-Evremond, de Jack Conway (décembre 2010)
Incendies, de Denis Villeneuve (janvier 2011)
Une étoile est née, de George Cukor (février 2011)
Une si jolie petite plage, d'Yves Allégret (mars 2011)
Rabbit Hole, de John Cameron Mitchell (avril 2011)
Shakespeare Wallah, de James Ivory (mai 2011)
Le guépard, de Luchino Visconti (juin 2011)
The Beloved Rogue, d'Alan Crosland (juillet 2011)
America, America, d'Elia Kazan (août 2011)
Et maintenant, on va où ?, de Nadine Labaki (septembre 2011)
AUCUN (octobre 2011)
AUCUN (novembre 2011)
Le goût du saké, de Yasujirô Ozu (décembre 2011)
Le mécano de la General, de Buster Keaton (janvier 2012)
AUCUN (février 2012)
AUCUN (mars 2012)
AUCUN (avril 2012)
AUCUN (mai 2012)
Her Night of Romance, de Sidney Franklin (juin 2012)
AUCUN (juillet 2012)
AUCUN (août 2012)
Nouveau souffle, de Karl Markovics (septembre 2012)
Un singe en hiver, d'Henri Verneuil (octobre 2012)
Week-end, d'Andrew Haigh (novembre 2012)
Brighton Rock, de John Boulting (décembre 2012)
Yossi, d'Eytan Fox (janvier 2013)
Blancanieves, de Pablo Berger (février 2013)
AUCUN (mars 2013)
AUCUN (avril 2013)
Dernière édition par joe-ernst le 3 juin 13, 11:18, édité 9 fois.
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We are all in the gutter, but some of us are looking at the stars. Oscar Wilde.
L'hyperréalisme à la Kechiche, ce n'est pas du tout mon truc. Alain Guiraudie

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Abronsius
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar Abronsius » 1 mai 13, 12:48

Films vus :
(* = vu en salle)

Together (1956) Lorenza Mazzetti / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/together-1956-lorenza-mazzetti.html
Shane (1953) George Stevens / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/shane-lhomme-des-vallees-perdues-1953.html
The Lincoln Lawyer (2011) Brad Furman / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/the-lincoln-lawyer-la-defense-lincoln.html
Le fils de l'autre (2012) Lorraine Lévy / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/le-fils-de-lautre-2012-lorraine-levy.html
Reversal of Fortune (1990) Barbet Schroeder / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/reversal-of-fortune-le-mystere-von.html
Dressed to Kill (1980) Brian De Palma / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/dressed-to-kill-pulsions-1980-brian-de.html
One, Two, Three (1961) Billy Wilder / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/one-two-three-un-deux-trois-1961-billy.html
127 Hours (2010) Danny Boyle / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/127-hours-127-heures-2010-danny-boyle.html
Gun Fury (1953) Raoul Walsh / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/gun-fury-bataille-sans-merci-1953-raoul.html
The Great Prentender (2012) Rhys Thomas / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/the-great-pretender-2012-rhys-thomas.html
Twilight's Last Gleaming * (1977) Robert Aldrich / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/twilights-last-gleaming-lultimatum-des.html
Leaving Las Vegas (1995) Mike Figgis / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/leaving-las-vegas-1995-mike-figgis.html
Hostel (2005) Eli Roth / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/hostel-2005-eli-roth.html
The Company of Wolves (1984) Neil Jordan / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/the-company-of-wolves-la-compagnie-des.html
Southland Tales (2006) Richard Kelly / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/southland-tales-2006-richard-kelly.html
American Guerrilla in the Philippines (1950) Fritz Lang / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/american-guerrilla-in-philippines.html
The Invisible Man (1933) James Whale / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/the-invisible-man-lhomme-invisible-1933.html
Un voyageur (2013) Marcel Ophüls / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/un-voyageur-2013-marcel-ophuls.html
Only God Forgives * (2013) Nicolas Winding Refn / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/only-god-forgives-2013-nicolas-winding.html

Films revus :



Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2013 : Quatre nuits d'un rêveur (1971) Robert Bresson / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/01/quatre-nuits-dun-reveur-1971-robert.html
Février 2013 : Heaven's Gate (1980) Michael Cimino /
Mars 2013 : Faraon (1966) Jerzy Kawalerowicz * / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/03/faraon-pharaon-1966-jerzy-kawalerowicz.html
Avril 2013 : The Sergeant (1968) John Flynn / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/04/the-sergeant-le-sergent-1968-john-flynn.html
Mai 2013 : The Invisible Man (1933) James Whale / http://myimaginarylandscapes.blogspot.fr/2013/05/the-invisible-man-lhomme-invisible-1933.html
Dernière édition par Abronsius le 31 mai 13, 17:54, édité 21 fois.

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nobody smith
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Re: Votre film du mois de Mai 2013

Messagepar nobody smith » 1 mai 13, 12:53

Mai 2013

Film du mois

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Films découverts

Evil Dead (Fede Alvarez) 4.5/10
Superman IV (Sidney J. Furie) 4/10
Upside Down (Juan Solanas) 5/10
Stoker (Park Chan-Wook) 5/10
Ipcress – Danger Immédiat (Sidney J. Furie) 7.5/10
La Journée De La Jupe (Jean-Paul Lilienfeld) 5/10
Welcome To Sarajevo (Michael Winterbottom) 6.5/10
Superman : Doomsday (Bruce W. Timm) 8/10
Superman/Batman : Apocalypse (Lauren Montgomery) 7.5/10
Good Morning Vietnam (Barry Levinson) 6/10
Sous Surveillance (Robert Redford) 7.5/10
Trance (Danny Boyle) 7/10
Le Voyage Fantastique De Sinbad (Gordon Hessler) 6/10
Infiltré (Ric Roman Waugh) 5/10
La Fille De Jack L’Eventreur (Peter Sasdy) 8/10
Batman : Year One (Lauren Montgomery) 7.5/10
Génération Rebelle (Richard Linklater) 5.5/10
Patriotes (Nicholas Meyer) 6.5/10
Gatsby Le Magnifique (Baz Luhrmann) 7.5/10
Mama (Andres Muschietti) 7/10
La Vallée De Gwangi (Jim O’Connolly) 5/10
C’était Demain (Nicholas Meyer) 8/10
Captain Sindbad (Byron Haskin) 5/10
La Conquête De L’Espace (Byron Haskin) 5.5/10
Fast And Furious 6 (Justin Lin) 5.5/10
Epic (Chris Wedge) 6/10
Only God Forgives (Nicolas Winding Refn) 7/10
Pas Un Mot (Gary Fleder) 6/10
You Don’t Know Jack (Barry Levinson) 7/10
De La Terre A La Lune (Byron Haskin) 4.5/10
Le Port De La Drogue (Samuel Fuller) 8/10
J’ai Tué Jesse James (Samuel Fuller) 8/10
Very Bad Trip 3 (Todd Phillips) 4/10
The Call (Brad Anderson) 5.5/10
Le Démon Des Eaux Troubles (Samuel Fuller) 5.5/10

Films revus :

Star Trek : Nemesis (Stuart Baird) 6/10
Superman III (Richard Lester) 5.5/10
Tournage Dans Un Jardin Anglais (Michael Winterbottom) 7.5/10
Star Trek (J.J. Abrams) 7.5/10
Superman Returns (Bryan Singer) 7/10
From Hell (Albert et Allen Hughes) 7.5/10
Jack L’Eventreur (David Wickes) 8/10
Rock Academy (Richard Linklater) 7/10
Incassable (M. Night Shyamalan) 8.5/10
La Légende De Zu (Tsui Hark) 5/10
Double Team (Tsui Hark) 4.5/10
Ultime Décision (Stuart Baird) 6/10
La Nuit Au Musée (Shawn Levy) 5.5/10
U.S. Marshals (Stuart Baird) 5.5/10
La Guerre Des Mondes (Byron Haskin) 7.5/10
Sucker Punch (Zack Snyder) 4/10

films des mois précédents
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2008 : No Country For Old Men (Joel et Ethan Coen)
Février 2008 : L’Auberge Rouge (Claude Autant-Lara)
Mars 2008 : There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson)
Avril 2008 : La Montagne Sacrée (Alejandro Jodorowsky)
Mai 2008 : Ricky Bobby, Roi Du Circuit (Adam McKay)
Juin 2008 : Manie Manie (Rintaro, Kawajiri et Otomo)
Juillet 2008 : Delivrance (John Boorman)
Août 2008 : Le Faucon Maltais (John Huston)
Septembre 2008 : Plan 9 From Outer Space (Edward D. Wood Jr.)
Octobre 2008 : Spinal Tap (Rob Reiner)
Novembre 2008 : L’Echange (Clint Eastwood)
Décembre 2008 : Aguirre, La Colère De Dieu (Werner Herzog)
Janvier 2009 : La Belle Au Bois Dormant (Wolfgang Reitherman et Eric Larson)
Février 2009 : Certains L’Aiment Chaud (Billy Wilder)
Mars 2009 : Les 3 Royaumes (John Woo)
Avril 2009 : Eh Mec ! Elle Est Où Ma Caisse ? (Danny Leiner)
Mai 2009 : Les Amants Du Pont-Neuf (Leos Carax)
Juin 2009 : Little Big Man (Arthur Penn)
Juillet 2009 : Les Pirates Du Métro (Joseph Sargent)
Août 2009 : Là-Haut (Pete Docter)
Septembre 2009 : Les Trois Jours Du Condor (Sydney Pollack)
Octobre 2009 : Metropolis (Fritz Lang)
Novembre 2009 : The Box (Richard Kelly)
Décembre 2009 : Hana-Bi (Takeshi Kitano)
Janvier 2010 : Ran (Akira Kurosawa)
Février 2010 : Fantastic Mr. Fox (Wes Anderson)
Mars 2010 : Oz, Un Monde Extraordinaire (Walter Murch)
Avril 2010 : Les Fraises Sauvages (Ingmar Bergman)
Mai 2010 : Mind Game (Masaaki Yuasa)
Juin 2010 : Looking For Richard (Al Pacino)
Juillet 2010 : Toy Story 3 (Lee Unkrich)
Aout 2010 : Dumbo (Ben Sharpsteen)
Septembre 2010 : Hardcore (Paul Schrader)
Octobre 2010 : Gens De Dublin (John Huston)
Novembre 2010 : Sunshine (Istvan Szabo)
Décembre 2010 : Tous Les Matins Du Monde (Alain Corneau)
Janvier 2011 : 5 CM Par Seconde (Makoto Shinkai)
Février 2011 : True Grit (Joel et Ethan Coen)
Mars 2011 : La Mélodie Du Bonheur (Robert Wise)
Avril 2011 : Les Grands Espaces (William Wyler)
Mai 2011 : Tree Of Life (Terrence Malick)
Juin 2011 : Panic Sur Florida Beach (Joe Dante)
Juillet 2011 : Europa (Lars Von Trier)
Aout 2011 : Du Silence Et Des Ombres (Robert Mulligan)
Septembre 2011 : Warrior (Gavin O’Connor)
Octobre 2011 : The Artist (Michel Hazanavicius)
Novembre 2011 : Un Eté Avec Coo (Keiichi Hara)
Décembre 2011 : Happy Feet 2 (George Miller)
Janvier 2012 : La Dame De Shanghai (Orson Welles)
Février 2012 : Cheval De Guerre (Steven Spielberg)
Mars 2012 : John Carter (Andrew Stanton)
Avril 2012 : Rage (David Cronenberg)
Mai 2012 : La Bataille De San Sebastian (Henri Verneuil)
Juin 2012 : Le Règne Des Assassins (Su Chao-Pin et John Woo)
Juillet 2012 : La Tour Au-Delà Des Nuages (Makoto Shinkai)
Aout 2012 : Kafka (Steven Soderbergh)
Septembre 2012 : Fitzcarraldo (Werner Herzog)
Octobre 2012 : Les Ailes D’Honneamise (Hiroyuki Yamaga)
Novembre 2012 : Nos Funérailles (Abel Ferrara)
Décembre 2012 : La Chevauchée Des Bannis (André De Toth)
Janvier 2013 : Lifeboat (Alfred Hitchcock)
Février 2013 : Sans Retour (Walter Hill)
Mars 2013 : Cloud Atlas (Tom Tykwer, Andy et Lana Wachowski)
Avril 2013 : Sympathy For Mr. Vengeance (Park Chan-Wook)
Dernière édition par nobody smith le 31 mai 13, 23:55, édité 15 fois.
"Les contes et les rêves sont les vérités fantômes qui dureront, quand les simples faits, poussière et cendre, seront oubliés" Neil Gaiman
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