Commentaires à propos de votre film du mois

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Thaddeus » 30 nov. 18, 19:14

MJ a écrit :3. Oublie-moi (Noémie Lvovsky)

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4. La vie ne me fait pas peur (Noémie Lvovsky)

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Je tiens le deuxième pour le meilleur film de sa réalisatrice... mais je n'ai pas vu le premier, dont j'ai souvent entendu dire énormément de bien. Je sais donc ce qu'il me reste à faire.

Quant à cela...





... c'est évidemment inaltérable.

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MJ
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar MJ » 30 nov. 18, 19:18

Thaddeus a écrit :Je tiens le deuxième pour le meilleur film de sa réalisatrice... mais je n'ai pas vu le premier, dont j'ai souvent entendu dire énormément de bien. Je sais donc ce qu'il me reste à faire.
Très surpris par les deux... Oublie-moi est particulièrement sauvage, brut. Je les aime chacun, mais celui-ci est un premier long particulièrement sidérant.
"Personne ici ne prend MJ ou GTO par exemple pour des spectateurs de blockbusters moyennement cultivés." Strum

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MJ
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar MJ » 30 nov. 18, 19:28

Il me semblait avoir oublié quelque chose :

La Ballade de Buster Scruggs (Joel & Ethan Coen) - et un segment en particulier

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... quinté complété!
"Personne ici ne prend MJ ou GTO par exemple pour des spectateurs de blockbusters moyennement cultivés." Strum

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Rick Blaine » 30 nov. 18, 20:57

Ce mois ci Bergman encore, et derrière une belle surprise venue de Corée :

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Le mois complet :
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Films découverts ou redécouverts :

L'heure du loup (Vargtimmen), de Ingmar Bergman (1968) : 9/10

Battleship Island (Gun-ham-do), de Ryoo Seung-wan (2018) : 8/10

Infiltrator, de Brad Furman (2016) :7/10
La mort de Staline (The death of Staline), de Armando Iannucci (2018) : 7/10

Les Hommes de la mer (The Long voyage home), de John Ford (1940) : 6,5/10

Pentagon Papers (The Post), de Steven Spielberg (2018) : 6/10

Transit, de Antonio Negret (2011) : 5,5/10

Rock n' Roll, de Guillaume Canet (2017) : 5/10

Au poste!, de Quentin Dupieux (2018) : 4/10

Films revus : Hors compétition :

Le Pigeon (I Soliti Ignoti), de Mario Monicelli (1958) : 10/10

Le Cave se Rebiffe , de Gilles Grangier (1962) : 8,5/10

Police Puissance 7 (The Seven Ups), de Philip d'Antoni (1973) : 8/10

Une semaine de vacances, de Bertrand Tavernier (1980) : 7,5/10
Barquero, de Gordon Douglas (1970) : 7,5/10

2001 : L'odyssée de l'espace (2001: A space odyssey), de Stanley Kubrick (1968) : 3,5/10

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar origan42 » 30 nov. 18, 23:20

FILM DE NOVEMBRE

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LA FEMME DE CHAMBRE DU TITANIC (Bigas Luna, 1997) ****


Le reste du mois, par ordre de préférence :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Au poste! (Quentin Dupieux, 2018) ****
Hiver nomade (Manuel von Stürler, 2012) ****
L'homme du peuple (Andrzej Wajda, 2013) ****
Phantom Thread (Paul Thomas Anderson, 2017) ****

Le cavalier du désert (William Wyler, 1940) ***
La bande des quatre (Peter Yates, 1979) ***
Au seuil de la vie (Ingmar Bergman, 1958) ***
Les indestructibles 2 (Brad Bird, 2018) ***
La ronde de l'aube (Douglas Sirk, 1957) ***
Giorno di nozze (Raffaello Matarazzo, 1942) ***
Les garçons sauvages (Bertrand Mandico, 2018) ***
Ô toi ma charmante (William A. Seiter, 1942) ***
Malinconico autunno (Raffaello Matarazzo, 1958) ***
Dogman (Matteo Garrone, 2018) ***
Campement 13 (Jacques Constant, 1940) ***
Beaucoup trop pour un seul homme (Pietro Germi, 1967) ***
Ah ! Les belles bacchantes.... (Jean Loubignac, 1954) ***

Enquête sur une passion (Nicolas Roeg, 1980) **
Simplet (Fernandel, 1942) **
Les rencontres d'après minuit (Yann Gonzalez, 2013) **
Le parfum de la dame en noir (Bruno Podalydès, 2005) **
Jean-Christophe & Winnie (Marc Forster, 2018) **
Le seigneur des anneaux - le retour du roi (Peter Jackson, 2003) **
Superman II (Richard Lester, 1980) **
Toute première fois (Noémie Saglio / Maxime Govare, 2015) **
Gueule d'ange (Vanessa Filho, 2018) **
Mission impossible - Fallout (Christopher McQuarrie, 2018) **
La tête en friche (Jean Becker, 2010) **
La fugue de monsieur Perle (Pierre Gaspard-Huit / Roger Richebé, 1952) **
Fra Diavolo (Hal Roach / Charles Rogers, 1933) **
Star Trek - Premier contact (Jonathan Frakes, 1996) **
Star Trek - Générations (David Carson, 1994) **
Les mauvais coups (François Leterrier, 1961) **
Simetierre (Mary Lambert, 1989) **

Joueurs (Marie Monge, 2018) *
Rocky V (John G. Avildsen, 1990) *
Le parfum de la dame en noir (Louis Daquin, 1949) *
À la dérive (Baltasar Kormákur, 2018) *
La proie des vautours (John Strurges, 1959) *
À genoux les gars (Antoine Desrosières, 2018) *
Le jeu (Fred Cavayé, 2018) *

Un couteau dans le cœur (Yann Gonzalez, 2018) °
Les Affamés (Léa Frédeval, 2018) °

RE-VISIONS
Si le soleil ne revenait pas (Claude Goretta, 1987) ** →
Le parfum de la dame en noir (Marcel L'Herbier, 1931) * ↓


INTERPRÉTATION FÉMININE DU MOIS : VICKY KRIEPS Alma Elson dans Phantom Thread
INTERPRÉTATION MASCULINE DU MOIS : ROBERT WIĘCKIEWICZ Lech Wałęsa dans L'Homme du peuple

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Karras
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Karras » 1 déc. 18, 07:48

Top 5 du mois :

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Tom Peeping » 1 déc. 18, 08:26

J'ai vu en novembre

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*** excellent / ** bon / * moyen / 0 mauvais

Table 19 (Jeffrey Blitz, 2017) 0
Six invités désaccordés à un repas de mariage sont placés à une table isolée et apprennent à se connaître. Ce mélange de comédie (ratée), de mélodrame (raté) et de feel-good movie (raté) plante une bonne idée de départ par les clichés qu'il accumule, les gros problèmes de rythme et le jeu agaçant de l'exécrable Anna Kendrick. J'ai lâché au bout de 45', sentant le navet irrécupérable. Un petit film passé inaperçu et qui l'a mérité. BR FR

La ballade de Buster Scruggs / The ballad of Buster Scruggs (Joel & Ethan Coen, 2018) ***
Dans le Far West des années 1860, le destin de quelques personnages très différents. Un film à sketchs de six contes qui reprennent chacun les thématiques et les codes visuels du western tout en poussant l'ensemble vers la métaphore sur l'art de mourir. C'est violent, drôle, poétique et sombre à la fois avec un trait littéraire prononcé et une beauté des images (avec pas mal de CGI) assez renversante. Si on se laisse emporter, c'est gagné. Netflix

Jonas (Christophe Charrier, 2018) *
A Toulon, un gay trentenaire perturbé est hanté par un épisode de son adolescence. Deux choses émergent de ce téléfilm qui fait des allers-retours entre 1997 et 2015 : l'intensité de Félix Maritaud, nouvelle bête d'écran, et un superbe moment de cinéma lors d'un passage temporel dans un miroir sur la musique d'Alex Beaupain. Autrement, on s'ennuie ferme malgré les bonnes intentions à l'oeuvre. Mais c'est un premier film et il y a du potentiel. TV

The Terror (AMC, 2018) **
En 1848, deux navires de la Royal Navy (le Terror et l'Erebus) partis chercher le Passage du Nord-Ouest sont pris dans les glaces. Inspirée par la tragique Expédition Franklin, cette série se déroule sur un rythme lent qui privilégie l'atmosphère (avec un formidable travail sur le son) à l'action sur un scénario d'une extrême morbidité. Rien n'est épargné du calvaire physique et psychique de ces marins perdus et hantés dans l'immensité arctique. BR US

Les gladiateurs / Demetrius and the gladiators (Delmer Daves, 1954) **
La suite de la lourde "Tunique" (Henry Koster, 1953) est un péplum bien plus enlevé, grâce aux scènes de combats dans l'arène, de Susan Hayward en Messaline fatale et d'une mise en scène assez inspirée de Daves. On y retrouve Victor Mature égal à lui-même et Jay Robinson en Caligula hystérique. Les anachronismes dans le jeu des acteurs, les éléments de décor et les dialogues participent au charme entraînant de l'ensemble. BR FR

Pour l'exemple / King and Country (Joseph Losey, 1964) **
En 1917 dans les tranchées belges, un soldat britannique est jugé pour désertion. Le pauvre type (Tom Courtenay) est défendu par un officier (Dirk Bogarde) qui justifie un cas de stress post-traumatique. Sur un sujet très proche des "Sentiers de la gloire" de Kubrick, un film qui dénonce l'horreur de la justice pour l'exemple. Les scènes de boue réalistes font contrepoint à la théâtralité des dialogues de procuration et de défense. Final saisissant. BR US

Shanghai Express (Josef von Sternberg, 1932) ***
Les passagers occidentaux du train Pékin-Shanghai sont arrêtés par des rebelles chinois. Le scénario poussif et banal n'est que prétexte pour Sternberg à construire un film de pur formalisme, basé sur le travelling, le clair-obscur, le cliché orientaliste et Marlene Dietrich starisée en Shanghai Lily, fatale et fragile comme son double asiatique joué par la merveilleuse Anna Mae Wong. Le plus abstrait des extravagants Sternberg/Dietrich. BR US

Les Cosaques du Kouban / Kubianske Kazaki (Ivan Pyryev, 1949) *** Mon film du mois
Dans la steppe du Kouban, l'administratrice et le directeur de deux kolkhozes concurrents sont attirés l'un par l'autre. Ce chef-d'œuvre du Musical soviétique (et du Musical tout court) délivre son message de propagande sur le bonheur communiste provincial tout en atteignant les sommets dans la mise en scène des numéros chantés sur des moissonneuses-batteuses par la crème de la crème des acteurs staliniens. Un de mes films cultes. DVD Rus

La route d'Eldorado / The road to Eldorado (Eric Bergeron & Don Paul, 2000) ***
En 1519, deux aventuriers espagnols se retrouvent reçus comme des divinités dans la ville légendaire d'El Dorado. Ce film d'animation Dreamworks dynamique et coloré est un spectacle sympathique mais le coup de génie de la production est de lui avoir donné une franche orientation gay, de l'amitié amoureuse des deux compères au prêtre inspiré de Divine en passant par les tenues de drag queens et les chansons d'Elton John. Netflix

Aaaaaaaah! (Steve Oram, 2015) ***
Dans la banlieue de Londres, quelques hommes et femmes agissent en primates. Un film comme aucun autre, tout exprimé en borborygmes et où les comportements des personnages sont régis sans inhibition autour de la nourriture, du sexe, du territoire et de la domination. L'expérience est radicale et derrière la subversion, l'humour et l'horreur se pose la question des barrières fragiles qui nous retiennent de l'animalité. Très étonnant. BR UK

Le village des damnés / Village of the damned (John Carpenter, 1995) ***
Dans une petite ville côtière de Californie, des enfants nés après un blackout sèment l'inquiétude puis la peur. Ce remake du film de Wolf Rilla (1960) réussit à s'élever au niveau de son modèle. La mise en scène au cordeau de Carpenter, sa musique et l'excellent casting (enfants comme adultes) installent une tension qui ne se relâche à aucun moment. J'avais toujours pensé que c'était un navet, j'ai découvert une sorte de chef-d'oeuvre. BR UK

La vie pure (Jérémy Banster, 2014) *
La calvaire de Raymond Maufrais, parti explorer seul la jungle guyanaise en 1949 et disparu au bout de six mois. D'après "Aventures en Guyane", son carnet de route retrouvé et publié, le film se concentre sur la souffrance physique et morale du jeune explorateur idéaliste (Stany Coppet, très bien) sans véritable perspective. Les dialogues artificiels s'arrêtent assez vite pour céder la place à des images puissantes mais attendues. Sans plus. TV
... and Barbara Stanwyck feels the same way !

Pour continuer sur le cinéma de genre, visitez mon blog : http://sniffandpuff.blogspot.com/

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AntonChigurh
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar AntonChigurh » 1 déc. 18, 14:11

43 films vus pour ma part dont 41 découverts.
Un mois plutôt riche et varié dans l'ensemble 8) .

-La première place est pour Une prière avant l'aube de Jean-Stéphane Sauvaire.
Si vous aimez les films sur l'univers carcéral et les arts martiaux (boxe thaïlandaise en l'occurrence) alors ce film est fait pour vous.
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-Découverte de La flèche brisée de Delmer Daves. Ce n'est pas du niveau de La dernière caravane mais cela reste un très beau western, avec un James Stewart au mieux de sa forme.
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Je vais poursuivre prochainement avec La colline des potences et L'Homme de nulle part.

J'ai également découvert ce mois-ci les sympathiques J'ai tué Jesse James (Fuller), Du sang dans la poussière (Fleischer) ainsi que Le Sergent noir (Ford).
Pas réussi à accrocher à L'escadron noir de Walsh par contre.

-Troisième place pour Wild at Heart de David Lynch. Je me me suis bien régalé :D .
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-Quatrième place pour Adventureland de Greg Mottola. J'avais de gros préjugés concernant Kristen Stewart. Je ne pensais pas qu'elle arriverait un jour à me toucher... Chose faite avec ce film dans lequel je la trouve admirable.
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-Je boucle le Top5 avec La Tour infernale de John Guillermin. J'ai trouvé ça d'une efficacité redoutable, surtout pour l'époque. Alors certes il y a quelques amourettes un peu longuettes mais c'est franchement bien réalisé et quel casting ! :shock:
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Autres belles découvertes du mois :
-Coffy de Jack Hill (Mes premiers pas dans la blax' 8). Un grand merci à Rockatansky et Rick Blaine pour le conseil :wink:)
-Cruising de William Friedkin (c'est pas parfait mais il n'a pas son pareil pour instaurer une ambiance le Billy...ça pue le cuir (entre autres choses :mrgreen:) à plein nez !.)
-Hard Eight de Paul Thomas Anderson
-Near Dark de Kathryn Bigelow
-Joint Security Area de Park Chan-wook
-Bleeder de Nicolas Winding Refn

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AntonChigurh
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar AntonChigurh » 1 déc. 18, 14:17

Karras a écrit :Image

:D
Il me semble qu'il est encore disponible sur Netflix France pour ceux qui voudraient se laisser tenter :wink: . Il y a également un Blu-Ray UK mais sans options françaises.

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Profondo Rosso
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Profondo Rosso » 1 déc. 18, 15:02

Film du mois

1 Mysterious skin de Greg Araki

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2 The spy gone north de Yoon Jong-bin

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3 Une semaine de vacances de Bertrand Tavernier

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4 Le genou de Claire d'Eric Rohmer

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5 Microhabitat de JEON Go-woon

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G.T.O
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar G.T.O » 1 déc. 18, 16:55

Mois placé sous le signe des révisions et d'une immense découverte, qui prend la tête du classement.

1. SHOAH de Claude Lanzman
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2. EYES WIDE SHUT de Stanley Kubrick
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3. ZODIAC de David Fincher
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4. SCHINDLER'S LIST de Steven Spielberg
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5. GONE GIRL de David Fincher
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RATAGES
1. HALLOWEEN II de Rob Zombie
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2. THE BALLAD DE BUSTER SCRUGGS des Coen
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Alexandre Angel
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Alexandre Angel » 1 déc. 18, 18:37

G.T.O a écrit :Mois placé sous le signe des révisions et d'une immense découverte, qui prend la tête du classement. 1. SHOAH de Claude Lanzman

L'évidence.

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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Thaddeus » 1 déc. 18, 19:02

Film du mois de novembre


1. High Life (Claire Denis, 2018)


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2. Le Lys de Brooklyn (Elia Kazan, 1945)


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3. Une Certaine Rencontre (Robert Mulligan, 1963)


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Mes découvertes en détail :
Spoiler (cliquez pour afficher)
En liberté ! (Pierre Salvadori, 2018)
S’il est difficile d’écrire sur une comédie vraiment drôle, il l’est encore plus d’en réaliser une. En maître-queux du genre, Salvadori ne se contente pas de faire rire et demande au spectateur de s’amuser pour muscler son intelligence. Son film burlesque, poétique et échevelé active de nombreux mécanismes auxiliaires faisant tourner des trains de pensée lancés sur les voies de traverse entre fiction et réalité, liberté et servitude, innocence et culpabilité, masque et révélation, être et paraître. Sa beauté consiste à dévoiler la vérité de personnages infiniment aimables (l’héroïque dévotion d’Yvonne, la rancœur surmontée d’Antoine, la pureté si touchante d’Agnès), servis par d’étincelants acteurs, au fil d’un script constamment imprévisible où la discrète amertume le dispute au romantisme le plus délicat. 5/6

Qiu Ju, une femme chinoise (Zhang Yimou, 1992)
Aux cadrages précis et aux compositions chromatiques sophistiquées succède ici le néoréalisme d’une démarche bien plus dépouillée. Zhang recourt à un tournage semi-documentaire pour conter l’histoire d’une paysanne de la Chine du Nord exigeant des excuses au mauvais traitement subi par son mari. Les joues rougies de froid, emmitouflée façon Bibendum, Qiu Ju va à pied au district, puis en bus au tribunal, de sa démarche de canard décidé. Quand bien même juges et policiers sont de braves gens serviables, dépeints sans manichéisme, elle guerroie pour l’honneur et, sur ses pas, c’est tout un système autocrate qui saute aux yeux, son absurde pesanteur bureaucratique, les vices de l’immobilisme national, ainsi que la nécessité de prendre son destin en main, condition première de la démocratie. 4/6

Henry et June (Philip Kaufman, 1990)
L’acte créateur est aussi difficilement transmissible au cinéma que la douleur d’une rage de dents dans la vie. Le cinéaste prend donc un certain risque en adaptant le fragment du Journal d’Anaïs Nin qui détaille sa liaison avec Henry Miller dans le Paris bohème des années trente. Plus gourmand d’illustrer les mots de l’amour que l’amour des mots, il cherche à définir la part d’engagement sentimental nécessaire à la vie érotique, dans une kyrielle de duos sexuels et de panoramas aphrodisiaques servie par un art consommé de la mise en scène licencieuse. Loin de l’insane caquet psychologique du drame bourgeois, il a aussi le bon goût de choisir, pour l’incarnation gracile de l’ingénuité et celle de la femme charnue mais éthérée, ces deux belles et intrigantes actrices que sont Maria de Medeiros et Uma Thurman. 4/6

High life (Claire Denis, 2018)
D’une cinéaste aussi libre et irréductible, inutile d’attendre Les Douze Salopards dans le cosmos. Sa proposition SF, radicale, stimulante, fouailleuse jusqu’à l’os, subvertit le genre tout en en préservant l’essence. La biologie l’emporte ici sur la physique, et il s’agit de voir, de subir, de ressentir les effets plutôt que de comprendre les implications d’un voyage sensitif dont le minimalisme low-tech cultive une complète et immersive fascination. Si dans l’espace personne ne vous entend crier, c’est parce que notre condition y est réduite à sa plus simple expression : solitaire, minuscule, prête à exploser (l’esprit comme le corps), soumise aux contingences des fluides et de la matière, inéluctablement aspirée par le soleil noir de la mélancolie, mais apte à préserver à travers la relation d’un père et de sa fille le dernier quantum d’humanité. 5/6

Petits frères (Jacques Doillon, 1999)
Il était normal que Doillon, éternel peintre d’une pré-adolescence en rupture, installe un beau jour sa caméra dans une cité de banlieue, communauté avec ses règles, ses frontières, ses rituels, son langage bigarré. L’art du cinéaste réside ici dans le maintien des fils, non seulement de la trame des évènements, mais aussi et surtout du souffle, de la spontanéité, de la réitération créative du geste et de la parole. Il ressource sa faculté à n’éluder ni la crudité ni la cruauté d’une réalité qui n’est jamais transfigurée à des fins romanesques. Aussi éloigné de la thèse opportuniste que de la prise de position polémique, le film est moins le relevé scrupuleux de réflexes behavioristes que le résultat modeste, dynamique et convaincant d’une alchimie visant à exprimer la sensibilité vive d’un état-chrysalide. 4/6

Popeye (Robert Altman, 1980)
Commandée par Disney, l’entreprise octroie à Altman le plus gros budget de sa carrière. Tout passe bien sûr dans les décors, costumes et accessoires d’une esthétique cherchant à retrouver le charme artisanal du cinéma d’aventures et de flibuste. Et le soin apporté aux départements techniques n’est pas loin de constituer le seul intérêt de ce gros loukoum indigeste qui se traîne de gag pas drôle en chanson calamiteuse, au fil d’une narration rachitique. Il y a de quoi rester embarrassé devant les efforts que déploie le réalisateur pour insuffler la vie à cette mécanique grippée de marionnettes, de clowns, d’acrobates, d’hommes-caoutchouc, et devant l’obésité du résultat, plombé par l’agitation la plus stérile. Malgré l’abattage des acteurs (Shelley Duvall fait une Olive idéale), le ratage est à peu près complet. 2/6

Un étrange voyage (Alain Cavalier, 1981)
Un film simple et doux, lumineux et transparent, marqué d’une sensibilité particulière qu’on serait bien en peine de trouver ailleurs que dans le cinéma français. Cet étrange voyage aux allures d’escapade, au goût d’école buissonnière, est celui dans lequel se lancent un père et sa fille le long de la voie ferrée Paris-Troyes, pour retrouver leur mère et grand-mère disparue. En arpentant le ballast, en retournant chaque fourré, ils prennent le temps de s’écouter, de se parler, de se regarder, avec parfois un sentiment d’à-quoi bon sur lequel la tendresse finit toujours par l’emporter. Tout de délicate complicité, Jean Rochefort et Camille de Casabianca transmettent avec superbe cet art de l’impalpable, préservé des ornières du pointillisme psychologique, qui pousse le réalisateur à habiter ses propres images. 5/6

Une certaine rencontre (Robert Mulligan, 1963)
Il fallait une certaine audace pour traiter frontalement, en ce début des années soixante, de sujets aussi proscrits que l’avortement ou les relations sexuelles hors mariage, et pour les intégrer au sein d’une peinture sociale puisant, au-delà du pittoresque italo-américain, au cœur de la réalité (poids des traditions familiales, besoin d’émancipation, chômage de masse). New York devient ici un personnage à part entière qui baigne de ses pulsations cette ballade "mélancomique", intime et affectueuse, très moderne dans ses accents comme dans sa dramaturgie. Natalie Wood, toujours aussi merveilleuse en jeune femme libre, indépendante, sans attaches, et Steve McQueen, brave garçon assumant ses responsabilités, y composent un couple à son image : riche, alchimique, profondément attachant. 5/6

Le lys de Brooklyn (Elia Kazan, 1945)
Parce que, de toute évidence, l’histoire de cette famille d’immigrés irlandais tentant de préserver leur quotidien dans le quartier populeux de Brooklyn concerne directement le cinéaste, ce premier long-métrage est sans doute celui où il met le plus de lui-même durant sa période Fox. Il est de ces œuvres infiniment délicates que le moindre excès de sentimentalisme, le plus petit faux pas pourrait compromettre, mais qui se maintiennent miraculeusement en état de grâce. Entre le père idéal enchantant la vie et encourageant ses rêves et la mère courage qui lui inculque les nécessités de l’existence, la jeune héroïne accomplit un parcours initiatique baigné d’une immense chaleur humaine, dont la germination émotionnelle ne cesse de croître jusqu’à nous rincer de larmes. Un véritable trésor méconnu. 5/6

Mort sur le gril (Sam Raimi, 1985)
Un héros timide et racho, une jolie fille paumée, un gigolo mondain, une curieuse par qui tout arrive, deux dératiseurs débiles et sadiques devenus tueurs professionnels, et bien sûr le crime parfait. Une histoire de fous donc, racontée dans un cartoon macabre en prise de vue réelles, un valdinguant bordel (co-écrit par les frères Coen) qui ne soucie de rien et surtout pas du bon goût, un canevas pour le moins original qui pourrait flanquer une peur bleue mais que le cinéaste brode des couleurs vives de l’humour. Pour définir ce délirant cocktail parodique, il faudrait essayer d’imaginer la rencontre des univers de Mickey Rooney et d’Humphrey Bogart, de l’inspecteur Clouseau et de Sir Alfred. À condition d’en accepter les lourdeurs et le caractère brouillon, la farce s’avère assez fraîche et amusante. 4/6

King of the hill
Au début de sa carrière tout comme aujourd’hui, Soderbergh ne se préoccupait guère de tracer les contours de son univers et envisageait le cinéma comme une manière d’investir un autre temps, un autre lieu – ici le Saint Louis de 1933, miné par la grande Dépression. L’hôtel où réside le jeune Aaron, à l’instar de celui de Barton Fink, figure le point névralgique de ses désirs et de ses angoisses, participe d’un processus imaginaire qui le voit traverser le miroir pour devenir le héros de sa propre création. Par-delà la clarté de sa mise en scène, sa grande finesse de touche, la générosité de son regard, ce beau film initiatique offre à des acteurs aimés (Jeroen Krabbe, Lisa Eichorn, Adrien Brody, Karen Allen) le bonheur de faire vivre, parfois en trois scènes seulement, une humanité vibrante et chaleureuse. 5/6

Tueur d’élite (Sam Peckinpah, 1975)
C’est un Pechinpah fourbu, épuisé par ses luttes avec la production et miné par ses aspirations suicidaires, qui est aux manettes de ce suspense d’espionnage exécuté avec une étonnante indifférence. Sorti la même année que Les Trois Jours du Condor, qui dénonçait de manière autrement plus vigoureuse et convaincante les agissements des services de renseignement américains, le film souffre d’un sens narratif émoussé et n’offre qu’une poignée de fragments inspirés, même s’il prolonge la problématique chère à l’auteur : le lent rétablissement, à force de volonté, d’un homme blessé dans un combat douteux, le jeu ambigu de la trahison et de la loyauté, la paranoïa d’un pays agressé de l’extérieur, la fascination pour la technique et les armes à feu, cette dernière amenant à un ninja fight final digne d’une série Z. 3/6

Birdman (Alejandro Gonzalez Iñarritu, 2014)
Attention : film-performance, gageure stylistique soigneusement calculée pour transformer une poignée de questions existentielles en divertissement intello et fumeux, loin, très loin d’Opening Night. Tout occupé à faire valoir ses trucs et astuces techniques (on a l’impression de le voir monter frénétiquement une mayonnaise sans œuf ni fouet pendant deux heures), Iñarritu dresse une cynique et tapageuse fresque d’égos malades, bouffés par le narcissisme, proférant de confondantes banalités sur la frustration, la célébrité et la soif de reconnaissance. Assorti à ce surrégime stérile, chaque acteur tire la couverture à lui pour tenter de remporter la bataille du cabotinage. Quant à l’image de Lubezki, elle revient à injecter deux gouttes de Curaçao bleu dans un verre d’eau plate : une manière d’esthétiser le vide. 2/6

Oasis (Lee Chang-dong, 2002)
Cette histoire d’amour improbable entre un repris de justice simplet et une jeune handicapée moteur revêt les atours du mélodrame, ses conventions (le couple seul contre tous), son élan, son pessimisme, sans jamais s’engager sur le terrain commun de la fiction consensuelle. Ici pas de frontière définitive délimitant le bien du mal, le normal de l’anormal, mais une vaste zone d’indétermination entre réel contraint et imaginaire libéré. En conservant jusque dans le pathos une approche anecdotique, détachée, désinvolte, Lee se livre à une remarquable réfraction de l’anomalie, forcément scandaleuse, sur un milieu conformiste. Et si son jugement social est sans appel, l’émouvante poésie avec laquelle il révèle la beauté de la laideur et transfigure le quotidien de ses héros gagne toujours de vitesse le désespoir. 5/6



Et aussi :

Les chatouilles (Andréa Bescond & Éric Métayer, 2018) - 4/6
Amanda (Mikhaël Hers, 2018) - 4/6
Le voyage dans la Lune (Georges Méliès, 1902) (CM) - 4/6



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Films des mois précédents :
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Octobre 2018Nos batailles (Guillaume Senez, 2018)
Septembre 2018Les frères Sisters (Jacques Audiard, 2018)
Août 2018Silent voice (Naoko Yamada, 2016)
Juillet 2018L'homme qui voulait savoir (George Sluizer, 1988)
Juin 2018Sans un bruit (John Krasinski, 2018)
Mai 2018Riches et célèbres (George Cukor, 1981)
Avril 2018Séduite et abandonnée (Pietro Germi, 1964)
Mars 2018Mektoub my love : canto uno (Abdellatif Kechiche, 2017)
Février 2018Phantom thread (Paul Thomas Anderson, 2017)
Janvier 2018Pentagon papers (Steven Spielberg, 2017)
Décembre 2017Lettre de Sibérie (Chris Marker, 1958)
Novembre 2017L’argent de la vieille (Luigi Comencini, 1972)
Octobre 2017Une vie difficile (Dino Risi, 1961)
Septembre 2017Casanova, un adolescent à Venise (Luigi Comencini, 1969)
Août 2017La bonne année (Claude Lelouch, 1973)
Juillet 2017 - La fille à la valise (Valerio Zurlini, 1961)
Juin 2017Désirs humains (Fritz Lang, 1954)
Mai 2017Les cloches de Sainte-Marie (Leo McCarey, 1945)
Avril 2017Maria’s lovers (Andreï Kontchalovski, 1984)
Mars 2017À la recherche de Mr Goodbar (Richard Brooks, 1977)
Février 2017Raphaël ou le débauché (Michel Deville, 1971)
Janvier 2017La la land (Damien Chazelle, 2016)
Décembre 2016Alice (Jan Švankmajer, 1987)
Novembre 2016 - Dernières nouvelles du cosmos (Julie Bertuccelli, 2016)
Octobre 2016 - Showgirls (Paul Verhoeven, 1995)
Septembre 2016 - Aquarius (Kleber Mendonça Filho, 2016)
Août 2016 - Le flambeur (Karel Reisz, 1974)
Juillet 2016 - A touch of zen (King Hu, 1971)
Juin 2016 - The witch (Robert Eggers, 2015)
Mai 2016 - Elle (Paul Verhoeven, 2016)
Avril 2016 - La pyramide humaine (Jean Rouch, 1961)
Mars 2016 - The assassin (Hou Hsiao-hsien, 2015)
Février 2016Le démon des femmes (Robert Aldrich, 1968)
Janvier 2016La Commune (Paris 1871) (Peter Watkins, 2000)
Décembre 2015Mia madre (Nanni Moretti, 2015)
Novembre 2015Avril ou le monde truqué (Franck Ekinci & Christian Desmares, 2015)
Octobre 2015Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
Septembre 2015Une histoire simple (Claude Sautet, 1978)
Août 2015La Marseillaise (Jean Renoir, 1938)
Juillet 2015Lumière silencieuse (Carlos Reygadas, 2007)
Juin 2015Vice-versa (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen, 2015) Top 100
Mai 2015Deep end (Jerzy Skolimowski, 1970)
Avril 2015Blue collar (Paul Schrader, 1978)
Mars 2015Pandora (Albert Lewin, 1951)
Février 2015La femme modèle (Vincente Minnelli, 1957)
Janvier 2015Aventures en Birmanie (Raoul Walsh, 1945)
Décembre 2014Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri, 1970)
Novembre 2014Lifeboat (Alfred Hitchcock, 1944)
Octobre 2014Zardoz (Sean Connery, 1974)
Septembre 2014Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961)
Août 2014Le prix d’un homme (Lindsay Anderson, 1963)
Juillet 2014Le soleil brille pour tout le monde (John Ford, 1953)
Juin 2014Bird people (Pascale Ferran, 2014)
Mai 2014Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961) Top 100
Avril 2014L’homme d’Aran (Robert Flaherty, 1934)
Mars 2014Terre en transe (Glauber Rocha, 1967)
Février 2014Minnie et Moskowitz (John Cassavetes, 1971)
Janvier 201412 years a slave (Steve McQueen, 2013)
Décembre 2013La jalousie (Philippe Garrel, 2013)
Novembre 2013Elle et lui (Leo McCarey, 1957)
Octobre 2013L’arbre aux sabots (Ermanno Olmi, 1978)
Septembre 2013Blue Jasmine (Woody Allen, 2013)
Août 2013La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Juillet 2013Le monde d’Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013Chronique d’un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 – Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013L’heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 – Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 – Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 – Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 – Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 – Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 – Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 – Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 – Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 – Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 – L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 – L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 – Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 – Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 – L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1967) Top 100
Octobre 2011 – Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 – Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 – Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 – L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)

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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Thaddeus » 1 déc. 18, 19:15

Alexandre Angel a écrit :
G.T.O a écrit :Mois placé sous le signe des révisions et d'une immense découverte, qui prend la tête du classement. 1. SHOAH de Claude Lanzman

L'évidence.


Les quatre qui suivent ne sont pas dégueu non plus.

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Major Tom
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Major Tom » 1 déc. 18, 19:18

Thaddeus a écrit :
Alexandre Angel a écrit :L'évidence.


Les quatre qui suivent ne sont pas dégueu non plus.

Oui, quand même. :o
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