Commentaires à propos de votre film du mois

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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Tom Peeping
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Tom Peeping » 30 juin 19, 10:21

Alexandre Angel a écrit :
Tom Peeping a écrit :Pierre et Jean (André Cayatte, 1943) *** Mon film du mois
Un jeune homme réalise que son frère est le fruit de la liaison de sa mère avec un ami de la famille. D'après Maupassant, un formidable drame de moeurs sans une seule longueur porté par la puissante mise en scène de Cayatte et un excellent casting, des premiers rôles (dont Noël Roquevert) aux figurants. Structuré en deux parties distantes de vingt-cinq ans, le film réussit la prouesse de la crédibilité et de l'émotion. Une belle découverte. BR FR

Eh bien si on m'avait dit que les cinéphiles réhabiliteraient ainsi Cayatte un jour :o Ça y va ces derniers temps!

Ben oui! Le Cayatte des débuts, le milieu des années 40, est vraiment excellent. Après, ses films-dossiers judiciaires sont plus empesés mais restent du travail solide dans le genre film de scénario. Pierre et Jean est une réussite totale.
... and Barbara Stanwyck feels the same way !

Pour continuer sur le cinéma de genre, visitez mon blog : http://sniffandpuff.blogspot.com/

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MJ
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar MJ » 30 juin 19, 11:25

1. Chameleon Street (Wendell B. Harris Jr.)

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2. Les Contes d'Hoffmann (Michael Powell & Emeric Pressburger)

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3. La Petite Vendeuse de Soleil (Djibril Diop Mambéty)

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4. Judex (Georges Franju)

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5. Baara (Souleymane Cissé)

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+ Chelsea Girls (Warhol), Macbeth (Polanski), Finis Terrae (Epstein) A Swedish Love Story (Andersson), In the Soup (Rockwell), Keep it for yourself (Denis), Le Sang des Bêtes (Franju, bis)... un très bon mois.
"Personne ici ne prend MJ ou GTO par exemple pour des spectateurs de blockbusters moyennement cultivés." Strum

7swans
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar 7swans » 30 juin 19, 11:40

MJ a écrit :In the Soup (Rockwell)


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There's no such thing as adventure. There's no such thing as romance. There's only trouble and desire.

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cinéfile
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar cinéfile » 30 juin 19, 12:13

Top Juin 2019

1. Black Book (Verhoeven, 2006)

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2. Jack le magnifique (Bogdanovich, 1979)

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3. Plácido (Berlanga, 1961)

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4. Le Flambeur (Reisz, 1974)

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5. Un Hold-up Extrarodinaire (Neame, 1966)

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6. Rage (Cronenberg, 1977)

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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Thaddeus » 30 juin 19, 15:21

Film du mois de juin


1. Parasite (Bong Joon-ho, 2019)


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2. Toy Story 4 (Josh Cooley, 2019)


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3. Topsy-Turvy (Mike Leigh, 1999)


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Mes découvertes en détail :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Osterman weekend (Sam Peckinpah, 1983)
Derrière son bazar électronique, ses consoles vidéo et ses écrans de télévision, un agent secret mène le jeu. La vie perdue de son épouse en exige d’autres : celles d’un journaliste et de ses amis travestis en démons, le temps d’une manipulation. La morale de l’histoire est claire quand bien même le film joue sur l’écart entre la rectitude du projet (la vengeance) et la sinuosité du dispositif mis en place pour y parvenir : le pouvoir aussi fort soit-il ne peut résister à la volonté d’engloutissement d’un individu. Par sa nudité théorique, le dernier titre de l’auteur évoque celui de Lang, Le Testament du Docteur Mabuse. Mais les possibilités de la matière, pas plus que le recours à un casting royal, ne rattrapent totalement les errances d’un scénario invraisemblable ni la facture flirtant parfois avec le dénuement. 4/6

Juste avant la nuit (Claude Chabrol, 1971)
Selon les propres mots de Chabrol, le film est comme un gant inversé de La Femme Infidèle. Là où ce dernier est fondé sur le mutisme, les choses devinées ou reconstituées, la démarche consiste ici en une suite d’aveux, significatifs de la mauvaise conscience gâtant le plaisir à la manière du ver dans le fruit et de l’obsession presque puritaine d’un esprit marqué par une éducation judéo-chrétienne. Mais le sens du péché est trop fort pour que la confession délivre du souvenir de la faute, qu’elle la rachète, et l’individu – mari modèle, père exemplaire – trop prisonnier de sa morale pour s’accommoder de demi-mesures. Substituant à sa truculence narquoise un dépouillement assez inhabituel pour lui, l’auteur continue avec cette pénétrante réflexion sur la culpabilité de traquer les tourments métaphysiques. 4/6

Parasite (Bong Joon-ho, 2019)
La famille, ses manques ordinaires et la nature extraordinaire des liens qui l’entraînent dès lors qu’elle est mise en péril : Bong réactive sa préoccupation majeure dans une comédie sociale en forme d’étourdissante pièce montée, qui valide l’adage hitchcockien selon lequel le cinéma est une (énorme) tranche de gâteau. Recombinant et redéployant en permanence les possibilités de son sujet, conjuguant les vertus fabulaires de l’allégorie à l’ivresse d’une implacable mécanique narrative, il emprunte à la farce burlesque et au thriller horrifique sans jamais compromettre la finesse du trait, maintient l’équilibre parfait entre ironie bouffonne et politesse du désespoir, virtuosité pure et substance des personnages, pour mieux dresser le constat féroce de la violence insidieuse des rapports de classe. Une Palme d’Or idéale. 5/6

Le grand embouteillage (Luigi Comencini, 1979)
Il peut sembler facile de voir dans un embouteillage monstre la métaphore d’une société arrivée à un point de non-retour, décomposée par la technique, la vitesse, le conflit et l’individualisme forcené. Mais les paraboles se doivent d’êtres claires. Tout un peuple s’agite, se rebelle, se révèle, se hait, se tue sur ce ruban de macadam immobile, en un ballet polyphonique que n’aurait pas renié l’Altman de Nashville ou d’Un Mariage. Aucune histoire n’est poussée à son terme car il n’y a pas de solution mais une catastrophe n’en finissant jamais de s’étendre, la permanence d’une désagrégation sans issue, l’entassement de myriades de problématiques arrivé au blocage, au point mort. Un film noir, beckettien, volontiers atroce, qui ne craint pas d’exprimer de cruelles vérités sans prendre de ménagement. 4/6

Tous les matins du monde (Alain Corneau, 1991)
Loin de la cour du Roi-Soleil qui pourtant le réclame, Sainte-Colombe, noir, saturnien, taciturne, s’enferme dans son art comme dans un convent, confond sa voix de catacombes et les pleurs de sa viole de gambe. Son disciple Marin Marais devient quant à lui un compositeur illustre, cerné par les honneurs et la gloire. Faut-il se repaître des recours superficiels qu’apporte le siècle ou, au cœur d’une solitude purificatrice, s’enfoncer dans une quête janséniste au risque de faire le malheur d’autrui ? Corneau assume la ligne d’un film austère, presque cartésien par l’apparence, qui cherche à s’inscrire dans les fibres mêmes de la musique. Il lui manque hélas cette forme aventurée faisant l’instabilité du baroque, apte à conjurer le dessèchement et la gravité d’officiant auxquels il n’échappe pas tout à fait. 4/6

Zombi child (Bertrand Bonello, 2019)
Ce pourrait être une nouvelle version de Suspiria revisitée par Claire Denis. L’entreprise donne en tout cas à son auteur l’opportunité de frotter le fantastique au spleen adolescent du teen movie, d’entretenir une forme de douceur éthérée, rêveuse, atmosphérique, tout en récusant le folklore au profit d’un contact presque ethnologique avec le sujet. Si le chaos, les distorsions et l’effroi s’invitent dans ce récit partagé entre passé et présent, culture haïtienne et usages contemporains, c’est pour mieux réinvestir les racines d’une figure (le zombie) et d’une pratique (le vaudou) détournées par l’imaginaire occidental de leur terreau originel : l’espoir d’une cohabitation pacifique entre morts et vivants, l’expression d’un désir transgressif que la douleur des affects peut soudain transformer en cauchemar. 4/6

La route semée d’étoiles (Leo McCarey, 1944)
À la différence d’un John Ford, qui a parfois questionné vivement sa religion, le réalisateur n’accorde pas de place ici au doute fertile qui souvent stimule la croyance dans ce qu’elle a de plus profond. La paroisse de Saint Dominic où est affecté le père O’Malley n’est qu’un cadre appréhendé dans son fonctionnement hiérarchique, administratif, et sur lequel s’appuie la succession des petits drames qui constituent la charpente d’un récit sans la moindre aspérité. Que le film ait remporté un tel succès (couronné d’Oscars) est à la fois peu étonnant, tant est consensuel le sentimentalisme sirupeux qu’il revendique, et quelque peu décevant, si l’on veut bien admettre à quel point le motif de la frustration affective est noyé par la prudence anesthésiante de la facture. Sa suite lui sera fort heureusement très supérieure. 3/6

Le daim (Quentin Dupieux, 2019)
Égaré dans un improbable et sinistre Twin Peaks pyrénéen, où il n’en finit pas d’admirer la veste ringarde par laquelle il accomplit sa mue, Georges disjoncte. L’un des talents les plus sûrs du réalisateur réside dans sa faculté à développer sur un long-métrage une idée qui aurait convenu à un court. Sa méthode repose sur une fascinante distorsion des codes du monde réel, appréhendé avec un sens du détail (objets, répliques, accessoires) qui ancre la normalité la plus concrète dans la logique la plus irrationnelle. En s’enfonçant avec ce héros dans la spirale d’une dérive obsessionnelle et meurtrière, il fait le constat d’un état de solitude maladive propre à conduire tranquillement aux pires extrémités. Et il réinvente encore la roue théorique par ses propres moyens, sans avoir l’air de loucher vers qui que ce soit. 4/6

Le shérif est en prison (Mel Brooks, 1974)
Il est évidemment raisonnable d’écarter par avance le reproche du mauvais goût, faible objection devant ce qui se veut un déferlement d’effets plus gros les uns que les autres. Car la vulgarité est au cœur du propos et nul n’entre dans ce film qui n’ait laissé ses scrupules au vestiaire. Fidèle à sa méthode, Brooks y procède par accumulation et juxtaposition d’emprunts aux registres les plus divers (cartoon, cabaret, western…). L’entreprise s’essouffle cependant assez vite, et on peut regretter que certaines citations a priori savoureuses (Madeline Kahn en Mae West-Dietrich de l’Ouest) ne soient pas exploitées comme elles le méritaient. Reste l’attaque de la ville, jeu avec le carton-pâte des décors qui est finalement un hommage au cinéma, art de l’illusion, et incite à considérer le verre à moitié plein. 3/6

Hulk (Ang Lee, 2003)
Espérant peut-être exploiter la catégorie du "blockbuster d’auteur", Universal et Marvel n’ont pas embauché Ang Lee pour qu’il livre un festival de chemises déchirées et de contre-plongées sur un catcheur vociférant, plongé dans un baril de peinture verdâtre. Il était louable de sa part de jouer les sentiments en accordant une place substantielle à l’histoire d’amour et à des liens filiaux problématiques. Hélas, de références à plusieurs mythes insubmersibles (Frankenstein, Hercule et Zeus, Dr Jekyll & Mr Hyde, King Kong) à un hommage à la BD par quelques coquetteries graphiques, le film étire sur plus de deux longues heures un récit écartelé entre des plages méditatives tournant à l’explication de texte lourde et des scènes où les effets spéciaux n’assurent ni l’émotion ni la sensation du vrai. 3/6

Topsy-turvy (Mike Leigh, 1999)
Surprise : le chroniqueur des classes modestes contemporaines, le peintre des Modern moral subjects plonge dans les fanfreluches guindées de la haute société londonienne de 1885 et se passionne pour la vie de Gilbert et Sullivan, princes de l’opérette exotique qui furent à l’Angleterre victorienne ce qu’Offenbach fut au Second Empire français. Et c’est un délice, un grand gâteau crémeux mais très goûteux, dont l’originalité consiste à transformer le " drame dans les coulisses" en mise en abyme d’une vérité intime : les affres de la création. Sous les décors fastueux, les bibelots en surnombre, les prises de boudoir, salons et loges d’acteurs, s’anime tout un monde chaleureux, drôle et truculent, que l’auteur fait tourbillonner en oscillant avec brio de la parole au chant, de la fiction à l’histoire, du banal au lyrique. 5/6



Et aussi :

Les trois couronnes du matelot (Raoul Ruiz, 1983) - 4/6
Pinocchio (Ben Sharpsteen & Hamilton Luske, 1940) - 4/6
Les galettes de Pont-Aven (Joël Seria, 1975) - 4/6
Quatre garçons dans le vent (Richard Lester, 1964) - 4/6
Toy story 4 (Josh Cooley, 2019) - 5/6
La noire de... (Ousmane Sembène, 1966) - 4/6



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Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Mai 2019 - Mandingo (Richard Fleischer, 1975)
Avril 2019 - Les oiseaux de passage (Cristina Gallego & Ciro Guerra, 2018)
Mars 2019 - Le convoi (Sam Peckinpah, 1978)
Février 2019Les noces rouges (Claude Chabrol, 1973)
Janvier 2019Un jour dans la vie de Billy Lynn (Ang Lee, 2016)
Décembre 2018Une affaire de famille (Hirokazu Kore-eda, 2018)
Novembre 2018High life (Claire Denis, 2018)
Octobre 2018Nos batailles (Guillaume Senez, 2018)
Septembre 2018Les frères Sisters (Jacques Audiard, 2018)
Août 2018Silent voice (Naoko Yamada, 2016)
Juillet 2018 - L'homme qui voulait savoir (George Sluizer, 1988)
Juin 2018Sans un bruit (John Krasinski, 2018)
Mai 2018Riches et célèbres (George Cukor, 1981)
Avril 2018Séduite et abandonnée (Pietro Germi, 1964)
Mars 2018Mektoub my love : canto uno (Abdellatif Kechiche, 2017)
Février 2018Phantom thread (Paul Thomas Anderson, 2017)
Janvier 2018Pentagon papers (Steven Spielberg, 2017)
Décembre 2017Lettre de Sibérie (Chris Marker, 1958)
Novembre 2017L’argent de la vieille (Luigi Comencini, 1972)
Octobre 2017Une vie difficile (Dino Risi, 1961)
Septembre 2017Casanova, un adolescent à Venise (Luigi Comencini, 1969)
Août 2017La bonne année (Claude Lelouch, 1973)
Juillet 2017 - La fille à la valise (Valerio Zurlini, 1961)
Juin 2017Désirs humains (Fritz Lang, 1954)
Mai 2017Les cloches de Sainte-Marie (Leo McCarey, 1945)
Avril 2017Maria’s lovers (Andreï Kontchalovski, 1984)
Mars 2017À la recherche de Mr Goodbar (Richard Brooks, 1977)
Février 2017Raphaël ou le débauché (Michel Deville, 1971)
Janvier 2017La la land (Damien Chazelle, 2016)
Décembre 2016Alice (Jan Švankmajer, 1987)
Novembre 2016 - Dernières nouvelles du cosmos (Julie Bertuccelli, 2016)
Octobre 2016 - Showgirls (Paul Verhoeven, 1995)
Septembre 2016 - Aquarius (Kleber Mendonça Filho, 2016)
Août 2016 - Le flambeur (Karel Reisz, 1974)
Juillet 2016 - A touch of zen (King Hu, 1971)
Juin 2016 - The witch (Robert Eggers, 2015)
Mai 2016 - Elle (Paul Verhoeven, 2016)
Avril 2016 - La pyramide humaine (Jean Rouch, 1961)
Mars 2016 - The assassin (Hou Hsiao-hsien, 2015)
Février 2016Le démon des femmes (Robert Aldrich, 1968)
Janvier 2016La Commune (Paris 1871) (Peter Watkins, 2000)
Décembre 2015Mia madre (Nanni Moretti, 2015)
Novembre 2015Avril ou le monde truqué (Franck Ekinci & Christian Desmares, 2015)
Octobre 2015Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
Septembre 2015Une histoire simple (Claude Sautet, 1978)
Août 2015La Marseillaise (Jean Renoir, 1938)
Juillet 2015Lumière silencieuse (Carlos Reygadas, 2007)
Juin 2015Vice-versa (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen, 2015) Top 100
Mai 2015Deep end (Jerzy Skolimowski, 1970)
Avril 2015Blue collar (Paul Schrader, 1978)
Mars 2015Pandora (Albert Lewin, 1951)
Février 2015La femme modèle (Vincente Minnelli, 1957)
Janvier 2015Aventures en Birmanie (Raoul Walsh, 1945)
Décembre 2014Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri, 1970)
Novembre 2014Lifeboat (Alfred Hitchcock, 1944)
Octobre 2014Zardoz (Sean Connery, 1974)
Septembre 2014Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961)
Août 2014Le prix d’un homme (Lindsay Anderson, 1963)
Juillet 2014Le soleil brille pour tout le monde (John Ford, 1953)
Juin 2014Bird people (Pascale Ferran, 2014)
Mai 2014Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961) Top 100
Avril 2014L’homme d’Aran (Robert Flaherty, 1934)
Mars 2014Terre en transe (Glauber Rocha, 1967)
Février 2014Minnie et Moskowitz (John Cassavetes, 1971)
Janvier 201412 years a slave (Steve McQueen, 2013)
Décembre 2013La jalousie (Philippe Garrel, 2013)
Novembre 2013Elle et lui (Leo McCarey, 1957)
Octobre 2013L’arbre aux sabots (Ermanno Olmi, 1978)
Septembre 2013Blue Jasmine (Woody Allen, 2013)
Août 2013La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Juillet 2013Le monde d’Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013Chronique d’un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 – Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013L’heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 – Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 – Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 – Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 – Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 – Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 – Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 – Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 – Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 – Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 – L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 – L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 – Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 – Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 – L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1967) Top 100
Octobre 2011 – Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 – Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 – Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 – L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)

Alexandre Angel
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Alexandre Angel » 30 juin 19, 18:01

PODIUM DE JUIN
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C2302t
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar C2302t » 30 juin 19, 18:22

Mon top 3 du mois

1 toy story 4

2 La lance brisée de Edward Dmytryk

3 l'homme de nulle part de Delmer Daves

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Jeremy Fox
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Jeremy Fox » 30 juin 19, 18:29

Seulement 21 films et voici mon tiercé :


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Le résumé :



* Phantom Thread : Paul Thomas Anderson 2018 : 8.5/10

* Une Intime convicton : Antoine Rambault 2019 : 7.5/10

* A trois on y va : Jerome Bonnell 2016 : 7/10
* Gully Boy : Zoya Akhtar 2019 : 7/10
* L'étranger (The Demi-Paradise) : Anthony Asquith 1943 : 7/10
* Les Estivants : Valeria Bruni-Tedeschi 2019 : 7/10
* L'Homme du Sud (The Southerner) : Jean Renoir 1945 : 7/10
* Chernobyl : 7/10
* The Missouri Breaks : Arthur Penn 1976 : 7/10
* Doubles vies : Olivier Assayas 2019 : 7/10

* Robin des Bois (Robin Hood) : Walt Disney 1973 : 6.5/10
* Coquin de printemps (Fun and Fancy Free) : Walt Disney 1947 : 6.5/10
* Boomerang : Elia Kazan 1947 : 6.5/10
* La Dernière folie de Claire Darling : Julie Bertuccelli 2019 : 6.5/10
* La Vallée de la Peur (Pursued) : Raoul Walsh 1947 : 6.5/10

* Flashdance : Adrian Lyne 1983 : 6/10
* Footloose : Herbert Ross 1984 : 6/10

* Boeing Boeing : John Rich 1965 : 5/10

* Pauvres millionnaires (Poveri milionari) : Dino Risi 1959 : 3.5/10

* Minuscule, les mandibules du bout du monde : Thomas Szabo & Hélène Giraud 2019 : 3/10

* Le Chant du loup : Antonin Baudry 2019 : 2/10

* Geronimo : Paul Sloane 1939 : 1.5/10

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Rick Blaine
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Rick Blaine » 30 juin 19, 20:24

Jeremy Fox a écrit :Seulement 21 films et voici mon tiercé :

Un score que je n'ai pas été en mesure d'atteindre depuis longtemps, c'est déjà bien ! :D

Mon tiercé du mois, ce sera aussi Une Intime conviction, accompagné par La vallée de la peur et The Big fix

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Le mois complet :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Films découverts ou redécouverts :

Une intime conviction, de Antoine Raimbault (2019) : 9/10

La vallée de la peur (Pursued), de Raoul Walsh (1947) : 8/10
The Big Fix, de Jeremy Kagan (1978) : 8/10

Le conseiller (Il consigliori), de Alberto de Martino (1973) : 7,5/10
La mule (The mule), de Clint Eastwood (2019) : 7,5/10

La gloire des canailles (Dalle Ardenne all'inferno), de Alberto de Martino (1967) : 7/10
Edmond, de Alexis Michalik (2019) : 7/10

Kursk, de Thomas Vinterberg (2018) : 6,5/10
Entre deux mondes (Zwischen Welten), de Feo Aladag (2014) : 6,5/10

Requiem pour un espion (The groundstar conspiracy), de Lamont Johnson (1972) : 5,5/10

Films revus : Hors compétition :

Six femmes pour l'assassin (Sei donne per l'assassino), de Mario Bava (1964) : 8/10

Un Homme à Abattre, de Philippe Condroyer (1967) : 6,5/10

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G.T.O
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar G.T.O » 30 juin 19, 20:47

Mois placé sous le signe de la redécouverte, plutôt que les films cannois, à peu près tous décevants.

TOP DU MOIS

1. ANY GIVEN SUNDAY (Oliver Stone)

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Une fresque magistrale sur le football américain dialectisée en termes de vie et de mort, spectacle, existence, dépassement de soi, abandon, pertes et profits.

2. DEAD ZONE (David Cronenberg)

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Superbe mélodrame hivernal et l'un des plus beaux rôles de Christopher Walken. Partition funeste de Kamen.

3.CRASH (David Cronenberg)

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Erotisme et désir autour de la symbiose entre chair et métal. Un tableau clinique saisissant aux images entêtantes.

SÉRIE DU MOIS

CHERNOBYL (Graig Mazin)
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Requiem et immersion: belle synthèse entre l'hommage vibrant aux "sacrifiés" et la précision documentaire.


FLOP DU MOIS

1. DOMINO (Brian de Palma

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Magistral naufrage signé de Palma. Éminemment personnel, désespérément mauvais. Une rencontre improbable entre le sitcom romantique le plus neuneu, et la léthargie de la série policière à l'allemande.

2. Simetierre (Widmyer/Kolsch)

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Contre sens total et médiocrité générale sur le thème de la douleur de la perte. De l'autre, un cinéma de "plan" incapable de créer la moindre tension dramatique.

3. L'heure de la sortie(Sebastien Marnier)

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Tentative loupée de fantastique social. Verrouillé, explicatif, cramponnée à son scénario de fin du monde, dissertation terne sur le nihilisme ambiant. Du sous sous Peter Weir, sans mise en scène.

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Beule
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Beule » 30 juin 19, 21:32

Ce mois-ci se distingue La Maison de la Rue Troubnaïa. Où le cinéma de propagande - le film fut conçu pour soutenir les élections au Soviet de Moscou - se laisse gagner par la tentation du burlesque le plus débridé. Tout l'aréopage des techniques caractéristiques de la nouvelle vague du muet soviétique est ici convoqué. Mais la spontanéité et l’apparente désinvolture dans la mise en œuvre de ces recettes sont telles que cette authentique pièce d’orfèvrerie échappe aux calculs du pur formalisme pour s’épanouir en quelque chose qui tient du ballet sensoriel, chorégraphié par la caméra sismographe de Barnet.

Juste derrière, une dizaine de films remarquables tirent leur épingle du jeu, parmi lesquels les testaments d'Aldrich et Gosha, deux Damiani, et le meilleur peut-être des Zatoïchi vus à ce jour, signé Misumi.

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La Maison de la rue Troubnaïa (Boris Barnet, 1928)

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Sandra (Luchino Visconti, 1965)

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Femme dans un enfer d'huile (Hideo Gosha, 1992)

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Confession d'un commissaire de police au procureur de la république (Damiano Damiani, 1971)

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Deux filles au tapis (Robert Aldrich, 1981)

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La légende de Zatoïchi - Les tambours de la colère (Kenji Misumi, 1968)

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La mafia fait la loi (Damiano Damiani, 1968)

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Qui a tué le chat ? (Luigi Comencini, 1977)

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Parasite (Bong Joon-ho, 2019)

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Les hommes contre (Francesco Rosi, 1970)

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La dame et le toréador (Budd Boetticher, 1951)
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Roilo Pintu
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Roilo Pintu » 30 juin 19, 23:12

Top five du mois de Juin :
1/ Parasite - Bong Joon-ho (2019)

2/ L'heure de la sortie - Sébastien Marnier (2019)
3/ La dernière séance - Peter Bogdanovich (1971)
4/ Un hold-up extraordinaire - Ronald Neame (1966)
5/ Captive State - Rupert Wyatt (2019)

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origan42
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar origan42 » 30 juin 19, 23:28

FILM DE JUIN

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ADIEU, PLANCHER DES VACHES ! (Otar Iosseliani, 1999) ****


Le reste du mois, par ordre de préférence :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Minuscule 2 - les mandibules du bout du monde (Thomas Szabo / Hélène Giraud, 2018) ****

Une intime conviction (Antoine Raimbault, 2018) ***
Funan (Denis Do, 2018) ***
Un hold-up extraordinaire (Ronald Neame, 1966) ***
Madame du Barry (Christian-Jaque, 1954) ***
Dans la nuit (Charles Vanel, 1930) ***
La piste des éléphants (William Dieterle, 1954) ***
Green Book - Sur les routes du Sud (Peter Farrelly, 2018) ***
Rubber (Quentin Dupieux, 2010) ***
L'aventurier du Texas (Budd Boetticher, 1958) ***
Les aveux de l'innocent (Jean-Pierre Améris, 1996) ***
Chevauchées avec le diable (Jesse Hibbs, 1954) ***
Merci pour le chocolat (Claude Chabrol, 2000) ***

L'ordre des médecins (David Roux, 2018) **
Ben is Back (Peter Hedges, 2018) **
La belle (Arūnas Žebriūnas, 1969) **
La grande bourgeoise (Mauro Bolognini, 1974) **
X-Men 2 (Bryan Singer, 2003) **
X-Men - days of future past (Bryan Singer, 2014) **
X-Men (Bryan Singer, 2000) **
X-Men - Apocalypse (Bryan Singer, 2016) **
A kiss before dying / Baiser mortel / L'étreinte fatale (Gerd Oswald, 1956) **
Badlands of Dakota (Alfred E. Green, 1941) **
L'enfance du mal (Olivier Coussemacq, 2010) **
Captain Marvel (Anna Boden / Ryan Fleck, 2019) **
X-Men - le commencement (Matthew Vaughn, 2011) **

Absolute beginners (Julien Temple, 1986) *
La folle mission du docteur Schaefer (Theodore J. Flicker, 1967) *
X-Men - l'affrontement final (Brett Ratner, 2006) *
À l'assaut du Fort Clark (George Sherman, 1953) *

Qu'est-ce qu'on a encore fait au Bon Dieu ? (Philippe de Chauveron, 2019) °


INTERPRÉTATION FÉMININE DU MOIS : JULIA ROBERTS Holly Burns dans Ben is Back
INTERPRÉTATION MASCULINE DU MOIS : BRUNO PUTZULU Serge Perrin dans Les Aveux de l'innocent

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Karras
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Karras » 30 juin 19, 23:47

Top 6 sur 30 films visionnés :

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Boubakar
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Boubakar » 30 juin 19, 23:50

35 films (re)vus pour ce mois de Juin.

1 - Monparnasse 19
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2 - Saint Amour
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3 - Pentagon papers
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4 - 3 billboards : les panneaux de la vengeance
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5 - Dieu seul le sait
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