Top Robert Zemeckis

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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Jordan White
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Messagepar Jordan White » 10 janv. 06, 22:11

Seul au monde : Les endroits paradisiaques peuvent aussi être synonymes de véritable cauchemar quand on y échoue sans rien, seul au monde. Titre tout à fait pertinent, puisque pendant une heure quarante ou presque, à partir du crash jusqu'à la fin moins un quart d'heure, on ne va voir à l'écran que Tom Hanks accompagné du seul personnage fictif qui saura être un bon compagnon de survie, Mr Wilson, nul autre qu'un ballon de volley.
L'epoustouflant crash aérien qui semble tourné en plan-séquence réel a un impact indéniable sur le spectateur car il annonce le pire : le reste sera de l'ordre de la survie. De façon intrinsèque le film nous dit aussi qu'être manuel peut servir à se débrouiller voire à survivre en milieu hostile, où le corail n'est pas toujours inoffensif avec ses rochers aiguisés. Il vaut mieux aussi savoir s'orienter, fabriquer des fringues avec deux morceaux de tissu. Tout cela sous le soleil de plomb, en pleine tempête comme dans les moments plus calmes bercés par l'écume des vagues.

Tom Hanks impressionne, mais dès lors qu'il se transforme en vrai Robinson Crusoé et qu'il lance la parlotte au ballon ça devient un peu trop systématique. Il y a aussi des longueurs, des trous, des moments de flottements, ils ne sont cependant pas nombreux.
Les effets visuels sont peu voyants, quand ils le sont ( hop un fond bleu lors de l'apparition d'une baleine ils ne choquent pas) ils sont utilisés à bon escient.
Le dernier quart plombe un peu l'ambiance avec une sorte de leçon de vie un peu trop appuyée, des effets un peu trop faciles mais rien qui gâte le tableau.
Au final, un film divertissant malgré le sujet assez dur ( ne plus rien avoir et devoir s'en sortir) et sa fin mi figue mi raisin.
6.5/10
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Frank Bannister
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Messagepar Frank Bannister » 10 janv. 06, 22:17

Jordan White a écrit :Tom Hanks impressionne, mais dès lors qu'il se transforme en vrai Robinson Crusoé et qu'il lance la parlotte au ballon ça devient un peu trop systématique. Il y a aussi des longueurs, des trous, des moments de flottements

j'ai beaucoup apprécié tout ce passage et la gestion du temps selon Zemeckis. Le bonhomme était déja habitué à le manipuler avec retour vers le futur.
Ici, on se sent proche de Tom Hanks, on ressent avec lui le temps qui passe et sa solitude sans pour autant s'ennuyer. Je trouve ca très fort. Intéresser ses spectateurs à la solitude de son personnage. Zemeckis est grand (de toute facon quand t'as fait Retour vers le Futur et Roger rabbit tu peux pas etre mauvais!).

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Joshua Baskin
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Messagepar Joshua Baskin » 11 janv. 06, 10:44

Jordan White a écrit :Seul au monde : Les endroits paradisiaques peuvent aussi être synonymes de véritable cauchemar quand on y échoue sans rien, seul au monde. Titre tout à fait pertinent, puisque pendant une heure quarante ou presque, à partir du crash jusqu'à la fin moins un quart d'heure, on ne va voir à l'écran que Tom Hanks accompagné du seul personnage fictif qui saura être un bon compagnon de survie, Mr Wilson, nul autre qu'un ballon de volley.
L'epoustouflant crash aérien qui semble tourné en plan-séquence réel a un impact indéniable sur le spectateur car il annonce le pire : le reste sera de l'ordre de la survie. De façon intrinsèque le film nous dit aussi qu'être manuel peut servir à se débrouiller voire à survivre en milieu hostile, où le corail n'est pas toujours inoffensif avec ses rochers aiguisés. Il vaut mieux aussi savoir s'orienter, fabriquer des fringues avec deux morceaux de tissu. Tout cela sous le soleil de plomb, en pleine tempête comme dans les moments plus calmes bercés par l'écume des vagues.

Tom Hanks impressionne, mais dès lors qu'il se transforme en vrai Robinson Crusoé et qu'il lance la parlotte au ballon ça devient un peu trop systématique. Il y a aussi des longueurs, des trous, des moments de flottements, ils ne sont cependant pas nombreux.
Les effets visuels sont peu voyants, quand ils le sont ( hop un fond bleu lors de l'apparition d'une baleine ils ne choquent pas) ils sont utilisés à bon escient.
Le dernier quart plombe un peu l'ambiance avec une sorte de leçon de vie un peu trop appuyée, des effets un peu trop faciles mais rien qui gâte le tableau.
Au final, un film divertissant malgré le sujet assez dur ( ne plus rien avoir et devoir s'en sortir) et sa fin mi figue mi raisin.
6.5/10

Un film absolument magnifique. L'une des grandes réussites du réalisateur. Tom Hanks est une fois de plus formidable (d'ailleurs a t-il été cité dans le topic des transformations physiques pour ce rôle ?)
Je trouve qu'au contraire la fin du film, et surtout ce dernier plan sont d'une grande sobrieté.
Un bon 8.5/10 pour moi.

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Max Schreck
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Messagepar Max Schreck » 11 janv. 06, 11:38

Joshua Baskin a écrit :
Jordan White a écrit :Seul au monde : Les endroits paradisiaques peuvent aussi être synonymes de véritable cauchemar quand on y échoue sans rien, seul au monde. Titre tout à fait pertinent, puisque pendant une heure quarante ou presque, à partir du crash jusqu'à la fin moins un quart d'heure, on ne va voir à l'écran que Tom Hanks accompagné du seul personnage fictif qui saura être un bon compagnon de survie, Mr Wilson, nul autre qu'un ballon de volley.
L'epoustouflant crash aérien qui semble tourné en plan-séquence réel a un impact indéniable sur le spectateur car il annonce le pire : le reste sera de l'ordre de la survie. De façon intrinsèque le film nous dit aussi qu'être manuel peut servir à se débrouiller voire à survivre en milieu hostile, où le corail n'est pas toujours inoffensif avec ses rochers aiguisés. Il vaut mieux aussi savoir s'orienter, fabriquer des fringues avec deux morceaux de tissu. Tout cela sous le soleil de plomb, en pleine tempête comme dans les moments plus calmes bercés par l'écume des vagues.

Tom Hanks impressionne, mais dès lors qu'il se transforme en vrai Robinson Crusoé et qu'il lance la parlotte au ballon ça devient un peu trop systématique. Il y a aussi des longueurs, des trous, des moments de flottements, ils ne sont cependant pas nombreux.
Les effets visuels sont peu voyants, quand ils le sont ( hop un fond bleu lors de l'apparition d'une baleine ils ne choquent pas) ils sont utilisés à bon escient.
Le dernier quart plombe un peu l'ambiance avec une sorte de leçon de vie un peu trop appuyée, des effets un peu trop faciles mais rien qui gâte le tableau.
Au final, un film divertissant malgré le sujet assez dur ( ne plus rien avoir et devoir s'en sortir) et sa fin mi figue mi raisin.
6.5/10

Un film absolument magnifique. L'une des grandes réussites du réalisateur. Tom Hanks est une fois de plus formidable (d'ailleurs a t-il été cité dans le topic des transformations physiques pour ce rôle ?)
Je trouve qu'au contraire la fin du film, et surtout ce dernier plan sont d'une grande sobrieté.
Un bon 8.5/10 pour moi.

J'y verrais presque le chef-d'oeuvre de Zemeckis. Où ses recherches formelles se conjuguent parfaitement avec le propos, rendant le film absolument passionnant par ses partis-pris (absence totale de musique pendant quasiment 2h notamment). Et puis son histoire d'amour avec Helen Hunt est vraiment sublime. J'adore le plan du début où ils valsent au son de la photocopieuse, et leurs dialogues sur la fin sont absolument bouleversants et justes.
« Vouloir le bonheur, c'est déjà un peu le bonheur. » (Roland Cassard)
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MJ
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Messagepar MJ » 11 janv. 06, 11:39

En tout cas son film le plus radical. Ca m'avait ennuyé à sa sortie, aujourd'hui je le trouve immensément touchant et réussi.
"Personne ici ne prend MJ ou GTO par exemple pour des spectateurs de blockbusters moyennement cultivés." Strum

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Ouf Je Respire
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Messagepar Ouf Je Respire » 11 janv. 06, 11:49

Max Schreck a écrit :
Joshua Baskin a écrit :
Jordan White a écrit :Seul au monde : Les endroits paradisiaques peuvent aussi être synonymes de véritable cauchemar quand on y échoue sans rien, seul au monde. Titre tout à fait pertinent, puisque pendant une heure quarante ou presque, à partir du crash jusqu'à la fin moins un quart d'heure, on ne va voir à l'écran que Tom Hanks accompagné du seul personnage fictif qui saura être un bon compagnon de survie, Mr Wilson, nul autre qu'un ballon de volley.
L'epoustouflant crash aérien qui semble tourné en plan-séquence réel a un impact indéniable sur le spectateur car il annonce le pire : le reste sera de l'ordre de la survie. De façon intrinsèque le film nous dit aussi qu'être manuel peut servir à se débrouiller voire à survivre en milieu hostile, où le corail n'est pas toujours inoffensif avec ses rochers aiguisés. Il vaut mieux aussi savoir s'orienter, fabriquer des fringues avec deux morceaux de tissu. Tout cela sous le soleil de plomb, en pleine tempête comme dans les moments plus calmes bercés par l'écume des vagues.

Tom Hanks impressionne, mais dès lors qu'il se transforme en vrai Robinson Crusoé et qu'il lance la parlotte au ballon ça devient un peu trop systématique. Il y a aussi des longueurs, des trous, des moments de flottements, ils ne sont cependant pas nombreux.
Les effets visuels sont peu voyants, quand ils le sont ( hop un fond bleu lors de l'apparition d'une baleine ils ne choquent pas) ils sont utilisés à bon escient.
Le dernier quart plombe un peu l'ambiance avec une sorte de leçon de vie un peu trop appuyée, des effets un peu trop faciles mais rien qui gâte le tableau.
Au final, un film divertissant malgré le sujet assez dur ( ne plus rien avoir et devoir s'en sortir) et sa fin mi figue mi raisin.
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Un film absolument magnifique. L'une des grandes réussites du réalisateur. Tom Hanks est une fois de plus formidable (d'ailleurs a t-il été cité dans le topic des transformations physiques pour ce rôle ?)
Je trouve qu'au contraire la fin du film, et surtout ce dernier plan sont d'une grande sobrieté.
Un bon 8.5/10 pour moi.

J'y verrais presque le chef-d'oeuvre de Zemeckis. Où ses recherches formelles se conjuguent parfaitement avec le propos, rendant le film absolument passionnant par ses partis-pris (absence totale de musique pendant quasiment 2h notamment). Et puis son histoire d'amour avec Helen Hunt est vraiment sublime. J'adore le plan du début où ils valsent au son de la photocopieuse, et leurs dialogues sur la fin sont absolument bouleversants et justes.

pas faux.
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« Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n’écoute, il faut toujours recommencer. » André Gide

M_RiK
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Messagepar M_RiK » 11 janv. 06, 12:05

Max Schreck a écrit :
Jordan White a écrit :Seul au monde
J'y verrais presque le chef-d'oeuvre de Zemeckis. Où ses recherches formelles se conjuguent parfaitement avec le propos, rendant le film absolument passionnant par ses partis-pris (absence totale de musique pendant quasiment 2h notamment). Et puis son histoire d'amour avec Helen Hunt est vraiment sublime. J'adore le plan du début où ils valsent au son de la photocopieuse, et leurs dialogues sur la fin sont absolument bouleversants et justes.

Toute la partie sur l'île est effectivement extraordinaire : extrêmement osée et très réussie. Maintenant, le reste pour moi est un petit peu plus problématique.
Spoiler (cliquez pour afficher)
Surtout la dernière scène avec Helen Hunt qui, pour moi, ne sert à rien. Quand Hanks lui raconte qu'il a failli se foutre en l'air notamment.

C'est complètement redondant avec ce qu'on a déjà vu : je trouve ça lourd et bêtement explicatif. Alors que ça avait été traité avec beaucoup de justesse et retenue auparavant, c'en est presque une faute de goût.
Spoiler (cliquez pour afficher)
Quant à la dernière scène (le colis qui arrive à destination).

L'idée est plutôt bien trouvée, par contre, le speech "UPS kicks ass!" au début, même si c'est cohérent avec le personnage de Hanks, on ne peut pas dire que ça serve le film, ni que ce soit très fin comme placement de produit.

Enfin, un détail plutôt rigolo.
Spoiler (cliquez pour afficher)
L'élipse de quatre ans sur l'île.

Zemeckis a un acteur (Hanks en l'occurrence) qui a fait un travail sur lui (transformation et investissement physique, etc.) pour coller à son personnage : amaigrissement, barbe... Et v'là qu'ils collent un insert en bas de l'écran, c'est quand même un peu ballot.

Mais bon, rien que la partie centrale du film arrive (presque) à gommer ces quelques défauts.
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Zelda Zonk
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Messagepar Zelda Zonk » 11 janv. 06, 12:16

Dans Seul au monde, je n'aime que la partie sur l'île.
Pas le début promotionnel pour la société FedEx, ni la fin trop explicative, trop larmoyante, trop prévisible. Elle ne me touche guère.
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Max Schreck
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Messagepar Max Schreck » 28 mai 06, 23:50

Romancing the stone (A la poursuite du diamant vert), Bob Zemeckis, 1984

J'avais vu en salle sa suite, Le Diamant du Nil, qui reprenait le même trio d'acteurs Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny DeVito. Dans ce premier volet, Zemeckis entre dans la cour des grands en signant un film d'aventures amusant mais un peu leger, reposant sur des jeux d'opposition sans surprise. Ça démarre plutôt bien, à la façon du Magnifique, avec Turner en romancière à l'eau de rose qui visualise un western rempli de clichés. Et puis voilà la newyorkaise qui débarque en Colombie pour ce qui va se transformer en une course au trésor, avec Michael Douglas en gros rustre.

Les péripéties s'enchaînent, on sourit à l'occasion, mais le scenario ne fait pas beaucoup d'effort pour surprendre et le manque de charisme du méchant de l'histoire n'aide pas à rendre ces aventures plus intéressantes.

Si le film conserve encore un certain charme, c'est sans doute en tant que specimen d'une époque révolue, où les divertissements pouvaient être réalisés sans prétentions abusives. C'est quand même sympa de recroiser le duo gagnant Turner et Douglas. Par contre Alan Silvestri signe un score vraiment trop daté, genre funk-soupe.

Un peu déçu donc, par la découverte d'un des premiers films d'un de mes réalisateurs chouchous.
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Jack Griffin
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Messagepar Jack Griffin » 28 mai 06, 23:52

Max Schreck a écrit :Romancing the stone (A la poursuite du diamant vert), Bob Zemeckis, 1984
Un peu déçu donc, par la découverte d'un des premiers films d'un de mes réalisateurs chouchous.

revu la fin sur TF1...ça a beaucoup vieilli quand même.

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Max Schreck
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Messagepar Max Schreck » 28 mai 06, 23:54

Jack Griffin a écrit :revu la fin sur TF1...ça a beaucoup vieilli quand même.

Par contre, j'ai adoré la désuétude du happy end. So eighties ! :lol:
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Joshua Baskin
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Messagepar Joshua Baskin » 29 mai 06, 00:03

Il faudrait que je retrouve la capture d'écran que j'avais faite à l'époque mais dans la première demie heure du film, il y a un sosie de Jacques Chirac.

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Magrit
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Messagepar Magrit » 26 juin 06, 20:28

WHAT LIES BENEATH (Apparences), USA,2000 de Robert Zemeckis
avec Harrison Ford et Michelle Pfeiffer. Suspense.

Claire (Michelle Pfeiffer) a renoncé à sa carrière de violoncelliste pour épouser en secondes noces Norman (Harrison Ford), un brillant chercheur en génétique. Tous deux vivent à présent tranquillement dans une vaste demeure au bord du lac. Un jour, après une mystérieuse disparition de sa voisine qu'elle a surprise peu avant en train de se quereller violemment avec son mari, elle s'imagine que celle-ci a été assassinée. Cependant, d'étranges phénomènes observés dans la maison l'amènent à penser que l'esprit de sa voisine veut entrer en contact avec elle. Persuadée que sa maison est hantée, ébranlée par d'événements bizarres qui arrivent autour d'elle, Claire cherche l'explication...et, un jour, elle trouve une clé.

Un bon suspense et un bon film. Du travail solide sur un très bon scénario (avec des longueurs qui pourtant auraient été faciles à éviter).
Les acteurs excellents pratiquement tout le temps. Michelle Pfeiffer qui n'a jamais été ma comédienne préférée, là, elle habite complètement le personnage de Claire; et Harrison Ford, toujours séduisant, sans surprises, la seule surprise étant le personnage qu'il joue cette fois-ci.

Des allusions à Hitchcock sont très nombreuses dans le scénario, dans la façon de photographier... Personnellement je les trouve agaçantes, mais bon, peut-être il y en a qui aiment.
Dans l'ensemble, un film à voir, tant pour Michelle Pfeiffer que pour un suspense très honnête, et finalement pour passer deux heures agréablement (en pensant à Hitchcock, puisqu'ils y tiennent, justement, inégalable).

Frank Bannister
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Robert Zemeckis

Messagepar Frank Bannister » 5 août 07, 19:13

Un petit retour vers le futur sur la carrière de Robert Zemeckis, réalisateur et producteur prolifique...
Ca va surement faire plaisir à notre ami Ratatouille qui aime bien nous ressasser sans arret son amour pour un film ou un réalisateur. :mrgreen:


Mon Top:

1- Trilogie "Retour vers le futur" (1985-89-90)
2- Qui veut la peau de Roger rabbit? (1987)
3- A la poursuite du diamant vert
4- Forrest Gump (1994)
5- Seul au monde
6- Contact (1997)
7- Apparences
8- Used Cars
9- La mort vous va si bien (1992)

Je n'ai pas tenu compte de son épisode des Contes de la Crypte ni de celui d'Amazing Stories car c'était destiné à la télévision.

EDIT: Vous pouvez consulter les autres topics dédiés aux films du réalisateur

Le Polar Express (2004)
Beowulf (2007)
Le drôle de Noël de Scrooge (2009)

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AtCloseRange
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Messagepar AtCloseRange » 5 août 07, 19:19

Au-dessus du lot:
Seul au monde

Bien:
La Mort vous va si bien
Qui veut la peau de Roger Rabbit ?


Une trilogie réussie:
Retour vers le futur II
Retour vers le futur
Retour vers le futur III


Un divertissement un peu vieillot:
A la poursuite du diamant vert

2 "ratages" intéressants:
Contact
Apparences


1 ratage raté:
Forrest Gump
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