Commentaires à propos de votre film du mois

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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Colqhoun
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Colqhoun » 29 févr. 16, 10:25

Découvert The Big Heat hier soir, dans la superbe copie du coffret WildSide. Quel film ! Et dire qu'il a été tourné en 2 petites semaines.

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Rick Blaine
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Messagepar Rick Blaine » 29 févr. 16, 10:27

Flavia a écrit :
Rick Blaine a écrit : L'autre grand moment est signé Bergman avec Sonate d'automne, Un cinéaste que je creuse très lentement, masi qui pour l'instant me ravit

Sonate d'automne (Höstsonaten), de Ingmar Bergman (1978) : 8/10


8) As-tu vu Fanny et Alexandre ?

Oui! J'en avais fait mon film du mois d'ailleurs.
Flavia a écrit : Il y en a tellement à découvrir, je te recommande Les fraises sauvages, La source et Scènes de la vie conjugale.


Je les notes comme les prochains à voir.

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Rick Blaine » 29 févr. 16, 10:27

Colqhoun a écrit :Découvert The Big Heat hier soir, dans la superbe copie du coffret WildSide. Quel film ! Et dire qu'il a été tourné en 2 petites semaines.

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Un très grand chef d’œuvre !

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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Thaddeus » 29 févr. 16, 10:59

Colqhoun a écrit :Découvert The Big Heat hier soir, dans la superbe copie du coffret WildSide. Quel film ! Et dire qu'il a été tourné en 2 petites semaines.

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La rigueur et l'efficacité langiennes à leur maximum : une heure et demie de pellicule chauffée à blanc.

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Messagepar Colqhoun » 29 févr. 16, 11:20

Et Glenn Ford en proto Inspecteur Harry, qui colle des mandales à tout le monde, envoie balader la moindre personne qui se met en travers de son chemin, se fout de l'autorité et outrepasse les règles pour arriver à ses fins. C'est superbe.

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Blue » 29 févr. 16, 11:38

Mon film noir préféré.

Colqhoun a écrit :Glenn Ford en proto Inspecteur Harry


Et proto Stanley White, je trouve. D'ailleurs, il y a un climax dans "L'Année Du Dragon" qui fait écho à une scène du film de Lang.

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Jack Carter » 29 févr. 16, 12:40

Rick Blaine a écrit :
Un mot également des revisions, pusique je crois que si je faisais l'effort de me remettre à un top, Get Carter entrerait dans le top 10. Je trouve ce film parfait.

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J'aime quand tu dis ce genre de choses.

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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Thaddeus » 29 févr. 16, 14:19

Film du mois de février 2016



1. Le Démon des Femmes (Robert Aldrich, 1968)


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2. Le Chignon d'Olga (Jérôme Bonnell, 2002)


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3. Steve Jobs (Danny Boyle, 2015)


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Mes découvertes en détail :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Les nuits de Chicago (Josef von Sternberg, 1927)
L’alcool interdit coule à flots dans les speakeasies, le héros, épaulé par des acolytes facétieux ou dandys, dévalise des banques qu’il fait sauter, sa planque donne sur un hangar où sont entassées de grosses caisses de contrebande, les mitraillettes crachent feu et fumée dans des fusillades ravageuses, les automobiles nourrissent l’iconographie nocturne et parachèvent les motifs stylistiques de ce qui, cinq ans avant Scarface, s’affirme comme le premier vrai film de gangsters de l’histoire. Sternberg y impose un style expressif qui dramatise les situations, fait jouer en abondance le matériau urbain, la prohibition, la bestialité, la vitalité, tout en étudiant les turbulences d’une relation triangulaire malmenée par les aléas de l’amour et de l’amitié, de la confiance et de la trahison. Un beau prototype. 4/6

Steve Jobs (Danny Boyle, 2015)
On ne s’attendait guère à ce que Boyle malmène à ce point les règles du biopic et parvienne à se faufiler aussi brillamment dans l’espace comprimé entre les clignotants du simplisme psychologique (pas ce que le film réussit de mieux) et l’implacable machinerie scénaristique verrouillée autour de son personnage-sujet. Et pourtant la réussite est bien là : deux heures de drames, de tensions, d’électricités en tous genres, enroulées en un triptyque conceptuel et captivant qui parvient par sa seule force de concentration à éclairer d’une lumière ambigüe la personnalité d’un être complexe, à la fois tyran managérial, père défaillant et créateur mythomaniaque. Avec ce supplément d’âme et cette simplicité d’approche qui en font un objet plus humble et surtout plus vivant que le Social Network de Fincher. 5/6

Henry V (Kenneth Branagh, 1989)
De la pièce de Shakespeare, Branagh a manifestement voulu tirer un film populaire où la lutte et le destin de Henry V seraient racontés en des termes spectaculaires et accessibles. L’intention est louable, qui insiste sur les incertitudes et les tourments du monarque, son doute quant à la légitimité de sa cause, sa culpabilité vis-à-vis de l’illégalité avec laquelle son père s’est emparée de la couronne. Dans un style limpide mais volontiers emphatique, il montre comment le jeune roi dissimule son inexpérience, se soumet à la responsabilité du pouvoir et développe l’autorité nécessaire pour déclarer la guerre et triompher sur les champs d’Azincourt. L’enthousiasme est à l’écran, mais il est permis de trouver un peu grandiloquent ce monument à la gloire et à la grandeur de la nation anglaise. 4/6

The miracle woman (Frank Capra, 1931)
Associée à un promoteur véreux, une fille de pasteur se lance dans la prédication évangéliste, inondant le peuple de sermons hypocrites : le sujet rappelle, avec trente ans d’avance, celui d’Elmer Gantry. Mais à la satire ou au procès à charge d’un phénomène spécifiquement américain, Capra préfère les vertus plus édifiantes de la fable, et s’il n’évite pas le pamphlet contre la manipulation des foules et les marchands de religion, c’est davantage sur le registre rédempteur qu’il puise sa force de persuasion. Par sa narration claire, son portrait de femme auquel Stanwick apporte toute sa conviction, son alternance de séquences collectives et de plages intimistes où s’expriment avec sobriété les sentiments des protagonistes, le film peut être considéré comme la quintessence du mélodrame social à la Capra. 4/6

Le démon des femmes (Robert Aldrich, 1968)
Imprésario veule, cinéaste despotique façon Sternberg, échotière sadique, autant de monstres qui, par inconscience, égoïsme ou cruauté, vont conduire une actrice innocente à sa perte. Pour régler ses comptes avec l’industrie du cinéma, entité cannibale absorbant et dévorant les énergies nouvelles, Aldrich pousse à fond la mise en abyme et l’hyperbole, travaille la corruption des corps, la nostalgie pathologique et l’érosion mentale en une spirale morbide dont le moindre raffinement est volontairement exclu. Parce qu’il se situe au centre d’un ensemble de films consacrés au monde du show-biz dont il radicalise le principe, le noyau dur, la malédiction, ce mélo sépulcral peut ainsi se lire comme une matrice à toutes les fictions hollywoodiennes hantées par l’éternel retour et la vaine circularité du récit. 5/6
Top 10 Année 1968

Quatre mouches de velours gris (Dario Argento, 1971)
Les comptines de l’angoisse, troisième refrain. Toujours le même univers graphique irréel, le même maniérisme dans l’épouvante alambiquée, les mêmes intérieurs oppressants et extérieurs labyrinthiques, les mêmes décors urbains hystériques ou désaffectés propices à des morts plus violentes les unes que les autres. À partir d’une trame biscornue où Hitchcock le dispute à la comédie balourde (il faut voir Jean-Pierre Marielle en privé gay), le cinéaste déploie pourtant une certaine énergie à briser les contraintes des deux premiers volets de sa trilogie animalière en multipliant les ruptures de ton dans un mélange singulier de furie rock et de majesté plastique. Évidemment tout cela est aussi vain que grotesque (l’explication finale vaut son pesant de cacahouètes), mais le jeu le revendique allègrement. 4/6

Sunchaser (Michael Cimino, 1996)
Dénonciation du yuppism, voyage doublement initiatique, western moderne au regard pro-indien, donc politiquement correct, ce road movie utopique et étrangement archaïque ancre une ligne dramatique éprouvée (l’opposition entre deux hommes qui se détestent mais apprennent à se connaître et finissent dans les bras l’un de l’autre) au sein d’une philo-mystique new-age assez problématique, le comble du vaseux étant atteint par l’éternelle scène traumatique originelle. Reste le brio inné du cinéaste à filmer les éléments américains, le montage en legato soutenu, le rythme imposé par une caméra perpétuellement en mouvement, autant de qualités démontrant que Cimino reste un filmeur ultra-doué, mais que sans scénario original son génie naturel ne peut que s’estomper dans la brume des cimes. 4/6

Le chignon d’Olga (Jérôme Bonnell, 2002)
Avec la sérénité et l’acuité d’un explorateur embarquant pour son premier long cours, Bonnell exprime la maladresse d’un geste, la sensualité d’un baiser, la décharge d’adrénaline électrisant un cœur hivernal, la crainte de déceler chez l’autre l’impasse d’un regard, le deuil anesthésié vécu non comme une lutte organique mais comme un doux éther. Il esquive les récifs (indolence de la chronique, morbidité latente, dispersion du film choral), ponctue sa traversée d’escales piquantes (Emma qui se tâte pour virer sa cuti), hilarantes (le stratagème de séduction foireux) ou délicates (l’incartade du papa chagrin désemparé), et fait rayonner le charme de Nathalie Boutefeu, Florence Loiret-Caille et Clotilde Hesme. Magnifiquement interprété, le film est un petit délice de grâce, de tendresse et de légèreté. 5/6

Ave, César ! (Joel & Ethan Coen, 2016)
La glorieuse Hollywood dans les florissantes années cinquante, période critique qui vit l’âge d’or des studios vaciller face à l’avènement du petit écran. Contre toute attente, les cinéastes esquivent la satire à boulets rouges et livrent une fable peuplée d’acteurs, de metteurs en scène, d’artisans et de techniciens qui travaillent humblement et inlassablement à perpétuer la magie de cette éternelle manufacture à rêves. En associant le tourniquet des croyances et des idéologies, brocardées avec plus d’amusement que d’acidité, à la fantaisie savoureuse d’une intrigue rocambolesque, ils renvoient la politique à sa vanité pour mieux affirmer leur amour envers une industrie du celluloïd auquel ils rendent un vibrant hommage. La comédie est certes mineure, mais constamment réjouissante. 4/6

Mission to Mars (Brian De Palma, 2000)
Le réalisateur n’avait jamais tâté de science-fiction. Il s’en acquitte avec une application assez besogneuse et tente de colmater les brèches d’une entreprise d’où l’incohérence dramatique, comme le vaisseau dépressurisé, fuit de toutes parts. Cette odyssée de l’espace s’engageait pourtant sur de bons auspices, envoyant paître les clichés et la quincaillerie du genre, tenant son imaginaire sous la haute surveillance du réalisme scientifique, s’offrant même un intense climax lors d’une mort sacrificielle sur laquelle pèse tout le poids de l’irrémédiable. Mais c’est pour patiner ensuite dans la choucroute et glisser, lors d’un dénouement sidérant de niaiserie, sur la peau de banane du mystère de la création – quelque part entre la parodie stoïque de 2001 et un épisode kitsch des aventures de M. Spock. 3/6

Le paltoquet (Michel Deville, 1986)
C’est comme si Agatha Christie était revue et corrigée par les recherches scéniques des années 60, quand Ionesco menait la danse et que Saunders et Pinter défrichaient avec un aplomb imperturbable les champs de l’absurdie. Un drôle de drame en huis-clos décrivant avec une ironie grinçante mais clinique un fantasme, et que la mise en scène transforme en un manège emballé de l’illusion, sans révéler dans la tête de qui on navigue. Les dialogues se font et se défont au hasard des assonances, des calembours, des glissements de sens, la caméra investit un volume gris pour en faire tantôt un café, tantôt un lupanar, le paltoquet bat la mesure d’une enquête traitée en exercice de style, où tout le monde est capable et chacun est innocent. Mais le jeu est presque trop évident, et l’abstraction trop étudiée. 4/6

Un jour avec, un jour sans (Hong Sang-soo, 2015)
Le réalisateur enfonce le clou de son art tautologique et, non content de se répéter d’un film à l’autre, se répète désormais à l’intérieur du film lui-même : voici donc une seule histoire racontée deux fois, une rencontre faussement prometteuse qui se conclut dans l’amertume puis un marivaudage plus franc qui s’achève sur quelques points de suspension heureux. Hong procède par toujours plus d’épure et de retraitement, évide ses entrechats amoureux de tout ce qui pourrait alourdir leur ténuité, et ne laisse fleurir que la limpidité d’un propos s’interrogeant sur l’ambivalence des comportements de séduction, la mince frontière entre calcul et sincérité, retenue et épanchement, frustration et épanouissement. Mais l’ensemble est si volatile qu’il menace de s’effacer sitôt le générique de fin. 4/6

The revenant (Alejandro González Iñárritu, 2015)
Le survival, on le sait, est propice à exaspérer les sensations élémentaires, les états limites, les lectures plus ou moins métaphoriques sur le retour à la bestialité. Conscient de ce protocole, Iñárritu prend le genre à bras-le-corps et en tire des effets de sidération et d’amplification physique maximals, bridant l’allégorie excessive sur le choc des civilisations et la genèse sanglante d’une nation. S’il n’évite pas toujours une certaine lourdeur mystique, sensible dès qu’il s’éloigne de sa ligne strictement narrative, sa faculté à inscrire une poignée de trajectoires dans une nature cosmique, l’intensité très immersive de sa mise en scène, la symbiose d’une forme âpre et belle à un propos sans concessions permettent à cet impressionnant pré-western, à la fois organique et spectral, d’emporter largement le morceau. 4/6

La chinoise (Jean-Luc Godard, 1967)
Il faut s’accrocher pour apercevoir enfin, au bout d’un éprouvant tunnel d’exposés idéologiques et de dissertations philo-maoïstes, quelque chose ressemblant à un enjeu, et pour supporter les réflexions autistes de ces sectaires du marxisme-léninisme qui répètent une révolution en chambre et glissent vers le terrorisme armé. Comme toujours, Godard chérit des fantômes de personnages de cinglés, leur fait proférer n’importe quoi sans le reprendre à son compte, et flirte avec une mythologie poussiéreuse de la jeunesse-révoltée-ennemie-de-la-logique-et-bouillonnante-d’avenir. L’inventivité du montage, le mouvement tardif vers l’autocritique, le confinement intellectuel de l’exercice apportent, à défaut de poésie, de sensibilité et d’émotion, une certaine densité à ce huis-clos ardu et lapidaire. 3/6

S’en fout la mort (Claire Denis, 1990)
Un film de nuit et de plumes affolées, un récit abyssal et suburbain où clignote le fanal essentiel de l’amitié, et qui se distingue de la tradition naturaliste du cinéma français par son écriture laconique, son style de filmage à hauteur de personnages. La caméra portée ne les traque pas mais s’implique dans leur histoire sordide, compagne de leurs parcours linéaires et souterrains, protagoniste parmi les autres dans le cercle funeste du "pitt", l’arène moquettée des combats de coqs. Ce monde de la clandestinité et des trafics louches, des Antilles intérieures et de la négritude déracinée, du refoulement social et de l’argent-roi, Claire Denis le dépeint en se dispensant d’un propos antiraciste confortable, pour mieux éclairer la spirale de la solitude, de l’exploitation économique, de la révolte suicidaire. 4/6


Et aussi :

Anomalisa (Charlie Kaufman & Duke Johnson, 2015) - 4/6
Le trésor (Corneliu Porumboiu, 2015) - 4/6
Les innocentes (Anne Fontaine, 2016) - 4/6
Ce sentiment de l'été (Mikhaël Hers, 2015) - 4/6
Zootopie (Byron Howard & Rich Moore, 2016) - 4/6
(Ida Panahandeh, 2015) - 4/6


Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2016 - La Commune (Paris 1871) (Peter Watkins, 2000)
Décembre 2015Mia madre (Nanni Moretti, 2015)
Novembre 2015Avril ou le monde truqué (Franck Ekinci & Christian Desmares, 2015)
Octobre 2015Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
Septembre 2015Une histoire simple (Claude Sautet, 1978)
Août 2015La Marseillaise (Jean Renoir, 1938)
Juillet 2015Lumière silencieuse (Carlos Reygadas, 2007)
Juin 2015Vice-versa (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen, 2015) Top 100
Mai 2015Deep end (Jerzy Skolimowski, 1970)
Avril 2015Blue collar (Paul Schrader, 1978)
Mars 2015Pandora (Albert Lewin, 1951)
Février 2015La femme modèle (Vincente Minnelli, 1957)
Janvier 2015Aventures en Birmanie (Raoul Walsh, 1945)
Décembre 2014Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri, 1970)
Novembre 2014Lifeboat (Alfred Hitchcock, 1944)
Octobre 2014Zardoz (Sean Connery, 1974)
Septembre 2014Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961)
Août 2014Le prix d’un homme (Lindsay Anderson, 1963)
Juillet 2014Le soleil brille pour tout le monde (John Ford, 1953)
Juin 2014Bird people (Pascale Ferran, 2014)
Mai 2014Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961) Top 100
Avril 2014L’homme d’Aran (Robert Flaherty, 1934)
Mars 2014Terre en transe (Glauber Rocha, 1967)
Février 2014Minnie et Moskowitz (John Cassavetes, 1971)
Janvier 201412 years a slave (Steve McQueen, 2013)
Décembre 2013La jalousie (Philippe Garrel, 2013)
Novembre 2013Elle et lui (Leo McCarey, 1957)
Octobre 2013L’arbre aux sabots (Ermanno Olmi, 1978)
Septembre 2013Blue Jasmine (Woody Allen, 2013)
Août 2013La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Juillet 2013Le monde d’Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013Chronique d’un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 – Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013L’heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 – Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 – Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 – Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 – Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 – Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 – Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 – Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 – Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 – Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 – L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 – L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 – Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 – Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 – L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1967) Top 100
Octobre 2011 – Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 – Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 – Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 – L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)
Dernière édition par Thaddeus le 1 avr. 16, 10:53, édité 1 fois.

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Flol » 29 févr. 16, 14:48

Thaddeus a écrit :2. Le Chignon d'Olga (Jérôme Bonnell, 2002)


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Yes ! Toujours heureux de voir cité ce film trop méconnu. :D

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Major Tom » 29 févr. 16, 15:05

Rick Blaine a écrit :Un mot également des revisions, pusique je crois que si je faisais l'effort de me remettre à un top, Get Carter entrerait dans le top 10. Je trouve ce film parfait.

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Oh yeah. :D
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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Thaddeus » 29 févr. 16, 15:11

Ratatouille a écrit :Yes ! Toujours heureux de voir cité ce film trop méconnu. :D


Yep, gros coup de coeur ! J'avais énormément aimé J'attends quelqu'un, je trouve celui-ci aussi bon : une heure et demie de grand bonheur. Il me reste Les Yeux clairs et La Dame de Trèfle pour confirmer mon idée selon laquelle Bonnell et l'un des réalisateurs français les plus doués et sensibles de sa génération. Et puis à ceux (y en a-t-il ?) qui estiment que les actrices françaises manquent de charme, obligation de découvrir ce film. Elles sont toutes super craquantes.

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Flol
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Flol » 29 févr. 16, 15:14

Très grande performance aussi de Serge Riaboukine.
Et l'excellent Hubert Benhamdine, qui a bizarrement disparu depuis...

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Boubakar
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Boubakar » 29 févr. 16, 15:19

34 films vus ce mois-ci, et mon préféré sera :

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Harkento » 29 févr. 16, 16:28

Le top 7 du mois de février :

1. Le juge et l’assassin (Bertrand Tavernier)
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2. Waking life (Richard Linklater)
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3. Les belles de nuit (René Clair)
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4. Walk the line (James Mangold)
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5. Mune, le gardien de la lune (Alexandre Heboyan, Benoît Philippon)
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6. Viridiana (Luis Bunuel)
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7. R (Tobias Lindholm, Michael Noer)
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Bien ému par les revisions de Amadeus (Milos Forman), Les aventures du Baron de Manchausen (Terry Gilliam), Donnie Darko [Richard Kelly), Starship troopers (Paul Verhoeven), L’enquête – The international (Tom Tykwer) ou encore La légende de Beowulf (Robert Zemeckis).

Résumé : viewtopic.php?f=3&t=36849&p=2538617#p2538617

Note pour mars : voir Get Carter, Le chignon d'Olga et revoir The big heat ! 8)

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Joshua Baskin
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Joshua Baskin » 29 févr. 16, 16:31

Ratatouille a écrit :Très grande performance aussi de Serge Riaboukine.
Et l'excellent Hubert Benhamdine, qui a bizarrement disparu depuis...


Oui, il s'est réorienté dans le marketing digital parait-il. (seuls les vrais savent).