Top Dario Argento

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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Edouard
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Re: Top Dario Argento

Messagepar Edouard » 7 mai 15, 18:51

mannhunter a écrit :Image


:shock: :o :) :? :( :lol: :mrgreen: :uhuh: :fiou:

Voilà les émotions que j'ai ressenti en voyant ça. Qu'est-ce que c'est que ce truc ? Opera II ? Dario adaptant Verdi; on aura vraiment tout vu.
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Rockatansky
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Re: Top Dario Argento

Messagepar Rockatansky » 7 mai 15, 19:10

C'est la mode de demander à des metteurs en scène de cinéma de mettre en scène des Opéra, un de plus...
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Re: Top Dario Argento

Messagepar mannhunter » 7 mai 15, 19:30

Qu'est-ce que c'est que ce truc ?

http://www.fermataspettacolo.it/lirica/ ... io-argento

Edouard a écrit :Dario adaptant Verdi

Il s'y était déjà collé avec:




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Edouard
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Re: Top Dario Argento

Messagepar Edouard » 8 mai 15, 12:14

Pour ce qui est de l'opéra mis en scène par un réalisateur, difficile d'égaler Turandot par Zeffirelli, aux arènes de Vérone, en 2010, avec le regretté Salvatore Licitra dans le rôle de Calaf (pour les amateurs, Nessun dorma commence à 1h18'40'', le solo à 1h22 et il le bis !!!)

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Re: Top Dario Argento

Messagepar mannhunter » 21 oct. 15, 13:01

De passage à Lyon...:



et Firedkin enfin Friedkin qui fait un petit coucou


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Re: Top Dario Argento

Messagepar tenia » 21 oct. 15, 23:01

mannhunter a écrit :De passage à Lyon...:



et Firedkin enfin Friedkin qui fait un petit coucou


Qui est le mec du CSC Rome qui accompagnait Argento ? Je n'arrive pas à saisir son nom.

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Re: Top Dario Argento

Messagepar mannhunter » 22 oct. 15, 18:29

tenia a écrit :Qui est le mec du CSC Rome qui accompagnait Argento ? Je n'arrive pas à saisir son nom.

moi non plus! :oops:

en tout cas à Rome c'était le grand amour entre Billy et Dario!:

http://movieplayer.it/articoli/dario-ar ... 015_15052/

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Re: Top Dario Argento

Messagepar Rockatansky » 4 déc. 15, 12:57

Trauma : Des meurtres anti spectaculaire au possible, une musique grandiloquent composée à mon avis sans scénario ni image devant les yeux, un journaliste à moitié pédo sosie de Sharuck Khan, des plans wtf en veux tu en voilà, 15 dernières minutes insupportable venant foirer toutes les tentatives oniriques du film, en rationalisant tout le propos de manière proprement ridicule. Je crois qu'Argento avais donc déjà touché le fond dés 1993...
Je sais qu'il y a des fans ici, mais le générique de fin m'a achevé alors que j'étais déjà à l'agonie sur mon canapé. :mrgreen:
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Re: Top Dario Argento

Messagepar G.T.O » 4 déc. 15, 13:26

Rockatansky a écrit :Trauma : Des meurtres anti spectaculaire au possible, une musique grandiloquent composée à mon avis sans scénario ni image devant les yeux, un journaliste à moitié pédo sosie de Sharuck Khan, des plans wtf en veux tu en voilà, 15 dernières minutes insupportable venant foirer toutes les tentatives oniriques du film, en rationalisant tout le propos de manière proprement ridicule. Je crois qu'Argento avais donc déjà touché le fond dés 1993...
Je sais qu'il y a des fans ici, mais le générique de fin m'a achevé alors que j'étais déjà à l'agonie sur mon canapé. :mrgreen:

J'en ai un bon souvenir. Au-delà des tropes argentiens, j'avais été agréablement surpris par la douceur dont il faisait pour décrire l'anorexie et, plus largement, ce couple.

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Re: Top Dario Argento

Messagepar Rockatansky » 4 déc. 15, 13:29

Perso j'ai trouvé assez prétentieux la façon de s'attaquer à l'anorexie, au final il te torche ça en 3 mns chrono et le plan du générique de fin où je me suis étouffé.
Pour le couple, passons sur le fait qu'elle ait 16 ans c'est bien la seule chose à peu près réussie du film.
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Re: Top Dario Argento

Messagepar mannhunter » 4 déc. 15, 13:49

Rockatansky a écrit :Trauma : Des meurtres anti spectaculaire au possible, une musique grandiloquent

c'est vrai :)

Rockatansky a écrit :un journaliste à moitié pédo

oh la la :mrgreen:

Rockatansky a écrit :des plans wtf en veux tu en voilà

oui du Argento quoi

Rockatansky a écrit :Je crois qu'Argento avais donc déjà touché le fond dés 1993...

Je sens bien que tu vas avancer la date de péremption à 1987, 85 ou 75 avec tes redécouvertes de mes autres dvds... :mrgreen:

Rockatansky a écrit :Je sais qu'il y a des fans ici

Pour ce titre là c'est un un terme un peu excessif
Spoiler (cliquez pour afficher)
mais je l'aime bien quand même ce film mais tu t'en serais douté hein? :oops:
...et puis Ben Castellano a fait ses valises en plus... :oops:

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Re: Top Dario Argento

Messagepar Teklow13 » 28 janv. 16, 15:32

J'adore :
1. Les Frissons de l'angoisse - Profondo Rosso (1975)
2. Suspiria (1977)
3. Opéra - Opera (1987)
4. Ténèbres - Tenebre (1982)

J'aime beaucoup :
5. Quatre mouches de velours gris – Quattro mosche di velluto grigio (1973)
6. Le Chat à neuf queues - Il gatto a nove code (1971)
7. Inferno (1980)
8. L'Oiseau au plumage de cristal - L'uccello dalle piume di cristallo (1970)

J'aime :
9. Phenomena (1985)
10. Le Sang des innocents - Non ho sonno (2001)

J'aime un peu :
11. Le chat noir - Deux yeux maléfiques - Due occhi diabolici - (1993)
12. Trauma (1993)
13. Le Syndrome de Stendhal - La sindrome di Stendhal (1996)
14. Card Player – Il Cartaio (2005)
15. Jenifer - Masters of horror (2005)

Je n'aime pas :
16. Giallo (2008)
17. Vous aimez Hitchcock ? - Ti Piace Hitchcock ? (2004)
18. Dario Argento's Dracula 3D (2012)
19. Le Fantôme de l'Opéra - Il fantasma dell'opera (1998)
20. J'aurai leur peau - Pelts - Masters of horror (2006)
21. La Troisième mère - Mother of tears - La Terza madre (2007)

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Re: Top Dario Argento

Messagepar Thaddeus » 28 janv. 16, 22:29

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L’oiseau au plumage de cristal
Avec l’application un tantinet appuyée d’un premier de la classe, Dario Argento concilie les composantes les plus fétichistes du cinéma hitchcockien et brode un thriller chic et manipulateur, formellement très chiadé, que n’aurait pas renié le Brian De Palma des débuts (jusque dans l’importance cruciale accordée au détail vu, sans cesse remémoré, mais mal compris). Il y a sans doute ici assez peu à réfléchir mais tout à voir et à éprouver, y compris dans les motifs les plus éculés – assassin aux gants noirs découpant les photos de ses futures victimes, visions subjectives alternées, faux coupable devenu enquêteur perspicace, meurtres sanglants et décharges d’adrénaline dispensés comme des coups de griffe sadiques au spectateur. Stérile probablement, mais pas sans agrément. 4/6

Le chat à neuf queues
Le plaisir que l’on prend à suivre les gialli d’Argento est d’abord celui de l’anticipation : on sait qu’un personnage ayant trouvé l’identité du meurtrier va y passer dans la minute, on sait que ce dernier se cache derrière le rideau, on sait que la photo dissimule un indice crucial… Cette collusion entre récit et spectateur favorise une clarté qui ajoute à l’invention (comme le principe immédiatement identifié du point de vue du tueur) et permet de faire passer la pilule d’une intrigue piochant allègrement dans les aberrations emberlificotées de la série B. Ce qui compte ici c’est le brio du montage, les ambiances nocturnes, l’élégance coupante d’une mise en scène qui privilégie l’allusion horrifique aux effusions d’hémoglobine. C’est bien foutu, assez prenant et plus sobre que d’accoutumée. 4/6

Quatre mouches de velours gris
Les comptines de l’angoisse, troisième refrain. Toujours le même univers graphique irréel, le même maniérisme dans l’épouvante alambiquée, les mêmes intérieurs oppressants et extérieurs labyrinthiques, les mêmes décors urbains hystériques ou désaffectés propices à des morts plus violentes les unes que les autres. À partir d’une trame biscornue où Hitchcock le dispute à la comédie balourde (il faut voir Jean-Pierre Marielle en privé gay), le cinéaste déploie pourtant une certaine énergie à briser les contraintes des deux premiers volets de sa trilogie animalière en multipliant les ruptures de ton dans un mélange singulier de furie rock et de majesté plastique. Évidemment tout cela est aussi vain que grotesque (l’explication finale vaut son pesant de cacahouètes), mais le jeu le revendique allègrement. 4/6

Les frissons de l’angoisse
Sur une trame policière rappelant la dissection du réel entreprise par le héros de Blow Up (et la présence de David Hemmings n’est peut-être pas fortuite), le cinéaste s’applique à ressusciter le souvenir des morts, tente d’abattre les frontières entre le visible et l’invisible en convoquant les fantômes d’une enfance scellée par le meurtre et la folie. Sa panoplie caractéristique de phénomènes paranormaux, de mediums en danger, de maisons obscures et de crimes brutaux éveille parfois un certain intérêt, mais dans l’ensemble c’est plutôt l’ennui qui préside. Pour peu qu’on ait des goûts un peu démodés dans le théâtre de la cruauté (emphase, jeu, refus de la psychologie), on peut apprécier ce type de cinéma-flipper où tout fait du bruit, clignote de partout et se laisse oublier au bout d’une demi-heure. 3/6

Suspiria
Horreur(s) dans un pensionnat de jeunes filles : de cette situation archétypale le cinéaste fait ses choux gras, plonge résolument le giallo dans le fantastique, fait fi de la crédibilité pour privilégier la création de climats effrayants, insolites, envoûtants, nés de lumières irréelles, de couleurs saturées, de comptines obsédantes, d’une géométrie sophistiquée des plans et des formes. Il se livre à une véritable expérimentation sur les images et les sons, multiplie les plans acrobatiques, déréalise jusqu’à l’abstraction un univers de sorcières, de maléfices et d’apparitions démoniaques où tout répond à une croyance voluptueuse dans les seules puissances de la vision, et agence un opéra graphique fonctionnant sur les principes de l’hypnose et de l’artificialité baroque – couleur rouge sang, bien entendu. 4/6

Inferno
On peut considérer cet autre avatar de l’orrore all’italiana comme un remake du précédent tant Argento y redécline ses marottes et ses recherches visuelles en n’essayant même plus de cacher les faiblesses d’une intrigue inexistante. Résultat : une succession répétitive de variations sur la couleur, l’éclairage et le décor (oh le beau violet, ah le joli vert), qui pousse à fond les curseurs du grand-guignol barbouillé et du kitsch impavide. Souffrant d’une incapacité narrative à peu absolue, le film méprise toute progression, toute transition entre les séquences, et accumule morts sanguinolentes à gogo (il ne fait pas bon être une fille chez Argento), effets grandiloquents à la lisière du ridicule et chœurs électro-rock bien ringards, en un cocktail dont l’incontestable originalité flirte constamment avec le nanar. 3/6

Ténèbres
Faisant table rase de ses maniérismes les plus outranciers, Argento reprend le giallo là où il l’avait laissé et injecte un sang neuf à la trame classique de l’assassin psychotique qui règle ses comptes avec ses traumatismes par ses victimes, exutoires substitutifs de suicide. Le sujet s’intègre parfaitement au décor diurne, post-moderne et épuré de la riche bourgeoisie romaine. Le scénario rigoureux permet au cinéaste de manipuler son audience comme une girouette, d’inoculer une réalité dynamique dans une fiction où tout existe en latence. Et la mise en scène, comme circonscrite par l’enquête sur les pulsions du mal, témoigne d’une virtuosité technique qui ne met jamais son unité en péril. Autant de qualités faisant de cette symphonie macabre un des films les plus convaincants et maîtrisés de l’auteur. 4/6

Phenomena
Un pensionnat de jeunes filles autour duquel rôde un psycho-killer… Comme un goût de déjà-vu chez Argento, qui compense par un bric-à-brac invraisemblable mêlant somnambulisme, télépathie, entomologie et autres incongruités. Le cinéaste n’a peur de rien, ni de transformer une mouche sarcophage en chien policier, ni d’adopter le point de vue subjectif des vers et des cancrelats, encore moins de s’amuser avec une lumière décolorée et une bande-son en dolby-folie qui torpille la tension précédant chaque meurtre par des déflagrations de hard rock puisé chez Iron Maiden ou Motorhead. Devant ce fatras onirico-animiste oscillant entre farce grotesque et poésie sulpicienne, on passe de la fascination passagère à l’envie de se cacher, de honte, sous son fauteuil. Mais la virginale Jennifer est envoûtante. 3/6

Opéra
De film en film le cinéaste ne cesse de démonter le même mécanisme, comme un jeune homme bricoleur de son propre inconscient. Tirant le meilleur parti de son décor-titre, il pousse dans ses retranchements la maestria d’un style exercé aux marges de l’expérimentation, choisissant la caméra subjective en motif-phare, multipliant les prouesses pour faire éprouver au spectateur, comme les broches pointues placées sous ses yeux l’imposent à la jeune cantatrice, une sorte d’expérience transgressive du regard. L’argument étant d’une banalité de convention fort neutre et le scénario d’une rare indigence (le dernier quart d’heure franchit allègrement la frontière du ridicule), tout ici oblige faire le grand écart entre l’admiration que suscite la liberté créatrice et la gêne procurée par le creuset dans lequel elle s’affirme. 4/6


Mon top :

1. Suspiria (1977)
2. Ténèbres (1982)
3. L’oiseau au plumage de cristal (1970)
4. Opéra (1987)
5. Le chat à neuf queues (1971)

Trop exclusivement formaliste sans doute pour pouvoir prétendre à l’appellation de grand cinéaste, le père du giallo est de ces petits maîtres dont la virtuosité souvent étincelante dissimule la minceur des arguments. Je suis parfois séduit par ces quelques films, mais je suis loin de les considérer comme des œuvres d’importance. Voilà, je suis prêt à recevoir les assauts de mannhunter (et des autres).
Dernière édition par Thaddeus le 12 janv. 19, 20:56, édité 5 fois.

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tenia
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Re: Top Dario Argento

Messagepar tenia » 28 janv. 16, 22:49

Je me retrouve assez dans tes appréciations, Thaddeus, même si je tends à être plus "extrême" que toi : j'ai trouvé Inferno (et dans une moindre mesure Ténèbres) hilarant de nanar-attitude, mais à l'opposé trouvé L'oiseau au plumage de cristal et surtout Suspiria formidables.

Les frissons de l'angoisse, je te rejoins : je l'ai revu il y a quelques mois après ne pas l'avoir vu pendant des années, et j'ai trouvé ça interminable, notamment à cause des innombrables scènes entre Nicolodi et Hemmings qui, je trouve, ne fonctionnent absolument pas : c'est pas drôle pour un sou, il y a aucune alchimie, et côté écriture, malgré leurs longueurs, à la fin du film, c'est tellement superficiel que ça n'apporte aucune épaisseur.

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Re: Top Dario Argento

Messagepar mannhunter » 29 janv. 16, 00:59

Thaddeus a écrit :Mon top :

1. Suspiria (1977)
2. L’oiseau au plumage de cristal (1970)
3. Le chat à neuf queues (1971)
4. Les frissons de l’angoisse (1975)
5. Inferno (1980)

Trop exclusivement formaliste sans doute. Voilà, je suis prêt à recevoir les assauts de mannhunter (et des autres).

ah mais je ne vais pas nécessairement te contredire :) ...même si j'aime bien les films que tu cites (oui, même "Inferno" :P :oops: )j, la période post 70's me touche plus, plus intime et incarnée, même si la plupart des opus y sont moins flamboyants et sans doute plus hétérogènes que les purs "délires" formalistes des débuts.

Thaddeus a écrit :le père du giallo

Plutôt Mario Bava?