Votre film du mois de Décembre 2012

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

Modérateurs : Karras, Rockatansky, cinephage

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Boubakar
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Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Boubakar » 1 déc. 12, 08:48

Topic "A vos Commentaires"

Tous vos films du mois (Mai 2005 - Décembre 2006) lien mort

Liste des liens par mois (Décembre 2006 & Aout 2007 à Novembre 2012)
Spoiler (cliquez pour afficher)
Votre film du mois de Décembre 2006
Votre film du mois d'Août 2007
Votre film du mois de Septembre 2007
Votre film du mois d'Octobre 2007
Votre film du mois de Novembre 2007
Votre film du mois de Décembre 2007
Votre film du mois de Janvier 2008
Votre film du mois de Février 2008
Votre film du mois de Mars 2008
Votre film du mois d'Avril 2008
Votre film du mois de Mai 2008
Votre film du mois de Juin 2008
Votre film du mois de Juillet 2008
Votre film du mois d'Août 2008
Votre film du mois de Septembre 2008
Votre film du mois d'Octobre 2008
Votre film du mois de Novembre 2008
Votre film du mois de Décembre 2008
Votre film du mois de Janvier 2009
Votre film du mois de Février 2009
Votre film du mois de Mars 2009
Votre film du mois d'Avril 2009
Votre film du mois de Mai2009
Votre film du mois de Juin 2009
Votre film du mois de Juillet 2009
Votre film du mois d'Aout 2009
Votre film du mois de Septembre 2009
Votre film du mois d'Octobre 2009
Votre film du mois de Novembre 2009
Votre film du mois de Décembre 2009
Votre film du mois de Janvier 2010
Votre film du mois de Février 2010
Votre film du mois de Mars 2010
Votre film du mois d'Avril 2010
Votre film du mois de Mai 2010
Votre film du mois de Juin 2010
Votre film du mois de Juillet 2010
Votre film du mois d'Aout 2010
Votre film du mois de Septembre 2010
Votre film du mois d' Octobre 2010
Votre film du mois de Novembre 2010
Votre film du mois de Décembre 2010
Votre film du mois de Janvier 2011
Votre film du mois de Février 2011
Votre film du mois de Mars 2011
Votre film du mois d'Avril 2011
Votre film du mois de Mai 2011
Votre film du mois de Juin 2011
Votre film du mois de Juillet 2011
Votre film du mois d' Aout 2011
Votre film du mois de Septembre 2011
Votre film du mois d'Octobre 2011
Votre film du mois de Novembre 2011
Votre film du mois de Décembre 2011
Votre film du mois de Janvier 2012
Votre film du mois de Février 2012
Votre film du mois de Mars 2012
Votre film du mois de Avril 2012
Votre film du mois de Mai 2012
Votre film du mois de Juin 2012
Votre film du mois de Juillet 2012
Votre film du mois d'Aout 2012
Votre film du mois de Septembre 2012
Votre film du mois d'Octobre 2012
Votre film du mois de Novembre 2012


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Pour toute erreur ou omission fort probable, n'hésitez pas à m'envoyer des MP.


Films du mois (Janvier 2012 - Décembre 2012)

Spoiler (cliquez pour afficher)
7 Swans
janvier = Werckmeister harmonies (Tarr)
février = 37 uses for a dead sheep (Hopkins)
mars = Le locataire (Polanski)
avril = Gosford park (Altman)
Akrociné
février = Incendies (Villeneuve)
mars = Histoire d'une prostituée (Suzuki)
avril = Heat (Mann)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Essential killing (Skolimowski)
juillet = Collapse (C.SMith)
Anorya
janvier = Satyricon (Fellini)
février = Sans soleil (Marker)
mars = Never let me go (Romanek)
avril = Pina (Wenders)
mai = Twin peaks : fire walk with me (Lynch)
juin = Vivre sa vie (Godard)
juillet = L'échange (Eastwood)
Atcloserange
janvier = 3 femmes (Altman)
Ben Castellano
janvier = Arrietty, le petit monde des chapardeurs (Yonebayashi)
février = Les copains d'abord (Kasdan)
mars = Oki's movie (Hong)
avril = Road to nowhere (Hellmann)
mai = La femme sur la lune (Lang)
juin = Wendy & Lucy (Reichardt)
juillet = Deep end (Skolomowski)
Best
janvier = Arrietty le petit monde des chapardeurs (Yonebayashi)
février = Josey Wales, hors-la-loi (Eastwood)
mars = Rango (Verbinski)
avril = Mar adentro (Amenabar)
mai = Huit heures de sursis (Reed)
juin = Kung Fu Panda 2 (Yuh)
juillet = Il n'est jamais trop tard (Hanks)
Blue
janvier = Les Nibelungen (Lang)
avril = Bad timing (Roeg)
mai = Performance (Roeg)
juin = Au hasard Balthazar (Bresson)
juillet = La passion de Jeanne d'Arc (Dreyer)
Boubakar
janvier = Dressé pour tuer (Fuller)
février = Un homme est passé (Sturges)
mars = Punch drunk love (P.T.Anderson)
avril = Une journée particulière (Scola)
mai = De rouille et d'os (J.Audiard)
juin = Commando (L.Lester)
Brody
janvier = Les frissons de l'angoisse (Argento)
février = Bons baisers de Bruges (McDonagh)
mars = Des hommes et des dieux (Beauvois)
avril = Sons of anarchy saison 2
mai = L’homme qui tua Liberty Valance (Ford)
juin = Aniki mon frère (Kitano)
juillet = The ghost writer (Polanski)
Cathy
janvier = Baby Face (Green)
février = The Artist (Hazanavicius)
mars = Pavillon noir (Borzage)
avril = Hangover Square (Brahm)
mai = Les inconnus dans la maison (Decoin)
juin = Les plus belles années de notre vie (Wyler)
cinephage
janvier = Take Shelter (Nichols)
février = Gentleman Jim (Walsh)
mars = Le miroir (Tarkovski)
avril = Divorce à l'italienne (Germi)
mai = La cabane dans les bois (Goddard)
juin = Les meilleures années de notre vie (Wyler)
Colqhoun
janvier = Observe & report (Hill)
juin = The bang bang club (Silver)
Cortez the killer
janvier = Morse (Alfredson)
février = Les chemins de la liberté (Weir)
mars = Out of Africa (Pollack)
avril = Man on the moon (Forman)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Minuit à Paris (Allen)
juillet = The offense (Lumet)
CrankyMemory
Daffy Duck
daniel gregg
mai = The frenchman's creek (Leisen)
juillet = The manhandled (Dwan)
Demi-Lune
janvier = Metropolis (Lang)
février = Octobre (Eisenstein)
mars = La lettre inachevée (Kalatozov)
avril = Les Nibelungen (Lang)
mai = Guerre et paix (Bondartchouk)
juin = Cinema Paradiso (Tornatore)
Ducdame
Dunn
avril = Let me in (Reeves)
ed
Ender
janvier = Platform (Zia)
février = Persona (Bergman)
Eusebio Cafarelli
mai = Persona (Bergman)
everhard
avril = Romance on the high seas
mai = Certains l'aiment chaud (Wilder)
juin = Good news
Fatalitas
janvier = Les perles de la couronne (Guitry & Christian-Jacque)
février = La ballade de Bruno (Herzog)
mars = La soif de la jeunesse (Parrish)
avril = Le cambrioleur (Wendkos)
mai = Vincere (Bellochio)
juin = On achève bien les chevaux (Pollack)
juillet = Deep end (Skolimowski)
feb
janvier = A la recherche de Garbo (Lumet)
février = A l'Ouest, rien de nouveau (Milestone)
mars = Convoi de femmes (Wellman)
avril = To be or not to be (Lubitsch)
mai = The single standard (Robertson)
juin = The docks of New York
Federico
janvier = The swimmer (Perry)
mars = La dernière séance (Bogdanovich)
Flavia
juin = Mean streets (Scorsese)
juillet = Waterloo Bridge (LeRoy)
François Sanders
janvier = Somewhere (S.Coppola)
février = Black swan (Aronofsky)
mars = Fighter (O'Russell)
avril = Road to nowhere (Hellmann)
juillet = Zabriskie point (Antonioni)
Frank Bannister
mars = Black swan (Aaronofsky)
avril = Tron l'héritage
mai = Buried
Gnome
janvier = Les sans-espoir (Jancso)
février = Le premier jour du reste de ta vie (Bezançon)
mars = Le cache cache pastoral (Terayama)
avril = L'île du châtiment (Shinoda)
mai = Ne le dis à personne (Canet)
juin = Z (Costa-Gavras)
juillet = The tree of life (Mallick)
Gounou
janvier = Inferno (Argento)
février = Impitoyable (Eastwood)
mars = La charge héroïque (Ford)
avril = Essential killing (Skolismowski)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = La dernière piste (Reichardt)
juillet = Josey Wales hors-la-loi (Eastwood)
Hal 9000
janvier = Brainstorm (Trumbull)
février = Angel heart (Parker)
mars = La grande évasion (Sturges)
avril = Black death (Smith)
mai = L'étoffe des héros (Kaufman)
juin = X-Men : au commencement (Vaughn)
juillet = Quatre mouche de velours gris (Argento)
hansolo
avril = Rango (Verbinski)
mai = Source code (Jones)
hellboy
janvier = Mother (Bong)
février = The town (Affleck)
mars = Bad lieutenant (Herzog)
juin = X-Men le commencement (Vaughn)
juillet = 127 heures (Boyle)
hellrick
janvier = Agora (Amenabar)
février = La lame infernale (Delaman)
mars = La brigade du Texas (Douglas)
avril = Hobo with a shotgun (Eisener)
mai = Thor (Branagh)
juin = X-Men le commencement (Vaughn)
juillet 2011 = Femme ou démon (Marshall)
Helward
homerwell
janvier = La poison (Guitry)
février = Lucky star (Borzage)
mars = L'heure suprême (Borzage)
mai = Un conte de Noël (Desplechin)
Jack Griffin
février = Stop making sense (Demme)
jacques 2
mai = Two lovers (Gray)
Jeremy Fox
janvier = Tree of life (Mallick)
février = The descendants (Payne)
mars = Joe Dakota (Bartlett)
avril = L'heure d'été (Assayas)
mai = La forêt d'émeraude (Boorman)
juin = Prometheus (R.Scott)
Joe-ernst
janvier = Incendies (Villeneuve)
février = Une étoile est née (Cukor)
mars = Une si jolie petite plage (Allégret)
avril = Rabbit hole (Mitchell)
mai = Shakespeare Wallah (Ivory)
juin = Le guépard (Visconti)
juillet = The beloved rogue
Joe Wilson
janvier = Les affameurs (A.Mann)
février = Fanny & Alexandre (Bergman)
mars = Les contes de la lune vague après la pluie (Mizoguchi)
avril = Le roi Lear (Kozintsev)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Pandora (Lewin)
juillet = Le guépard (Visconti)
Johell
février = Dead people (Huyck)
mars = Marie poupée (Seria)
avril = La ballade de l'impossible (Tran)
mai = La solitude des nombres premiers (Costanzo)
juillet = Hanna (Wright)
John Anderton
janvier = The killer inside me (Winterbottom)
février = Black swan (Aronofsky)
mars = The social network (Fincher)
avril = Le convoi de la peur (Friekdkin)
mai = Les yeux de Julia
juin = The tree of life (Mallick)
juillet = True blood - saison 3
Jordan White
janvier = A serbian film (Spasosjevic)
février = The runaways (Sigismondi)
mars = Les jours et les nuits de China Blue (Russell)
avril = Defiance of good
juin = Une affaire d'état (Valette)
juillet = Towelhead (Ball)
Judyline
janvier = L'homme au masque de fer (Wallace)
février = Lilo & Stitch (Deblois & Sanders)
mars = A.I. (Spielberg)
avril = Social network (Fincher)
mai = Toy Story 3
juin = Esprits rebelles (Smith)
juillet = Le jour où la Terre s'arrêta (Wise)
-Kaonashi Yupa-
janvier = Le vieux fusil (Enrico)
février = Reds (Beatty)
mars = Winter's bone (Garnik)
avril = Bleu (Kieslowski)
mai = Miracle en Alabama (Penn)
juin = Alexandre le bienheureux (Robert)
juillet = Bienvenue Mister Chance (Ashby)
Karras
janvier = Incendies (Villeneuve)
février = Never let me go (Romanek)
mars = Revenge (Bier)
avril = L'étrangère
mai = The tree of life (mallick)
juin = Une séparation (Fahradi)
juillet = Chico & Rita
Kevin95
janvier = Arizona Junior (Coen)
février = La dame de Shangaï (Welles)
mars = True grit (Coen)
avril = Cyclone à la Jamaïque (Mackendrick)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Paprika (Kon)
juillet = A bout portant (Siegel)
Kimm
janvier = Poupoupidou (Hustache-Mathieu)
Leol
janvier = Tous en scène (Minelli)
février = Les visiteurs du soir (Carné)
mars = Madame De (Ophuls)
avril = A.I. (Spielberg)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Une séparation (Fahradi)
juillet = L'année du dragon (Cimino)
Léo Pard
janvier = Les évadés (Darabont)
février = Police Python 357 (Corneau)
mars = Les Blues brothers (Landis)
avril = Et pour quelques dollars de plus (Leone)
mai = Psychose (Hitchcock)
juin = Orange mécanique (Kubrick)
juillet = L'armée des ombres (Melville)
lermontov
mai = Abattoir 5 (Hill)
juin = Homicide (Mamet)
Lorenzo
Magobei
janvier = Rio Bravo (Hawks)
février = La bataille d'Alger (Pontecorvo)
mars = A l'Ouest rien de nouveau (Milestone)
avril = Pigs & Battleship (Imamura)
mai = De rouille et d'os (J.Audiard)
juin = Convoi de femmes (Wellman)
Major Tom
janvier = L'aurore (Murnau)
février = Johnny Guitar (Ray)
mars = Out of Africa (Pollack)
avril = Deep end (Skolimowski)
mai = Moonrise kingdom (W.Anderson)
juin = Le procès (Welles)
mannhunter
janvier = Poupoupidou (Hustache-Mathieu)
février = Last night (Tadjedin)
mars = 127 heures (Boyle)
avril = L'agence (Nolfi)
mai = Le complexe du castor (Foster)
juin = Blue Valentine
juillet = Hanna (Wright)
Max Schreck
janvier = Avatar (Cameron)
février = Le 7eme jour (Saura)
mars = Black swan (Aaronofsky)
avril = Le viager (Tchernia)
mai = The tree of life (Mallick)
juillet = Summer wars (Hosoda)
Miss Nobody
janvier = Johnny Guitar (Ray)
février = La source (Bergman)
mars = Stalag 17 (Wilder)
avril = Série noire (Corneau)
mai = L'année du dragon (Cimino)
juin = Bienvenue à Gattaca (Niccol)
juillet 2011 = A bout de course (Lumet)
MJ
janvier = Experiment in terror (Edwards)
février = Poetry (Changdong)
mars = Safe (Haynes)
avril = Nowhere (Araki)
mai = La maman et la putain (Eustache)
juin = La loi du milieu (Hodges)
juillet = To sleep with anger (Burnett)
Nobody smith
janvier = 5cm par seconde (Shinkai)
février = True grit (Coen)
mars = La mélodie du bonheur (Wise)
avril = Les grands espaces (Wyler)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Panic sur Florida Beach (Dante)
juillet = Europa (Von Trier)
NotBillyTheKid
janvier = Le bal (Scola)
mars = Une question de vie ou de mort (Powell & Pressburger)
avril = La ville abandonnée (Wellmann)
mai = Le fleuve sauvage (Kazan)
juillet = Baisers volés (Truffaut)
Père Jules
juillet = Le couteau dans l'eau (Polanski)
Phylute
juin = Balada Triste (De la Iglesia)
juillet = Chroniques d'un été (Rouch)
Pnom&Peh
janvier = Blood & sand (Mamoulian)
février = Incendies (Villeneuve)
Profondo Rosso
janvier = Bunny Lake a disparu (Preminger)
février = Walkabout (Roeg)
mars = Never let me go (Romanek)
avril = Saturday night & Sunday morning (Reisz)
mai = Isadora (Reisz)
juin = Henry V (Branagh)
juillet = La maitresse du lieutenant français (Reisz)
Ratatouille
janvier = Take Shelter (Nichols)
février = Incendies (Villeneuve)
mars = Les temps modernes (Chaplin)
avril = A propos d'Elly (Farhadi)
mai = Conversation secrète (Coppola)
juin = The Myth of the American Sleepover (Mitchell)
reuno
janvier = Ondine (Jordan)
février = Il était une fois dans l'Ouest (Leone)
mars = Tetsuo the bulletman (Tsukamoto)
avril = Animal kingdom (Michod)
mai = The tree of life (Mallick)
juin = Biutiful (Inarritu)
juillet = Memory lane (Hers)
Rick Blaine
janvier = Les Ailes (Wellman)
fevrier = French Cancan (Renoir)
mars = Duel Dans La Sierra (Sherman)
avril = The Thing (Carpenter)
mai = Moonrise Kingdom (W.Anderson)
juin = Nightfall (Tourneur)
Rockatansky
janvier = Triangle (C.Smith)
février = Pour elle (Cavayé)
mars = A bout portant (Cavayé)
avril = Hobo with a shotgun (Eisener)
mai = Confessions (Nakashima)
juin = J'ai rencontré le diable (Kim)
juillet = Hanna (Wright)
semmelweiss
janvier = Millenium (Fincher)
février = Rango (Verbinski)
mars = Faux-semblants (Cronenberg)
avril = titanic (Cameron)
mai = Eternal sunshine of the spotless mind (Gondry)
juin = De rouille et d'os (J.Audiard)
Someone 1600
janvier = Le guépard (Visconti)
février = Danse avec les loups (Costner)
mars = Last action hero (McTiernan)
avril = Rango (Verbinski)
mai = La harpe de Birmanie (Ichikawa)
juin = Barry Lyndon (Kubrick)
juillet = 1941 (Spielberg)
Sybille
janvier = Opening night (Cassavetes)
février = Darling (Schlesinger)
mars = The young Victoria (Vallée)
avril = Une question de vie ou de mort (Powell & Pressburger)
mai = Aventures en Birmanie (Walsh)
juin = L'armée des ombres (Melville)
juillet = L'idiot (Kurosawa)
{b]Tommy Udo[/b]
janvier = The black book (A.Mann)
février = Movie crazy (Bruckman & lloyd)
mars = Marie-Martine (Valentin)
avril = Gentleman Jim (Walsh)
mai = Frau im mond (Lang)
juin = Desperate journey (Walsh)
Tom Peeping
mars = Black swan (Aaronosky)
juin = Le temps de l'innocence (Scorsese)
vic
janvier = Le passage du canyon (Tourneur)
février = Suzhou river (Ye)
mars = Winter's bone (Granik)
avril = Essential killing (Skolimowski)
mai = Source code (Jones)
juin = La dernière piste (Reichardt)
juillet = Deep end (Skolimowski)
Vic Vega
janvier = Les Pirates de Bubuan (Shohei)
février = Tomahawk (herman)
mars = Wings (Wellman)
avril = L'Insoumis (Cavalier)
mai = The Nickel Ride (Mulligan)
juin = Nightfall (Tourneur)
Watkissien
janvier =
février =
mars =
avril =
mai =

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Tommy Udo
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Tommy Udo » 1 déc. 12, 08:50

Film du mois de décembre 2012



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LA PASSION DE JEANNE D'ARC
(Carl T. Dreyer)
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CES MESSIEURS DE LA SANTE
(Pierre Colombier)
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UN CONDAMNE A MORT S'EST ECHAPPE
(Robert Bresson)
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CATCH ME IF YOU CAN
(Steven Spielberg)
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Dr. JEKYLL AND Mr. HYDE
(Rouben Mamoulian)
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THEY DIED WITH THEIR BOOTS ON / LA CHARGE FANTASTIQUE
(Raoul Walsh)
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LE CHIEN JAUNE
(Jean Tarride)
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MONSIEUR LA SOURIS
(Georges Lacombe)
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ROCCO E I SUOI FRATELLI / ROCCO ET SES FRERES
(Luchino Visconti)
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THE ASPHALT JUNGLE / QUAND LA VILLE DORT
(John Huston)
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GASPARD DE BESSE
(André Hugon)
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J'AI UNE IDEE
(Roger Richebé)
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A NIGHT AT THE OPERA / UNE NUIT A L'OPERA
(Sam Wood)
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21 JUMP STREET
(Phil Lord)
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A NIGHT IN CASABLANCA / UNE NUIT A CASABLANCA
(Archie Mayo)
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SEPT HOMMES... UNE FEMME
(Yves Mirande)
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THE PICTURE OF DORIAN GRAY / LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY
(Albert Lewin)
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GUNS OF NAVARONE / LES CANONS DE NAVARONE
(Jack Lee-Thompson)
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THE BIG STORE / LES MARX BROTHERS AU GRAND MAGASIN
(Charles Reisner)
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LE RECIF DE CORAIL
(Maurice Gleize)
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L'HOMME A LA CAMERA
(Dziga Vertov)
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MONKEY BUSINESS / MONNAIE DE SINGE
(Norman Z. Macleod)
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LA TÊTE CONTRE LES MURS
(Georges Franju)
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SUPERNATURAL : SAISON 8 : Note moyenne : (à venir) /10 (2012-2013)
Détail des épisodes
(TV) :
Spoiler (cliquez pour afficher)
8.01 (150) : WE NEED TO TALK ABOUT KEVIN
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8.02 (151) : WHAT'S UP, TIGER MOMMY ?
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8.03 (152) : HEARTACHE
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8.04 (153) : BITTEN
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8.05 (154) : BLOOD BROTHER
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8.06 (155) : SOUTHERN COMFORT
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8.07 (156) : A LITTLE SLICE OF KEVIN
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8.08 (157) : HUNTERI HEROICI
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8.09 (158) : CITIZEN FANG
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Films (re)découverts
Film revus
Dernière édition par Tommy Udo le 20 déc. 15, 01:23, édité 34 fois.

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Boubakar
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Boubakar » 1 déc. 12, 08:52

Décembre 2012

Film du mois

- Point limite zero (Sarafian) 8,5/10

Films vus

- Ernest & Célestine (Aubier, Patar & Renner) 8/10
- Woman on the run (N.Foster) 8/10
- Jack Reacher (McQuarrie) 8/10

- Le hobbit - un voyage inattendu (P.Jackson) 7,5/10
- L'odyssée de Pi (A.Lee) 7,5/10
- Bellflower (Glodell) 7,5/10
- Dredd (Travis) 7,5/10

- La merditude des choses (Van Groeningen) 7/10
- Menace II Society (Hughes) 7/10

- Les douze travaux d'Astérix (Watrin, Goscinny & Uderzo) 6,5/10
- Astérix et la surprise de César (Brizzi) 6,5/10
- Ma petite entreprise (Jolivet) 6,5/10
- Les bonnes femmes (Chabrol) 6,5/10
- To Rome with love (Allen) 6,5/10
- Cible émouvante (Salvadori) 6,5/10
- Somewhere (S.Coppola) 6,5/10
- Jo (Girault) 6,5/10

- Astérix chez les Bretons (Van Lamsweerde) 6/10
- Un drôle de paroissien (Mocky) 6/10

- Quatre mouches de velours gris (Argento) 5,5/10

- La nouvelle guerre des boutons (Barratier) 5/10
- Astérix et le coup du menhir (Grimond) 5/10
- La cage aux folles 2 (Molinaro) 5/10
- La course au jouet (Levant) 5/10

- 10 bonnes raisons de te larguer (Junger) 4/10
- Astérix et les Indiens (Hahn) 4/10
- L'année sainte (Girault) 4/10
- Inspecteur la bavure (Zidi) 4/10
- Twixt (Coppola) 4/10

- Le guetteur (Placido) 3/10

- La belle verte (Serreau) 0,5/10

- La guerre des boutons (Samuell) 0/10

Films revus

Mes films du mois (Mai 2005 - Novembre 2012)
Spoiler (cliquez pour afficher)
mai 2005 = Star Wars episode III (Lucas)
juin 2005 = Les poupées russes (Klapisch)
juillet 2005 = La guerre des mondes (Spielberg)
août 2005 = L'auberge espagnole (Klapisch)
septembre 2005 = To live and die in LA (Friedkin)
octobre 2005 = Mon nom est personne (Valerii)
novembre 2005 = Blackjack (Dezaki)
décembre 2005 = Bernie (Dupontel)
janvier 2006 = La chute (Hirschbiegel)
février 2006 = Rambo (Kotcheff)
mars 2006 = Coup de tête (Annaud)
avril 2006 = Les duellistes (R.Scott)
mai 2006 = Spartacus (Kubrick)
juin 2006 = La ruée vers l'or (Chaplin)
juillet 2006 = La horde sauvage (Peckinpah)
aout 2006 = The Kid (Chaplin)
septembre 2006 = Un après midi de chien (Lumet)
octobre 2006 = History of violence (Cronenberg)
novembre 2006 = Seul contre tous (Noé)
décembre 2006 = Le lauréat (Nichols)
janvier 2007 = Rocky Balboa (Stallone)
février 2007 = 2001 (Kubrick)
mars 2007 = Bad Lieutenant (Ferrara)
avril 207 = Vertigo (Hitchcock)
mai 2007 = Lady Chatterley (Ferran)
juin 2007 = Bloody sunday (Greengrass)
juillet 2007 = Les infiltrés (Scorsese)
août 2007 = Lettres d'Iwo Jima (Eastwood)
septembre 2007 = L'hirondelle d'or (Hu)
octobre 2007 = Black book (Verhoeven)
novembre 2007 = 12 hommes en colère (Lumet)
décembre 2007 = Les chansons d'amour (Honoré)
janvier 2008 = Assurance sur la mort (Wilder)
février 2008 = Requiem pour un massacre (Klimov)
mars 2008 = There will be blood (P.T. Anderson)
avril 2008 = La ligne rouge (Mallick)
mai 2008 = The Killer (Woo)
juin 2008 = La graine et le mulet (Kechiche)
juillet 2008 = Le château de l'araignée (Kurosawa)
aout 2008 = Gentleman Jim (Walsh)
sepembre 2008 = Marius/Fanny/César (Korda/Allegret/Pagnol)
octobre 2008 = Fenêtre sur cour (Hitchcock)
novembre 2008 = Network (Lumet)
décembre 2008 = Bonnie & Clyde (A. Penn)
janvier 2009 = De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites (Newman)
février 2009 = Gran Torino (Eastwood)
mars 2009 = 7h58, ce samedi-là (Lumet)
avril 2009 = Harold & Maude (Ashby)
mai 2009 = L'aventure de Mme Muir (Mankiewicz)
juin 2009 = Les visiteurs (Kazan)
juillet 2009 = JFK (Stone)
aout 2009 = Les choses de la vie (Sautet)
septembre 2009 = La comtesse aux pieds nus (Mankiewicz)
octobre 2009 = Le samouraÏ (Melville)
novembre 2009 = The offence (Lumet)
décembre 2009 = Avatar (Cameron)
janvier 2010 = Calmos (Blier)
février 2010 = Un dimanche à la campagne (Tavernier)
mars 2010 = The box (Kelly)
avril 2010 = La dernière caravane (Daves)
mai 2010 = La colline des hommes perdus (Lumet)
juin 2010 = L'adieu aux armes (Borzage)
juillet 2010 = La chevauchée des bannis (DeToth)
aout 2010 = Zazie dans le métro (Malle)
septembre 2010 = Des hommes et des dieux (Beauvois)
octobre 2010 = The social network (Fincher)
novembre 2010 = L'enfer est à lui (Walsh)
décembre 2010 = Bright star (Campion)
janvier 2011 = La vengeance aux deux visages (Brando)
février 2011 = L'homme qui voulut être roi (Huston)
mars 2011 = Pour une poignée de dollars (Leone)
avril 2011 = Amants et fils (Cardiff)
mai 2011 = Conte d'été (Rohmer)
juin 2011 = Punishment park (Watkins)
juillet 2011 = Les gens de la pluie (Coppola)
aout 2011 = The proposition (Hillcoat)
septembre 2011 = A la recherche de Garbo (Lumet)
octobre 2011 = Police (Pialat)
novembre 2011 = Capturing the Friedmans (Jarecki)
décembre 2011 = Shame (McQueen)
janvier 2012 = Dressé pour tuer (Fuller)
février 2012 = Un homme est passé (Sturges)
mars 2012 = Punch drunk love (P.T.Anderson)
avril 2012 = Une journée particulière (Scola)
mai 2012 = De rouille et d'os (J.Audiard)
juin 2012 = Commando (L.Lester)
juillet 2012 = Warrior (O'Connor)
aout 2012 = Deep end (Skolimowski)
septembre 2012 = Out of Africa (Pollack)
octobre 2012 = La maison du lac (Rydell)
novembre 2012 = Les enfants loups, Ame & Yuki (Hosoda)
Dernière édition par Boubakar le 31 déc. 12, 02:12, édité 25 fois.

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Flavia
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Flavia » 1 déc. 12, 08:52

DECEMBRE 2012



FILM DU MOIS

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DECOUVERTES DU MOIS

Colonel Blimp (The Life and Death of Colonel Blimp) (1943) - M. Powell & E. Pressburger : 9/10

La grande illusion (1937) : Jean Renoir : 8/10
Detective Story (1951) - William Wyler : 8/10

La Reine Christine (Queen Christina) (1933) - Rouben Mamoulian : 7.5/10
Voyage à Tokyo (1953) - Yasujirō Ozu : 7.5/10
Le bateau (Das Boot) (1981) - Wolfgang Petersen : 7.5/10
La maison du lac (On Golden Pond) (1981) - Marc Rydell : 7.5/10
Persepolis (2007) - Marjane Satrapi & Vincent Paronnaud : 7.5/10

Millénium, les hommes qui n'aimaient pas les femmes (The Girl with the Dragon Tattoo) (2011) - David Fincher : 7/10
Le vent de la plaine (The Unforgiven) (1960) - John Huston : 7/10
Le secret magnifique (Magnificent Obsession) (1935) - John Stahl : 7/10
L'orphelinat (El Orfanato) (2007) - Juan Antonio Bayona : 7/10

Dead Again (1991) - Kenneth Branagh : 6.5/10
Jeux de guerre (Patriot Games) (1992) - Phillip Noyce : 6.5/10
Carnage (2011) - Roman Polanski : 6.5/10
Dream House (2011) - Jim Sheridan : 6.5/10
Soleil vert (Soylent Green) (1973) - Richard Fleischer : 6.5/10

Les mutinés du Téméraire (Damn the Defiant) (1962) - Lewis Gilbert : 6/10
Le Cavalier noir (The Singer Not the Song) (1961) - Roy Ward Baker : 6/10

Sylvie et le fantôme (1946) - Claude Autant-Lara : 5.5/10

La corde de sable (Rope of Sand) (1949) - William Dieterle : 5/10


Image


Spoiler (cliquez pour afficher)
ANNEE 2011
Juin : Mean Streets - Martin Scorsese
Juillet : Waterloo Bridge - Mervyn LeRoy
Août : Husbands - John Cassavetes
Septembre : Le Charlatan - Edmund Goulding
Octobre : Trois Camarades - Frank Borzage
Novembre : La vie est belle - Frank Capra
Décembre : Peter Ibbetson - Henry Hathaway

ANNEE 2012
Janvier : La chevauchée des bannis - André De Toth
Février : La dernière fanfare - John Ford
Mars : To be or not to be - Ernst Lubitsch
Avril : Coups de feu dans la Sierra - Sam Peckinpah
Mai : Un homme est passé - John Sturges
Juin : Le temps d'aimer et le temps de mourir - Douglas Sirk
Juillet : Drive - Nicolas Winding Refn
Août : Annie Hall - Woody Allen
Septembre : The descendants - Alexander Payne
Octobre : Ambre - Otto Preminger
Novembre : Les chaussons rouges - M. Powell & E. Pressburger
Décembre : Colonel Blimp - M. Powell & E. Pressburger
Dernière édition par Flavia le 30 déc. 12, 19:25, édité 17 fois.

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Karras
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Karras » 1 déc. 12, 08:59

Décembre 2012

Film du mois
Tabou

Sorties 2012
Les enfants de Belle Ville (6,5/10) : Moins abouti et moins subtil que "une séparation", le film reste intéressant pour sa transcription du poids des traditions dans la société islamique iranienne.
Lola Versus (5/10) : Chronique sentimentale sans grande originalité qui permet à Greta Gerwig de retrouver un personnage ingénue assez proche de Damsels in Distress.
Silent Hill 2 (3/10) : Un "train fantôme" inconsistant.
Marley (6/10) : Bio instructive bien qu'un peu longue du pape du reggae.
Je me suis fait tout petit (4/10) : Malgré des acteurs performants (Denis Ménochet), une comédie sentimentale qui manque d'ambition.
A perdre la raison (6,5/10) : Drame oppressant qui doit beaucoup à l’implication d'Emilie Dequenne.
Les hauts de Hurlevent (5,5/10) : Adaptation brutale et pas très "aimable" du roman de Brontë. Si la photographie est superbe ( rappelant parfois le récent Cheval de Turin dans son dépouillement ), la distance maintenue vis à vis des personnages ne laisse aucune place à une quelconque empathie.
Une nouvelle chance (6/10) : Un film ou Amy Adams vole la vedette au vieux Clint. Sans prétention mais sympa.
Les Bêtes du sud sauvage (6/10) : Une gamine avec de l'énergie à revendre dans un bric-à-brac qui atteint assez vite ses limites.
4h44, dernier jour sur terre (5,5/10) : Si les acteurs sont plutôt bons, le manque d'enjeu du scénario qui consiste à attendre passivement la fin du monde est plus générateur d'ennui que d'émotion.
Frankenweenie(6/10) : Fidèle à l'univers de Burton, le film constitue un agréable divertissement mais manque un peu de surprises.
Cornouaille (4/10) : L’interprétation de V. Paradis est à l'image du scénario, hésitant et insipide. Dommage pour les paysages bretons, seuls véritables atouts du film.
Possédée (4,5/10) : L'exorciste version hébraïque : pas spécialement mauvais mais terriblement prévisible.
L'Odyssée de Pi (5,5/10) : conte initiatique longuet bien que joliment kitch avec une conclusion métaphorique à la limite du pétard mouillé.
Le hobbit (5/10) : Peut être à réévaluer sur l'ensemble de la trilogie, mais ce premier volet déçoit par son manque d’innovation et de fluidité narrative. Une heure de moins aurait suffit.
Tabou (7,5/10) : Une première partie un peu austère auquel succède une émouvant mélodrame pour un des films les plus audacieux de l'année.
Du vent dans mes mollets (6/10) : Un scénario un peu mou du genou mais des acteurs qui ont de la cuisse.
Alex Cross ( 2,5/10) : Un beau nanar en mousse ou seul Matthew Fox détonne un peu en tueur halluciné.
Le guetteur (3,5/10) : Un polar à la Marchal avec un solide casting mais dont le scénario s'éparpille façon puzzle en perdant quelques morceaux au passage.
End of watch (6,5/10) : Un thriller viscéral et percutant qui en fait parfois un peu trop dans sa volonté de coller au réel.

Films découverts

Killer of sheep (6,5/10)
L'attaque de la malle poste (7/10)
Le retour de Frank James (5,5/10)
La fureur des hommes (6,5/10)
Beau Geste (6/10)
Les ponts de Toko-Ri (6,5/10)

Films revus

Série TV
Les revenants (7/10)
Breaking bad - saison 4 (7,5/10)
Fringe - saison 4 (5,5/10)
XIII - saison 1 (3/10)
Terra Nova - saison 1 (6/10)
Dernière édition par Karras le 31 déc. 12, 11:00, édité 2 fois.

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magobei
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar magobei » 1 déc. 12, 09:00

Film du mois:
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Découvertes / * films revus / séries:

9.5/10
* Rear Window (Alfred Hitchcock, 1954)

9/10
Shadow of a Doubt (Alfred Hitchcock, 1943)
* Sunrise: A Song of Two Humans (F.W. Murnau, 1927)

8.5/10
* The Tarnished Angels (Douglas Sirk, 1957)

8/10
* Un conte de noël (Arnaud Desplechin, 2008)
City Girl (F.W. Murnau, 1930)
Borgen s02
Rope (Alfred Hitchcock, 1948)
* Dawn of the Dead (George A. Romero, 1978)
* Monsters (Gareth Edwards, 2010)
The Trouble With Harry (Alfred Hitchcock, 1955)

7.5/10
End of Watch (David Ayer, 2012)
Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961)

7/10
Girls s01
* Heat (Michael Mann, 1995)
Jack Reacher (Christopher McQuarrie, 2012)
Interlude (Douglas Sirk, 1957)
* Fist of Legend (Gordon Chan, 1994)
* The Bride of Frankenstein (James Whale, 1935)
Cloclo (Florent-Emilio Siri, 2012)

6.5/10
Bobby (Emilio Estevez, 2006)
* Shortbus (John Cameron Mitchell, 2006)
Senso (Luchino Visconti, 1954)
Au-delà des collines (Cristian Mungiu, 2012)
* Phantom of the Opera (Arthur Lubin, 1943)

6/10
Beasts of the Southern Wild (Benh Zeitlin, 2012)
Populaire (Régis Roinsard, 2012)
The Hole (Joe Dante, 2009)
Tucker and Dale vs Evil (Eli Craig, 2010)
Killing Them Softly (Andrew Dominik, 2012)

4/10
The Hobbit: An Unexpected Journey (Peter Jackson, 2012)

Mois précédents:
Spoiler (cliquez pour afficher)
Novembre 2012
Octobre 2012
Septembre 2012
Août 2012
Juillet 2012
Juin 2012
Mai 2012
Avril 2012
Mars 2012
Février 2012
Janvier 2012
Décembre 2011
Novembre 2011
Octobre 2011
Septembre 2011
Août 2011
Juillet 2011
Juin 2011
...
Avril 2011
Mars 2011
Février 2011
Janvier 2011
Dernière édition par magobei le 1 janv. 13, 23:36, édité 36 fois.
Ça sera la restauration antédiluvienne de 2017 sortie chez Olive et Koch, mais avec un bitrate à 26Hz et du DNR à 36Mb comme toujours chez l'éditeur. Autant dire que l'image sera merdique. Mais je vais l'acheter, même si ça fera doublon avec le Olive, le Koch et le Indicator parce qu'il y a des STF - je n'en ai pas besoin, mais c'est important si on veut partager - et surtout la VF d'origine avec Henri Chalant qui double Rex Edwards qui joue l'indien qui se fait tuer sur la gauche à 40:23.

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Blue
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Blue » 1 déc. 12, 09:02

Film du mois : Titanic de James Cameron

Blue's CinéMarathon - du 22/12/12 au 01/01/13
Berlin Alexanderplatz (Rainer Werner Fassbinder) : 9,5/10
Titanic (James Cameron) : 9/10
Le Cuisinier, Le Voleur, Sa Femme Et Son Amant (Peter Greenaway) : 8,5/10
Presque Célèbre (Cameron Crowe) : 8,5/10
Scènes De La Vie Conjugale (Ingmar Bergman) : 8,5/10
Le Décalogue (Krzysztof Kieslowski) : 8,5/10
- Décalogue 1 : Un seul Dieu tu adoreras : 7,5/10
- Décalogue 2 : Tu ne commettras pas de parjure : 7/10
- Décalogue 3 : Tu respecteras le jour du Seigneur : 7/10
- Décalogue 4 : Tu honoreras ton père et ta mère : 7,5/10
- Décalogue 5 : Tu ne tueras point : 7,5/10
- Décalogue 6 : Tu ne seras point luxurieux : 8,5/10
- Décalogue 7 : Tu ne voleras pas : 7/10
- Décalogue 8 : Tu ne mentiras pas : 6/10
- Décalogue 9 : Tu ne convoiteras pas la femme d'autrui : 7/10
- Décalogue 10 : Tu ne convoiteras pas les biens d'autrui : 8,5/10
4 Mouches De Velours Gris (Dario Argento) : 8/10
White Dog (Samuel Fuller) : 8/10
Une Femme Disparait (Alfred Hitchcock) : 8/10
La Sentinelle (Arnaud Desplechin) : 8/10
S'en Fout La Mort (Claire Denis) : 7,5/10
Un Coeur En Hiver (Claude Sautet) : 7,5/10
Quatre Nuits Avec Anna (Jerzy Skolimowski) : 7,5/10
Le Hasard (Krzysztof Kieslowski) : 7,5/10
Sans Fin (Krzysztof Kieslowski) : 7/10
Les 39 Marches (Alfred Hitchcock) : 7/10
Les Bourreaux Meurent Aussi (Fritz Lang) : 7/10
Fin Août, Début Septembre (Olivier Assayas) : 6,5/10
Simetierre (Mary Lambert) : 6,5/10
Espions Sur La Tamise (Fritz Lang) : 6,5/10
The Gladiators (Peter Watkins) : 6/10
Love Exposure (Sono Shion) : 6/10
Le Visage (Ingmar Bergman) : 6/10
Le Tombeau Hindou (Fritz Lang) : 6/10
Premier Amour (Krzysztof Kieslowski) : 5/10

~~~
Fanny Et Alexandre - Version TV (Ingmar Bergman) : 9/10
L'Invraisemblable Vérité (Fritz Lang) : 8,5/10
Brève Histoire D'amour (Krzysztof Kieslowski) : 8,5/10
L'Amateur (Krzysztof Kieslowski) : 8/10
Qu'est-il Arrivé A Baby Jane ? (Robert Aldrich) : 8/10
Trois Couleurs Rouge (Krzysztof Kieslowski) : 8/10
Tu Ne Tueras Point (Krzysztof Kieslowski) : 8/10
Breakfast Club (John Hugues) : 7,5/10
La Cinquième Victime (Fritz Lang) : 7,5/10
La Cicatrice (Krzysztof Kieslowski) : 7/10
Pola X (Léos Carax) : 7/10
Le Manuscrit Trouvé A Saragosse (Wojciech J. Has) : 7/10
Tabou (Miguel Gomes) : 7/10
Outland (Peter Hyams) : 6,5/10
De La Vie Des Marionnettes (Ingmar Bergman) : 6,5/10
La Baiser Du Tueur (Stanley Kubrick) : 6/10
La Nuit Des Forains (Ingmar Bergman) : 6/10
Les Hauts De Hurlevent (Andrea Arnold) : 4/10
Les Bêtes Du Sud Sauvage (Benh Zeitlin) : 3/10
Le Dernier Maître De L'air (M. Night Shyamalan) : 2/10
Dernière édition par Blue le 1 janv. 13, 18:36, édité 42 fois.

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feb
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar feb » 1 déc. 12, 09:03

Décembre 2012

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Films vus (* : redécouvert / ** : revu)

**Comanche Station - Randolph Scott (1960) : 8/10
**La chevauchée de la vengeance - Randolph Scott (1959) : 7,5/10

Milliardaire d'un jour - Frank Capra (1961) : 7/10
**Cendrillon (1950) : 7/10
**Roman Holiday - William Wyler (1953) : 7/10

Lady Killer - Roy Del Ruth (1933) : 6/10

Les Valseuses - Bertrand Blier (1974) : 4,5/10

Films des mois précédents
Spoiler (cliquez pour afficher)
2010
Aout 2010 : French Cancan - Jean Renoir
Septembre 2010 : Peter Ibbetson - Henry Hathaway
Octobre 2010 : Psycho - Alfred Hitchcock
Novembre 2010 : Lonely are the brave - David Miller
Décembre 2010 : Yellow Sky - William A. Wellman
2011
Janvier 2011 : The Quiet man - John Ford
Février 2011 : Souvenirs goutte à goutte (Omohide Poro Poro) - Isao Takahata
Mars 2011 : White Heat - Raoul Walsh
Avril 2011 : Ball of fire - Howard Hawks
Mai 2011 : A Woman's Face - George Cukor
Juin 2011 : Scaramouche - George Sidney
Juillet 2011 : They were expendable - John Ford
Aout 2011 : Love - Edmund Goulding
Septembre 2011 : The Ox-Bow Incident - William A. Wellman
Octobre 2011 : The Artist - Michel Hazanavicius
Novembre 2011 : The Unknown - Tod Browning
Décembre 2011 : Je suis un évadé - Mervyn LeRoy
2012
Janvier 2012 : Garbo talks - Sidney Lumet
Février 2012 : À l'Ouest, rien de nouveau - Lewis Milestone
Mars 2012 : Convoi de femmes - William A. Wellman
Avril 2012 : To Be or Not to Be - Ernst Lubitsch
Mai 2012 : The Single Standard - John S. Robertson
Juin 2012 : The Docks of New York - Josef von Sternberg
Juillet 2012 : Gentleman Jim - Raoul Walsh
Aout 2012 : La Chevauchée des bannis - André De Toth
Septembre 2012 : Fast Workers - Tod Browning
Octobre 2012 : The Patsy - King Vidor
Novembre 2012 : Skyfall - Sam Mendes
Dernière édition par feb le 31 déc. 12, 23:31, édité 5 fois.
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Miss Nobody » 1 déc. 12, 09:17

FILMS DU MOIS DE DECEMBRE 2012

Film du mois:

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Films vus

* La flêche et le flambeau (Tourneur) ●●○○○
Film d'aventure désuet, où la cape devient flèche et l'épée flambeau. Loin de révolutionner le genre, ce Tourneur devient rapidement fatiguant à force d'acrobaties, de sourires bright, et de rebondissements ultra-attendus. Reste une mise en scène pleine de panache.
* Les plages d'Agnès (Varda) ●●●●○
Quelle femme formidable que cette petite Varda! On pourrait marcher des heures sur les plages de vie qu'elle nous présente, à rencontrer ceux qu'elle aime, à l'écouter parler, rire ou pleurer. C'est poignant et subtil, c'est généreux et ça fait du bien.
* La chamade (Cavalier) ●●○○○
Filmer l’ennui reste l’un des exercices les plus périlleux qui soit. Ce film - sur une demoiselle qui a goûté le luxe de l’oisivité et qui a bien du mal à y renoncer - le prouve s’il était besoin. Heureusement qu’il y a Deneuve, Piccoli, et quelques pointes de désespoir… le reste est à jeter.
* The reader (Daldry) ●●●●○
Le cinéaste se sort de thématiques délicates avec quelques simplismes (si le personnage de Winslet reste sur la brêche notamment, le trait qui dessine la personnalité des autres accusées est nettement plus grossier) mais sans lourdeurs, et parvient à esquisser des questions difficiles sans pour autant nous en imposer les réponses. Ne connaissant pas du tout le propos du film à l’avance, j’ai été très agréablement surprise par le virage effectué au tiers, quand la grande Histoire rattrape la petite et passe d’un éveil amoureux romanesque à une situation à glacer les entrailles. Seule la langue anglaise m’a semblée un peu déplacée pour évoquer ces problématiques. On se console car les acteurs sont très bons… Au final, classique, sobre et émouvant, « The reader » est un drame hollywoodien qui fonctionne.
* Coup de torchon (Tavernier) ●●●○○
Difficile à appréhender de prime à bord, ce "Coup de Torchon" m'a séduit progressivement, à mesure qu'il devenait cruel. C'est d'un cynisme à s'ouvrir les veines, c'est un brin excessif, mais ça a quelque chose de définitivement savoureux. Un peu déçue par la mise en scène de Tavernier néanmoins, que j'imaginais plus travaillée et virtuose.
* Ernest et Celestine (Renner, Patar, Aubier) ●●●●○
Un très beau film d'animation dôté d'une histoire pleine de tendresse et d'une esthétique très douce. Destiné aux enfants, "Ernest et Celestine" passe sans problèmes la frontière des âges. Les adultes se régaleront notamment de quelques trouvailles visuelles assez sublimes et de quelques touches d'humour malicieux.
* Bigamie (Lupino) ●●●○○
Sous un titre racoleur, sur un sujet improbable et forcément casse-gueule, Ida Lupino construit un film très simple, très sobre, avec une pudeur étonnante. La thématique appelait aux vices, Lupino répond par des sentiments, de la sensibilité, par un trio d'honnêtes gens, par des malaises ordinaires et des tourments bien banals. Même la conclusion moralisatrice l'est finalement assez peu. C'est cette intelligence et cette sobriété qui a permis au film de vieillir sans chancir. Et pourtant... paradoxalement... la sauce piquante nous manque un peu.
* Tabou (Gomez) ●●●●○
Un film entre parenthèses, à la fois sobre et audacieux, où l'on s'évade sans peine. L'intrigue est très (trop) classique mais totalement transcendée par des partis-pris esthétiques ingénieux (un noir et blanc sublime, un vrai sens de l'épure...) et une bande son envoutante (où se mêlent silence, bruitages, rockabilly survolté et mélodies au piano). Un soupçon d'émotion supplémentaire et j'aurais été comblée.
* Toy Story 3 (Unkrich) ●●●●●
"Toy story 3" est un divertissement hyper efficace qui n'a absolument rien à envier aux deux précédents volets. Les nouveaux personnages sont bien croqués (Barbie et Ken en tête). L'intrigue est classique mais rondement menée. C'est émouvant, drôle, enlevé, inventif, et pas mièvre pour un sou. Bref, c'est du Pixar de haut niveau, pour les petits et les grands (surtout?). A voir et à revoir.
* Mamma Mia (Lloyd) ●○○○○
Heureusement que les chansons de Abba sont entraînantes car, dès les premières minutes, l'intrigue se révèle insipide au possible. Au final, deux heures de clips bas-de-gamme, même si la bande son est assez réjouissante, ça reste beaucoup trop.
* Basic Instinct (Verhoeven) ●●○○○
Basic Instinct, thriller tapageur et film culte émoussé, possède bien quelques qualités - à commencer par son hitchcokienne héroïne, qui n'a malheureusement aucune pudeur - mais ennuie rapidement avec son intrigue en toc et ses effets cheap. Rien à faire: l'érotisme des années 90 vieilli fort mal.
* Le clan des siciliens (Verneuil) ●●●○○
Un polar un poil trop long qui se savoure pourtant sans peine. Il faut dire que ce "Parrain" à la française réunit une belle brochette d'acteurs et que Giovanni n'est pas un manche... A la réalisation, Melville a fait autrement plus prenant mais Verneuil s'en sort plutôt bien. Ronronnant et agréable.
* La brigade du suicide (Mann) ●●●○○
Pourvu d'une esthétique hyper-noire, émaillée de cadrages assez formidables, cette petite série B avait du potentiel. Quel dommage que le choix narratif (semi-documentaire) plombe une bonne partie du film avec une voix-off didactique et très pompeuse. C'est quand cette dernière se tait qu'on mesure tout ce qu'on a perdu: sur un sujet passionnant (les infiltrations policière dans le milieu criminel), une atmosphère envoutante et une rudesse qui prend à la gorge (les deux scènes de meurtres, brrr)... Il y avait définitivement de la graine de chef d'oeuvre dans cette "Brigade du suicide"...

Films revus (gestation de TOP 100 en cours)

* Tristana (Bunuel) ●●●●○
Un Buñuel austère, assez morbide, illuminé par la présence fascinante de Deneuve qui, les cheveux noisettes et le teint blafard, reste incroyablement belle. Rarement le cinéaste n'aura fait portrait plus glacial de la femme, objet de désir, de l'homme, objet de dégoût, de l'amour comme une prison, de la vieillesse, de l'aigreur... Même l'habituel refrain critique sur la petite bourgeoisie catholique est ici teinté d'amertume. Tristana, triste et cruel.
* L'opérateur / The cameraman (Keaton, Sedgwick) ●●●●○
J’aime beaucoup la simplicité de cet opus qui illumine les situations les plus banales (recherche d’emploi, hasard amoureux, premier rendez-vous…) et son final mignon comme tout. Et puis... Keaton n’aura jamais été aussi irresistible qu’en amoureux transi qui respire les cheveux de sa douce dans la foule, ou pathétique quand il se fait doubler sans cesse par des plus beaux et plus grands que lui... Keaton n’aura jamais non plus été aussi sexy que dans une cabine d’essayage où, au détour d’un gag, on l’aperçoit torse nu –et étonnamment bien foutu-. :oops:
Un film vraiment attendrissant (dommage que l’accompagnement musical soit franchement lourdingue par moment, y'a de quoi rendre nerveux), qui risque pourtant disparaisse de mon Top100 d’ici la fin du mois. La faute à quelques longueurs oubliées…

* Le festin de Babette (Axel) ●●●●●
Ce fut l'une de mes plus belles découvertes de cette année 2012. Ce fut une entrée fracassante dans mon top 20 personnel. Et ce fut un plaisir renouvelé au deuxième tour de manivelle. Ce festin là, c'est un régal.


FILMS DES MOIS PRECEDENTS

Spoiler (cliquez pour afficher)
octobre 2005 = L'aventure de Mme Muir (Mankievicz)
novembre 2005 = Match Point (Allen)
decembre 2005 = Voyage à deux (Donen)

janvier 2006 = Wallace et gromit et le lapin garou (Park)
février 2006 = Lettre d'une inconnue (Ophuls)
mars 2006 = Un jour à new york (Donen/Kelly)
avril 2006 = Walk the line (Mangold)
mai 2006 = Une histoire immortelle (Welles)
juin 2006 = La vie est belle (Capra)
juillet 2006 = Beau fixe sur New York (Donen/Kelly)
aout 2006 = La prisonnière du desert (Ford)
septembre 2006 = Les enfants du paradis (Carné)
octobre 2006 = Les 400 coups (Truffaut)
novembre 2006= La mouche (Cronenberg)
decembre 2006= Assurance sur la mort (Wilder)

janvier 2007= The shop around the corner (Lubitsch)
fevrier 2007= La vie des autres (Henckel von Donnersmarck)
mars 2007= Comme un torrent (Minnelli)
avril 2007= Sue, perdue dans Manhattan (Kollek)
mai 2007= The Magdalene Sisters (Mullan)
juin 2007= L'impasse (De Palma)
juillet 2007= Le scaphandre et le papillon (Schnabel)
août 2007= Le boucher (Chabrol)
septembre 2007= Les méduses (Keret & Geffen)
octobre 2007= Loulou (Pabst)
novembre 2007= 2001 l'odyssée de l'espace (Kubrick)
décembre 2007= Hiroshima mon amour (Resnais)

janvier 2008= Le silence (Bergman)
février 2008= No country for old men (Coen)
mars 2008= Faux semblants (Cronenberg)
avril 2008= Ascenseur pour l'échafaud (Malle)
mai 2008= Les fils de l'homme (Cuaron)
juin 2008= The thing (Carpenter)
juillet 2008= Short Cuts (Altman)
Août 2008= Ariane (Wilder)
Septembre 2008= Bonnie & Clyde (Penn)
Octobre 2008= Madame Bovary (Minnelli)
Novembre 2008= Il était une fois en Amérique (Leone)
Décembre 2008= Head-on (Akin)

Janvier 2009= En chair et en os (Almodovar)
Février 2009= Gran Torino (Eastwood)
Mars 2009= Une certaine rencontre (Mulligan)
Avril 2009= Breezy (Eastwood)
Mai 2009= Le voyeur (Powell)
Juin 2009= Etreintes Brisées (Almodovar)
Juillet 2009= Vincent, François, Paul et les autres (Sautet)
Août 2009= L'enfer est à lui (Walsh)
Septembre 2009= Les visiteurs (Kazan)
Octobre 2009= La valse dans l'ombre (LeRoy)
Novembre 2009= L'invasion des profanateurs (Kaufman)
Décembre 2009= L'armée des ombres (Melville)

Janvier 2010= Quand passent les cigognes (Kalotozov)
Février 2010= Le temps d'aimer et le temps de mourir (Sirk)
Mars 2010= Scènes de la vie conjugale (Bergman)
Avril 2010= Les feux de la rampe (Chaplin)
Mai 2010= La scandaleuse de Berlin (Wilder)
Juin 2010= Papillon (Schaffner)
Juillet 2010= Le grand amour (Etaix)
Août 2010= L'impossible monsieur bébé (Hawks)
Septembre 2010= L'aurore (Murnau)
Octobre 2010= L'ange des Maudits (Lang)
Novembre 2010= La fille de Ryan (Lean)
Décembre 2010= Moon (Jones)

Janvier 2011= Johnny Guitar (Ray)
Février 2011= La source (Bergman)
Mars 2011= Stalag 17 (Wilder)
Avril 2011= Série Noire (Corneau)
Mai 2011 = L'année du dragon (Cimino)
Juin 2011 = Bienvenue à Gattaca (Niccol)
Juillet 2011 = A bout de course (Lumet)
Aout 2011 = Du silence et des ombres (Mulligan)
Septembre 2011 = Une femme dangereuse (Walsh)
Octobre 2011 = Drive (Winding Refn)
Novembre 2011 = Monsieur Verdoux (Chaplin)
Décembre 2011= Zelig (Allen)

Janvier 2012= Fanny et Alexandre (Bergman)
Février 2012= Les nuits de Cabiria (Fellini)
Mars 2012 = Liaisons Secrètes (Quine)
Avril 2012 = The Naked Kiss (Fuller)
Mai 2012 = Le festin de Babette (Axel)
Juin 2012 = The strawberry Blonde (Walsh)
Juillet 2012 = La jetée (Marker)
Août 2012 = Stromboli (Rossellini)
Septembre 2012 = My man Godfrey (LaCava)
Octobre 2012 = L'heure suprême (Borzage)
Novembre 2012 = Klute (Pakula)
Dernière édition par Miss Nobody le 30 déc. 12, 22:37, édité 26 fois.

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Major Tom
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Major Tom » 1 déc. 12, 09:17

Décembre 2012
Films découverts / Films revus / Film(s) du mois :
(Par ordre de découverte)

Toby Dammit (ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable) Image
1968, de Federico Fellini.

Film à sketches adaptant des nouvelles de Poe et réalisé par Roger Vadim, Louis Malle et surtout un de mes cinéastes favoris, Fellini, Histoires extraordinaires vaut principalement pour le sketch de ce dernier. Avec un hallucinant Terence Stamp, une réalisation hyper moderne et des décors exceptionnels, il en devient presque déloyal pour les deux autres cinéastes pourtant aussi très talentueux (à cette époque). C'est exactement comme avec Roman Polanski pour La Rivière de diamants, sketch très réussi (précurseur à Répulsion) qui écrasait facilement et sans conteste les autres dans Les Plus belles escroqueries du monde (y compris les très faiblards de Chabrol et de Godard). Fellini termine ce film en beauté mais d'une beauté glaçante, démoniaque. Un cauchemar impressionnant mis sur pellicule et un vrai petit chef-d'œuvre. Contrairement aux Plus belles escroqueries, on trouvera des qualités aux autres sketches. Vadim filme bien sa muse de l'époque, Jane Fonda, et Delon s'en sort très bien dans le Malle, mais ça reste tout de même mineur dans leur filmographie, et je ne suis pas étonné de voir qu'on parle davantage du Fellini quand je lis d'autres critiques sur le web. Et quelle formidable musique de Nino Rota!

● La Flèche et le Flambeau (The Flame and the Arrow) Image
1950, de Jacques Tourneur.
Tourneur aime varier les styles, et aborde ici le film de cape et d'épée. Sorte de crossover entre Zorro (avec le fidèle serviteur muet Piccolo/Bernardo) et Robin des bois (le rôle était prévu pour Errol Flynn, une partie des décors viennent du film Les Aventures de Robin des bois), La Flèche et le Flambeau ne m'a pas (trop) ennuyé mais je l'ai trouvé vraiment anodin, en dehors de quelques scènes d'action bien mises en scènes. Pour quelqu'un qui vit en forêt, elles sont bien blanches les dents de Dardo, le héros interprété par un Burt Lancaster souriant quasiment tout le temps (je suis sûr que l'acteur avait mal aux zygomatiques à la fin d'une journée de travail)... Restent au final de jolies scènes de combats, mais aussi de nombreuses acrobaties totalement gratuites. Aussi cabot qu'un Belmondo des années 80, Lancaster ne manque pas une occasion de faire la démonstration de ses talents d'ancien trapéziste.

Ocean's Twelve Image
2004, de Steven Soderbergh.

Je me demande encore ce qui m'a décidé à replonger dans cette saga. :?: Bon, je n'avais pas envie de revoir le premier et le troisième évidemment pas du tout, alors j'ai opté pour le second... À la fin, j'ai eu une vive et triste impression d'avoir perdu mon temps. C'est assez désagréable d'avoir tenu bon, pendant tout un film où il y a Vincent Cassel et Julia Roberts, en attendant quelque chose d'intéressant, et de terminer sur un repas où tout le monde s'amuse et trinque en musique, youpi c'est la fête. Ce n'est pas franchement mauvais, je me doute que beaucoup doivent apprécier ce film, même si tout est totalement improbable et qu'il faut se moquer de la cohérence. Par exemple, comment peuvent-ils être, avant chaque casse, au courant de ce qu'ils auront à affronter très précisément? Mais on s'en fout. C'est avant tout un divertissement et c'est surtout un film de potes, avec tout l'aspect camaraderie et acteurs cabotins qui va avec, où on se dit que c'est très bien pour eux mais au fond on ne sent pas concerné, ni amusé par leurs private jokes. Pour finir, il y en a marre de la pop electro saturée de David Holmes, pillée dans des thèmes sixties remodelés façon soupe.

The Dark Knight Rises Image
2012, de Christopher Nolan.
Disons-le tout de suite, je n'aime pas le premier, je n'aime pas le second (mais Heath Ledger sauvait les meubles), et au final je n'aime pas le troisième non plus. Qu'est-ce que j'aime chez Nolan? Je ne sais pas, rien. Qu'est-ce que je n'aime pas chez Nolan, là par contre, j'aurais beaucoup plus de choses à dire. Bien sûr, il y a d'abord son goût prononcé pour des discours d'une totale inutilité, mais aussi son montage alterné finalement très scolaire où il fait durer plus longtemps le suspens jusqu'à me faire soupirer de lassitude, et puis son maniérisme (on dirait parfois une publicité) notamment dans les scènes d'action... entre autres, je ne rentrerai pas dans le détail, mais tout chez ce réalisateur surestimé me gave. Ce dernier (?) Batman, personnage qui apparaît finalement pas beaucoup et qui à chaque fois se fait avoir comme un bleu, ne contient aucune surprise, et je l'ai suivi avec pas mal de désintérêt. Niveau interprétations, Bale ne m'étonne pas, ni Hardy caché derrière son masque, Oldman et Cotillard jouent comme des brêles, et je ne sauve au final qu'Anne Hathaway et Michael Caine qui n'est hélas pas très présent. Hop, aux oubliettes.

Les Copains Image
1964, Yves Robert.
J'aime beaucoup Yves Robert, mais je suis de moins en moins fan d'humour loufoque. J'aime lorsque les copains s'appellent Étienne, Bouli, Simon et Daniel, mais je n'aime pas les sept de cette distribution pourtant remarquable: Pierre Mondy, Michael Lonsdale, Christian Marin, Jacques Balutin, Claude Rich, Guy Bedos et Philippe Noiret, excusez du peu. Au départ, je ne comprenais pas comment ce film avait pu m'échapper avec une telle distribution. Finalement, je comprends. Je suis resté loin de leur enthousiasme, distant face à leurs monologues adaptés de Jules Romains, à leurs fous rires, leurs blagues, pitreries, taquineries potaches et provocatrices... Bref, je suis resté totalement détaché de ce groupe de potes alcoolos. Néanmoins, la réalisation très dynamique ne manque pas d'idées originales pour l'époque, le cinéaste s'amusant par exemple à faire appel à des graphismes animés inattendus (la carte de France qui évolue au fil des énoncés de ses régions), de l'image par image, ou du surdécoupage georgeslautneresque avec mouvements de caméra ou zooms rapides. Je retiendrai surtout ça.

Lifeboat Image
1943, d'Alfred Hitchcock.

Si j'ai adoré Hitchcock à une époque (quand j'étais adolescent pour être précis), c'est tout autre chose aujourd'hui. Je n'ai jamais accroché à The Man Who Knew Too Much, The Trouble With Harry, To Catch a Thief ou Dial M for Murder, mais aujourd'hui j'ajouterais que je n'aime plus du tout Rope, Notorious, The Birds ou Rear Window et que j'éprouve de moins en moins d'enthousiasme pour Vertigo et Psycho, entre autres. Pourtant il y en a toujours qui résistent à mon refroidissement naissant, que je n'aimais pas avant justement (Frenzy), que j'ai toujours aimé (North By Northwest, Strangers on a Train), qu'il faut que je revoie (Spellbound, Marnie) ou qu'il me reste à découvrir (Rebecca et Blackmail). Et puis il en reste un, découvert tardivement, ce fameux Lifeboat... Le plan d'ouverture, une cheminée d'un paquebot sur laquelle s'inscrit le générique avant qu'elle ne sombre dans l'eau, est un plan de génie. Ce qui suit, un huis-clos écrit par Steinbeck centré sur cette petite embarcation à la dérive, où des rescapés du naufrage (chacun représentant bien sûr un archétype) s'engueulent à tour de rôle, n'est pas moins remarquable. C'est une vraie leçon de cinéma. Sa règle de ne jamais quitter le bateau avec la caméra, évitant par exemple le moindre plan d'ensemble comme pour souligner l'isolement, est une des meilleures qu'il ait jamais données. Il évite de se donner des défis techniques que je trouve régulièrement discutables (comme un film entier en plan-séquence par exemple) qui auraient pu tout gâcher, s'en tenant à une sobriété classique bienvenue. Lifeboat est mon film préféré d'Hitchcock.

La Garçonnière (The Apartment) Image
1960, de Billy Wilder.

Perdu au milieu d'une centaine d'employés dans une tour déshumanisée, où seule la charmante liftière qui le conduit chaque jour à son étage lui amène un peu de fraîcheur, Jack Lemmon mène sa petite vie rangée de célibataire sans aventure et sans famille, perturbée par ses collègues de travail, maris volages à qui il prête la clef de son appartement le soir pour les laisser commettre leurs infidélités. En partant de cette caricature féroce et déprimante du monde du travail, génialement représentée par ce décor d'Alexandre Trauner avec les bureaux alignés dans une perspective infinie (idée visuelle formidable), Wilder passe du rire à la tendresse, de la satire cynique et burlesque à la comédie sentimentale, avec une surprenante facilité. The Apartment montre la profonde solitude des deux uniques représentants d'humanité de cette compagnie d'assurances (ajoutons le voisin docteur parmi les autres personnages); ils sont humiliés, mélancoliques ou tentent de se suicider, et pourtant le film ne perd rien de sa légèreté. Le scénario et la mise en scène sont des merveilles d'une précision d'orfèvre, et Lemmon et MacLaine interprètent magnifiquement ces individus en marge, faibles, exploités, très touchants, errant comme des âmes en peine dans ce monde capitaliste et machiste (incarné notamment par un Fred MacMurray impérial) qui ne leur prête attention que par intérêt... Double Indemnity, A Foreign Affair, Sunset Boulevard, Ace in the Hole, Stalag 17, The Seven Year Itch, Love in the Afternoon, Some Like It Hot ou Kiss Me, Stupid! comptent parmi mes films favoris, mais The Apartment est sans aucun doute le Wilder que je préfère.

Agathe et Martha Image
1982, de Pierre Unia.
Le "film érotique du mois". Certes je n'aime pas ça, mais quand je zappe sur les chaînes ciné, à minuit, tombant sur des rediffusions de films déjà vus ou qui simplement ne m'intéressent pas, j'ai tendance à me laisser emporter par ce genre de programme crétinisant. Objectivement raté et indéfendable par des critères artistiques, il est pourtant difficile d'en détacher le regard. Nos deux héroïnes se lavent et se frottent sous la douche, se prennent en photo dans des poses dénudées avant de coucher ensemble sous les projeteurs, nagent à poil dans la mer, dans une piscine, bronzent topless sur un yacht ou une plage nudiste, bref toutes les occasions sont bonnes pour retirer un maximum de vêtements aux deux jeunes femmes. Comme d'habitude, on assiste à une enfilade (hum) de clichés que le ridicule ou le glauque admis de l'époque ne rendent pas excitants: un type épiant sa voisine qui, consciente d'être observée, se masturbe, avant qu'il ne la rejoigne pour la baiser de force; des scènes d'amour saphique dans la mer ou dans la piscine (on devient vite intrigué par la nana qui fait le cunnilingus sous l'eau, à trois reprises dans le film, et qui aurait pu mourir noyée, ça aurait été un bon retournement de situation); des moustachus, des suborneurs violant une des deux héroïnes pendant que la copine les regarde en se touchant, etc. Naturellement, tout cela est mal filmé, mal écrit, mal cadré, mal joué, pas étalonné du tout, inintéressant, inaudible et les sous-intrigues policières sont incompréhensibles. À part ça, c'est l'histoire de deux copines très "copines" (Agathe et Martha donc), qui baisent, point. Le look 80's de la distribution c'est le petit détail final qui parachève l'œuvre.

Basic Instinct Image
1992, de Paul Verhoeven.

J'ai changé d'avis après avoir écouté la musique de Goldsmith avec le film. On a souvent parlé de bande originale mineure par rapport à d'autres compositions de l'auteur. Mais l'atmosphère un peu bizarroïde, répétitive, lente, créée avec une partition subtile, alliant des percussions étranges à un escalier de violons qui montent et descendent de façon un peu lointaine, est un des atouts de Basic Instinct. Comme celles qui sont écrites par de vrais compositeurs, la bande originale est fusionnelle avec le film. Elle ne s'écoute pas en dehors, à part l'excellent thème du générique. D'ailleurs, je pense qu'elle est même (parfois) trop réussie pour ce thriller érotique somme toute banal, pas si honteux mais qui n'en méritait pas tant. L'autre atout, c'est celle qui est devenue la grande révélation de Cannes de cette année-là. C'est même l'atout majeur. Force est quand même d'avouer que Sharon Stone, dans ce film en particulier, est diablement sexy et embrase principalement la première partie (dans la seconde on tombe dans l'érotisme aguicheur): ses regards incendiaires, ses vêtements mettant à l'honneur ses formes, son déshabillage-rhabillage à travers le miroir, etc. Le film en lui-même ne présente pas un grand intérêt. Verhoeven, c'est un cinéaste capable du meilleur comme du pire dans un même film. Ici pareil: parfois il y a de bons dialogues (par exemple la scène dans la voiture avec l'échange sur la cigarette et les sous-entendus), aussitôt gâchés par la scène d'après (et ici en l'occurrence c'est le pompon: la scène de l'interrogatoire ridicule où la caméra virevolte gratuitement, et je n'ai pas pu m'empêcher de la savourer dans son ignoble VF). Sinon, je ne me souvenais pas que Michael Douglas était aussi fade, et parfois franchement mauvais. Un thriller ni bon ni médiocre, avec une conclusion façon "oui, non, oui, non...", donc très moyen mais ne serait-ce que pour le célèbre croisement et décroisement de jambes, le voir en Blu-Ray valait le coup.

Total Recall Image
1990, de Paul Verhoeven.

Inspiré (comme beaucoup de films de science-fiction) de Philip K. Dick, en l'occurrence la nouvelle Souvenirs à vendre (We Can Remember It for You Wholesale), le scénario de Total Recall s'éloigne du matériau d'origine pour offrir une histoire à double point de vue: comme Doug Quaid, joué par Arnold Schwarzenegger, nous ignorons s'il s'agit de la réalité ou d'un rêve (implanté). C'est de loin la meilleure idée du film. Le choix de l'Autrichien pour le rôle principal est peut-être la moins bonne. On sait à l'avance que Schwarzie ne risque pas grand chose, et certainement pas des petits mecs tous fins qui essaient de se battre contre lui, même à dix contre un. Et encre moins contre Sharon Stone. Bref, malgré ses efforts en grimaces, difficile de le croire si maltraité ce héros colossal. Si la première moitié est très réussie, j'ai par contre beaucoup plus de réserves sur la seconde, bourrée d'incohérences (on mettra ça du coup sur le compte du rêve) et de longueurs au point que la partie martienne a fini par m'ennuyer. J'ai même déjà oublié pas mal de choses de cette partie au lendemain de la redécouverte de ce film, je n'arrive pas à savoir ce que je pourrai dire de plus là-dessus... J'avais plutôt aimé le film la première fois. Ce coup-ci, largement moins.

● Il était une fois dans l'Ouest (Once Upon A Time In The West) Image
1968, de Sergio Leone.
Eh non, je ne l'avais jamais vu. Du moins, je connaissais certaines séquences anthologiques (le début et la fin mais pas le milieu). C'est désormais réglé. Au final, c'est mitigé. Je l'aime moins qu'Il était une fois en Amérique, moins que Le bon, la brute et le truand, et même moins que Pour une poignée de dollars. Le film a bien entendu des séquences remarquables, formidablement exécutées, réglées comme du papier à musique, mais aussi pas mal de longueurs. Ça ne m'a jamais posé problème dans Le Bon, la brute et le truand ni dans Il était une fois en Amérique. Au contraire ces films ont un je-ne-sais-quoi qui les rendent vraiment passionnants, ça va de l'humour (Wallach choisissant son flingue et s'entraînant derrière la boutique) à quasiment de l'hypnotisme (quand De Niro tourne vingt ou trente fois sa cuiller dans sa tasse). Je n'y ai pas retrouvé la même fascination, certainement à cause de la réputation du film qui a créé forcément une attente particulière. Pire, je me suis même un peu ennuyé pendant les discussions, et bien qu'étant une reconstitution soignée, la construction de cette ville avec le machisme ambiant ne m'a pas franchement intéressée. Après, Claudia Cardinale est magnifique, Bronson, Robards et Fonda sont très bons, mais la musique de Morricone est franchement répétitive et un peu casse-burne. Déception.

Le Jour se lève Image
1939, de Marcel Carné.


Au service secret de Sa Majesté (On Her Majesty's Secret Service) Image
1969, de Peter Hunt.


● Les Amants passionnés (The Passionate Friends) Image
1949, de David Lean.

● Ceux qui servent en mer (In Which We Serve) Image
1942, de David Lean et Noel Coward.

Mado Image
1976, de Claude Sautet.

Vivre et laisser mourir (Live And Let Die) Image
1973, de Guy Hamilton.


Le Monde ne suffit pas (The World Is Not Enough) Image
1999, de Michael Apted.


On ne vit que deux fois (You Only Live Twice) Image
1967, de Lewis Gilbert.


● Le Cavalier noir (The Singer Not the Song) Image
1961, de Roy Ward Baker.

La Valse des pantins (King of Comedy) Image
1983, de Martin Scorsese.


L'homme au pistolet d'or (The Man With The Golden Gun) Image
1973, de Guy Hamilton.


Rien que pour vos yeux (For Your Eyes Only) Image
1981, de John Glen.


The Game Image
1997, de David Fincher.

Fantômas Image
1964, d'André Hunebelle.


● Amicalement vôtre (The Persuaders, série) Image
1971, crée par Robert S. Baker.

Tabou Image
2012, de Miguel Gomes.


Toy Story 3 Image
2010, de Lee Unkrich.


Le Clan des Siciliens Image
1969, d'Henri Verneuil.


Skyfall Image
2012, de Sam Mendes.


Fantômas se déchaîne Image
1965, d'André Hunebelle.


Risky Business Image
1983, de par Paul Brickman


Barème :

Image : La mélodie du bonheur
Image : Un numéro du tonnerre
Image : La cité de la joie
Image : Le crime était presque parfait
Image : La vie est un long fleuve tranquille
Image : La loi du milieu
Image : Un pont trop loin
Image : L'ennui
Image : Danger immédiat
Image : Une raison pour mourir
Image : L'enfer est à lui

Précédents films du mois :

2008

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2009

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2010

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2011

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2012

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Dernière édition par Major Tom le 29 déc. 12, 21:42, édité 55 fois.
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-Kaonashi Yupa-
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar -Kaonashi Yupa- » 1 déc. 12, 09:28

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Décembre 2012

Film du mois
Mary & Max

Films découverts
Pandora (Albert Lewin) ****
Les Hauts de Hurlevent (Andrea Arnold) ****
Horton (Jimmy Hayward & Steve Martino) ***
L'Idiot (Akira Kurosawa) *
Mary & Max (Adam Elliot) ****
L'Opérateur (Edward Sedwick & Buster Keaton) ****
La Luna (Enrico Casarosa) ***
Martin remonte le temps (Rob Gibs) *
Mini Buzz (Angus MacLane) ***
Anna Karenina (Joe Wright) ***
Sayat Nova (Sergueï Paradjanov) *
Les Yeux noirs (Nikita Mikhalkov) ****
The Girlfriend Experience (Steven Soderbergh) **
Holy Motors (Leos Carax) 0

Films revus (Hors compétition)
Les Chevaux de feu (Sergueï Paradjanov) ***
Tôkyô Godfathers (Satoshi Kon) *****...
De battre mon coeur s'est arrêté (Jacques Audiard) *****
Presto (Doug Sweetland) *****...
Dug en mission spéciale (Ronaldo Del Carmen) ****
Jour / Nuit (Teddy Newton) ****
Passage nuageux (Peter Sohn) *****
Soyez ma femme (Max Linder) ***
Sept ans de malheur (Max Linder) ****
L'Etroit mousquetaire (Max Linder) ****
L'Arnaque (George Roy Hill) *****

Mes films du mois (depuis mai 2005)


Spoiler (cliquez pour afficher)

2005
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mai : Star Wars : Épisode III - La Revanche des Sith (Georges Lucas)
juin : Les Poupées russes (Cédric Klapish)
juillet : La Fille de Ryan (David Lean)
août : La Femme de Seisaku (Masumura Yasuzo)
septembre : La Ballade de Narayama (Kinoshita Keisuke)
octobre : Cette sacrée vérité (Leo McCarey)
novembre : Les Quatre cavaliers de l'Apocalypse (Vincente Minnelli)
decembre : L'Enfant (Luc et Jean-Pierre Dardenne)


2006
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janvier : Good Night, and Good Luck (Georges Clooney)
février : Le Nouveau monde (Terrence Malick)
mars : L'Incompris (Luigi Comencini)
avril : Scaramouche (Georges Sidney)
mai : La Terre tremble (Luchino Visconti)
juin : The Host (Bong Joon-ho)
juillet : Volver (Pedro Almodovar)
août : Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir)
septembre : Sandra (Luchino Visconti)
octobre : Le Vent se lève (Ken Loach)
novembre : Les Fils de l'homme (Alfonso Cuaron)
décembre : Kwaïdan (Kobayashi Masaki)


2007
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janvier : The Foutain (Darren Aronofsky)
février : Allemagne année zéro (Roberto Rossellini)
mars : Cria Cuervos (Carlos Saura)
avril : La Femme des sables (Teshigahara Hiroshi)
mai : Que le spectacle commence ! (Bob Fosse)
juin : Le Temps des gitans (Emir Kusturica)
juillet : Les Simpson, le film (David Silvermann)
août : Mondovino (Jonathan Nossiter)
septembre : Secret Sunshine (Lee Chang-dong)
octobre : L'Heure suprême (Frank Borzage)
novembre : La dolce vita (Federico Fellini)
décembre : No Country for Old Men (Joel & Ethan Coen)


2008
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janvier : Sweeney Todd, le barbier démoniaque de Fleet Street (Tim Burton)
février : La Graine et le mulet (Abdelatif Kechiche)
mars : There Will be Blood (Paul Thomas Anderson)
avril : Le Bel Antonio (Mauro Bolognini)
mai : Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal (Steven Spielberg)
juin : Une histoire d'amour suèdoise (Roy Andersson)
juillet : The Dark Knight (Christopher Nolan)
août : Wall.E (Andrew Stanton)
septembre : Lenny (Bob Fosse)
octobre : Qu'est-il arrivé à Baby Jane (Robert Aldrich)
novembre : L'Echange (Clint Eastwood)
décembre : Fanny et Alexandre (Ingmar Bergman)


2009
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Janvier : Les Innocents (Jack Clayton)
Février : L'Etrange histoire de Benjamin Button (David Fincher)
Mars : Gran Torino (Clint Eastwood)
Avril : Ponyo sur la falaise (Hayao Miyazaki)
Mai : Coraline (Henry Selick)
Juin : Still Walking (Hirokazu Kore-eda)
Juillet : The Fall (Tarsem Singh)
Août : Requiem pour un massacre (Elem Klimov)
Septembre : Inglourious Basterds (Quentin Tarantino)
Octobre : Le Ruban blanc (Michael Haneke)
Novembre : Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (Jim Abraham, David Zucker & Jerry Zucker)
Décembre : Avatar (James Cameron)


2010
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janvier : Bright Star (Jane Campion)
février : Le Bonheur (Alexandre Medvedkine)
mars : Le Guerrier silencieux (Nicolas Winding Refn)
avril : Zéro de conduite (Jean Vigo)
mai : Un éléphant ça trompe énormément (Yves Robert)
juin : Moon (Duncan Jones)
juillet : Into the Wild (Sean Penn)
août : Regarde les hommes tomber (Jacques Audiard)
septembre : Poetry (Lee Chang-dong)
octobre : Macadam Cowboy (John Schlesinger)
novembre : Quand passent les cigognes (Mikhail Kalatozov)
décembre : Une belle journée d'été (Edward Yang)


2011
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janvier : Le Vieux fusil (Robert Enrico)
février : Reds (Warren Beatty)
mars : Winter's Bone (Debra Granik)
avril : Bleu (Krzysztof Kieslowski)
Mai : Miracle en Alabama (Arthur Penn)
Juin : Alexandre le bienheureux (Yves Robert)
Juillet : Bienvenue Mister Chance (Hal Ashby)
Août : The Thing (John Carpenter)
septembre : Moby Dick (John Huston)
octobre : Un après-midi de chien (Sidney Lumet)
novembre : Mes chers amis (Mario Monicelli)
décembre : Hunger (Steve McQueen)


2012
janvier : Z (Costa-Gavras)
février : Ivan le terrible (Sergueï M. Eisenstein)
mars : Le Retour (Andreï Zviaguintsiev)
avril : Mad Men saisons 1 à 4 (Matthew Weiner)
mai : Paris (Cédric Klapisch)
juin : De rouille et d'os (Jacques Audiard)
juillet : Shotgun Stories (Jeff Nichols)
août : The Dark Knight rises (Christopher Nolan)
septembre : Koyaanisqatsi (Godfrey Reggio)
octobre : Baraka (Ron Fricke)
novembre : Le Complexe du castor (Jodie Foster)
Dernière édition par -Kaonashi Yupa- le 2 janv. 13, 00:05, édité 11 fois.
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Père Jules
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Père Jules » 1 déc. 12, 09:29

Décembre 2012
(films vus, revus et redécouverts)

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    L'invraisemblable vérité (Fritz Lang, 1956) Image
    Le point de non-retour (John Boorman, 1967) Image
    Qu'est-ce que maman comprend à l'amour ? (Vincente Minnelli, 1958) Image
    L'horloge (Vincente Minnelli, 1945) Image
    Un Américain à Paris (Vincente Minnelli, 1951) Image
    Détour (Edgar G. Ulmer, 1945) Image
    Il était une fois le Bronx (Robert De Niro, 1993) Image
    L'ami américain (Wim Wenders, 1977) Image
    L'amour est une grande aventure (Blake Edwards, 1989) Image
    Black Book (Paul Verhoeven, 2006) Image
    La guerre des boutons (Yves Robert, 1962) Image
    La chute d'un caïd (Budd Boetticher, 1960) Image
    Le père de la mariée (Vincente Minnelli, 1950) Image
    Le grand attentat (Anthony Mann, 1951) Image
    Remontons les Champs-Elysées (Sacha Guitry, 1938) Image
    Coups de feu sur Broadway (Woody Allen, 1994) Image
    Woman on the Run (Norman Foster, 1950) Image
    Hammett (Wim Wenders, 1982) Image
    Huit heures de sursis (Carol Reed, 1947) Image
    L'homme à femmes (Blake Edwards, 1983) Image
    Meurtre à Hollywood (Blake Edwards, 1988) Image
    J'ai tué Jesse James (Samuel Fuller, 1949) Image
    Quand la panthère rose s'emmêle (Blake Edwards, 1976) Image
    Le convoi (Sam Peckinpah, 1978) Image
    Dédée d'Anvers (Yves Allégret, 1948) Image
    Dans la peau d'une blonde (Blake Edwards, 1991) Image
    Le retour de la panthère rose (Blake Edwards, 1975) Image
    Quand passent les faisans (Edouard Molinaro, 1965) Image
    Un sacré bordel (Blake Edwards, 1986) Image
    Permis de tuer (John Glen, 1989) Image
    4h44 Dernier jour sur terre (Abel Ferrara, 2011) Image

Mes films du mois

Spoiler (cliquez pour afficher)
Novembre 2012: Deux filles au tapis (Robert Aldrich, 1981)
Octobre 2012: Fureur apache (Robert Aldrich, 1972)
Septembre 2012: La fugue (Arthur Penn, 1975)
Août 2012: Ascenseur pour l'échafaud (Louis Malle, 1958)
Juillet 2012: S.O.B. (Blake Edwards, 1981)
Juin 2012: Coup de torchon (Bertrand Tavernier, 1981)
Mai 2012: L.627 (Bertrand Tavernier, 1992)
Avril 2012: À 23 pas du mystère (Henry Hathaway, 1956)
Mars 2012: Guêpier pour trois abeilles (Joseph L. Mankiewicz, 1967)
Février 2012: Fat City (John Huston, 1972)
Janvier 2012: Macbeth (Roman Polanski, 1971)

Décembre 2011: Deep End (Jerzy Skolimowski, 1970)
Novembre 2011: Les chaussons rouges (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1948)
Octobre 2011: Sous le soleil de Satan (Maurice Pialat, 1987)
Septembre 2011: Antoine et Antoinette (Jacques Becker, 1947)
Août 2011: Sherlock Jr. (Buster Keaton, 1924)
Juillet 2011: Le couteau dans l'eau (Roman Polanski, 1962)
Dernière édition par Père Jules le 30 déc. 12, 23:08, édité 38 fois.

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Jeremy Fox
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Jeremy Fox » 1 déc. 12, 09:32

Décembre 2012


Film du mois


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Films découverts, redécouverts ou revus (Hors competition) par ordre décroissant d'appréciation

* Au Service secret de sa Majesté (On her Majesty's Service) : Peter Hunt 1969 : 9/10

* Empire du Soleil (Empire of the Sun) : Steven Spielberg 1988 : 8/10

* Les Evadés (The Shawshank Redemption) : Frank Darabont 1994 : 7.5/10
* Noël Blanc (White Christmas) : Michael Curtiz 1954 : 7.5/10
* Will Hunting : Gus Van Sant 1997 : 7.5/10
* Victor Victoria : Blake Edwards 1981 : 7.5/10
* Caught : Max Ophuls 1949 : 7.5/10

* Les Implacables (The Tall Men) : Raoul Walsh 1955 : 7/10
* Le Plus Sauvage d'entre tous (Hud) : Martin Ritt 1963 : 7/10
* Les Diamants sont éternels (Diamonds are Forever) : Guy Hamilton 1971 : 7/10
* Le Chagrin et la Pitié : Marcel Ophuls 1969 : 7/10
* For me and my Gal : Busby Berkeley 1943 : 7/10
* Un Condamné à Mort s'est échappé : Robert Bresson 1956 : 7/10

* Un Homme Traqué (A Man Alone) : Ray Miland 1955 : 6.5/10
* La Belle et le Clochard (Lady and the Tramp) : Clyde Geronimi 1955 : 6.5/10
* Avanti : Billy Wilder 1972 : 6.5/10

* West of the Pecos : Edward Killy 1945 : 6/10
* L'Homme au Pistolet d'or (The Man with a Golden Gun) : Guy Hamilton 1974 : 6/10
* Le Pirate Noir (The Black Pirate) : Albert Parker 1926 : 6/10
* Tea for Two : David Butler 1950 : 6/10

* En Route pour le Maroc (Road to Morocco) : David Butler 1942 : 5.5/10
* Peter Pan : Clyde Geronimi 1953 : 5.5/10
* La Belle au bois dormant (Sleeping Beauty) : Clyde Geronimi 1959 : 5.5/10
* L'Espion qui m'aimait (The Spy who Loves me) : Lewis Gilbert 1977 : 5.5/10
* Harakiri (Seppuku) : Masaki Kobayashi 1962 : 5.5/10

* Voyage vers Agartha (Hoshi o Ou Kodomo) : Makoto Shinkai 2011 : 5/10
* Le Festin de Babette (Babettes Gaestebud) : Gabriel Axel 1987 : 5/10
* Vivre et Laisser mourir (Live and Let Die) : Guy Hamilton 1973 : 5/10

* Le Fils de Geronimo (The Savage) : George Marshall 1952 : 4.5/10
* Fort Yuma : Lesley Selander 1955 : 4.5/10

* Je suis une légende (I am a Legend) : Francis Lawrence 2007 : 4/10

* Le Trésor de Pancho Villa (The Treasure of Pancho Villa) : George Sherman 1955 : 3/10

* Oklahoma! : Fred Zinnemann 1955 : 2.5/10

* Holy Motors : Leos Carax 2012 : 1/10

* The Cariboo Trail : Edwin L. Marin 1950 : 0.5/10



Mes films du mois

Spoiler (cliquez pour afficher)
Mai 2005 : Je suis un évadé (I was a fugitive from a chain gang) : Mervyn LeRoy
Juin 2005 : Le Kid de Cincinatti (The Cincinatti Kid) : Norman Jewison
Juillet 2005 : Haute société (High society) : Charles Walters
Aout 2005 : De battre mon coeur s'est arrêté : Jacques Audiard
Septembre 2005 : La Charge des Tuniques Bleues (The last frontier) : Anthony Mann
Octobre 2005 : Tempête à Washington (Advise and consent) : Otto Preminger
Novembre 2005 : A.I. : Steven Spielberg
Décembre 2005 : Capitaine de Castille : Henry King
FILM DE L'ANNEE 2005 : A.I.
Janvier 2006 : Coups de feu dans la Sierra (Ride the High Country) : Sam Peckinpah
Février 2006 : Le Nouveau monde (The New World) : Terrence Malick
Mars 2006 : 42ème rue (42nd Street) : Lloyd Bacon
Avril 2006 : Pompoko : Isao Takahata
Mai 2006 : La Dernière caravane (The Last Wagon) : Delmer Daves
Juin 2006 : La Ville abandonnée (Yellow Sky) : William Wellman
Juillet 2006 : La Porte du paradis (Heaven's gate) : Michael Cimino
Août 2006 : L'Appat (The Naked Spur) : Anthony Mann
Septembre 2006 : Nuages d'été (Iwashigumo) : Mikio Naruse
Octobre 2006 : Assurance sur la mort (Double Indemnity) : Billy Wilder
Novembre 2006 : Nausicaa de la vallée du vent : Hayao Miyazaki
Décembre 2006 : Le Rebelle (The Fountainhead) : King Vidor
FILM DE L'ANNEE 2006 : LE NOUVEAU MONDE
Janvier 2007 : El Perdido (The Last Sunset) : Robert Aldrich
Février 2007 : L'homme de nulle part (Jubal) : Delmer Daves
Mars 2007 : Le Cheval de fer (The Iron Horse) : John Ford
Avril 2007 : Les Contes de Terremer : Goro Miyazaki
Mai 2007 : Le Passage du Canyon (Canyon Passage) : Jacques Tourneur
Juin 2007 : A History of Violence : David Cronenberg
Juillet 2007 : Steamboy : Katsuhiro Otomo
Aout 2007 : Le Mariage est pour demain (Tennessee's Partner): Allan Dwan
Septembre 2007 : Le Temps de l'Innocence (The Age of Innocence) : Martin Scorsese
Octobre 2007 : Sur la Piste des Comanches (Fort Dobbs) : Gordon Douglas
Novembre 2007 : Stars in My Crown : Jacques tourneur
Décembre 2007 : Liaisons secrètes (Strangers when we Meet) : Richard Quine
FILM DE L'ANNEE 2007 : LE PASSAGE DU CANYON
Janvier 2008 : La Flèche et le Flambeau (The Flame and the Arrow) : Jacques Tourneur
Février 2008 : No Country for Old Men : Joel et Ethan Coen
Mars 2008 : Retour à Howards End (Howards End) : James Ivory
Avril 2008 : La plus belle fille du monde (Billy Rose's Jumbo) : Charles Walters
Mai 2008 : L'Attaque de la malle-poste (Rawhide) : Henry Hathaway
Juin 2008 : La Brigade Héroïque (Saskatchewan) : Raoul Walsh
Juillet 2008 : Et au milieu coule une rivière (A River Runs Through It) : Robert Redford
Aout 2008 : La Peau d'un autre (Pete Kelly's Blues) : Jack Webb
Septembre 2008 : Amants et fils (Sons and Lovers) : Jack Cardiff
Octobre 2008 : The Great American Broadcast : Archie Mayo
Novembre 2008 : Bastogne (Battleground) : William Wellman
Décembre 2008 : La Chevauchée de la Vengeance (Ride Lonesome) : Budd Boetticher
FILM DE L'ANNEE 2008 : LA CHEVAUCHEE DE LA VENGEANCE
Janvier 2009 : La Nuit nous appartient (We Own the Night) : James Gray
Février 2009 : Lili : Charles Walters
Mars 2009 : La Montagne des neuf Spencer (Spencer's Moutain) : Delmer Daves
Avril 2009 : Papa Longues jambes (Daddy Long Legs) : Jean Negulesco
Mai 2009 : La Vie de Jésus : Bruno Dumont
Juin 2009 : Autant en emporte le vent : Victor Fleming
Juillet 2009 : Max et les ferrailleurs : Claude Sautet
Août 2009 : Inglourious Basterds : Quentin Tarantino
Septembre 2009 : La Complainte du sentier : Satyajit Ray
Octobre 2009 : Oliver : Carol Reed
Novembre 2009 : Tous les Matins du monde : Alain Corneau
Décembre 2009 : Ponyo sur la falaise : Hayao Myiazaki
FILM DE L'ANNEE 2009 : AUTANT EN EMPORTE LE VENT
Janvier 2010 : Le Mépris : Jean-Luc Godard
Février 2010 : La Princesse et la grenouille : John Musker et Ron Clements
Mars 2010 : Can Can : Walter Lang
Avril 2010 : Cabaret : Bob Fosse
Mai 2010 : L'accompagnatrice : Claude Miller
Juin 2010 : La Femme Défendue : Philippe Harel
Juillet 2010 : La Vie Moderne : Raymond Depardon
Aout 2010 : Les Incorruptibles : Brian De Palma
Septembre 2010 : La Meilleure façon de Marcher : Claude Miller
Octobre 2010 : La Harpe de Birmanie : Kon Ichikawa
Novembre 2010 : Bright Star : Jane Campion
Décembre 2010 : Raiponce : Nathan Greno et Byron Howards
FILM DE L'ANNEE 2010 : LE MEPRIS
Janvier 2011 : Breaking the Waves : Lars Von Trier
Février 2011 : Agora : Alejandro Amenabar
Mars 2011 : Lady Chatterley : Pascal Ferran
Avril 2001 : La Porte du Diable : Anthony Mann
Mai 2011 : Tomahawk : George Sherman
Juin 2011 : L'Echange : Clint Eastwood
Juillet 2011 : Les Plages d'Agnès : Agnès Varda
Août 2011 : Les Inconnus dans la ville : Richard Fleischer
Septembre 2011 : Melancholia : Lars Von Trier
Octobre 2011 : Aguirre, la colère de Dieu : Werner Herzog
Novembre 2011 : Le Gamin au vélo : Les Frères Dardenne
Décembre 2011 : Là-haut : Pete Docter
FILM DE L'ANNEE 2011 : LA PORTE DU DIABLE
Janvier 2012 : Tree of Life : Terrence Malick
Février 2012 : The Descendants : Alexander Payne
Mars 2012 : Joe Dakota : Richard Bartlett
Avril 2012 : L'heure d'été : Olivier Assayas
Mai 2012 : La forêt d'émeraude : John Boorman
Juin 2012 : Prometheus : Ridley Scott
Juillet 2012 : Wall-E : Andrew Stanton
Août 2012 : Polisse : Maïwenn
Septembre 2012 : The Artist : Michel Hazanavicius
Octobre 2012 : Antoine et Antoinette : Jacques Becker
Novembre 2012 : Quai des Brumes : Marcel Carné
Décembre 2012 : Empire du Soleil : Steven Spielberg
FILM DE L'ANNEE 2012 : THE DESCENDANTS

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Kevin95
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Kevin95 » 1 déc. 12, 09:45

Décembre 2012

Film du mois :

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Films découverts et revus :

- La Grande Bouffe (Marco Ferreri, 1973) : Image Révision

...

- Skyfall (Sam Mendes, 2012) : Image Découverte

...

- Tess (Roman Polanski, 1979) : Image Découverte

...

- Attention, les enfants regardent (Serge Leroy, 1978) : Image Découverte

Étrangeté made in 70's mise en scène par un Serge Leroy qui m'intrigue de plus en plus (nom inconnu au bataillon mais derrière quelques réussites de genre françaises) Attention, les enfants regardent est un thriller mettant en scène des enfants meurtriers livrés à eux mêmes. On pense évidemment à Sa majesté des mouches mais aussi et surtout au trop méconnu Our Mother's House (Jack Clayton, 1967). Mais loin de l'élégance toute anglaise de Clayton qui distillait un parfum de mélancolie et de fantastique dans son film, Leroy opte lui pour un traitement brutal de l'enfance. Les quatre mômes meurtriers sont présentés dès l'introduction comme des êtres gâtés, grossiers et incroyablement méchants. Obnubilés par la bouffe et la télévision (en somme de purs produits d'une société capitaliste), ces enfants "jouent" aux adultes de pacotille, ceux de fiction. Dès lors rien d'étonnant à les voir assassiner de sang froid, provoquer physiquement voir sexuellement (scène haute surréaliste où l'ainé pense être une femme) ceux qui oseraient leur refuser quelque chose puisque leur totem télévisuel leurs offre ce spectacle à longueur de journée. Leroy ne juge pas pour autant, évite le discours rétrograde accablant une nouvelle génération mais peins une perversion globale imprégnant adultes (dont Alain Delon bluffant en salaud intégral) et enfants. Seul bémol à la fin du film, où en un claquement de doigts les enfants (re)trouvent en eux des émotions d'enfants. Mais le regard nihiliste du cinéaste est si cinglant que Attention, les enfants regardent demeure une perle noir comme la décennie 70 en abrite beaucoup. Je meurt d'envie de découvrir le réputé La Traque (1975) du même réalisateur.

- The Life and Times of Judge Roy Bean (John Huston, 1972) : Image Découverte

Western atypique et bordélique d'un John Huston qui visiblement se fout complétement du scénario de John Milius (lequel cria sur tous les toits à la trahison) et semble s'amuser à démystifier un genre qu'il a très peu exploité (trois films). On est loin du ton cynique et de la cruauté d'un Buffalo Bill and the Indians (Robert Altman, 1976) mais plus proche du ton mélancolique et désabusé de certains Ford ou de The Ballad of Cable Hogue (Sam Peckinpah, 1970). Même rythme lancinant, même humour potache et surtout même tristesse autours d'un personnage grotesque, arrogant mais au final terriblement attachant (les visages de Jason Robards et de Paul Newman ont un étrange lien de parenté). Narrativement, le film part dans tout les sens (la dernière demi-heure par exemple est assez improbable) mais qu'importe, Huston laisse aller son œuvre non comme un diléttant (comme dirait Les Cahiers) mais comme un artiste qui donnerait un plan sur un visage pour n'importe quel scénario. On sent le metteur en scène prendre un plaisir (communicatif) à filmer certaines scènes comme celle magnifique où Newman chante sa chanson ou celle de Bad Bob. Ce western Pagnolesque ce termine sur une scène ultra émouvante où s'illustre Ava Gardner, qui me rappelle elle la fin du film de Nicholas Ray, They Live by Night (1948).

- A Farewell to Arms (Frank Borzage, 1932) : Image Découverte

...

- Darktown Strutters (William Witney, 1975) : :evil: Découverte

J'ai beau être très client des films de la blaxploitation, de leurs outrances comme parfois d'un ridicule qu'ils subliment grâce à leurs cool attitude... là ce n'est pas possible. Comédie potache à ras les pâquerettes (et c'est un fan de comédie ringardes qui dit ça), jamais drôle, surjouée à mort et ultra cheap. Darktown Strutters doit absolument resté là où il se trouvait, c'est à dire dans l'oubli le plus complet. Même la musique n'est pas terrible (c'est dire !). Aller hop, poubelle.

- Death Proof (Quentin Tarantino, 2007) : Image Révision

Quoiqu'en dise Major Tom ou Tarantino himself, Death Proof reste un pur plaisir de cinéma et ce même après x visions. Je prend un panard monstre devant ce film où les références sont le plus explicite possible et dans lequel Kurt Russell se marre à l'idée d’être le cabot de service. Fun Fun Fun.

- Signore & signori (Pietro Germi, 1966) : Image Découverte

J'ose à peine l'écrire tant le film fait l’unanimité, mais je suis forcé de voir dans mon premier Germi une déception (je mets évidemment l'excellent Mes chers amis sur le compte de Monicelli). Attention, Signore & signori n'est pas un mauvais film bien au contraire, tout les éléments de la comédie à l'italienne sont perceptibles... mais j'attendais beaucoup, trop c'est certain, d'où ce sentiment d’être partiellement passé à coté du film. C'est l'une des rares fois dans le genre (comédie italienne donc) où j'ai sentis une lassitude devant l'outrance du récit (la première demi-heure est crevante), où je suis gêné devant une telle férocité poussant l'humour à la frontière de la méchanceté. Germi tape fort sur ces provinciaux, ne laisse pas de place à l'innocence (il y a bien le personnage de Gastone Moschin, mais lui aussi n’échappe pas au ridicule) et vise une trop large cible (d'où un coté défilement). Alors de l'autre coté il y a de très bons ou beaux moments d'ironie (c'est le syndrome film à sketchs, on a pas le temps de se plaindre que déjà sur l'écran s'affiche un plan, une scène qui nous fait regretter cette réaction) comme le moment où ces Vitelloni se retrouvent devant le juge ou encore la terrible dernière scène. Juste un (nouveau) petit bémol, sur le fait qu'aucun comédien d'envergure n'est à l'affiche du film. J'aurai aimé une figure du genre (pas besoin de faire le listing vous connaissez les noms) à la place d'une ribambelle de seconds couteaux, sympathiques certes mais en déficit de charisme. Comme toujours avec les découvertes mitigées, on se dit que 1/ les révisions vont embellir le film et que 2/ d'autres films du réalisateur sont peut être meilleurs. Wait and see.

- Westworld (Michael Crichton, 1973) : Image Révision

...

- Con Air (Simon West, 1997) : Image Révision

...

- Diva (Jean-Jacques Beineix, 1981) : Image Découverte

...

- La Veuve Couderc (Pierre Granier-Deferre, 1971) : Image Révision

...

- Strangers When We Meet (Richard Quine, 1960) : Image Découverte

Mélodrame terrible autours de adultère, Strangers When We Meet détone pour un film Hollywoodien car ne juge jamais ses deux personnages bien au contraire. Le film de Quine rend parfaitement compte d'une relation amoureuse sincère, passionnée mais finalement sans espoir car reposant sur une base incertaine. Une œuvre ultra complexe où comme dirait Renoir chacun à ses raisons et où l'Amérique post 50's révèle ses fissures pour ne pas dire son visage le plus laid (cf. le personnage de Walter Matthau). Le réalisateur récupère la forme soignée du cinéma américain classique pour servir un récit adulte et violent. Un film immense dont certaines scènes sont gravées au fer rouge dans mon esprit. Du grand cinéma.

- St. Ives (J. Lee Thompson, 1976) : Image Révision

....

- Le Père Noël est une ordure (Jean-Marie Poiré, 1982) : Image Révision

...

- L.A. Takedown (Michael Mann, 1989) : Image Découverte

Téléfilm à l'origine de l’indispensable Heat (1995), L.A. Takedown peut se regarder de deux manières. La première, quasi impossible, avec un regard neuf (mais qui à vu et revu Heat, l'exercice est peine perdue) et la deuxième en comparant les deux films, opération cinéphilique aussi jouissive que réductrice (envers la producteur télé à l'ampleur forcement moindre). Alors pour le dire vite, il y a tout de Heat dans L.A. Takedown, même scènes, mêmes dialogues et parfois même plans. Mais là où ça devient plus intéressant, c'est de voir les changements que Mann va faire en passant sur grand écran. Comme écarter certaines kitcheries, approfondir la place qu'occupe la ville de Los Angeles dans l'intrigue ou transformer le cadre et l'action de la conclusion. L'autre intérêt de L.A. Takedown est d'y déceler un certain nombre de motifs ou d'effets visuelles que le cinéaste a ou va utiliser tout le long de sa filmographie. De l'intro qui renvoi à Miami Vice (2006) jusqu'aux lumières de Thief (1981), un grand nombre d’éléments du film sont fortement estampillés Michael Mann. S'il on prend un peu de recul, on peut presque voir dans L.A. Takedown un tournant dans la carrière du réalisateur. Une sorte d'aboutissement d'une certaines grammaire télévisuelle (on sait que Mann débuta en tant que scénariste sur Starsky and Hutch et surtout fut le producteur et quasiment concepteur visuel de la série symbolique des 80's, Miami Vice) comme un point de non retour tant le cadre étriqué du tube cathodique semble handicaper la narration du metteur en scène. Quand on sait qu'avec le même script il donnera un des plus grands films des 90's, ce téléfilm-ci apparait donc comme une lettre d'adieu (éphémère on le sait) de Mann envers la télévision. Pour le film en lui-même (essayons de lui effacer toutes sortes de références passés ou futures), L.A. Takedown est un agréable polar mais bourré de défauts tels ces effets trop datés ou trop dans l'esprit série tv voir ces comédiens dans l’ensemble très médiocres (mauvais pour une poignée d'entre eux à commencer par Scott Plank). Heureusement que De Niro et Pacino passeront ensuite car en l'état ce n'est pas folichon (à croire que Mann ait eu envie de faire Heat juste pour ça). Mais impossible d'être réellement objectif puisqu'en qualité de fan du réalisateur, ce téléfilm est aussi indispensable qu'attachant (le brouillon d'un chef d’œuvre est toujours galvanisé par l'aura de son descendant).

- Killing Them Softly (Andrew Dominik, 2012) : Image Découverte

...

- Story of G.I. Joe (William A. Wellman, 1945) : Image Découverte

...

- Argo (Ben Affleck, 2012) : Image Révision

Rapidement car je l'ai découvert le mois dernier, je confirme qu'Argo est un excellent thriller politique certes un brin trop classique dans sa forme mais qui comme le cinéma du collègue Clooney est suffisamment sincère pour être attachant. Du cinéma à l'ancienne, qui regarde et respecte les travaux des ainés Lumet ou Pakula et qui ne se pose pas comme révolutionnaire mais juste efficace (en ces temps d’ultra prétention ça fait un bien fou).

- Smic Smac Smoc (Claude Lelouch, 1971) : Image Découverte

Le cinéma de l'improvisation chère à Claude Lelouch poussé à l’extrême, Smic Smac Smoc est à la frontière du pur délire personnel (pléonasme quand on parle dudit cinéma de Lelouch). L'ensemble se regarde avec un certain plaisir, surtout si on s'accroche devant une première demi-heure brouillonne pour être brouillonne. Le reste du film réserve quelques moments savoureux comme l'échange en gros plan entre Amidou et Catherine Allégret uniquement éclairé par la lune ou encore la scène du restaurant. Mais faut se farcir ces scènes improbables où Charles Gérard est en roue libre et qui donnerait presque envie de le haïr (moi qui suis fan de ses rôles au second plan dans certains films avec Belmondo). Il aurait fallut à Smic Smac Smoc une intrigue, même minime (pour ensuite laisser libre les acteurs) et un ou des comédiens un poil plus charismatiques que ceux proposés par Lelouch... ah bah tiens le film existe, il s'appelle L'Aventure, c'est l'aventure (Claude Lelouch, 1972).

- Jack Reacher (Christopher McQuarrie, 2012) : Image Découverte

De bonnes séquences, un univers 70's qui n'est pas pour me déplaire mais l'intrigue traine, hésite trop entre le Hardboiled (que je vénère) et le film à enquête ronflant et au final à du mal à sortir des rails du pur film promo pour une star de tous les plans ou évoquée avec admiration par les personnages secondaires (Steven Seagal spirit). C'est le syndrome I, Robot (Alex Proyas, 2004) où un jeune réalisateur de talent se bat pour ne pas être un simple technicien... mais Hollywood est parfois trop dur à défier. Sympa mais clairement décevant pour l'auteur de The Way of the Gun (2000).
Dernière édition par Kevin95 le 1 janv. 13, 15:42, édité 15 fois.
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)

Jack Carter
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Re: Votre film du mois de Décembre 2012

Messagepar Jack Carter » 1 déc. 12, 09:46

decembre

Le Gout du riz au the vert (Ochazuke no aji) (Yasujiro Ozu, 1952) : 8/10
Tabou (Miguel Gomes, 2012) : 8/10

Le Pays de la violence (I Walk the line) (John Frankenheimer, 1970) : 7.5/10
La Verité (Henri-Georges Clouzot, 1960) : 7.5/10

Gueule d'amour (Jean Gremillon, 1937) : 7/10
Les Betes du sud sauvage (Beasts of the southern wild) (Benh Zeitlin, 2012) : 7/10
L'Affaire du courrier de Lyon (Maurice Lehmann, Claude Autant-Lara, 1937) : 7/10
Daguerréotypes (Agnes Varda, 1975) : 7/10

Eté precoce (Bakushu) (Yasujiro Ozu, 1951) : 6.5/10
C'etait demain (Time after time) (Nicholas Meyer, 1979) : 6.5/10
Le miroir (Ayneh) (Jafar Panahi, 1997) : 6.5/10
Derniere seance (Laurent Achard, 2011) : 6.5/10
Une Nuit (Philippe Lefebvre, 2012) : 6.5/10
Attack the block (Joe Cornish, 2011) : 6.5/10
Oslo, 31 aout (Oslo, 31. august) (Joachim Trier, 2011) : 6.5/10
Ma femme est un violon (Il merlo maschio) (Pasquale Festa Campanile, 1971) : 6.5/10

Cogan, killing them softly (Andrew Dominik, 2012) : 6/10
The Woman (Lucky McKee, 2011) : 6/10
L'Egyptien (The Egyptian) (Michael Curtiz, 1954) : 6/10
Le Dingue du palace (The Bellboy) (Jerry Lewis, 1960) : 6/10
Oliver Twist (David Lean, 1948) : 6/10
Quatre mouches de velours gris (Quatre Mosche di Velluto Grigio) (Dario Argento, 1971) : 6/10
Une auberge à Tokyo (Tokyo no yado) (Yasujiro Ozu, 1935) : 6/10
Printemps precoce (Sōshun) (Yasujiro Ozu, 1956) : 6/10
Choeur de Tokyo (Tokyo no kôrasu) (Yasujiro Ozu, 1931) : 6/10

I Wish (Kiseki) (Hirokazu Kore-Eda, 2011) : 5.5/10
Brighton Rock (John Boulting, 1947) : 5.5/10
La Vallée de l'or noir (Campbell's kingdom) (Ralph Thomas, 1957) : 5.5/10

Il etait une fois en Anatolie (Bir Zamanlar Anadolu'da) (Nuri Bilge Ceylan, 2011) : 5/10
Americano (Mathieu Demy, 2012) : 5/10
Girls S1 (Lena Dunham, 2012) : 5/10

Bandido Caballero (Bandido) (Richard Fleischer, 1956) : 3.5/10

Despair (Despair - eine Reise ins Licht) (Rainer Werner Fassbinder, 1978) : 3/10

Derniere mission à Nicosie (The High bright sun) (Ralph Thomas, 1964) : 2.5/10


en vert : redecouverte
en rouge : revu
en marron : serie
Dernière édition par Jack Carter le 29 déc. 12, 22:51, édité 16 fois.