Votre film du mois de Novembre 2012

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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Brody
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar Brody » 2 nov. 12, 18:31

Toy Story 3 : 9/10
Cow-boys et envahisseurs : 5/10
Millenium (Fincher) : 6.5/10
the Sand Pebbles : 8.5 / 10
Skyfall : 8/10
La colline a des yeux (Craven) : 6/10
La colline a des yeux (Aja) : 7.5/10
Small soldiers : 6/10
Les affameurs : 8.5/10
Délivrance : 9.5/10
Black Swan : 7.5/10
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Best
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar Best » 3 nov. 12, 15:45

Novembre 2012

Film du mois

Control (Anton Corbijn)

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Films découverts (Re)

Looper (Rian Johnson) 8,5/10
Populaire (Regis Roinsard) 8,5/10
Thérèse Desqueyroux (Claude Miller) 8/10
End of Watch (David Ayer) 8/10
Argo (Ben Affleck) 8/10
Comme des frères (Hugo Gélin) 8/10
Frankenweenie (Tim Burton) 8/10
La chasse (Thomas Vinterberg) 7,5/10
Mauvaise fille (Patrick Mille) 7,5/10
Après mai (Olivier Assayas) 7,5/10
Au-delà des collines (Cristian Mungiu ) 7/10
Operación E (Miguel Courtois Paternina) 7/10
Les cinq légendes (Peter Ramsey) 7/10
Niko le petit Renne 2 (Kari Juusonen, Jorgen Lerdam) 7/10
Une nouvelle chance (Robert Lorenz) 6,5/10
The Impossible (Juan Antonio Bayona) 6,5/10
Casper (Brad Silberling) 6,5/10
J'enrage de son absence (Sandrine Bonnaire) 6,5/10
Twilight - Chapitre 5 : Révélation 2e partie (Bill Condon) 6/10
Twilight - Chapitre 4 : Révélation 1ère partie (Bill Condon) 6/10
Peter Pan 2 : retour au Pays Imaginaire (Robin Budd) 6/10
Clochette et le Secret des fées (Peggy Holmes) 6/10
Augustine (Alice Winocour) 6/10
Un plan parfait (Pascal Chaumeil) 6/10
L'Elève Ducobu (Philippe de Chauveron) 6/10
Twilight - Chapitre 3 : hésitation (David Slade) 5/10
Les Vacances de Ducobu (Philippe de Chauveron) 4,5/10
Twilight - Chapitre 2 : tentation (Chris Weitz) 4/10
Le Manoir hanté et les 999 fantômes (Rob Minkoff) 3,5/10
Rengaine (Rachid Djaïdani) 3/10
Le capital (Costa-Gavras) 3/10
Nous York (Géraldine Nakache, Hervé Mimran) 3/10



Films revus (Hors compétition)

Brigadoon (Vincente Minnelli) 9/10
Skyfall (Sam Mendes) 9/10
On ne vit que deux fois (Lewis Gilbert) 8,5/10
Opération Tonnerre (Terence Young) 8,5/10
Goldfinger (Guy Hamilton) 8,5/10
Cars (John Lasseter) 8,5/10
Bons baisers de Russie (Terence Young) 8,5/10
Les diamants sont éternels (Guy Hamilton) 8,5/10
Permis de tuer (John Glen) 8/10
Ted (Seth MacFarlane) 8/10
Lilo & Stitch (Dean Deblois, Chris Sanders) 8/10
Happy feet 2 (George Miller) 7,5/10
300 (Zack Snyder) 7,5/10
Mission : Noël Les aventures de la famille Noël (Sarah Smith) 7,5/10
L'Âge de glace 4 : La dérive des continents (Steve Martino, Mike Thurmeier) 7,5/10
Octopussy (John Glen) 7,5/10
James Bond contre Dr. No (Terrence Young) 7,5/10
Meurs un autre jour (Lee Tamahori) 5/10




Notation

10/10 : Je suis en extase
9,5/10 : Je suis aux anges
9/10 : Je jubile
8,5/10 : J'adore
8/10 : J'aime beaucoup
7,5/10 : J'aime
7/10 : J'aime bien
6,5/10 : J'aime assez
6/10 : J'aime moyennement
5,5/10 : J'aime sans plus
5/10 : Entre deux eaux
4/10 : Je n'aime pas vraiment
3/10 : Je n'aime pas
2/10 : Je n'aime pas du tout
1/10 : Je déteste
0/10 : Où est mon pulvérisateur ?


Mes films du mois de Mai 2005 à Octobre 2012

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francesco
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar francesco » 3 nov. 12, 18:41

Films découverts :

Aimez-moi ce soir (R.Mamoulian - 1932) Authentique chef d'oeuvre de la comédie musicale romantique. On n'en finirait pas d'énumérer les qualités ou de dénombrer les séquences géniales. L'inventivité de la mise en scène et de la caméra de Mamoulian est vraiment éblouissante. Maurice Chevalier est, pour une fois, plus touchant qu'exaspérant et autour de lui, rôles principaux (Jeanette !) et secondaire sont plus succulents et délicieux les uns que les autres. 10/10

Potins de femmes (H.Ross - 1989) Superbe mélange de mélodrame et de pièce d'Américana (ça se passe dans le Sud) portée par un casting fantastique (Julia Roberts est un peu agaçante, déjà, mais Sally Field est merveilleuse et bien entourée par Shirley McLaine, Dolly Parton etc ...), une merveilleuse musique de Delarue et un scénario très optimiste, privilégiant (en dépit de son "sous-"sujet particulièrement grave) le rayonnement des personnages ainsi l'amour et l'amitié qui les unit tous. Ross n'est pas un réalisateur imaginatif ou passionnant visuellement, mais certaines séquences sont vraiment magnifiques (dont celle du cimetière). 8,5/10

The Impossible (Bayona - 2012) D'une efficacité redoutable. Je n'ai aucune idée de la durée du film, je n'ai rien vu passer, j'ai pleuré comme un bébé. Ce n'est pas vraiment le film catastrophe vendu par le marketing (par définition les séquences de Tsunami sont très brèves) plutôt un condensé de sentiments (certains diront sentimentalisme) et un ode flamboyant à l'humanité. Equilibre, au niveau du scénario et du montage, particulièrement réussi (on passe facilement d'un membre de la famille à un autre sans avoir le temps d'oublier qui ou quoi, ce qui est une bonne métaphore des ressentis des héros) et très bonne interprétation (Ewan McGregor est idéal). 8,5/10

L'Américaine et l'amour (J.Arnold - 1961) Une excellente surprise. Dommage pour la VF et pour le physique de Bob Hope (censé être une espèce de Casanova, faut pas déconner non plus ...) sinon c'est extrêmement sympatique, drôle sans être trop farcesque (d'ailleurs on rit assez peu aux éclats, c'est plus fin que ça), amusant dans la représentation satirique du foyer américain (ça rappelle un peu Stepford Wifes, sur un ton bien plus optimiste et chaleureux, évidemment, d'autant plus qu'on retrouve Paula Prentiss) et finalement romantique (mais oui !). En plus les tenues colorées et le jeu décontracté et attachant de Lana Turner sont un régal ! 8/10

Storm Warning (S.Heisler - 1951) Un suspens très prenant, avec quelques scènes particulièrement réussies, dont celle du meurtre auquel assiste Ginger Rogers. Les dernières séquences sont à la fois justes (Rogers qui dit ne pas être un héros) et impressionnantes (la croix en flamme qui surplombe les bourreaux pendant qu'elle est fouettée). Une ambiance poisseuse à souhait et une tension très efficace. Un bon film, a peine desservi par l'absence cruelle de charisme et de talent de Ronald Reagan. 8/10

Le Fantôme de l'opéra (A.Lubin - 1943) Un "excellent divertissement" comme diraient les journaux. Le technicolor est merveilleux, autant que les décors (tout ça a été justement récompensés par des oscars) et le film est un plaisir à regarder malgré (où à cause) de sa musique batarde et de sa reconstitution sans doute hasardeuse. On adore le couple formé par Nelson Eddy et un inspecteur et leur relation finit franchement par virer au crypto-gay dans la dernière séquence. Susanna Foster a vraiment une très jolie voix. 8/10

Je veux être une lady (A.Hall - 1935) Vraiment bien, malgré la maigreur parfois du montage (le film ne dure que 74 minutes) et le "jeu" de Mae West, toujours plus "star" qu'actrice décidemment. C'est l'histoire classique de la poule qui hérite par hasard d'une fortune, tombe amoureuse d'un anglais, devient une dame à Buenos Aires, se marie pour le nom, se retrouve coincée au milieu d'une tonne de scandales (dont un meurtre). Ca culmine sur une scène géniale, au second degré, où l'apprentie lady s'improvise cantatrice et chante Dalila dans une mise en scène kistch à souhait. 8/10

Skyfall (Sam Mendes - 2012) Je ne connais pas la franchise (oui c'est possible !) mais, à part quelques longueurs et un épisode absolument dénué d'intérêt (celui de "Séverine"), j'ai tout trouvé chouette dans le film, manifestement fait pour éblouir (il y parvient assez bien) et impressionner (il y parvient parfaitement.) Avec en plus plein d'acteurs sympas, dont une toujours divine Judi Dench. Un vrai plaisir. 8/10

Pique-nique en pijama (Donen - 1957) Une excellente comédie musicale, incontestablement. Plein de numéros réussis (dont le célèbre faux tango), une modernité très étonnante, des personnages secondaires succulents, une partition de qualité évidente et une Doris Day qui arrive à rendre absolument attachante et touchante son héroïne et son histoire d'amour. Le seul hic c'est que je ne pourrais jamais être fan d'un film qui se passe dans une usine de pijamas. J'ai des principes ! 8/10

L'entraineuse fatale (Walsh - 1941) Très légère déception parce que j'ai vraiment trouvé la première demi-heure formidable. Walsh est plus intéressant quand il nous parle du quotidien des poseurs de cables électriques que de son intrigue sentimentale (les dernières images sont assez faibles et convenues), mais il sait monter une scène, nous faire partager cette humour mécanique qui unit une bande d'amis frustes mais entiers, entretenir une progression dramatique. Les moments spectaculaires sont très impressionnants et franchement on ne s'ennuie pas une seconde. 8/10

Journal intime d'une femme mariée (F.Perry - 1970). Non ce n'est pas un porno ! Vu sur youtube, en partie emputé, donc pas dans les meilleures conditions possibles. La note est donc influencée par cet état de fait, car je soupçonne que le film, grinçant mais pas désespéré, aurait vraiment pu me plaire. Intéressant portrait de femme, en tout cas et quelques répliques et chutes sont plutôt marrantes. 7,5/10

Ne pas déranger, SVP (R.Levy - 1965) Complètement idiot, profond comme une assiette plate, absolument invraisemblable, totalement caricatural dans sa représentation de l'Angleterre et de la France. Mais on ne regarde ce type de film pour de bonnes raisons. Doris Day est délicieusement drôle, les gags font souvent mouche, une séquence, au moins, est excellente (celle où Day imite une poule de luxe) et le look du film, plus sixties tu meurs, est un plaisir (coupable) à lui tout seul. 7,5/10

Hawaii (Hill - 1966) Bon film épique, comme il se doit, avec son lot de paysages sublimes, d'aventures mouvementées et de costumes exotiques. Le maquillage de Julie Andrews (de plus en plus émaciée au fur et à mesure que le film se déroule) es impressionnant, mais ce sont Jocelyne Lagarde en reine du nouveau monde et évidemment Max Von Sydow en fanatique qui ne comprend qu'à la fin de sa vie ce qu'il est réellement venu faire à Hawaii, qui sont inoubliables. 7,5/10

La Firme (Pollack - 1994) Bon c'est sympa, certaines scènes sont carrément chouettes, mais ça ressemble beaucoup à un téléfilm de bonne facture des années 90, je trouve. 6,5/10


Films revus :

Le Chemin de la liberté (Hansen - 1941) Sublime mélo et meilleur film de Zarah Leander. 9,5/10

La fille de Ryan (Lean - 1970) : 9/10

Les Contes d'Hoffmann (Powell - 1951) : 9/10. J'hésite à le classer en "redécouverte", auquel cas il serait sans doute mon film du mois.

Amants (Van Dyck - 1938) : 9/10

Madame Bovary (Minelli - 1949) 8/10

Embrasse-moi chéri (Sidney - 1953) 8/10

La Belle ensorceleuse (R.Clair - 1941) 8/10

Chagrin d'amour (Borzage - 1941) 8/10

Un coin de ciel bleu (G.Green - 1965) 8/10

Mary Poppins (Stevenson - 1964) 7,5/10

Le Rideau de Brume (Forbes - 1964) 7/10

The Pumpkin eater (J.Clayton - 1964) 7/10

la Nef des fous (S.Kramer - 1965) 6,5/10 Déception en revoyant un film que j'avais beaucoup aimé. Cette fois-ci j'ai bien vu les ficelles "Love Boat" dont on a souvent parlé et certaines histoires m'ont vraiment exaspéré. Restent Oskar Werner et Simone Signoret, merveilleux couple de cinéma et Vivien Leigh, impressionnante.
Dernière édition par francesco le 30 nov. 12, 20:31, édité 21 fois.
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Léo Pard
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar Léo Pard » 4 nov. 12, 20:32

Novembre 2012 :

Film du mois :

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Films découverts - redécouverts - revus :

Le Dictateur (Charlie Chaplin, 1940) : 20/20.
Les Temps Modernes (Charlie Chaplin, 1936) : 20/20.
Il était une fois en Amérique (Sergio Leone, 1984) : 19,5/20.
Pulp Fiction (Quentin Tarantino, 1994) : 19/20.
Docteur Jivago (David Lean, 1965) : 18/20.
Casino (Martin Scorsese, 1995) : 18/20.
Chérie, je me sens rajeunir (Howard Hawks, 1952) : 17/20.
Seuls sont les indomptés (David Miller, 1962) : 17/20,
Marche à l'ombre (Michel Blanc, 1984) : 17/20.
Les Professionnels (Richard Brooks, 1966) : 17/20.
Outrages (Brian de Palma, 1989) : 17/20.
Le Médaillon (John Brahm, 1946) : 17/20.
Au Bonheur des dames (André Cayatte, 1943) : 17/20.
Le Complot (René Gainville, 1973) : 17/20.
Lettres d'Iwo Jima (Clint Eastwood, 2006) : 17/20.
Le Train (John Frankenheimer, 1964) : 16/20.
Blanche et Marie (Jacques Renard, 1985) : 16/20.
A gauche en sortant de l'ascenseur (Edouard Molinaro, 1988) : 16/20.
L'Argent de poche (François Truffaut, 1976) : 16/20.
Arrêt d'autobus (Joshua Logan, 1956) : 16/20.
La Grande Menace (Jack Gold, 1978) : 16/20.
Le Solitaire (Michael Mann, 1981) : 16/20.
Bad Lieutenant (Abel Ferrara, 1992) : 16/20.
L'homme du clan (Terence Young, 1974) : 15/20.
La main droite du Diable (Costa-Gavras, 1988) : 15/20.
Ennemis rapprochés (Alan J.Pakula, 1997) : 15/20.
La Cage (Pierre Granier-Deferre, 1975) : 15/20.
Monty Python : le sens de la vie (Terry Jones et Terry Gilliam, 1983) : 15/20.
Les Experts (Phil Alden Robinson, 1992) : 15/20.
La Fayette (Jean Dréville, 1961) : 15/20.
L'Aventurier (Marcel L'Herbier, 1934) : 15/20.
W, l'improbable président (Oliver Stone, 2008) : 14/20.
Je sais rien mais je dirai tout (Pierre Richard, 1973) : 14/20.
La révolte des Indiens Apaches (Harald Reinl, 1963) : 13/20.
Stuart Little 2 (Rob Minkoff, 2002) : 11/20.
La Débandade (Claude Berri, 1999) : 11/20.
Hello Goodbye (Graham Guit, 2008) : 9/20.
Ces messieurs de la gâchette (Raoul André, 1970) : 9/20.
Allan Quatermain et les mines du roi Salomon (Jack Lee Thompson, 1985) : 8/20.
Le Joli coeur (Francis Perrin, 1984) : 6/20.
Allan Quatermain et la Cité de l'Or perdu (Gary Nelson, 1986) : 5/20.

Films des mois précédents :

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Septembre 2010 : I comme Icare (Henri Verneuil, 1979)
Octobre 2010 : Le Samouraï (Jean-Pierre Melville, 1967)
Novembre 2010 : Le Jour se lève (Marcel Carné, 1939)
Décembre 2010 : Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (David Zucker, Jim Abrahams et Jerry Zucker, 1980)

Janvier 2011 : Les Evadés (Frank Darabont, 1994)
Février 2011 : Police Python 357 (Alain Corneau, 1976)
Mars 2011 : Les Blues Brothers (John Landis, 1980)
Avril 2011 : Et pour quelques dollars de plus (Sergio Leone, 1965)
Mai 2011 : Psychose (Alfred Hitchcock, 1960)
Juin 2011 : Orange Mécanique (Stanley Kubrick, 1971)
Juillet 2011 : L'Armée des Ombres (Jean-Pierre Melville, 1969)
Août 2011 : La Mort aux Trousses (Alfred Hitchcock, 1959)
Septembre 2011 : Il était une fois dans l'Ouest (Sergio Leone, 1969)
Octobre 2011 : Tchao Pantin (Claude Berri, 1983)
Novembre 2011 : Rio Bravo (Howard Hawks, 1959)
Décembre 2011 : Manon des Sources (Claude Berri, 1986)

Janvier 2012 : Le Violent (Nicholas Ray, 1950)
Février 2012 : Luke la main froide (Stuart Rosenberg, 1967)
Mars 2012 : Gran Torino (Clint Eastwood, 2009)
Avril 2012 : Un après-midi de chien (Sidney Lumet, 1975)
Mai 2012 : Taxi Driver (Martin Scorsese, 1976)
Juin 2012 : Bienvenue Mister Chance (Hal Ashby, 1979)
Juillet 2012 : Le Vieux fusil (Robert Enrico, 1975)
Août 2012 : Chantons sous la pluie (Gene Kelly et Stanley Donen, 1952)
Septembre 2012 : Citizen Kane (Orson Welles, 1941)
Octobre 2012 : Les Infiltrés (Martin Scorsese, 2006)
Dernière édition par Léo Pard le 2 déc. 12, 20:38, édité 10 fois.

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everhard
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar everhard » 5 nov. 12, 10:30

Novembre 2012

Film du mois


Films découverts

Ek tha Tiger (2012) (DVD) : 7/10 ( Bon film d'action avec une Katrina Kaif qui nous montre qu'elle peut aussi jouer des rôles physiques )

Solutions locales pour un désordre global (2010)(DVD) : 8/10 ( passionnant de bout en bout, avec de très beaux paysages. A voir si l'on se soucis de l'environnement et de ce que l'on mange)

Films revus

Le dictateur (1940)(télévision) : 8/10 ( film qui me bouleverse à chaque fois : Chaplin se battait pour dénoncer la vraie nature des Nazis et la nécessité de se lever en masse contre leur vision du monde - Le discours final est un must, surtout si on se replace dans le contexte de l'époque)

Rencontres du troisième type (1977) (Blu-ray) : 8/10 ( Pas revu depuis 15 ans environ. Un grand moment de cinéma )

Films Hors compétition

Série
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AtCloseRange
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar AtCloseRange » 5 nov. 12, 18:41

(Re-)Découvertes:

Rashomon (Kurosawa) 7,5/10

Damsels in Distress (Stillman) 7/10

Killer Joe (Friedkin) 6,5/10
Anna and the King of Siam (Cromwell) 6,5/10

L.A. Story (Mick Jackson) 5,5/10
La Couleur des Sentiments (Taylor) 5,5/10
Safety Not Guaranteed (Trevorrow) 5,5/10

Rage (George C Scott) 5/10

Ted (McFarlane) 4,5/10

Paranorman 4/10

I was a male War Bride (Hawks) 3/10
Total Recall (Wiseman) 3/10

The Bay (Levinson) 2/10

Twister (de Bont) 1/10

Révisions:

Le Dernier Métro (Truffaut) 8/10

The big Combo (Lewis) 7,5/10

Ouragan sur le Caine (Dmytryk) 6/10

On ne vit que Deux Fois 4/10
Dernière édition par AtCloseRange le 29 nov. 12, 13:52, édité 13 fois.
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Outerlimits
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar Outerlimits » 5 nov. 12, 18:54

Film revu :

"Halloween 2" de Stuart Rosenberg (1981) : 3/10 (situé entre les 2 meilleurs épisodes de la saga, un épisode soporifique parfaitement oubliable).

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Helward
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar Helward » 5 nov. 12, 19:26

NOVEMBRE 2012

Film du mois:

Films et séries découverts

Coup de coeur

J'aime beaucoup
Luminous woman [Hikaru onna] (Shinji Somai - 1987)

J'aime bien
Traitement de choc (Alain Jessua - 1973)
les Conspirateurs du plaisir [Spiklenci slasti] (Jan Svankmajer - 1996)
Disorder [Xianshi shi guoqu de weilai] (Huang Weikai - 2009)
the Terrorizers [Kong bu fen zi] (Edward Yang - 1986) -- D'un point de vue formel, sans doute le plus beau film d'Edward Yang. Mais une gymnastique narrative qui m'a encore une fois laissé perplexe.
le Marin des mers de Chine ['A' gai waak] (Jackie Chan - 1983)
Profession: reporter [Professione: reporter] (Michelangelo Antonioni - 1975)
the Terrible couple [Tonda kappuru] (Shinji Somai - 1980)
Lost chapter of snow: Passion [Yuki no dansho - jonetsu] (Shinji Somai - 1985)

J'aime un peu
the Bed sitting room (Richard Lester - 1969)
Picnic [Pikunikku] (Shunji Iwai - 1996) -- Iwai entretient, malheureusement, une vision adolescente de l'adolescence.
Nagisa (Masaru Konuma - 2000)
Dernier domicile connu (José Giovanni - 1970)
To sleep so as to dream [Yumemiru yôni nemuritai] (Kaizo Hayashi - 1986)
Tokyo trash baby [Tokyo gomi onna] (Ryuichi Hiroki - 2000)
Shonben rider [Shonben raidâ] (Shinji Somai - 1983) -- L'exercice de style (en plans séquences remarquables) prend le pas sur le récit. Personnages abstraits et situations confuses.
the Friends [Natsu no niwa] (Shinji Somai - 1994)

Je n'aime pas vraiment

Beuh-arh!



Films et séries revus

Appréciation: en hausse (+), inchangée (=), en baisse (-)



"Film du mois" précédents:

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2007
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2008
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2009
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2010
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2011
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Dernière édition par Helward le 28 nov. 12, 19:22, édité 16 fois.

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Anorya
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar Anorya » 6 nov. 12, 21:37

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Encounters at the end of the world - ƃozɹǝH ɹǝuɹǝM (un homme renversant)



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Skyfall - 5/6.
Les cinq légendes - 5/6.
Une femme douce - 3/6.
Frankenweenie - 5/6.
Le procès d'Eichmann (documentaire) - 4/6.
Encounters at the end of the world - 6/6. Même quand il fait un documentaire, Herzog ne peut s'empêcher de nous retourner littéralement. :shock:
Les cendres du temps (version redux) - 4,5/6. Le montage remastérisé du Wu xia pan cultissime de Wong Kar-waï est effectivement assez impressionnant. Si le réalisateur livre une histoire qui s'embrouille un peu par moments malgré des états de grâce certains, l'esthétique et la mise en scène du monsieur sont une fois de plus, assez incroyables.
The dictator - 5/6. Autant Borat m'apparaissait comme sympa mais très lourd sur la longueur avec son pseudo-reportage caméra à l'épaule qui semblait s'étendre sans en finir autant la fiction sied bien mieux à Sacha Baron Cohen. Et pourtant c'est toujours le même ton provocant vulgairo-trash mais plus maîtrisé et mesuré. Comprendre qu'heureusement ça ne s'étend pas sur tout le film. A côté de ça le comédien et son pote réal se ménagent des portes ouvertes vers un burlesque volontiers absurde et jouissif (le mot "aladeen" qui en remplace d'autres) quand ce n'est pas une critique déguisée de l'Amérique qui fait mouche. :mrgreen:


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Thor - 4,5/6. Sans doute l'épisode le moins aimé de toute la saga que Marvel se construit pépère, avec le Hulk de Leterrier. Pourtant en le revoyant il me semble gagner un petit plus. Les décors du monde des "dieux" continuent de m'éblouir et les personnages restent attachant. La romance Natalie Portman/Chris Hemsworth est basique mais elle marche chez moi. J'attends la suite.
Dark Crystal - 6/6. A nouveau le joyau m'a ébloui et conquis. 8)
Les clowns tueurs venus d'ailleurs. 3,5/6. Plaisir coupable avec une VF magistralement à côté de la plaque mais que Demi-Lune recommanderait. :oops: :mrgreen:
La mémoire dans la peau - 5/6. Plus je le revois, plus ce premier volet m'apparaît plein de charme, pas encore dans les déchaînements liés à Greengrass. Liman prend le temps de s'attarder sur la relation Jason/Marie. Je ne me rappelais plus de ces petits détails et pourtant au revisionnage, ça prend beaucoup de charme. :)
Captain America, the first avenger - 5/6.
Chungking express - 6/6. Toujours une petite perle qui fait du bien là où elle passe. :)
The avengers - 5/6. Plus je le revois, plus j'aime. ça-fait-du-bien. :o
Nowhere - 5/6. Bret Easton Ellis en live.
Prometheus - 4,5/6.
Casino Royale - 4,5/6.
Quantum of solace - 2/6. Non désolé, rien à faire. De bonnes choses quand même mais noyées dans l'illisibilité totale.
Comme des frères - 5/6. Pour moi l'un des meilleurs films français de cette année. :oops:
La guerre du feu - 5/6.
Cowboy bebop - knockin' on heaven's door - 6/6. Que du bonheur. :D
Inception - 4/6 ...La revoyure passe moins bien car je ne m'en souvenais que trop. Le film m'est du coup apparu plus empesé dans ses explications à tout bout de champ et l'émotion qui me prenait en revoyant la scène de retrouvailles entre les Fischer père et fils dans le final du film en a un peu sérieusement pâti. Par contre, je me suis interrogé sur toutes les possibilités inexploitées par Nolan alors qu'il en avait les moyens (you're waiting for a train, certes mais un train, même de modèle de marchandises comme ici, ça convoit deux directions. Donc mes amis Cob et Mal, vous avez sans doute crées d'autres villes à côté en 50 ans ? etc... :) ).
Prénom Carmen - 4,5/6.

Bref - épisodes 30 à 40 - 5/6. Histoire de finir le premier DVD et embrayer sur le suivant vu que j'avais arrêté la "série" quand ça prenait un ton résolument plus dramatique. :oops:
Cowboy Bebop, la série - épisodes 11 à 22. - 6/6 - On arrive à la fin et à nouveau je ne peux qu'exulter devant la noirceur, l'émotion et le passé des personnages qui ressurgissent. C'est peu dire que je connais la série par coeur et pourtant, ça reste toujours du grand art. L'idéal serait que je puisse revoir le film avant les quatre épisodes finaux car là tout va s'enchaîner d'un coup pour le final.
Dernière édition par Anorya le 30 nov. 12, 22:06, édité 14 fois.
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar someone1600 » 8 nov. 12, 17:32

Films du mois de novembre 2012

Film du mois

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Films découverts

Skyfall (2012) 8.5 / 10 (Vu deux fois)
Wreck-It Ralph (2012) 8 / 10

Films redécouverts

For Your Eyes Only (1981) 8 / 10
Octopussy (1983) 7 / 10
A View to a Kill (1985) 7.5 / 10
The Living Daylights (1987) 8 / 10
Lawrence of Arabia (1962) 10 / 10
Licence to Kill (1989) 8 / 10
GoldenEye (1995) 7.5 / 10
Tomorrow Never Dies (1997) 7.5 / 10
The World Is Not Enough (1999) 7.5 / 10
Die Another Day (2002) 7 / 10

Films des mois précédents de JUIN 2008 à OCTOBRE 2012

Année 2008
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Année 2009
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Année 2010
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Année 2011
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Année 2012

(Pas de film du mois en février, aucune découverte)

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G.T.O
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar G.T.O » 9 nov. 12, 23:23

Film du mois :





Films découverts :


- Into the Abyss : ★★★★
- Margaret : ★★★
- Looper : ✮✮1/2
- My soul to take : ✮✮1/2
- Bellflower : ★★
- Skyfall : ✮✮1/2
- Argo : ★★1/2
- Holy Motors : ☗
- Showgirls : ☗
- Summertime : ★★1/2
- The Innkeepers : ★★
- The Hole : ★★




Films redécouverts :

They Live : ★★★★
Moon : ★★★
The Cable Guy : ★★★
Dernière édition par G.T.O le 11 nov. 12, 00:37, édité 1 fois.

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Thaddeus
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar Thaddeus » 29 nov. 12, 15:57

La terre tremble (Luchino Visconti, 1948)
Conforme au cinéma-vérité par le recours à la prise de son direct et à des pêcheurs non comédiens parlant leur dialecte, cet Épisode de la Mer est le premier et unique volet de ce qui devait être une trilogie consacrée à l’Italie des pauvres, à ses violences ambiguës, à ses migrations vers l’illusion. A posteriori, une profonde unité le lie aux Amants Diaboliques et à Rocco et ses Frères dans la représentation d’une réalité sociale marquée par l’incapacité des êtres à échapper à leur condition. Les lanternes trouant l’aube lorsque les barques reviennent du large, les femmes engoncées dans leurs châles noirs qui attendent leurs hommes perdus dans la tempête fournissent à cette peinture de la déchéance son amère beauté, car on y voit la révolte tant espérée par les miséreux exploités se solder par un échec complet. 5/6

Skyfall (Sam Mendes, 2012)
La franchise Broccoli se paie le luxe d’un réalisateur oscarisé, qui déroule son savoir-faire avec un professionnalisme sans fioritures. Au rayon des bons points, on relèvera la cinégénie des décors (Shanghaï et son architecture futuriste, c’est payant), la bonne idée de faire de M le vrai pivot narratif du récit et de ses enjeux, un Javier Bardem qui s’amuse, un final plutôt original au petit goût de Straw Dogs. A celui des mauvais points, on regrettera un scénario téléguidé, on déplorera la minceur d’enjeux qui font pschit et on se demandera pourquoi il faut aux blockbusters actuels deux longues heures et demie pour boucler une intrigue qui en nécessitait nettement moins. 4/6

Vacances romaines (William Wyler, 1953)
S’assoir à un café, se promener sur les boulevards, manger une glace, faire du scooter, dormir en pyjama, aller danser, rire un peu embarrassé devant la "bouche de la vérité" qui met le double jeu à l’épreuve. Voici le programme auquel goûte une héroïne asphyxiée par le protocole. Pétillante et légère, la comédie ne s’illusionne pourtant jamais de l’espoir trompeur que la liaison entre la princesse et le berger finira autrement que par leur séparation : elle s’achève avec ce pincement au cœur un peu sucré, cette consolation d’avoir vécu une merveilleuse journée en forme de parenthèse, appartenant à un passé déjà révolu. Quant à ceux qui ne fondent pas devant Audrey Hepburn, ses yeux immenses, ses cheveux courts, sa grâce juvénile et espiègle, qu’ils l’avouent : ils ne sont pas tout à fait humains. 5/6

Au travers des oliviers (Abbas Kiarostami, 1994)
La même thématique que dans Et la vie continue est approfondie dans cette nouvelle réflexion sur l’articulation entre réalité et mise en scène, qui constitue le dernier volet de la trilogie de Koker. Que voit-on exactement ? Quelle est la nature de l’image ? Et quels mensonges faut-il produire pour créer une vérité encore plus grande ? Le pouvoir du cinéma et sa manipulation, le recours au film dans le film sont démontés avec un humour espiègle et une mise en relief de ses artifices qui, paradoxalement, renforce la vérité humaine de ce qui s’y joue. Car entre les prises refaites, entre les claps qui ponctuent les répliques mal déclamées par les comédiens, la vie continue : les enfants apprennent sans relâche, la région panse ses plaies, et un jeune homme fait une cour assidue, infatigable, à la fille qu’il voudrait épouser. 5/6

Frankenweenie (Tim Burton, 2012)
Mes retrouvailles, un peu craintives, avec un auteur dont j’ai volontairement évité les précédents films. Je le retrouve plutôt ragaillardi, sans doute dopé par les composantes d’un univers qui tient moins de la caricature que de la réactivation désuète des fondamentaux burtoniens, quelque part entre le goût des poupées cassées à l’œuvre dans Edward et la tendresse pour le bricolage cahoteux d’un Ed Wood. Rien ne dépasse ni ne déraille du programme, tout est sagement orchestré dans son imaginaire poétique, son bestiaire de créatures gentiment ténébreuses, et le conte finit même sur une note réconciliatrice au goût mielleux. Mais il est suffisamment inventif et soigné pour le hisser bien au-dessus des déceptions antérieures. 4/6

L’énigme de Kaspar Hauser (Werner Herzog, 1974)
Cet enfant sauvage découvert à l’âge adulte, et dont le mystère passionna toute l’Europe romantique, est présenté par le cinéaste comme un individu naïf au sens originel du terme, dont le regard révèle les illusions de la société qui l’accueille. A travers ce personnage (interprété par Bruno S., un authentique inadapté social), Herzog thématise l’éternelle et radicale solitude de l’homme. Les rêves de territoires lointains, le retour ambigu, à la fois protecteur et hostile, à la nature, la trajectoire spirituelle de l’être considéré tour à tour comme un vagabond, un idiot, un phénomène de foire : tout témoigne de la personnalité d’un auteur fasciné par la confrontation entre la norme et l’extraordinaire, et par le surgissement du mythe au cœur du quotidien. 4/6

Le dernier nabab (Elia Kazan, 1976)
En contraste total avec le film précédent, le dernier ouvrage de Kazan pouvait laisser croire à une fresque imposante aux atours flamboyants : une distribution de malade, les fastes du Hollywood de l’âge d’or. C’est compter sans l’apport d’Harold Pinter, qui adapte Fitzgerald avec un art consommé de l’intériorisation. L’évocation du monde du cinéma, la description des studios et le rapport à l’institution sont comme recouverts d’un voile de mélancolie feutrée. A travers l’histoire de ce producteur idéaliste pris au piège d’une passion sans lendemain, le cinéaste médite sur l’écart entre l’illusion et la réalité, rend hommage aux rêves procurés par les songes de celluloïd, tout en privilégiant une distanciation étrange, crépusculaire, sans doute très proche de l’expression fitzgeraldienne. 4/6

La chambre verte (François Truffaut, 1978)
Étrange folie que celle de ce journaliste rescapé de la Grande Guerre, qui se lie avec une jeune femme hantée comme lui par la mort pour établir un mausolée d’images et de lumière en l’honneur de tous leurs disparus. L’interprétation neutre de Truffaut, la photographie mate et feutrée d’Almendros, la partition symphonique de Jaubert évitent à l’œuvre de tomber dans la morbidité qu’appelle naturellement son sujet. Mais on assiste à un troublant processus de vampirisation, celle d’un présent englouti par la religion passéiste des défunts, le refus de l’oubli et la fidélité aux idées fixes, qui font de cette chapelle commémorative un temple magique gardant la présence vive de tous les morts. C’est le film mystique de l’auteur, sans doute très sincère mais, curieusement, un peu froid. 4/6

L’argent (Robert Bresson, 1983)
Le dernier film du cinéaste est aussi le tout premier que j’ai découvert, il y a bien longtemps. A la revision, je comprends pourquoi il m’avait refroidi : c’est du Bresson hardcore, poussant jusqu’aux plus extrêmes limites son style sec et décharné (la diction neutre des modèles, ça demande quand même un sacré saut de foi). Par son sujet, qui fait de l’argent du titre l’agent du Mal, le révélateur canonique des maux de la société contemporaine et des rapports humains, une force inéluctable de disjonction et de destruction, l’œuvre, d’une noirceur absolue, ne s’embarrasse pas du moindre sentiment. C’est sa qualité : Bresson filme l’enchaînement des faits, la contamination de la culpabilité, le surgissement de la violence avec une rigueur implacable. Mais quelle aridité. 3/6

Argo (Ben Affleck, 2012)
Ce qui plait en premier lieu chez le bonhomme, c’est son humilité. L’événement historique qu’il reconstitue aurait pu donner lieu à une démonstration de force, mais Affleck le prend par le petit bout de la lorgnette, le traite presque comme une farce. C’est le côté décontracté du film, qui s’amuse de quelques seconds rôles savoureux et prêche le pouvoir quasi ubuesque accordé à la fiction et au cinéma au sein même d’une situation hypertendue. Parce que d’un autre côté on serre les fesses pendant deux heures, le cinéaste usant de tous les moyens pour bétonner un suspense qui frise la manipulation (du montage alterné à grosses gouttes jusqu’aux méchants iraniens) tout en l’assumant, par son sujet même. De la belle ouvrage, en somme, et une bien bonne surprise. 5/6

Film socialisme (Jean-Luc Godard, 2010)
Sauter plus de quarante ans et escamoter les neuf vies de Godard qui vont avec explique sans doute mon manque de clés pour appréhender cette… chose, gloubiboulga abscons d’idées en chantier, fatras d’aphorismes pourris à se tirer une balle, ou peut-être maquette vidéo informe d’une installation à venir. De quoi ça parle ? Qu’est-ce ça veut dire ? Y a quelqu’un au bout du fil ? J’en sais rien et je m’en fous. Une œuvre implique un dialogue avec le spectateur, et lorsqu’un type arrive comme ici au stade terminal de l’autisme, on agit comme devant le joueur de tennis qui, seul, envoie sa balle contre le mur : on range ses affaires et on se casse. Lorsque le truc était enlisé en pleine purge philosophico-débile à base de lama parlant, j’ai fait ce qui ne m’était encore jamais arrivé : j’ai quitté la salle, en plaignant le reste des spectateurs. Si j’arrondis au point supérieur, ça donne 1/6.

Maine Océan (Jacques Rozier, 1986)
On retrouve la même poétique que celle des autres opus du réal dans cette nouvelle échappée buissonnière : l’art du décalage azimuté, le goût des alliages insolites, le don inné pour croquer des portraits hauts en couleur dont l’incroyable fantaisie semble façonnée dans le quotidien le plus prosaïque… Difficile de décrire par des mots ce ton tendre et loufoque, cette philosophie de la joie de vivre qui sont ceux de Rozier : pour le comprendre, il faut avoir été témoin des prises de bec entre une Brésilienne, une avocate maladroite et des contrôleurs de la SNCF tatillons, avoir vu notre héros échoué dans un banc de sable, une valise à la main et de l’eau jusqu’en haut des bottes, tandis qu’il s’échine de rejoindre son train, ou avoir été saisi par cette euphorie passagère, lorsque dans une salle municipale toute la troupe s’accorde, heureuse d’être ensemble, et improvise une samba enguirlandée. Le bonheur, quoi. 5/6

La cinquième victime (Fritz Lang, 1956)
Lang renoue avec l’ambiguïté et abolit définitivement les frontières entre le bien et le mal. Si les retournements font tourner les situations à l’inverse des désirs ou des gestes qui l’ont provoqué, la mise en scène gomme l’arbitraire au profit d’une contemplation architecturale. Avec une bonne dose de cynisme cinglant, car cette analyse d’une société où l’information circule sans contrôle, pour le seul profit de ses agents, nous montre des personnages corrompus agissant uniquement par intérêt, se livrant à une guerre où tous les coups sont permis pour gagner la course au pouvoir. L’action progresse avec un sens remarquable de l’économie, le propos est sec et implacable, le suspense nourri d’une franche ironie : excellent. 5/6

El Dorado (Howard Hawks, 1967)
Une poignée d’hommes pas franchement gaillards, réunis autour d’un shérif alcoolique qui cherche à reconquérir sa dignité, s’allient contre la bande d’un riche propriétaire : on aura reconnu le pitch de Rio Bravo, dont ce western tardif est une variante gagnée par l’âge et le déclin. Une dernière fois ou presque, Hawks déroule la coda de son univers, rappelle sa foi en la camaraderie dans une société en mutation où les repères viennent à disparaître, et n’hésite pas à faire de ses deux as de la gâchette vieillis les ultimes tenanciers d’un genre qui s’éteint. Lorsque le film s’achève, que Wayne et Mitchum sautillent sur leurs béquilles en plaisantant, victorieux mais mal en point, le message est clair : ça a beau sentir le sapin, les héros sont toujours là. 4/6

La nuit de l’iguane (John Huston, 1964)
Les adaptations de Tennesse Williams échappent rarement à une espèce d’hystérie un peu factice. En catapultant quelques stars en plein cœur de la forêt de Puerto Vallarta, toute emprunte d’une torpeur moite et vénéneuse, Huston ne cherche même pas à éviter cet écueil, et réunit, comme dans le film précédent, des protagonistes à la croisée de leurs destins. Une tenancière d’hôtel libérée flanquée de deux éphèbes, une artiste généreuse et blessée, une nymphette et sa chaperonne bigote à l’homosexualité refoulée : c’est au milieu de ces femmes que tangue, tel un bateau ivre, ce prêtre défroqué et alcoolique dont les angoisses et les doutes impriment au récit les soubresauts d’un véritable happening. Dans le genre psychodrame délirant, ça se pose là. 4/6

Fin d’automne (Yasujiro Ozu, 1960)
Le cinéaste reprend les situations de Printemps Tardif mais en substituant la mère veuve au père resté seul. Trois messieurs d’âge mûr s’improvisent entremetteurs pour marier la fille de leur ami disparu, bientôt rejoints dans leurs manigances par l’amie dégourdie de la demoiselle (une mignonnette aux airs de Zhang Ziyi fifties). Le ton a beau être guilleret, il creuse une philosophie en demi-teintes qui rappelle que pour s’épanouir chacun doit s’accorder au cycle de la vie. Les rues, les habitations, les paysages sont filmés dans leurs motifs géométriques et leurs couleurs d’aquarelle avec une rigueur dépouillée ; le refus des nœuds dramatiques laisse filtrer une émotion sans emphase qui tient du non-dit, à l’instar du sourire final de Setsuko Hara, chargé d’une ambivalence douce-amère. 4/6

Stranger than paradise (Jim Jarmusch, 1984)
C’est d’emblée aux marginaux du rêve américain que s’intéresse ici Jarmusch. Ses deux héros (un immigré hongrois et son ami de la débrouille) ne quittent jamais leurs galurins, sifflent bières et plateaux-repas devant les matchs de foot, parient aux courses comme de vrais américains. La petite cousine qui débarque de Budapest découvre avec d’autres yeux ce nouveau pays, la cité dortoir de Cleveland enfouie sous la neige et la résignation, la Floride vendue comme un paradis mais balayée par un vent hivernal. Pourtant nulle sinistrose n’est à l’œuvre, seulement des liens fragiles qui se tissent entre ces trois attachants candidats à l’intégration, une drôlerie pince-sans-rire, un goût de l’errance et une personnalité déjà bien trempée : bref, de beaux débuts et une complète réussite. 5/6

Rio Grande (John Ford, 1950)
Dernier film de la trilogie entamée avec Fort Apache et poursuivie avec La Charge héroïque. L’occasion pour Ford de livrer un hommage un tantinet rétrograde à la cavalerie, et de perpétrer certains antagonismes passéistes (gloire de l’armée américaine contre sauvagerie des Appaches, à l’heure où le genre connaît une évolution idéologique sur la question). Reste la belle facture d’une œuvre certes moins harmonieuse que les grandes réussites westerniennes de l’auteur, mais équilibrant l’action, l’aventure et la psychologie (les éternelles contradictions du devoir et du sentiment, de la filiation et de la reconnaissance) avec suffisamment de métier pour assurer le plaisir. 4/6

Après mai (Olivier Assayas, 2012)
Il existe dans le cinéma français une forme de complaisance très égocentrique vis-à-vis de l’héritage de mai 68 et de son action, que ce film traduit de façon symptomatique. Le décorum convoqué (de la manifestation réprimée de 1971 à la formation des groupes Medvedkine) ne carbure au fond qu'à l’image d’Epinal, en l’enduisant d’une bonne couche de caution intello-culturelle. Il vise à l’autocélébration nombriliste de celui qu’Assayas était, et de tous les étudiants bourgeois à baffer, enfermés dans leur petit microcosme ultra-politisé, qui jouaient aux révolutionnaires et aux artistes bohèmes (de façon très sérieuse, attention : tout est compassé, douloureux, chargé jusqu'à la garde de suffisance). Tout cela est toujours moins chiant que chez Garrel, mais peut-être aussi agaçant. 3/6

Le secret de Veronika Voss (Rainer Werner Fassbinder, 1982)
Exemple typique de film sans doute bien meilleur que ce que ma petite perception subjective me chuchote à l’oreille. D’abord parce qu’il conclue de manière brillante l’analyse fassbinderienne de la société allemande d’après-guerre, en dévoilant l’envers de la célébrité et les ruines d’une prospérité qui n’existe plus que dans le souvenir : l’heure est à la vampirisation des gloires passées. Ensuite parce que le propos se développe dans une très belle esthétique faite de blancs aveuglants et de fondus stylisés, et qu’il renouvelle un certain esprit du film noir en y apportant cette ironie qui est typiquement celle de l’auteur. Seulement voilà : l’étrange distanciation brumeuse du récit, son tempo relâché ne m’ont jamais agrippé, et j’ai passé le film à me demander quand est ce que j’allais vraiment m’y intéresser. 3/6

Singularités d’une jeune fille blonde (Manuel de Oliveira, 2009)
Ce film m’a vraiment plu. Il y a toujours chez Oliveira l’impression que les personnages et le cadre dans lequel ils évoluent semblent provenir d’un autre siècle. L’inactualité des situations, la désuétude de comportements comme les vestiges de l’amour courtois peuvent faire barrage. Mais l’élégance sans faille de la mise en images, les teintes sombres, toujours très travaillées, de la photographie, la précision d’un propos qui élève une classique et assez hitchcockienne histoire de fascination en réflexion affûtée sur l’aveuglement et la soumission à l’ordre social, le mélange de concision et d’ironie un peu facétieuse qui gouvernent le récit apportent à ce conte philosophique une certaine grâce et une vraie légèreté. 4/6

Faut-il tuer sister George ? (Robert Aldrich, 1968)
Le monde du spectacle, qui est celui de la télévision britannique de la fin des années 60, gangrenée par l’hypocrisie et l’épuisement de sa propre image, est ici desséché du moindre glamour. Ne reste que l’horreur triviale de sa cruauté, redirigée par la sister George du titre, vedette vieillissante, odieuse et tyrannique, contre sa jeune compagne. Aldrich n’a peur de rien, et charge son attaque d’une audace sans doute particulièrement corrosive pour l’époque. Sa vision crue du milieu lesbien, la cruauté sadique des rapports de pouvoir qu’il examine, le refus d’expurger les détails implacables d’une existence misérable et monstrueuse annoncent le cinéma de Fassbinder, mais c’est bel et bien à sa personnalité radicale que l’on doit cette étude provocatrice d’une déchéance sans retour. 4/6

La prise du pouvoir par Louis XIV (Roberto Rossellini, 1966)
Le cinéaste travaille ici dans une autre toute autre échelle, se faisant l’humble rapporteur des faits et gestes du passé, d’un homme appréhendé non plus dans ses particularismes et ses inclinations provisoires mais dans sa continuité séculaire. Le désir d’édification y est retranché de toute emphase formelle, et s’exonère des règles présupposées du spectacle en s’inféodant à une stricte reconstitution historique de faits célèbres (la mort de Mazarin, la construction de Versailles, l’arrestation de Fouquet par d’Artagnan…), sans suspense, sans grands effets, sans le moindre pittoresque. Pourtant cette re-création authentique d’une époque captive d’un bout à l’autre, parce qu’elle éclaire d’une lumière nouvelle le fonctionnement d’un monde qui nous est étranger, et parce qu’elle nous fait accéder à la vérité intime et politique d’un roi en gestation. 4/6

La vipère (William Wyler, 1941)
Wyler est souvent taxé d’académisme ronflant et verbeux. La vision de cette admirable étude psychologique suffit à rendre l’accusation caduque, et rappelle à quel point le cinéaste fût un précurseur de la mise en scène conceptuelle privilégiant la profondeur de champ analytique et le plan-séquence aux dépends du montage (la scène de l’escalier, exemplairement). C’est l’avènement de capitalisme moderne et la place des femmes dans cette nouvelle société qui sont ici disséqués : l’argent consume tout, la tante un peu folle est enfermée dans le statut traditionnel de l’épouse laissée-pour-compte, et c’est pour l’affranchissement de sa fille que la vipère du titre, odieuse, machiavélique, meurtrière par défaut, va jusqu’au bout de ses noirs desseins. Une très grande réussite. 5/6

Les trois lumières (Fritz Lang, 1921)
A la sortie du film, l’expressionnisme connaît son plein essor à l’écran, et Lang s’inscrit naturellement dans ce courant. L’omnipotence de la Mort lasse d’accomplir son triste labeur, le désespoir de la femme qui cherche à ramener son amoureux à la vie sont prétexte à la création d’une atmosphère surnaturelle et à l’évocation de mondes exotiques (Venise médiévale, Orient des Mille et une nuits, Chine de pacotille). Le symbolisme déployé se met au service d’un propos résolument fataliste, qui reflète moins l’âme tourmentée d’une époque qu’il ne puise aux sources du romantisme allemand, avant tout pictural. L’œuvre a évidemment vieilli, mais l’audace de ses prises de vue et de ses inventions techniques conserve un certain charme. 4/6

La route des Indes (David Lean, 1984)
Images splendides d’un train glissant la nuit au-dessus du Gange, d’un sanctuaire indien dont le calme fantomatique et millénaire tranche avec l’atmosphère anglaise du club situé juste à côté, où les sahibs de sa Majesté se font servir par des Indiens portant des costumes folkloriques chamarrés. Le propos se situe précisément là, dans cette rencontre impossible, ce choc des cultures, dans l’espace qui sépare l’arrogance coloniale d’une politique épuisée et l’identité d’un peuple écartelé entre le désir d’intégrer la caste des nantis et ses revendications culturelles. Expérience mystique à l’ambivalente sensualité, peinture de caractères complexes, belle histoire d’amitié entre un universitaire britannique et un médecin indien… : le dernier film de l’auteur est tout cela à la fois, et il est superbe. 5/6

Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Plusieurs confirmations s’imposent à la vision de cet admirable polar urbain, haletant, rigoureux, qui négocie sans faillir la tenue de son récit à l’aune de nœuds psychologiques complexes. D’abord, que Preminger est un maître de la mise en scène précise et souple, sachant inscrire l’enchaînement des faits et des comportements dans l’inquiétante ambigüité d’un New York nocturne. Ensuite, que voir le sobre et excellent Dana Andrews face à Gene Tierney, plus belle actrice du monde, c’est du petit lait (mais on le savait déjà depuis Laura). Enfin, que le cinéma policier est le terrain d’épanouissement idéal pour explorer la frontière ténue séparant le crime de la loi, le renversement des valeurs morales, les rapports entre conscience, culpabilité et rachat. Un modèle du genre. 5/6


J'ai vu également :

Sans soleil (Chris Marker, 1983) - 5/6
Au-delà des collines (Cristian Mungiu, 2012) - 4/6
Les lignes de Wellington (Valeria Sarmiento, 2012) - 5/6
Dernière édition par Thaddeus le 30 nov. 12, 14:47, édité 1 fois.

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MJ
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar MJ » 29 nov. 12, 20:14

NOVEMBRE 2012

Film du mois

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Films des Mois Précédents

Spoiler (cliquez pour afficher)
Mai 2005: Lost Highway (David Lynch)
Juin 2005: Sur la route de Madison (Clint Eastwood)
Juillet 2005: Shining (Stanley Kubrick)
Aout 2005: Starship Troopers (Paul Verhoeven)
Septembre 2005: Les Proies (Don Siegel)
Octobre 2005: The Hitcher (Robert Harmon)
Novembre 2005: Stalker (Andréi Tarkovski)
Décembre 2005: Saraband (Ingmar Bergman)

Janvier 2006: Sueurs froides (Alfred Hitchcock)
Février 2006: La Nuit du Chasseur (Charles Laughton)
Mars 2006: Chinatown (Roman Polanski)
Avril 2006: Le parrain - 2ème partie (Francis Ford Coppola)
Mai 2006: Le Narcisse Noir (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Juin 2006: Andréi Roublev (Andréi Tarkovski)
Juillet 2006: The Blade (Tsui Hark)
Août 2006: Crìa Cuervos (Carlos Saura)
Septembre 2006: Barton Fink (Joel & Ethan Coen)
Octobre 2006: Crimes et Délits (Woody Allen)
Novembre 2006: Hors d'Atteinte (Steven Soderbergh)
Décembre 2006: The Devil's Rejects (Rob Zombie)

Janvier 2007: Edvard Munch (Peter Watkins)
Février 2007: Coeurs (Alain Resnais)
Mars 2007: Cet obscur objet du désir (Luis Bunuel)
Avril 2007: The Brown Bunny (Vincent Gallo)
Mai 2007: Tristana (Luis Bunuel)
Juin 2007: Un condamné à mort s'est échappé (Robert Bresson)
Juillet 2007: Le Labyrinthe de Pan (Guillermo Del Toro)
Aout 2007: Zodiac (David Fincher)
Septembre 2007: Duel au Soleil (King Vidor)
Octobre 2007: Manon des Sources (Marcel Pagnol)
Novembre 2007: Election 2 (Johnnie To)
Décembre 2007: The Naked Kiss (Samuel Fuller)

Janvier 2008: A Nos Amours (Maurice Pialat)
Février 2008: The River (Frank Borzage)
Mars 2008: Shoah (Claude Lanzmann)
Avril 2008: La Cérémonie (Claude Chabrol)
Mai 2008: Le fond de l'air est rouge (Chris Marker)
Juin 2008: Drowning by Numbers (Peter Greenaway)
Juillet 2008: Sabrina (Billy Wilder)
Août 2008: Le Chagrin et la Pitié (Marcel Ophüls)
Septembre 2008: La Stratégie de l'Araignée (Bernardo Bertolucci)
Octobre 2008: Dr. Folamour (Stanley Kubrick)
Novembre 2008: Madame de... (Max Ophuls)
Décembre 2008: Les Nuits Blanches (Luchino Visconti)

Janvier 2009: Husbands (John Cassavetes)
Février 2009: Chien Enragé (Akira Kurosawa)
Mars 2009: Colonel Blimp (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Avril 2009: Le Tombeau des Lucioles (Isao Takahata)
Mai 2009: Millenium Mambo (Hou Hsiao Hsien)
Juin 2009: La Fièvre dans le Sang (Elia Kazan)
Juillet 2009: Le Point de Non-Retour (John Boorman)
Août 2009: Twin Peaks - Saison 2 (David Lynch & Mark Frost)
Septembre 2009: Profession: Reporter (Michelangelo Antonioni)
Octobre 2009: Ma Nuit Chez Maud (Eric Rohmer)
Novembre 2009: Le Syndrome de Stendhal (Dario Argento)
Décembre 2009: Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu)

Janvier 2010: Cérémonie Secrète (Joseph Losey)
Février 2010: Panique à Needle Park (Jerry Schatzberg)
Mars 2010: New Rose Hotel (Abel Ferrara)
Avril 2010: Sérénade à Trois (Ernst Lubitsch)
Mai 2010: Le Verdict (Sidney Lumet)
Juin 2010: Un ange à ma table (Jane Campion)
Juillet 2010: L'Ami Américain (Wim Wenders)
Août 2010: Soldier of Orange -Director's Cut (Paul Verhoeven)
Septembre 2010: Afriques: Comment ça va avec la douleur? (Raymond Depardon)
Octobre 2010: Les Deux Anglaises et le Continent (François Truffaut)
Novembre 2010: Eve (Joseph L. Mankiewicz)
Décembre 2010: Tiresia (Bertrand Bonello)

Janvier 2011: Experiment in Terror (Blake Edwards)
Février 2011: Poetry (Lee Chang-Dong)
Mars 2011: Safe (Todd Haynes)
Avril 2011: Nowhere (Gregg Araki)
Mai 2011: La Maman et la Putain (Jean Eustache)
Juin 2011: La Loi du Milieu (Mike Hodges)
Juillet 2011: To Sleep With Anger (Charles Burnett)
Août 2011: Melancholia (Lars Von Trier)
Septembre 2011: L'Apollonide - Souvenirs de la Maison Close (Bertrand Bonello)
Octobre 2011: Le Cercle Rouge (Jean-Pierre Melville)
Novembre 2011: A Star is Born (George Cukor)
Décembre 2011: Assaut (John Carpenter)

Janvier 2012: Taking Off (Milos Forman)
Février 2012: Take Shelter (Jeff Nichols)
Mars 2012: Requiem pour un Massacre (Elem Klimov)
Avril 2012: Irène (Alain Cavalier)
Mai 2012: Family Life (Ken Loach)
Juin 2012: Le Fleuve (Jean Renoir)
Juillet 2012: White Dog (Samuel Fuller)
Août 2012: Place aux Jeunes (Leo McCarey)
Septembre 2012: Mishima (Paul Schrader)
Octobre 2012: My Own Private Idaho (Gus Van Sant)
"Personne ici ne prend MJ ou GTO par exemple pour des spectateurs de blockbusters moyennement cultivés." Strum

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Profondo Rosso
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar Profondo Rosso » 30 nov. 12, 13:20

Film du mois

1 Les Choses de la vie de Claude Sautet

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2 The Buttercup Chain de Robert Ellis Miller

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3 The Music Lovers de Ken Russell

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4 Une histoire simple de Claude Sautet

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5 Les jeux de l'amour et de la guerre de Arthur Hiller

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manuma
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Re: Votre film du mois de Novembre 2012

Messagepar manuma » 30 nov. 12, 22:00

Films vus / Films revus

STATIC - Mark Romanek (1985) : 2.8/5
FRIENDS WITH BENEFIT - Will Gluck (2011): 2.3/5
LA STANZA DEL VESCOVO - Dino Risi (1977) : 3.4/5
RISE OF THE PLANET OF THE APES - Rupert Wyatt (2011) : 3.1/5
EFFROYABLES JARDINS - Jean Becker (2003) : 2.5/5
TOTAL RECALL - Len Wiseman (2012) : 2.2/5
LA LUNGA NOTTE DEL '43 - Florestano Vancini (1960) : 3.0/5
SUBURBAN COMMANDO - Burt Kennedy (1991) : 3.0/5
THE BABY - Ted Post (1973) : 3.2/5
VILLAIN - Michael Tuchner (1971) : 3.5/5
L'ARME A GAUCHE - Claude Sautet (1965) : 3.8/5
L'ARNACOEUR - Pascal Chaumeil (2010) : 3.4/5
EMILIENNE - Guy Casaril (1975) : 1.8/5
FIRST DAUGHTER - Forest Whitaker (2004) : 1.3/5
THE RAVEN - James McTeigue (2012) : 2.6/5
PIRANHA - Alexandre Aja (2010) : 3.0/5
ARGO - Ben Affleck (2012) : 3.5/5
MICKEY ONE - Arthur Penn (1965) : 3.1/5
GLI ORDINI SONO ORDINI - Franco Giraldi (1972) : 3.2/5
THE HUNGER GAMES - Gary Ross (2012) : 2.8/5
SKYFALL - Sam Mendes (2012) : 3.8/5
A TOWN CALLED BASTARD - Robert Parrish (1971) : 3.5/5
SALT - Phillip Noyce (2010) : 2.7/5
SMALL SOLDIERS Joe Dante (1998) : 4.2/5
WEBS - David Wu (TV)(2003) : 2.5/5
RESTLESS - Gus Van Sant (2011) : 3.3/5
DE ROUILLE ET D'OS - Jacques Audiard (2012) : 4.4/5
WEREWOLF: THE BEAST AMONG US - Louis Morneau (2012) : 2.7/5
SUPER 8 - J.J. Abrams (2011) : 3.7/5
THE AMAZING SPIDER-MAN - Mark Webb (2012) : 3.3/5
GAME CHANGE - Jay Roach (TV)(2012) : 3.7/5
GLI ESECUTORI - Maurizio Lucidi (1976) : 2.8/5
THE CAMPAIGN - Jay Roach (2012) : 3.6/5
L'INVENZIONE DI MOREL - Emidio Greco (1974) : 2.7/5
CAMILLE 2000 - Radley Metzger (1969) : 3.8/5
STASH HOUSE - Eduardo Rodriguez (2012) : 2.3/5