Votre film du mois de Février 2013

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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LéoL
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar LéoL » 1 févr. 13, 13:57

Février 2013

Film du mois :

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Andreï Roublev (Andreï Tarkovski, 1966)

Films (re)découverts :

- 9/10 -
Andreï Roublev (Andreï Tarkovski, 1966) - Un monument qui mêle moments épiques et contemplatifs autour d'une réflexion sur l'artiste et son Art, le tout mis en scène par Tarkovski, créateur d'images inoubliables et sublimes.
Vivre (Akira Kurosawa, 1952) - La deuxième heure est un véritable tour de force qui bouleverse le récit et l'universalise dans un grand élan d'humanisme. Et ce n'est pas pour déprécier ce qui a précédé, presque tout autant admirable.

- 8,5/10 -
Ordet (Carl Theodor Dreyer, 1954) - J'ai beau être un athée convaincu, ce film m'a beaucoup touché. Je vois le final comme la "récompense" ou tout du moins la conséquence d'une remise en question, d'une ouverture d'esprit de chacun des personnages vis-à-vis des autres mais également de soi-même et de ses actes.

- 8/10 -
Et vogue le navire (Federico Fellini, 1984) - Il y a quelque chose de troublant et d'émouvant à voir Fellini mettre fin à toute une époque et à une certaine classe sociale (sur de fantastiques airs d'opéras - le dernier étant particulièrement fort) dans ce qui est probablement son dernier grand film.

- 7,5/10 -
Stromboli (Roberto Rossellini, 1950) - Ou comment la belle insatisfaite Ingrid renaît dans les cendres du Stromboli en apprenant la résilience. Très touchant.
Dernier caprice (Yasujirô Ozu, 1961)
Les Vitelloni (Federico Fellini, 1953)
Que la bête meure (Claude Chabrol, 1969) - La vengeance selon Chabrol est atypique, ambiguë, difficile, métaphysique et n'épargne personne, ce qui la rend d'autant plus forte et intéressante.

- 7/10 -
Qu'est-il arrivé à Baby Jane (Robert Aldrich, 1962) - Performances outrancières et hallucinées de Bette Davis et Joan Crawford. J'aime beaucoup le final à la "Sunset Boulevard".
Pas d'orchidée pour Miss Blandish (Robert Aldrich, 1971) - Atmosphère poisseuse, personnages dégénérés, violence sèche et brutale, du Aldrich tout craché et sacrément efficace.
Suspiria (Dario Argento, 1977) - Alice au pays des sorcières. Véritable conte initiatique horrifique, Suspiria impressionne par la maîtrise et la créativité de sa mise en scène et séduit grâce à son atmosphère onirique et son esthétique baroque et colorée (même si les éclairages me semblent, par moment, manquer un peu de nuances et de subtilité). Et encore une très bonne musique des Goblin.
Jeune et innocent (Alfred Hitchcock, 1937) - Une enquête policière légère sous la forme d'une course-poursuite dans la campagne anglaise mêlant comédie et romance. C'est très plaisant et agréable à suivre.
Printemps précoce (Yasujirô Ozu, 1956) - Un Ozu très peu joyeux où vie de couple et vie professionnelle sont essentiellement sources de pression et de tristesse. Si tout n'est pas négatif, Ozu laisse peu de place à l'optimisme et à la gaieté. L'absence de sourires (toujours présents dans les films de Ozu, même les plus graves) m'a par exemple beaucoup frappé. Par ailleurs, j'ai ressenti un manque d'empathie pour les personnages malgré leur désarroi, chose complètement inhabituelle pour un Ozu.
La Lettre inachevée (Mikhail Kalatozov, 1959) - Une mise en scène virtuose et une photo somptueuse (j'aurais bien aimé voir ça en couleurs d'ailleurs) pour un exercice de style brillant mais désincarné à mon sens. Tant pis pour moi.
Simon du désert (Luis Buñuel, 1965) - Une petite farce impertinente et amusante qui tourne en ridicule un ascétisme stérile.
Providence (Alain Resnais, 1977) - Avec beaucoup d'inventivité (comme d'habitude), Resnais pose l'imaginaire et la création comme remède, ou du moins comme soulagement, à la solitude et à la maladie.
Les Misérables (Raymond Bernard, 1934) - Une adaptation de très très bonne facture. Mon seul reproche serait que cela reste presque trop sage.
--- Une tempête sous un crâne : 7/10
--- Les Thénardier : 7/10 - Quels sacrés salauds ces Thénardier quand même :mrgreen:
--- Liberté, liberté chérie : 7/10

- 6,5/10 -
Au Service secret de sa Majesté (Peter Hunt, 1969) - Le meilleur jusqu'à présent à mon goût, le plus enlevé, étonnamment moderne dans ses scènes d'action (à ce niveau là, le film n'a pas mal vieilli du tout, probablement grâce à Peter Hunt - et esthétiquement c'est pas mal non plus dans l'ensemble). Lazenby est clairement moins charismatique (et moins bon acteur) mais il apporte aussi une certaine touche d'humanité et de vulnérabilité au personnage qui n'est pas pour me déplaire. Et puis Diana Rigg... Je ne sais pas si les autres épisodes réservent de meilleures James Bond Girls mais là c'est vraiment le top.
Freaks, la monstrueuse parade (Tod Browning, 1932)
Qui a peur de Virginia Woolf ? (Mike Nichols, 1966) - Psychodrame violent et asphyxiant dont l'origine théâtrale rend les situations et les dialogues un peu trop forcés et artificiels à mon goût. Mais je n'ai pas détesté pour autant, peut-être grâce à Elizabeth Taylor et Richard Burton qui interprètent très biens leur personnage.
La fille de nulle part (Jean-Claude Brisseau, 2012) - Étonnant comment dans le dénuement et avec une interprétation étrange (pour ne pas dire faible, essentiellement de la part de Brisseau d'ailleurs; la jeune actrice m'a paru au contraire très bien), Brisseau arrive à faire passer autant d'émotions, d'idées, de mystérieux. Et les 10 secondes les plus terrifiantes vues au ciné depuis quelques temps aussi, je m'y attendais pas, ça m'a pétrifié :shock:
Jeux interdits (René Clément, 1952)
Herbes flottantes (Yasujirô Ozu, 1959) - Un vrai remake dont je ne comprends pas vraiment le pourquoi, l'original n'étant pas raté. D'ailleurs celui-ci lui est très proche à quelques petits détails près et tout aussi réussi.
Manon (Henri-Georges Clouzot, 1949) - Clouzot réussit davantage son portrait d'une époque (via la Libération et la diaspora juive) que celui de ses 2 amants. Stupéfiant final dans le désert.
Un merveilleux dimanche (Akira Kurosawa, 1947) - Un petit film attachant bien que dépeignant la pauvreté et l'impossibilité d'un couple à vivre correctement leur vie.
Propriété interdite (Sydney Pollack, 1970) - Je ne me souvenais pas d'une Natalie Wood aussi belle et convaincante (bon, faut dire que je n'ai pas vu grand chose d'elle...), mais là son charme donne à ce drame une saveur supplémentaire. Les 30 dernières minutes me semblent un peu en deçà.
Following (Christopher Nolan, 1998) - Un premier film prometteur car si tout n'est pas parfait, étant donné l'économie des moyens, c'est une belle réussite.
La maison du docteur Edwardes (Alfred Hitchcock, 1945) - La mise en scène de Hitchcock et Ingrid Bergman "sauvent" un film marqué par un didactisme excessif et lourd, défaut d'à peu près tous les films de l'époque traitant de la psychanalyse.
Courts-métrages Turcs (Maurice Pialat, 1964) - Maurice Pialat ne réinvente pas le documentaire mais nous donne à voir de biens belles images de Turquie sur de biens beaux textes (lus).
--- Maître Gallip
--- Byzance
--- Pehlivan
--- Istanbul
--- La corne d'or
--- Bosphore
--- Pierres éparses

- 6/10 -
Les 11 Fioretti de François d'Assise (Roberto Rossellini, 1950) - J'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser à toutes ces petites histoires de François d'Assise et ses disciples. Ça ne me touche ni ne me passionne et pourtant cinématographiquement tout est là pour... C'est l'effet que me fait Rossellini en 4 films malheureusement.
Shadow Dancer (James Marsh, 2012) - En évitant les approches habituelles au genre, James Marsh déjoue nos attentes jusque dans son final surprenant et bienvenu. Malgré tout, Shadow Dancer manque dans son ensemble de vie et de chaleur pour nous convaincre complètement.
L'espion qui m'aimait (Lewis Gilbert, 1977) - Après trois épisodes plutôt pas bons, en voilà un qui réussit enfin à être divertissant. Ouvertement parodique (une veine qui semble mieux correspondre à Roger Moore) bien que relativement sérieux dans son intrigue (là aussi pas trop mauvaise), on passe un moment plaisant, notamment grâce à la compagnie de la ravissante Barbara Bach.
Dans la brume (Sergueï Loznitsa, 2012) - Très austère, peut-être un peu trop d'ailleurs étant donné que l'ennui n'est jamais vraiment loin. Très belle photo bien dans le ton du film.
Rien que pour vos yeux (John Glen, 1981) - Un James Bond plus terre-à-terre et sérieux que le précédent. John Glen livre une très bonne copie et visuellement c'est l'un des plus beaux depuis longtemps. Roger Moore est bon (aussi étrange que cela puisse paraître) bien que montrant des signes de fatigue. Et j'assume complètement aimer la musique de Bill Conti sur cet épisode :roll: .
Permis de Tuer (John Glen, 1989) - Pendant un certain temps, j'ai eu cette impression étrange de ne pas être devant un James Bond. Cette impression s'efface progressivement dans la deuxième heure mais tout de même ce fut étrange. A part ça, cet épisode est dans la lignée du précédent, avec un toujours très bon Thimothy Dalton, une intrigue intéressante avec quelques moments de bravoures tout à fait sympathiques, et des méchants bien charismatiques.

- 5,5/10 -
Passion (Brian de Palma, 2012) - Je suis très perplexe. Je n'arrive pas à savoir si c'est complètement naze ou si j'ai raté le génie quelque part. Pendant la séance c'était plutôt la première option qui dominait. C'est pas vraiment à cause du scénario médiocre, De Palma a déjà prouvé par le passé qu'il savait très bien s’accommoder de ce genre de difficultés, mais là je n'ai pas l'impression qu'il arrive à le transcender.
La double énigme (Robert Siodmak, 1946) - Le problème de La double énigme c'est qu'il n'y en a pas. Pas besoin d'être fin psychologue pour deviner (très rapidement) quelle jumelle souffre d'un sérieux problème. Du coup, tout ce qui s'attarde à le démontrer paraît totalement superflu.
Tuer n'est pas jouer (John Glen, 1987) - L'arrivée de Thimothy Dalton (que j'aime beaucoup) apporte une fraîcheur qui manquait terriblement et marque également le retour à une tonalité plus sérieuse. L'humour est bien moins présent et ce n'est pas pour me déplaire. L'histoire en elle-même n'est pas extraordinaire, avec comme d'habitude de bons et de moins bons moments. Et d'ailleurs vu celle-ci, ce ne doit pas être le James Bond le plus rediffusé...

- 5/10 -
7 Psychopathes (Martin McDonagh, 2012) - Ennui poli. Déjà loin d'être convaincu par In Bruges, celui-ci confirme que les excentricités de Martin McDonagh me laisse définitivement indifférent.
Gangster Squad (Ruben Fleischer, 2013) - Sorte de remake des Incorruptibles à Los Angeles. C'est sans grand intérêt, par contre l'épilogue est un grand moment de rire...
Hitchcock (Sacha Gervasi, 2012) - Comme attendu, Hitchcock est un biopic hollywoodien de plus sans aspérités et ultra-balisé qui n'oublie rien mais survole tout. Et Winchester '73, un navet? :P
L'amore (Roberto Rossellini, 1948) - Un hommage à Anna Magnani qui n'éveille en moi aucune émotion. Embêtant.
Dangereusement votre (John Glen, 1985) - Quelques fautes de goût au début, rattrapées par une intrigue "équestre" prenante, puis de grosses longueurs et un intérêt qui va en diminuant à partir de la deuxième heure. Dommage, Walken en méchant c'est quand même très bien.

- 4,5/10 -
Les Diamants sont éternels (Guy Hamilton, 1971) - Que c'est mou... C'est même pas que c'est mauvais, c'est que c'est d'une platitude exceptionnelle. Quant à la dernière demi-heure, elle sombre allègrement dans le ridicule. Et puis quel gâchis de placer son action à Las Vegas (par ailleurs très moche dans les années 70) et de ne rien en faire d'intéressant... Je pense n'en avoir aucun souvenir dans une semaine.
Moonraker (Lewis Gilbert, 1979) - Un épisode qui ne s'embarrasse de rien et surtout pas du ridicule. Mais ce n'est pas pour autant ce que j'ai vu de plus mauvais dans la saga, pour cette raison justement.
Octopussy (John Glen, 1983) - Ça partait pas si mal mais l'intrigue s'enlise et s'éternise, l'humour est pénible et l'action pas au niveau.

- 4/10 -
Flight (Robert Zemeckis, 2012) - Après une séquence de crash bien intense, Flight devient sacrément lourd et terriblement insipide avec son histoire d'alcoolique qui enchaîne les banalités et n'oublie pas d'être moralisatrice.
Numéro 17 (Alfred Hitchcock, 1932) - Liquidé en 1h, Numéro 17 enchaîne les situations invraisemblables au sein d'une intrigue incompréhensible. Même la mise en scène d'Hitchcock me semble bâclée (il y a même de nombreux passages en accéléré comme si il voulait en finir au plus vite...). Bref, même pas mineur, mauvais.
Les Misérables (Tom Hooper, 2012) - Faire un film de ce musical était une fausse bonne idée. On n'a pas l'impression d'assister à un film mais à des séquences posées les unes après les autres comme des passages obligés mais sans véritable liant, sans émotions, sans ampleur (sauf à de rares moments).
The Skin Game (Alfred Hitchcock, 1931) - Allez, je sauve la scène de la vente aux enchères de ce marasme au jeu d'acteur daté et à l'intérêt inexistant.

- 3,5/10 -
Vivre et laisser mourir (Guy Hamilton, 1973) - C'est le genre d'épisode qui me donnerais envie de réévaluer les précédents... Entrée en matière peu convaincante de Roger Moore (lui-même peu convaincant), la faute à un scénario bidon que rien ne permet de rendre un tant soit peu intéressant (méchants bien fades, scènes d'action peu enthousiasmantes...).
L'homme au pistolet d'or (Guy Hamilton, 1974) - J'ai toujours trouvé le titre prometteur et "catchy"... Malheureusement c'est à peu près tout ce qu'on peut trouver de bien au film (allez avec son cadre plutôt sympa) tant celui-ci est inintéressant au possible, avec certains moments franchement fâcheux (la bonne idée de faire revenir l'insupportable shérif de l'épisode précédent, Goodnight sur le podium des James Bond girls les plus idiotes, la fin avec le nain, la voiture-avion...). Quant à Roger Moore, j'espère qu'il se révèle à un moment donné.

- 3/10 -
Jamais plus jamais (Irvin Kershner, 1983) - Ça m'ennuyait déjà après 10 minutes... En plus c'est moche et Sean Connery a l'air d'avoir 70 ans. Très loin de l'original bien entendu.
La poussière du temps (Théo Angelopoulos, 2012) - Gros gros ennui. J'ai pas compris grand chose mais à la limite c'est pas le plus gênant. Le problème c'est qu'il n'y a vraiment rien à quoi se raccrocher.

- 2/10 -
Die Hard 5 : Belle journée pour mourir (John Moore, 2012) - Un navet pas drôle et mal filmé.

Séries :



Films revus :

- 9,5/10 -
La Porte du Paradis (Michael Cimino, 1980) -


Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Septembre 2007 : Excalibur de John Boorman
Octobre 2007 : Sueurs froides de Alfred Hitchcock
Novembre 2007 : In the mood for love de Wong Kar Wai
Décembre 2007 : Barry Lyndon de Stanley Kubrick
Janvier 2008 : Le péril jeune de Cédric Klapisch
Février 2008 : Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick
Mars 2008 : A scene at the sea de Takeschi Kitano
Avril 2008 : Rio Bravo de Howard Hawks
Mai 2008 : Un conte de Noël de Arnaud Despléchin
Juin 2008 : M le maudit de Fritz Lang
Juillet 2008 : The Yards de James Gray
Août 2008 : Todo Sobre Mi Madre de Pedro Almodovar
Septembre 2008 : Sur la route de Madison de Clint Eastwood
Octobre 2008: Metropolis de Rintaro
Novembre 2008: La porte du paradis de Michael Cimino
Decembre 2008: Chantons sous la pluie de Gene Kelly et Stanley Donen
Janvier 2009: Boulevard du crépuscule de Billy Wilder
Février 2009 : Rosemary's Baby de Roman Polanski
Mars 2009: La garçonnière de Billy Wilder
Avril 2009: The Thing de John Carpenter
Mai 2009: La soif du mal de Orson Welles
Juin 2009: Il était une fois dans l'Ouest de Sergio Leone
Juillet 2009: Le mécano de la Général de Clyde Bruckman et Buster Keaton
Août 2009: Tout ce que le ciel permet de Douglas Sirk
Septembre 2009: La Vérité de Henri-Georges Clouzot
Octobre 2009: Pulsions de Brian De Palma
Novembre 2009: Missing de Costa-Gavras
Décembre 2009: Casablanca de Michael Curtiz
Janvier 2010: Eve de Jospeh L. Mankiewicz
Février 2010: Le chagrin et la pitié de Marcel Ophuls
Mars 2010: Sept ans de réflexion de Billy Wilder
Avril 2010: Ces messieurs dames de Pietro Germi
Mai 2010: La vie est belle de Frank Capra
Juin 2010: Qu'elle était verte ma vallée de John Ford
Juillet 2010: Le genou de Claire de Eric Rohmer
Août 2010: L'armée des ombres de Jean-Pierre Melville
Septembre 2010: To Be or not to Be de Ernst Lubitsch
Octobre 2010: L'aventure de Mme Muir de Joseph L. Mankiewicz
Novembre 2010: Quai des orfèvres de Henri-Georges Clouzot
Décembre 2010: French Cancan de Jean Renoir
Janvier 2011: Tous en scène de Vincente Minnelli
Février 2011: Les visiteurs du soir de Marcel Carné
Mars 2011: Madame de... de Max Ophüls
Avril 2011: A.I. de Steven Spielberg
Mai 2011: The Tree of Life de Terrence Malick
Juin 2011: Une séparation de Asghar Farhadi
Juillet 2011: L'année du dragon de Michael Cimino
Août 2011: Dersou Ouzala de Akira Kurosawa
Septembre 2011: La charge fantastique de Raoul Walsh
Octobre 2011: Le trou de Jacques Becker
Novembre 2011: Mr Smith au Sénat de Frank Capra
Décembre 2011: Une journée particulière de Ettore Scola
Janvier 2012 : La rondede Max Ophuls
Février 2012 : Elephant Man de David Lynch
Mars 2012 : Stalker de Andreï Tarkovski
Avril 2012 : La Dame du vendredi de Howard Hawks
Mai 2012 : A nos amours de Maurice Pialat
Juin 2012 : Le deuxième souffle de Jean-Pierre Melville
Juillet 2012 : Gentleman Jim de Raoul Walsh
Août 2012 : Voyage à Tokyo de Yasujirō Ozu
Septembre 2012 : Tempête à Washington de Otto Preminger
Octobre 2012 : La maman et la putain de Jean Eustache
Novembre 2012 : Van Gogh de Maurice Pialat
Décembre 2012 : Monsieur Verdoux de Charles Chaplin
Janvier 2013 : The West Wing - Saison 2 de Aaron Sorkin
Dernière édition par LéoL le 1 mars 13, 04:06, édité 25 fois.

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reuno
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar reuno » 1 févr. 13, 14:01

Février 2013

Film du mois

Image
Toad Road (Jason Banker)

Films découverts

Toad Road (Jason Banker) 5/6
Citadel (Ciaran Foy) 5/6
The Pact (Nicholas McCarthy) 5/6
Titanic (James Cameron) 5/6
Mamà (Andres Muschietti) 5/6
Zero Dark Thirty (Kathryn Bigelow) 4/6
Tess (Roman Polanski) 4/6
You're Next (Adam Wingard) 4/6
Insensibles (Juan Carlos Medina) 4/6
The Conspiracy (Christopher MacBride) 4/6
Vanishing Waves (Kristina Buozyte) 4/6
The ABCs of Death 4/6
Flukt (Roar Uthaug) 3/6
Grabbers (Jon Wright) 3/6
Hansel and Gretel: Witch Hunters (Tommy Wirkola) 2/6
The Barrens (Darren Lynn Bousman) 1/6
The Darkest Hour (Chris Gorak) 1/6

Films revus

Terminator (James Cameron) 6/6
Prometheus (Ridley Scott) 5/6
Cosmopolis (David Cronenberg) 5/6
V/H/S (David Bruckner, Glenn McQuaid, Radio Silence, Joe Swanberg, Ti West) 5/6
The Cabin in the Woods (Drew Goddard) 4/6


Films des mois précédents
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2013 : Cloud Atlas (Tom Tykwer, Andy Wachowski & Lana Wachowski)
Décembre 2012 : Symbol (Hitoshi Matsumoto)
November 2012 : Beasts of The Southern Wild (Benh Zeitlin)
Octobre 2012 : Kotoko (Shinya Tsukamoto)
Septembre 2012 : Himizu (Sono Sion)
Août 2012 : ParaNorman (Chris Butler)
Juillet 2012 : The Incident (Alexandre Courtès)
Juin 2012 : Les Raisins de la colère (John Ford)
Mai 2012 : Moonrise Kingdom (Wes Anderson)
Avril 2012 : The Plague Dogs (Martin Rosen)
Mars 2012 : Bellflower (Evan Glodell)
Février 2012 : Il était une fois en Anatolie (Nuri Bilge Ceylan)
Janvier 2012 : Love (William Eubank)
Décembre 2011 : Versailles (Pierre Schoeller)
Novembre 2011 : Safe (Todd Haynes)
Octobre 2011 : Polisse (Maïwenn)
Septembre 2011 : Redline (Takeshi Koike)
Août 2011 : Cold Fish (Sono Sion)
Juillet 2011 : Memory Lane (Mikhaël Hers)
Juin 2011 : Biutiful (Alejandro González Inárritu)
Mai 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick)
Avril 2011 : Animal Kingdom (David Michôd)
Mars 2011 : Tetsuo The Bullet Man (Shinya Tsukamoto)
Février 2011 : Il était une fois dans l'Ouest (Sergio Leone)
Janvier 2011 : Ondine (Neil Jordan)
Décembre 2010 : Mishima: A Life in Four Chapters (Paul Schrader)
Novembre 2010 : L'Enigme de Kaspar Hauser (Werner Herzog)
Octobre 2010 : Monsters (Gareth Edwards)
Septembre 2010 : Nord (Xavier Beauvois)
Août 2010 : Big Wednesday (John Millius)
Juillet 2010 : The Reflecting Skin (Philip Ridley)
Juin 2010 : Code 46 (Michael Winterbottom)
Mai 2010 : Enter the Void (Gaspard Noé)
Avril 2010 : The Andromeda Strain de Robert Wise
Mars 2010 : Onibaba de Kaneto Shindô
Février 2010 : Faust - Eine deutsche Volkssage de F.W. Murnau
Janvier 2010 : Le Décalogue de Krzysztof Kieslowski
Décembre 2009 : Avatar de James Cameron
Novembre 2009 : The Box de Richard Kelly
Octobre 2009 : Pat Garrett & Billy the Kid de Sam Peckinpah
Septembre 2009 : The Offence de Sidney Lumet
Août 2009 : La Femme des Sables de Hiroshi Teshigahara
Juillet 2009 : La Graine et le mulet Abdellatif Kechiche
Juin 2009 : The Sky Crawlers de Mamoru Oshii
Mai 2009 : Possession de Andrezj Zulawski
Avril 2009 : Le Trou de Jacques Becker
Mars 2009 : Shotgun Stories de Jeff Nichols
Février 2009 : The Wrestler de Darren Aronofsky
Janvier 2009 : The Curious Case of Benjamin Button de David Fincher
Décembre 2008 : Clean, shaven de Lodge Kerrigan
Novembre 2008 : Låt den rätte komma in de Tomas Alfredson
Octobre 2008 : Bled Number One de Rabah Ameur-Zaimeche
Septembre 2008 : Omohide Poro Poro de Isao Takahata
Août 2008 : Hellboy II : The Golden Army de Guillermo Del Toro
Juillet 2008 : La Condition de L'Homme de Masaki Kobayashi
Juin 2008 : Angst de Gerald Kargl
Mai 2008 : The Proposition de John Hillcoat
Avril 2008 : Love and Honor de Yoji Yamada
Mars 2008 : The Mist de Frank Darabont
Février 2008 : Twin Peaks - Fire Walk With Me de David Lynch
Janvier 2008 : [REC] de Jaume Balaguero et Paco Plaza
Décembre 2007 : Requiem Pour Un Massacre de Elem Klimov
Dernière édition par reuno le 1 mars 13, 12:11, édité 14 fois.

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Akrocine
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar Akrocine » 1 févr. 13, 14:14

Film du Mois de Février 2013 :

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Films découverts :

- Daisan no Kagemusha (The Third Shadow) de Umetsugu Inoue : 9.5/10 Hulu
- Twin Peaks - Fire Walk with Me de David Lynch : 8.5/10
- Tokaido Yotsuya Kaidan (Histoire de Fantômes Japonais) de Nobuo Nakagawa : 8.5/10 Hulu
- Sandakan Hachibanshokan Bohkyo (Sandakan No. 8 ) de Kei Kumai : 8.5/10 Hulu
- He Ran All the Way (Menace dans la Nuit) de John Berry : 8/10
- Kanzenna Yûgi (The Perfect Game) de Toshio Masuda : 7.5/10 Hulu
- The Prowler (Le Rodeur) de Joseph Losey : 7/10
- Muhomatsu no Issho (L'homme au Pousse-Pousse) de Hiroshi Inagaki : 7/10 Hulu
- Nihon Dasshutsu (Evasion du Japon) de Yoshishige Yoshida : 6.5/10
- Kurutta Kajitsu (Crazed Fruit) de Kô Nakahira : 6.5/10 Hulu
- Aru Kengo no Shogai (Samurai Saga) de Hiroshi Inagaki : 6.5/10 Hulu
- Yoru no Tsuzumi (Night Drum) de Tadashi Imai : 6/10 Hulu
- La Fille de Nulle Part de Jean-Claude Brisseau : 5/10 Ciné
- Hitchcock de Sacha Gervasi : 4/10 Ciné

Films revus :

- Psycho de Alfred Hitchcock : 8.5/10 Ciné

Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)

Février : Daisan no Kagemusha de Umetsugu Inoue
Janvier 2013 : Idi i Smotri (Requiem pour un Massacre) de Elem Klimov
Décembre : The Man Who Loved Cat Dancing de Richard C. Sarafian
Novembre : Brute Force de Jules Dassin
Octobre : Die Büchse der Pandora (Loulou) de Georg Wilhelm Pabst
Septembre : Waterloo Bridge de Mervyn Leroy
Aout : Suna no Onna (La Femme des Sables) de Hiroshi Teshigahara
Avril : Cure de Kiyoshi Kurosawa
Mars : Shotgun Stories de Jeff Nichols
Février : Blood Simple des Frères Coen
Janvier 2012 : The Artist de Michel Hazanavicius
Décembre : Shame de Steve McQueen
Novembre : Paths of Glory de Stanley Kubrick
Octobre : Yellow Sky de William A. Wellman
Septembre : Take Shelter de Jeff Nichols
Aout : Insomnia de Erik Skjoldbjærg
Juillet : Collapse de Chris Smith
Juin : Essential Killing de Jerzy Skolimowski
Mai : The Tree of Life de Terrence Malick
Avril : Heat de Michael Mann
Mars : Shunpu Den (Histoire d'une Prostituée) de Seijun Suzuki
Février : Incendies de Denis Villeneuve
Janvier 2011 :
Décembre : La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier
Novembre : Electra Glide in Blue de James William Guercio
Octobre : Sandra de Luchino Visconti
Septembre : Keoma de Enzo G. Castellari
Aout : The Red Shoes de Michael Powell et Emeric Pressburger
Juillet : Boogie Nights de Paul Thomas Anderson
Juin 2010 : Munich de Steven Spielberg
Dernière édition par Akrocine le 25 mars 13, 14:14, édité 9 fois.
"Mad Max II c'est presque du Bela Tarr à l'aune des blockbusters actuels" Atclosetherange

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AtCloseRange
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar AtCloseRange » 1 févr. 13, 14:26

(Re-)Découvertes:

Wish You Were Here (Darcy-Smith) 7,5/10
J'aime regarder les Filles (Louf) 7,5/10

Paul WIlliams Still Alive (Kessler) 7/10
Pontypool (McDonald) 7/10

Juan of the Dead (Brugues) 6/10
Je Te Promets (Sucsy) 6/10
L'Amour Dure 3 Ans (Beigbeder) 6/10

Meurtre à la Maison Blanche (Little) 5/10
Meurtres sous Contrôle (Cohen) 5/10

Flight (Zemeckis) 4/10

Le Pacte (Donaldson) 1/10

Révisions:

Outrages (de Palma) 8,5/10
Les Liaisons Dangereuses (Frears) 8,5/10

L'Ombre d'un Doute (Hitchcok) 7/10

La Vie et Rien d 'Autre (Tavernier) 6,5/10

True Lies (Cameron) 6/10 (+)
The Killer (Woo) 6/10

8 Millions de façons de Mourir (Ashby) 5/10 (--)
Dernière édition par AtCloseRange le 28 févr. 13, 23:54, édité 16 fois.
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Kevin95
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar Kevin95 » 1 févr. 13, 14:29

Février 2013

Film du mois :

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Films découverts et revus :

The Bellboy (Jerry Lewis, 1960) : Image Découverte

...

Showgirls (Paul Verhoeven, 1995) : Image Révision

...

Docteur Petiot (Christian de Chalonge, 1990) : Image Découverte

...

Sixteen Candles (John Hughes, 1984) : Image Découverte

...

L'Indiscrétion (Pierre Lary, 1982) : Image Découverte

...

Les Chemins de Katmandou (André Cayatte, 1969) : Image Découverte

Magnifique nanar par l’inénarrable André Cayatte, Les Chemins de Katmandou vaut son pesant de roupie tant tout semble pensé par et pour un public réactionnaire (sous titre possible : la contre-culture pour public provincial par un cinéaste gaulliste). Cayatte, le cinéaste le plus Dossiers de l'écran du cinéma français, n'y va pas par le dos de la cuillère (pléonasme) et aligne tous les clichés possibles sur les soixante-huitards et la communauté hippie. Si c'était filmé au second degré (façon Quelques messieurs trop tranquilles) passe encore, mais le film est d'un sérieux et d'un devoir moral si appuyé qu'il est impossible de garder son sérieux plus de cinq minutes. Alors allons-y jeunesse : le jeune révolté et un gosse de riche sans foi ni loi, la jeune hippie une nymphomane toxicomane et le summum, l'Inde un pays dévasté par la pauvreté et l'ignorance (un fond de colonialisme plane sur le film de Cayatte jusqu'au moment où l'ombre se fait on ne peut plus présent lors de cette réplique hallucinante prononcée par un membre d'une association humanitaire : "avant notre arrivée, c'était des bêtes... à notre départ ce seront des hommes"). Alors évidemment, avec un regard plus ironique, le film passe mieux. On passe de la consternation à la franche rigolade, rendant les 1h30 supportables voir par moment agréables (merci la musique de Serge Gainsbourg et Jean-Claude Vannier). Jane Birkin pense naïvement être dans un bon film et fait de son mieux, Renaud Verley est mauvais de chez mauvais et cerise sur le gâteau, le grand Serge (Gainsbourg donc) apparait en salaud grimé de cheveux gris et d'une fine moustache (rendant sa diction étrange). Les Chemins de Katmandou est donc une curiosité pour les masos friands de tout ce que les 60's et 70's ont produit, pour les autres il est préférable de continuer de faire l'impasse sur l’œuvre Cayattienne.

21 Hours at Munich (William A. Graham, 1976) : Image Découverte

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Big Trouble in Little China (John Carpenter, 1986) : Image Découverte

...

Midnight Express (Alan Parker, 1978) : Image Révision

Ayé ! J'abandonne avec Alan Parker, je crois que c'est définitivement un cinéaste qui au mieux me laisse indifférent au pire m'horripile profondément. Ici, on est clairement dans ce qu'il a fait de meilleur... c'est dire ! Si l'on omet une introduction bien foutue et la musique datée mais entrainante de Giorgio Moroder, je me suis copieusement ennuyé devant le film. Parker à beau mettre la fameuse formule en incipit 'd'après une histoire vraie" et constamment relancer son intrigue par des procédés aussi ridicules que usurpés (ralenties, coups de théâtre, pleurs, séquences musicales) rien n'y fait, Midnight Express se traine et n'arrive jamais à instaurer un sentiment d'angoisse du moins d'empathie. Un film de genre, modeste et codé comme au hasard Escape from Alcatraz (Don Siegel, 1979) arrive parfaitement à retranscrire ce sentiment d’isolement et de claustrophobie quand ce film-ci (qui bizarrement a fait date) ne fait de brasser du sentimentalisme au sens le plus péjoratif du terme. Tous les personnages son antipathiques et les "méchants" si caricaturales qu'on peine à croire à cette histoire (vraie ou non au cinéma on s'en fout) et à s'impliquer émotionnellement dans le récit. J'ai redonné une chance au film car on m'y a fortement poussé, mais je crois bien que c'est la dernière fois que j’aborde un film d'Alan Parker.

The Hobbit : An Unexpected Journey (Peter Jackson, 2012) : Image Découverte

J'en ai tellement entendu du mal que cette préquelle à une saga dont je suis amateur mais non fanatique, est passée chez moi comme une lettre à la poste. Bien sur que le film est trop long, que certaines scènes sont interminablement bavardes et que le sentiment de réchauffé ce fait sentir, mais quel spectacle, quel panache ! Inutile de faire la fine bouche car on en prends plein la tronche et comme pour The Lord of the Rings on s'attarde plus sur les batailles grandioses que sur les deux trois naïvetés qui parsèment le film. C'est du bon gros numérique on est d'accord, mais rare sont les réalisateur comme Peter Jackson à l'utiliser avec un tel sens du spectaculaire et parfois un sens de la poésie. Très plaisant en somme, j'ai hâte de voir la suite (le dernier plan sur le dragon est magnifique).

Public Enemies (Michael Mann, 2009) : Image Découverte

J'avais, pour je ne sais quelle raison, raté le dernier film en salle d'un de mes réalisateurs préférés et l'erreur est... impardonnable. D'une part parce que ce film que l'on a un peu trop vite minimalisé (non non je n’exagère pas, hormis Positif, peu de critiques se sont attardées sur Public Enemies) ne le mérite certainement pas et de l'autre car ledit film se doit d'être vu sur grand, très grand écran. Mann pousse à fond son dispositif visuel avec une caméra numérique désacralisant les Roaring Twenties et évitant une bio de Dillinger aussi esthétiquement léchée qu'artistiquement insipide. Alors évidemment avec un tel parti pris, Michael Mann prend le risque d'une image ingrate et crue mais bien lui en a prit car si effectivement les séquences dites "calmes" en intérieur prennent une dimension télévisuelle, les autres sont de toute beauté et la fulgurance et l'impact des scènes de braquages comme celle (sublime) du dénouement final valent bien deux trois plans instables. Pour tout dire, j'ai mis un certain temps avant de rentrer dans Public Enemies tant ce dispositif que je loue m’apparut à premier abord froid et nettement moins immersif que celui de Miami Vice (chef d’œuvre, j'assume). Puis, comme pris par la romance du film et les scènes d'action bluffantes (je me suis dit que si l'on mettait à coté celles plan plan de Lawless de John Hillcoat, Mann passerait pour un réalisateur révolutionnaire) je me suis laissé transporté jusqu'à une scène finale pourtant connue de tous mais qui émotionnellement et visuellement m'a laissée sur le carreau. Michael Mann est grand et son dernier film peut s'afficher fièrement comme une grande réussite du cinéma policier.

Cuba (Richard Lester, 1979) : Image Découverte

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Conan the Destroyer (Richard Fleischer, 1984) : Image Découverte

...

La Décade Prodigieuse (Claude Chabrol, 1971) : Image Révision

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À mort l'arbitre (Jean-Pierre Mocky, 1984) : Image Découverte

...

La Course à l'échalote (Claude Zidi, 1975) : Image Découverte

Faudrait vraiment que la réputation de Claude Zidi tende à rehausser car le réalisateur est à l'origine d'un paquet de comédies françaises attachantes, soignées et à 1000 lieux des nanars qu'on lui prête. La Course à l'échalote est une sacrée réussite, hommage pas du tout déguisé aux comédies américaines classiques (comme le précédent La Moutarde me monte au nez, 1974) où le duo Pierre Richard / Jane Birkin fait des étincelles le tout dans un récit qui galope à toute allure sans jamais lasser son spectateur. Quand on voit l'énergie du film, le bonheur communicatif véhiculé et la multitude de scènes hilarantes (ahhhh Pierre Richard en patron de banque flippé) on se demande pourquoi Zidi est encore et toujours rabaissé au statut d'amuseur franchouillard. La Course à l'échalote est un bonbon qui se savoure comme un plaisir aujourd'hui bien disparut (réflexion de vieux con activée).

Poltergeist (Tobe Hooper, 1982) : Image Révision

Toujours efficace, le film Spielbergien de Tobe Hopper passe comme une lettre à la poste. Si j'aurai tendance à lui reprocher deux trois petites facilités (les rebondissements télégraphiés et les gimmicks du cinéma horrifique de l'époque) et un casting assez mou (hormis la géniale Zelda Rubinstein), le reste à plutôt bien vieillit. Je ne vais pas m'aventurer à savoir qui de Spielberg ou de Hooper est à l'origine de telle ou telle scène (après tout, on s'en tape un peu même si je pense que la légende du "grand" réalisateur aidant le "petit" est affaire de fantasme comme pour les cas de The Thing, Mon nom est personne ou The Third Man). En revanche (et je trouve cela plus intéressant), je n'ai pas su où se situait le film politiquement (on est en 82 donc un an après la prise de fonction de Ronald Reagan). D'un coté il y a la famille modèle, bien sur tout rapport et de l'autre il y a le thème d'une Amérique s'urbanisant coûte que coûte quitte à mépriser la place de l'individu (même mort... spoiler inside) ou bien cette scène assez improbable où le père lit le livre de Reagan au pieu tout en... fumant un joint avec sa femme. Là par contre, j'aimerai bien savoir qui du réalisateur de The Texas Chain Saw Massacre ou de Jaws est à l'origine desdites scènes.

Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964) : Image Révision

Je continue ma rétro Demy avec ce classique et que voulez vous... moi je marche à fond les ballons. Si je préfère au fond le ton sucré des Demoiselles de Rochefort (1967), ces Parapluies de Cherbourg ont un effet lacrymale chez moi. Tout ce lyrisme empreinté à Max Ophüls et cette musique génialement envahissante, il parait impossible de résister au film. Que dire de plus, bah rien si ce n'est que c'est du bonheur en barre.

Milano calibro 9 (Fernando Di Leo, 1972) : Image Découverte

...

Joe Kidd (John Sturges, 1972) : Image Découverte

...

High Plains Drifter (Clint Eastwood, 1973) : Image Révision

...

Les Spécialistes (Patrice Leconte, 1985) : Image Découverte

Je n'avais jamais vu ce "classique" du cinéma populaire français et autant le dire tout de go, ce fut une sacrée surprise. Non que je doute des qualités de metteur en scène de Patrice Leconte (enfin à une époque) aussi bon dans la comédie méchante sur les bords que dans les drames les plus glauques (Monsieur Hire, 1989) du moins dans les films empreins d'une certaine mélancolie (Tandem, 1987)... mais le film d'action... Et bien quenini, si le tardif Une chance sur deux (1998) est un ratage, ces Spécialistes sont une réussite totale. Écrit à six mains (ça se sent, le scénario est ultra rodé), porté par deux comédiens qui ont l'air de constamment se marrer (et cette bonne humeur est communicative) et surtout chargé d'un sens du spectacle, du fun comme si Leconte sans se soucier d'une quelconque reconnaissance (s')offrait un hommage aux meilleurs films populaire français comme ceux de de Broca, Verneuil ou Deray. Leconte va jusqu'à se détacher le l'héritage de Jean-Pierre Melville qui plomba le cinéma policier français des années 70-80 pour mieux se concentrer sur le capital sympathie de son entreprise et sur la légerté du ton (façon Audiard mais sans cynisme). Entrainant et drôle, Les Spécialistes passe à tout berzingue et c'est un peu triste qu'on quitte ces deux mecs aussi cabots qu'attachants.

D'un film à l'autre (Claude Lelouch, 2011) : Image Révision

...
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Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)

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Helward
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar Helward » 1 févr. 13, 14:33

FEVRIER 2013

Film du mois:

Films et séries découverts

Coup de coeur

J'aime beaucoup

J'aime bien

J'aime un peu
Ho! (Robert Enrico - 1968)
la Chasse [Cruising] (William Friedkin - 1980)

Je n'aime pas vraiment

Beuh-arh!



Films et séries revus

Appréciation: en hausse (+), inchangée (=), en baisse (-)

Louise-Michel (Gustave Kervern, Benoît Delépine - 2008) (=) Image
les Diaboliques (Henri-Georges Clouzot - 1955) (=) Image


"Film du mois" précédents:

Spoiler (cliquez pour afficher)
2006
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2007
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2008
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2009
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2010
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2011
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2012
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2013
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Dernière édition par Helward le 16 févr. 13, 12:23, édité 1 fois.

mannhunter
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar mannhunter » 1 févr. 13, 15:33

FEVRIER 2013:

Films découverts:

"Lincoln" (Spielberg) : :(
"Zéro dark thirty" (Bigelow): :evil:
"Pieds nus sur les limaces" (Berthaud): :)
"gangster squad": :wink:
"shadow dancer": :wink:
"gambit": :wink:
"passion": :cry:
"arrêtez moi": :?
"Etat de choc": :wink:
"happiness therapy": :wink:


Films revus:


8) Chef d'oeuvre
:D J'adore
:) J'aime bien
:wink: J'aime un peu
:? Je n'aime pas tellement
:( Pas convaincu...
:evil: mais alors, pas du tout!

Films des mois précédents

Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2013: "the hole" (Dante)
Dernière édition par mannhunter le 26 févr. 13, 13:20, édité 12 fois.

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Jack Griffin
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar Jack Griffin » 1 févr. 13, 15:34

Après mannhunter

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Federico
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar Federico » 1 févr. 13, 16:33

FILM DU MOIS

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Je lui ai remonté sa note pour éviter une triplette et parce qu'il m'a vraiment touché... :wink:



Films découverts

Les sentiments (2003, Noémie Lvovsky) 9/10 Bacri nounours (é)perdu, Carré joli lutin clownesque et Baye égale à elle-même sont des bonheurs d'acteurs. Fantaisie, humour léger et fine dramaturgie. Cette superbe variation sur La femme d'à-côté en devient supérieure à l'original. Et puis merde, ça fait plaisir de voir picoler et cloper tout du long dans un film du 21° siècle.

There will be blood (2007, Paul Thomas Anderson) 8,5/10 Anderson n'a pas son pareil pour peindre des portraits vivants des excès du Nouveau Monde. Day-Lewis et Dano sont ses prophètes maudits. Partagé entre admiration et impression d'une performance oscarisable. B.o. d'Outre-Enfer exceptionnelle.

Une allumette pour trois (Three on a match, 1932, Mervyn LeRoy) 7,5/10 Peut-être bien la pépite du coffret Forbidden Hollywwod vol 2. Des imperfections, certes, mais aussi une Ann Dvorak époustouflante et dont le terrible acte final est inoubliable. :shock: :shock:

Moi, moche et méchant (Despicable me, 2010, Chris Renaud & Pierre Coffin) Animation 7,5/10 Mac Guff et le talentueux Pierre Coffin chassent sur les terres de Pixar et réussissent leur coup. Les trois mini-keumettes sont encore plus irrésistibles que la petite Boo de Monstres & Cie. :D

In the air (Up in the air, 2009, Jason Reitman) 6,5/10 Il y a du Wilder dans la première heure, comédie sociale grinçante sur le downsizing, d'autant plus efficace que ses hérauts sont sexy et rend ses équivalents frenchies/britishs juste télévisuels. Ses séquences d'entretien qui serrent le bide provoqueraient un orgasme à la Pimprenelle du MEDEF. Quel dommage que la démonstration vire ensuite à la bien-pensance.

Au Bonheur des Dames (1930, Julien Duvivier) Muet 6,5/10 Le jeu des acteurs est très daté mais la réalisation assez grandiose, invoquant toute la grammaire technique d'une véritable super-production en vase clos.

L'ange blanc (Night Nurse, 1931, William A. Wellman) 6/10 Stanwyck impeccable dans un drame social mal ficelé et - exceptée Joan Blondell sous-employée - confrontée à des acteurs peu convaincants (Gable inclus). Dommage pour elle(s), les quelques bons moments ou trouvailles et un début prometteur.

Shutter Island (2010, Martin Scorsese) 6/10 Que ça met du temps à décoller alors que la suite (plus intéressante) se pressent hélas trop vite. Un peu lourdingue quand même. Le meilleur moment ? Di Caprio raccompagné en bagnole par le toujours super flippant Ted "Buffalo Bill" Levine.

Les noces funèbres (Corpse bride, 2004, Tim Burton & Mike Johnson) 5,5/10 Personnages sympas, animation superbe... mais pourquoi me suis-je malgré tout un peu ennuyé ?

Le sang à la tête (1956, Gilles Grangier) 5,5/10 Le gris souris simenonien d'une production qualité charentaise avec un Gabin en mode pré-patriarche un moment éclipsé par les seconds rôles féminins avant de reprendre la main. Vieillot et pas si sanguin avec son climat provincial annonçant Chabrol. Audiard, pas encore au top, fait déjà quelques touches.

Galia (1966, Georges Lautner) 4,5/10 Une curiosité qui s'annonce bien avant de se perdre entre du sous Boileau-Narcejac et le roman-photo. Dommage pour Mireille Darc qui a rarement été aussi délicieuse et amoureusement filmée. :oops:

La merveilleuse anglaise (The Fast Lady, 1962, Ken Annakin) 3,5/10 Comédie automobilesque british à peu près aussi drôle qu'une disniaiserie avec Coccinelle. Dommage pour les deux splendides Anglaises : une Bentley et surtout la sublime Julie Christie, encore débutante mais qui passera heureusement très vite à des choses plus consistantes. NB : vu en italien donc à ré-évaluer peut-être en VO.

Ellie Parker (2001 & 2005, Scott Coffey) ??/10 Petit film entamé comme un court fait entre amis avant que la carrière de Naomi Watts n'explose puis développé en long après. Des ressemblances troublantes avec son rôle dans Mulholland Dr. Je ne le note pas car je l'ai vu en italien, trouvé l'image DV très laide et la réalisation amateur pénible. Mais tout admirateur de la charmante Naomi devrait (courageusement) tenter le coup.


Films revus

Se7en (1995, David Fincher) 8,5/10 Une date dans le thriller. Mais, plus impressionnante encore que le jeu de piste macabre et l'éclatante mise en scène, toute la classe d'un acteur magnifique : Morgan Freeman.

Planète hurlante (Screamers, 1995, Christian Duguay) 7,5/10 Bien que commençant à accuser son âge, ce petit film de SF sans prétention reste une des plus chouettes adaptations de Philip K. Dick.

Les garçons (La notte brava, 1959, Mauro Bolognini) 6,5/10 La patte de Pasolini sur ces errances de ragazzi au désoeuvrement pas toujours passionnant. Mené par la beauté sauvage de Terzieff et un trio de bellissima (Schiaffino, Lualdi & Martinelli). Mylène Demongeot à tomber dans la très antonionienne séquence de l'appartement bourgeois. :oops:

RRRrrrr!!! (2004, Alain Chabat) 6/10 Peut-être parce que je me le suis passé par morceaux mais je l'ai trouvé plus marrant que la 1ère fois. Sans être génial, je pense qu'il se bonifiera avec le temps.

Les amants de Vérone (1949, André Cayatte) 5,5/10 Quelques bons moments (ou de belles idées) au milieu d'un assemblage grotesque où de grands comédiens jouent horriblement faux comme si Cayatte voulait - mal - faire du Clouzot. Mais il y a la fraîcheur d'Anouk Aimée :oops: et le numéro de Marianne Oswald qui semble sortie d'un Mel Brooks. :shock:

Un justicier dans la ville (Death Wish, 1974, Michael Winner) 5,5/10 Moins extrémiste et manichéen que sa réputation (ça se gâtera surtout dans les séquelles) mais pas super fin. Le sur-emploi du grand angle cache mal une réalisation plutôt banale. Winner n'est pas Siegel et Bronson fut bien meilleur ailleurs (et surtout avant).

Le toboggan de la mort (Rollercoaster, 1977, James Goldstone) 4/10 Petit thriller du aux créateurs de Columbo, au casting trans-générationnel : vieilles gloires (Fonda et Widmark), bien plus jeunes qui déclinaient déjà (Segal et Bottoms) et débutants +/- prometteurs (Helen Hunt, Craig Wasson et Steve Guttenberg). On y croise aussi les fabuleux Sparks en concert. Mais à part ça...

Sens unique (No Way Out, 1987, Roger Donaldson) 3,5/10 Euh... non, là, malgré le plébiscite de certains, je peux plus. Trop daté. Atroce zik de sax d'autoroute, la ravissante Sean Young gâtée par des fringues atroces :cry: et Costner a l'épaisseur d'un vieux poster oublié dans une chambre d'ado entre ceux de Bambi et de Madonna. :mrgreen: Même l'immense Hackman en pâtit (je ne parle même pas du jeu ridicule de Will Patton en bras droit amoureux de son boss).


Séries TV

Columbo s3 ep4 Subconscient (Double Exposure, 1973, Richard Quine) 7,5/10 Excellent duel avec un Robert Culp en froid manipulateur du subconscient.

Columbo s4 ep6 État d’esprit (A Deadly State of Mind, 1975, Harvey Hart) 7,5/10 George Hamilton en psycho-criminel usant cette fois d'hypnose. Le "piège" final de Columbo est diabolique.

Columbo s7 ep4 Jeu de mots (How to Dial a Murder, 1978, James Frawley) 8/10 Très belle réalisation avec un criminel haut de gamme, encore un expert psychologue qui, lui, programme ses Dobermans en armes léthales.

Columbo s7 ep5 Des sourires et des armes (The Conspirators, 1978, Leo Penn) 7/10 Incursion de Columbo dans la géopolitique avec un trafic d'armes pour l'IRA. Quelques longueurs et un suspect qui en fait un peu trop mais le climat est sympa.

(en fait, j'en ai revu une dizaine mais j'ai la flemme de détailler...) :mrgreen:


Documentaires

Empreintes : Bernadette Lafont, une sacrée bonne femme (2012, Véronique Aubouy) 8/10 Un très grand moment avec une très grande dame, incarnation du naturel, de la fantaisie autant que de la classe (notamment dans la séquence où elle évoque sa fille Pauline). Plus que jamais la seule comparable à Arletty. Belle réalisation pleine de drôlerie mettant en scène ses proches (André Labarthe avec son râteau, Luc Béraud qui fait le mur... :uhuh: )

Alain Bashung, faisons envie (2011, Thierry Villeneuve) 8/10 Très bel hommage à un grand bonhomme par des musiciens qui en parlent avec simplicité et justesse. Le plus émouvant étant (sans surprise) Christophe dont la reprise d'Alcaline prend une tonalité à la Robert Wyatt. "Il est venu marcher sur mes plates-bandes, mais il les a fait fleurir" dit-il à propos de la (sublime) version des Mots bleus par son ami.

L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot (2009, Serge Bromberg & Ruxandra Medrea) 7,5/10 Belle enquête d'archéologie cinéphile sur un film maudit, pari impossible d'un grand cinéaste autant en combat avec lui-même qu'avec tout et tous, bouffé par le timing, un projet dément qu'il crut maîtriser à lui-seul et se perdant dans des expérimentations parfois fascinantes (à l'image de l'exceptionnelle photogénie de Romy Schneider), parfois gratuites voire de mauvais goût et au final pas si révolutionnaires (cf les avant-gardistes des années 20-30 et tout simplement Hitchcock).

Dream Team (2012, Jérôme Cazadieu) 7,5/10 L'épopée de l'équipe de basket US aux JO de Barcelone en 1992. Un mix d'arrogance et de talents surnuméraires. Des extra-terrestres que leurs adversaires photographiaient pendant les matches... avant de se prendre une dérouillée. :shock: Sans doute la plus mythique équipe d'un sport collectif. Il aurait pu y avoir davantage d'extraits mais les interviews sont sympas et puis c'est toujours le pied de revoir Magic, His Airness, The Glide, The Mailman, Pip, The Admiral, The Beast, Larry Legend, Sir Charles... :D


Courts-métrages

DECOUVERTS

Paul Rondin est... Paul Rondin (2008, Frédérick Vin) 7/10 Comment trouver l'âme-soeur quand on est prisonnier de son métier de "voix off". Drôle et avec une bonne chute.

Amour, sexe et mobylette (2008, Maria Silvia Bazzoli & Christian Lelong) 6,5/10 Moyen-métrage Les relations amoureuses au Burkina-Faso vues sous un angle semi-documentaire. Frais, instructif et charmant (mention spéciale à l'élégant vieux couple de villageois).
Dernière édition par Federico le 28 févr. 13, 19:59, édité 34 fois.
The difference between life and the movies is that a script has to make sense, and life doesn't.
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar feb » 1 févr. 13, 16:51

Février 2013

Image


Films vus (* : redécouvert / ** : revu)

Tombe les filles et tais-toi (Play It Again, Sam) - Herbert Ross, 1972 : 7,5/10

Crazy, Stupid, Love - Glenn Ficarra et John Requa, 2011 : 7/10
The Show - Tod Browning, 1927 : 7/10
Django Unchained - Quentin Tarantino, 2013 : 7/10
A Lady of Chance - Robert Z. Leonard, 1928 : 7/10

Across to Singapore - William Nigh (1928) : 6,5/10

This Modern Age - NickGrinde (1931) : 6/10
Les tribulations d'un Chinois en Chine - Philippe de Broca, 1965 : 6/10
**Ronin - John Frankenheimer, 1998 : 6/10

Mado - Claude Sautet, 1976 : 5/10

Le Pacte (Seeking Justice) - Roger Donaldson, 2011 : 4,5/10

Hell Driver (Drive Angry) - Patrick Lussieren, 2011 : 1/10

Films des mois précédents
Spoiler (cliquez pour afficher)
2010
Aout 2010 : French Cancan - Jean Renoir
Septembre 2010 : Peter Ibbetson - Henry Hathaway
Octobre 2010 : Psycho - Alfred Hitchcock
Novembre 2010 : Lonely are the brave - David Miller
Décembre 2010 : Yellow Sky - William A. Wellman
2011
Janvier 2011 : The Quiet man - John Ford
Février 2011 : Souvenirs goutte à goutte (Omohide Poro Poro) - Isao Takahata
Mars 2011 : White Heat - Raoul Walsh
Avril 2011 : Ball of fire - Howard Hawks
Mai 2011 : A Woman's Face - George Cukor
Juin 2011 : Scaramouche - George Sidney
Juillet 2011 : They were expendable - John Ford
Aout 2011 : Love - Edmund Goulding
Septembre 2011 : The Ox-Bow Incident - William A. Wellman
Octobre 2011 : The Artist - Michel Hazanavicius
Novembre 2011 : The Unknown - Tod Browning
Décembre 2011 : Je suis un évadé - Mervyn LeRoy
2012
Janvier 2012 : Garbo talks - Sidney Lumet
Février 2012 : À l'Ouest, rien de nouveau - Lewis Milestone
Mars 2012 : Convoi de femmes - William A. Wellman
Avril 2012 : To Be or Not to Be - Ernst Lubitsch
Mai 2012 : The Single Standard - John S. Robertson
Juin 2012 : The Docks of New York - Josef von Sternberg
Juillet 2012 : Gentleman Jim - Raoul Walsh
Aout 2012 : La Chevauchée des bannis - André De Toth
Septembre 2012 : Fast Workers - Tod Browning
Octobre 2012 : The Patsy - King Vidor
Novembre 2012 : Skyfall - Sam Mendes
Décembre 2012 : Milliardaire d'un jour - Frank Capra
2013
Janvier 2013 : A Woman of Affairs - Clarence Brown
Février 2013 : Play It Again, Sam - Herbert Ross
Dernière édition par feb le 28 févr. 13, 20:41, édité 16 fois.
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Demi-Lune
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar Demi-Lune » 1 févr. 13, 17:29

FILM DU MOIS DE FÉVRIER 2013

Image

FILMS DÉCOUVERTS OU REDÉCOUVERTS

    Lincoln (Steven Spielberg, 2012) Image
    Le voleur de bicyclette (Vittorio De Sica, 1948) Image
    Conte d'hiver (Éric Rohmer, 1992) Image
    Gun Crazy, le démon des armes (Joseph H. Lewis, 1950) Image
    Station Terminus [montage de Selznick] (Vittorio De Sica, 1953) Image
    La poursuite impitoyable (Arthur Penn, 1966) Image
    Rome, ville ouverte (Roberto Rossellini, 1945) Image
    Les Vikings (Richard Fleischer, 1958) Image
    Traquenard (Nicholas Ray, 1958) Image
    L'homme de la rue (Frank Capra, 1941) Image
    L'amour l'après-midi (Éric Rohmer, 1972) Image
    Happiness therapy (David O. Russell, 2012) Image
    Sept jours en mai (John Frankenheimer, 1963) Image
    Les trois visages d'Eve (Nunnally Johnson, 1957) Image
    Les nuits de la pleine lune (Éric Rohmer, 1984) Image
    La Vie aquatique (Wes Anderson, 2004) Image
    Épouses et concubines (Zhang Yimou, 1991) Image
    La Chute de la maison Usher (Jean Epstein, 1928) Image
    L'inhumaine (Marcel L’Herbier, 1924) Image
    42e Rue (Lloyd Bacon, 1933) Image
    Lady Chatterley (Pascale Ferran, 2006) Image
    Wyatt Earp (Lawrence Kasdan, 1994) Image
    Chercheuses d'or de 1933 (Mervyn LeRoy, 1933) Image
    Jours de tonnerre (Tony Scott, 1990) Image
    Ariane (Billy Wilder, 1957) Image
    Prologue (Lloyd Bacon & Busby Berkeley, 1933) Image (Image pour les chorégraphies)
    Paperhouse (Bernard Rose, 1988) Image
    Passion (Brian De Palma, 2012) Image
    Chercheuses d'or de 1935 (Busby Berkeley, 1935) Image (Image pour les chorégraphies)
    Dames (Ray Enright & Busby Berkeley, 1934) Image (Image pour les chorégraphies)
    Satyricon (Federico Fellini, 1969) Image
    La Cité de Dieu (Fernando Meirelles & Kátia Lund, 2002) Image
Je crois que je n'aime pas : Médée (Pier Paolo Pasolini, 1969)


FILMS REVUS

    Les liaisons dangereuses (Stephen Frears, 1988) Image
    Se7en (David Fincher, 1995) Image
    Collatéral (Michael Mann, 2004) Image
    Témoin à charge (Billy Wilder, 1957) Image
    Shutter Island (Martin Scorsese, 2010) Image
    La Firme (Sydney Pollack, 1993) Image
    Sens unique (Roger Donaldson, 1987) Image
    Lost in translation (Sofia Coppola, 2003) Image
    King of New-York (Abel Ferrara, 1990) Image
    Big (Penny Marshall, 1988) Image

Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
août 2009 : Master and Commander (Peter Weir, 2003) ex aequo avec Eternal Sunshine of the spotless mind (Michel Gondry, 2004)
septembre 2009 : Lunes de fiel (Roman Polanski, 1992)
octobre 2009 : Les Frissons de l'angoisse (Dario Argento, 1975) ex aequo avec 12 Hommes en colère (Sidney Lumet, 1957)
novembre 2009 : Entre le Ciel et l'Enfer (Akira Kurosawa, 1963)
décembre 2009 : Ring (Hideo Nakata, 1997)
janvier 2010 : Le Syndrome de Stendhal (Dario Argento, 1996) ex aequo avec Inglourious Basterds (Quentin Tarantino, 2009)
février 2010 : The Cotton Club (Francis Ford Coppola, 1984). Prix spécial : Délivrance (John Boorman, 1972)
mars 2010 : Shutter Island (Martin Scorsese, 2010) - plus objectivement : Les Sept Samouraïs (Akira Kurosawa, 1954)
avril 2010 : Ratatouille (Brad Bird, 2007). Prix spécial pour La Bataille d'Alger (Gillo Pontecorvo, 1966) et Zombie (George Romero, 1978)
mai 2010 : Quand passent les cigognes (Mikhaïl Kalatozov, 1958)
juin 2010 : Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963)
juillet 2010 : Inception (Christopher Nolan, 2010) ex aequo avec Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy, 1967)
août 2010 : La Reine Margot (Patrice Chéreau, 1994)
septembre 2010 : Le Voyeur (Michael Powell, 1960) ex aequo avec Memories of Murder (Bong Joon-ho, 2003)
octobre 2010 : Écrit sur du vent (Douglas Sirk, 1956)
novembre 2010 : Lolita (Stanley Kubrick, 1962)
décembre 2010 : Les Chaussons rouges (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1948) ex aequo avec Le Pont de la rivière Kwaï (David Lean, 1957)
janvier 2011 : Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock, 1964)
février 2011 : La Rumeur (William Wyler, 1961)
mars 2011 : Blue Velvet (David Lynch, 1986) ex aequo avec A la poursuite d'Octobre Rouge (John McTiernan, 1990). Prix spécial : TRON (Steven Lisberger, 1982)
avril 2011 : La Règle du jeu (Jean Renoir, 1939)
mai 2011 : Le Guépard (Luchino Visconti, 1963)
juin 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick, 2011)
juillet 2011 : Ludwig ou le Crépuscule des dieux (Luchino Visconti, 1972) ex aequo avec Trop belle pour toi (Bertrand Blier, 1989)
août 2011 : L'Armée des Ombres (Jean-Pierre Melville, 1969) ex aequo avec Cure (Kiyoshi Kurosawa, 1997) ex aequo avec L'année dernière à Marienbad (Alain Resnais, 1961)
septembre 2011 : Do the right thing (Spike Lee, 1989). Prix spécial pour Orgueil et préjugés (Joe Wright, 2005)
octobre 2011 : Le Narcisse Noir (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1947). Prix spécial pour The Artist (Michel Hazanavicius, 2011) et Melancholia (Lars Von Trier, 2011)
novembre 2011 : Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg, 2011)
décembre 2011 : La Fille de Ryan (David Lean, 1970). Prix spécial pour Mission : Impossible, Protocole Fantôme (Brad Bird, 2011)
janvier 2012 : Metropolis, version longue (Fritz Lang, 1927) ex aequo avec Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964) ex aequo avec La Chute de l'Empire romain (Anthony Mann, 1964)
février 2012 : Octobre (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1928)
mars 2012 : La lettre inachevée (Mikhaïl Kalatozov, 1959) ex aequo avec Tootsie (Sydney Pollack, 1982) ex aequo avec Dressé pour tuer (Samuel Fuller, 1982)
avril 2012 : Les Nibelungen (Fritz Lang, 1924)
mai 2012 : Guerre et Paix (Sergueï Bondartchouk, 1967)
juin 2012 : Cinéma Paradiso (Giuseppe Tornatore, 1989) ex aequo avec La Dolce Vita (Federico Fellini, 1960)
juillet 2012 : Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov, 1964) ex aequo avec Kwaïdan (Masaki Kobayashi, 1964). Prix spécial pour Phase IV (Saul Bass, 1974)
août 2012 : L'Enfer blanc du Piz Palü (Arnold Fanck & G. W. Pabst, 1929) ex aequo avec Pink Floyd The Wall (Alan Parker, 1982) ex aequo avec To be or not to be (Ernst Lubitsch, 1942) ex aequo avec Le Rayon vert (Éric Rohmer, 1986)
septembre 2012 : Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)
octobre 2012 : La Belle et la Bête (Jean Cocteau, 1946) ex aequo avec L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot (Serge Bromberg, 2008)
novembre 2012 : Beau-père (Bertrand Blier, 1981)
décembre 2012 : Napoléon (Abel Gance, 1927). Prix spécial pour Drôle de frimousse (Stanley Donen, 1957) et Un Américain à Paris (Vincente Minnelli, 1951)
janvier 2013 : Les enfants d'Hiroshima (Kaneto Shindo, 1952) ex aequo avec Chantons sous la pluie (Stanley Donen & Gene Kelly, 1952), L'Incompris (Luigi Comencini, 1966) et Zero Dark Thirty (Kathryn Bigelow, 2012)
Dernière édition par Demi-Lune le 13 mars 13, 18:13, édité 55 fois.

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semmelweis
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar semmelweis » 1 févr. 13, 18:21

Film du mois de Février


Film découverts:
Lincoln,Steven Spielberg(Ciné) 4/10
Hitchcock,Sacha Gervasi(Ciné) 5/10
The Constant Gardener,Fernando Meirelles(DVD) 6,5/10
At close Range,James Foley(DVD) 7,5/10
Passion,Brian de Palma(Ciné) 6/10

Films revus:
Thunderball,Terence Young 7/10

Séries TV:

Documentaires:


Films des mois précédents:
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier/The Master,Paul Thomas Anderson /Prix Spécial : Zero Dark Thirty,Kathryn Bigelow
Décembre/Tabou,Miguel Gomes
Novembre/The Killers, Robert Siodmak
Octobre/La toile blanche d'edward hopper, Jean Pierre Devillers
Septembre/Little Odessa, James Gray/ Prix spécial : Obsession,Brian de Palma
Aout/Le cercle rouge, Jean Pierre Melville/Casablanca, Michael Curtiz
Juillet/Faust, Alexandre Sokourov
Juin/De rouille et d'os,Jacques Audiard/ Prix spécial: Paris Céline de Patrick Buisson
Mai/Eternal Sunshine of the spotless mind,Michel Gondry
Avril/Titanic,James Cameron
Mars/Dead Ringers,David Cronenberg-Hunger,Steve McQueen
Fevrier/Rango,Gore verbinski-La Taupe,Thomas Alfredson
Janvier/Millenium,the girl with the dragoon tatoo,David fincher
Année 2011
Décembre/[color=#000000]Le cheval de Turin,Bela Tarr[/color] FILM DE L'ANNEE 2011
Novembre/Hors Satan,Bruno Dumont
Octobre/Cure,Kiyoshi Kurosawa
Septembre/Hana Bi,Takeshi Kitano/L'Appolonide,souvenirs de maison close,Bertrand Bonnelo
Aout/Melancholia,Lars Von Trier
Juillet/Deep End,Jerzy Skolimowski/The Passenger,Michelangelo Antonioni (Prix spécial:The Texas Chainsaw Massacre,Tobe Hooper)
Juin/Badlands,Terrence Malick
Mai/The Tree of life,Terrence malick
Avril/The lady from Shanghai,Orson Welles/Enquete sur un citoyen au dessus de tout soupcon,Elio Petri
Mars/The duellists,Ridley Scott/To live and die in LA,William Friedklin
Février/Phantom of the Paradise,Brian de Palma
Janvier/Suspiria,Dario Argento/Irreversible,Gaspar Noé
Année 2010
Decembre/Profondo Rosso,Dario Argento
Novembre/[color=#000000]Le silence,Ingmar Bergman[/color] FILM DE L'ANNEE 2010
Octobre/The Fly,David Cronenberg
Septembre/Des hommes et des dieux,Xavier Beauvois/Oncle Boonmee,Apichatpong Weerasethakul
Aout/Days of Heaven,Terrence Malick
Juillet/Crash,David Cronenberg/A bout de souffle,Jean Luc Godard
Juin/Il Divo,Paolo Sorrentino
Mai/Catch me if you can,Steven Spielberg
Avril/Wall Street,Oliver Stone/Redacted,Brian de Palma
Mars/Blue Velvet,David Lynch
Février/Raging Bull,Martin Scorsese
Janvier/Zodiac,David Fincher/Macbeth,Roman Polanski
Année 2009:
Décembre/Vidéodrome,David Cronenberg
Novembre/[color=#000000]Cris et chuchotements,Ingmar Bergman[/color] FILM DE L'ANNEE 2009
Octobre/Le ruban blanc,Michael Haneke
Septembre/Un prophète,Jacques Audiard
Aout/There will be blood,Paul Thomas Anderson
Juillet/Manhunter,Michael Mann
Juin/Antichrist,Lars Von Trier
Mai/Le temps de l'innocence,Martin Scorsese
Avril/Last Days,Gus Van Sant
Mars/Blow out,Brian de Palma
Février/Révélations,Michael Mann
Dernière édition par semmelweis le 17 févr. 13, 18:04, édité 3 fois.

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cinéfile
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar cinéfile » 1 févr. 13, 18:56

Février 2013

DECOUVERTES

La Moustache (E. Carrere, 2005) 8/10
If.... (L. Anderson, 1968) 7/10
Le Beau Serge (C. Chabrol, 1958) 7/10
Brick (R. Johnson, 2006) 7/10
Seven (D. Fincher, 1995) 6,5/10
Suspicion (S. Hopkins, 2000) 5,5/10
L'Enigme du Chicago Express (R. Fleischer, 1952) 5,5/10
Predator (J. McTiernan, 1987) 5/10

RE-DECOUVERTES

Mr Klein (J. Losey, 1976) 9/10
Dernière édition par cinéfile le 24 févr. 13, 17:14, édité 9 fois.

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scottspeed
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar scottspeed » 1 févr. 13, 20:01

Film du mois de février : Épouses et concubines [Da hongdenglong gaogao gua] (Zhang Yimou, 1991)

Classement du mois de février :

9/10
- Épouses et concubines [Da hongdenglong gaogao gua] (Zhang Yimou, 1991)
- Nuits blanches [Le notti bianche] (Luchino Visconti, 1957)
- Noblesse oblige [Kind Hearts and Coronets (Robert Hamer, 1949)

8/10
- Témoin à charge [Witness for the Prosecution] (Billy Wilder, 1957)
- Ariane [Love in the Afternoon] (Billy Wilder, 1957)
- Un singe en hiver (Henri Verneuil, 1962)
- À la poursuite d'Octobre Rouge [The Hunt for Red October] (John McTiernan, 1990)

7/10
- Cléopâtre [Cleopatra] (Cecil B. DeMille, 1934)
- La Horde sauvage [The Wild Bunch] (Sam Peckinpah, 1969)
- Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia [Bring Me the Head of Alfredo Garcia] (Sam Peckinpah, 1974)
- La Femme est l'avenir de l'homme [Yeojaneun namjaui miraeda] (Hong Sang-soo, 2004)
- Les Petites Marguerites [Sedmikrásky] (Vera Chytilová, 1966)

6/10
- L'Assassin habite au 21 (Henri-Georges Clouzot, 1942)
- De battre mon cœur s'est arrêté (Jacques Audiard, 2005)
- Doute [Doubt] (John Patrick Shanley, 2008)
- La Femme de Gilles (Frédéric Fonteyne, 2004)
- Under the Skin (Carine Adler, 1997)

5/10
- Affliction (Paul Schrader, 1998)
- Whatever Works (Woody Allen, 2009)

4/10
- La Brune de mes rêves [My Favorite Brunette] (Elliott Nugent, 1947)
- Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (Jean Yanne, 1982)

21 films, moyenne : 6,8/10

Film des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2013 (25 films, moy=7,1/10) - Johnny s'en va-t-en guerre [Johnny Got His Gun] (Dalton Trumbo, 1971)
Décembre 2012 (24 films, moy=7,0/10) - La Vie est belle [It's a Wonderful Life] (Frank Capra, 1946)
Novembre 2012 (28 films, moy=6,9/10) - Paris, Texas (Wim Wenders, 1984)
Octobre 2012 (31 films, moy=6,5/10) - Blow-Up (Michelangelo Antonioni, 1966)
Septembre 2012 (44 films, moy=7,0/10) - Quand passent les cigognes [Letyat zhuravli] (Mikhail Kalatozov, 1957)
Aout 2012 (19 films, moy=7,1/10) - Katie Tippel [Keetje Tippel] (Paul Verhoeven, 1975)
Juillet 2012 (44 films, moy=6,9/10) - Les Enchaînés [Notorious] (Alfred Hitchcock, 1946)
Juin 2012 (39 films, moy=6,6/10) - La Fièvre dans le sang [Splendor in the Grass] (Elia Kazan, 1961)


Notation :
Spoiler (cliquez pour afficher)
10/10 : Magique (exceptionnel)
9/10 : Excellent
8/10 : Très bon
7/10 : Bon
6/10 : Assez bon
5/10 : Moyen
4/10 : Médiocre
3/10 : Mauvais
2/10 : Nul
1/10 : Minable
Dernière édition par scottspeed le 1 mars 13, 10:45, édité 17 fois.

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Léo Pard
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Re: Votre film du mois de Février 2013

Messagepar Léo Pard » 1 févr. 13, 21:02

Février 2013 :

Film du mois :

Image

Films découverts - redécouverts - revus :

Sueurs froides (Alfred Hitchcock, 1958) : 19/20.
Les Diaboliques (Henri-Georges Clouzot, 1955) : 19/20.

Belle de jour (Luis Buñuel, 1967) : 18/20.
Une femme disparaît (Alfred Hitchcock, 1938) : 18/20.
Le Mécano de la Generale (Buster Keaton et Clyde Bruckman, 1927) : 18/20.

Reflets dans un oeil d'or (John Huston, 1967) : 17/20.
Le Point de non-retour (John Boorman, 1967) : 17/20.
Peter Pan (Clyde Geronimi, Wilfred Jackson et Hamilton Luske, 1953) : 17/20.
Gilda (Charles Vidor, 1946) : 17/20.
Easy Rider (Dennis Hopper, 1969) : 17/20.
Nixon (Oliver Stone, 1995) : 17/20.
Les 39 marches (Alfred Hitchcock, 1935) : 17/20.
Kuzco, l'empereur mégalo (Mark Dindal, 2000) : 17/20.
Héros malgré lui (Stephen Frears, 1992) : 17/20.
Tous les matins du monde (Alain Corneau, 1991) : 17/20.
Mais qui a tué Harry ? (Alfred Hitchcock, 1955) : 17/20.
Les Trois âges (Buster Keaton et Edward F.Cline, 1923) : 17/20.

Agent secret (Alfred Hitchcock, 1936) : 16/20.
Nevada Smith (Henry Hathaway, 1966) : 16/20.
Frenzy (Alfred Hitchcock, 1972) : 16/20.
Courage, fuyons (Yves Robert, 1979) : 16/20.
Niagara (Henry Hathaway, 1953) : 16/20.
Ho ! (Robert Enrico, 1968) : 16/20.
Les Noces funèbres (Tim Burton et Mike Johnson, 2005) : 16/20.
Anna Karenine (Julien Duvivier, 1948) : 16/20.
Barabbas (Richard Fleischer, 1961) : 16/20.
Moi, moche et méchant (Chris Renaud et Pierre Coffin, 2010) : 16/20.
Le rideau déchiré (Alfred Hitchcock, 1966) : 16/20.
La théorie des dominos (Stanley Kramer, 1977) : 16/20.
Ces garçons qui venaient du Brésil (Franklin J.Schaffner, 1978) : 16/20.
Cul-de-sac (Roman Polanski, 1966) : 16/20.

Deux heures à tuer (Ivan Govar, 1965) : 15/20.
L'homme au fusil (Richard Wilson, 1955) : 15/20.
Justice pour tous (Norman Jewison, 1979) : 15/20.
Jeune et innocent (Alfred Hitchcock, 1937) : 15/20.
Donnie Brasco (Mike Newell, 1997) : 15/20.
Everybody's Fine (Kirk Jones, 2009) : 15/20.
Escrocs mais pas trop (Woody Allen, 2000) : 15/20.
Looker (Michael Crichton, 1981) : 15/20.
Le Piège (John Huston, 1973) : 15/20.
L'homme qui en savait trop (Alfred Hitchcock, 1934) : 15/20.
Highlander (Russell Mulcahy, 1986) : 15/20.
Meurtre (Alfred Hitchcock, 1930) : 15/20.
L'Ange de Broadway (Ben Hecht et Lee Garmes, 1940) : 15/20.
Le Tigre et la neige (Roberto Benigni, 2005) : 15/20.
Les Collines de la terreur (Michael Winner, 1972) : 15/20.

Wolf (Mike Nichols, 1994) : 14/20.
Ceux de Cordura (Robert Rossen, 1959) : 14/20.
Ronin (John Frankenheimer, 1998) : 14/20.
Suivez cet homme ! (Georges Lampin, 1953) : 14/20.
Un homme et une femme (Claude Lelouch, 1966) : 14/20.
Numéro 17 (Alfred Hitchcock, 1932) : 14/20.

L'Agence tous risques (Joe Carnahan, 2010) : 13/20.
Recherche Susan desespérément (Susan Seidelman, 1985) : 13/20.
Nous irons à Deauville (Francis Rigaud, 1962) : 13/20.
Always (Steven Spielberg, 1989) : 13/20.
Un amour de Coccinelle (Robert Stevenson, 1968) : 13/20.

Où sont passés les Morgan ? (Marc Lawrence, 2009) : 12/20.

Wall Street : l'argent ne dort jamais (Oliver Stone, 2010) : 11/20.

Un homme et une femme, vingt ans déjà (Claude Lelouch, 1986) : 10/20.

Un chien dans un jeu de quilles (Bernard Guillou, 1983) : 9/20.

Ça n’arrive qu’à moi (Francis Perrin, 1985) : 8/20.
On l'appelle catastrophe (Richard Balducci, 1983) : 8/20 (note nanarde, parce qu'artistiquement, c'est le néant :lol: ).

L'Entente cordiale (Vincent de Brus, 2006) : 7/20.

Voulez-vous un bébé Nobel ? (Robert Pouret, 1980) : 6/20.

Vous habitez chez vos parents ? (Michel Fermaud, 1983) : 5/20.
Prends ta Rolls et va pointer (Richard Balducci, 1981) : 5/20.
N'oublie pas ton père au vestiaire (Richard Balducci, 1982) : 5/20.

L'Arbalète (Sergio Gobbi, 1984) : 4/20.
Amazone (Philippe de Broca, 2000) : 4/20.

Films des mois précédents :

Spoiler (cliquez pour afficher)
Septembre 2010 : I comme Icare (Henri Verneuil, 1979)
Octobre 2010 : Le Samouraï (Jean-Pierre Melville, 1967)
Novembre 2010 : Le Jour se lève (Marcel Carné, 1939)
Décembre 2010 : Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (David Zucker, Jim Abrahams et Jerry Zucker, 1980)

Janvier 2011 : Les Evadés (Frank Darabont, 1994)
Février 2011 : Police Python 357 (Alain Corneau, 1976)
Mars 2011 : Les Blues Brothers (John Landis, 1980)
Avril 2011 : Et pour quelques dollars de plus (Sergio Leone, 1965)
Mai 2011 : Psychose (Alfred Hitchcock, 1960)
Juin 2011 : Orange Mécanique (Stanley Kubrick, 1971)
Juillet 2011 : L'Armée des Ombres (Jean-Pierre Melville, 1969)
Août 2011 : La Mort aux Trousses (Alfred Hitchcock, 1959)
Septembre 2011 : Il était une fois dans l'Ouest (Sergio Leone, 1969)
Octobre 2011 : Tchao Pantin (Claude Berri, 1983)
Novembre 2011 : Rio Bravo (Howard Hawks, 1959)
Décembre 2011 : Manon des Sources (Claude Berri, 1986)

Janvier 2012 : Le Violent (Nicholas Ray, 1950)
Février 2012 : Luke la main froide (Stuart Rosenberg, 1967)
Mars 2012 : Gran Torino (Clint Eastwood, 2009)
Avril 2012 : Un après-midi de chien (Sidney Lumet, 1975)
Mai 2012 : Taxi Driver (Martin Scorsese, 1976)
Juin 2012 : Bienvenue Mister Chance (Hal Ashby, 1979)
Juillet 2012 : Le Vieux fusil (Robert Enrico, 1975)
Août 2012 : Chantons sous la pluie (Gene Kelly et Stanley Donen, 1952)
Septembre 2012 : Citizen Kane (Orson Welles, 1941)
Octobre 2012 : Les Infiltrés (Martin Scorsese, 2006)
Novembre 2012 : Il était une fois en Amérique (Sergio Leone, 1984)
Décembre 2012 : La Nuit du chasseur (Charles Laughton, 1955)

Janvier 2013 : Témoin à charge (Billy Wilder, 1957)
Dernière édition par Léo Pard le 2 mars 13, 13:13, édité 21 fois.