Commentaires à propos de votre film du mois

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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Harkento
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Harkento » 1 nov. 18, 11:59

Jeremy Fox a écrit :Ah oui The Hired Hand aussi, l'un des meilleurs westerns des 70's 8)


Je plussoie. En voilà un film qui imprègne les rétines !
Sinon, le top8 d'octobre :

1. L'armée des 12 singes (Terry Gilliam) - Rererevu.... mais ça faisait plus de 12 ans que je ne l'avais pas vu, et le film n'a pas pris une ride. De plus, il y a plein de détails que je n'avais jamais vu !
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2. Girl (Lukas Dhont)
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3. Cold War (Pawel Pawlikowski)
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4. Big fish & Begonia (Xuan Liang, Chun Zhang) - Netflix
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5. Terreur aveugle (Richard Fleischer)
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6. The little stranger (Lenny Abrahamson)
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7. Le bon apôtre (Gareth Evans) - Netflix
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8. Ouija, les origines (Mike Flanagan)
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Et en série :
Mindhunter - Saison 1 (Joe Penhall)
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Making a murderer - Saison 2 (Laura Ricciardi, Moira Demos)
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The haunting of Hill House - Saison 1 (Mike Flanagan) - Les six premiers épisodes sont excellents, les quatre qui suivent sont plus classique dans leur résolution.
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liste complète viewtopic.php?f=3&t=38145&p=2709526#p2709526

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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar reuno » 1 nov. 18, 13:16

Mon film du mois d'octobre :

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Keeper de Guillaume Senez

Suivent :
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Très français... :)
Superbe découverte avec Keeper. Je m'apprête d'ailleurs aller voir Nos batailles tout à l'heure. Peut être mon film du mois de novembre ?

Belle découverte du cinéma de Jean-Paul Civeyrac. Merci au topic qui avait été ouvert ici. 8)

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Jeremy Fox
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Jeremy Fox » 1 nov. 18, 13:20

reuno a écrit :Superbe découverte avec Keeper. Je m'apprête d'ailleurs aller voir Nos batailles tout à l'heure. Peut être mon film du mois de novembre ?




Ca se pourrait 8)

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AntonChigurh
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar AntonChigurh » 1 nov. 18, 14:26

Tout comme Arn 28 films vus pour ma part (dont 25 découverts).
Malheureusement aucun ne m'a vraiment "dévasté" par conséquent pas de film du mois :cry: , juste un top 5 de ce qui surnage parmi la médiocrité.
Du côté des séries je me suis régalé devant Mad Men que je viens de terminer et j'apprécie beaucoup (pour le moment) Girls même si le niveau est irrégulier.

L'inconnu du lac-Alain Guiraudie
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Hérédité-Ari Aster
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12 Years a Slave-Steve McQueen
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The Warriors-Walter Hill
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Symphonie pour un massacre-Jacques Deray
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Profondo Rosso
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Profondo Rosso » 1 nov. 18, 14:28

Film du mois

1 L'Ange rouge de Yasuzo Masumura

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2 Gens de Dublin de John Huston

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3 First Man de Damien Chazelle

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4 L'Amour l'après-midi de Eric Rohmer

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5 The Night digger de Alastair Reid

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Jeremy Fox
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Jeremy Fox » 1 nov. 18, 14:31

Profondo Rosso a écrit :
4 L'Amour l'après-midi de Eric Rohmer

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Hé hé 8)

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Max Schreck
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Max Schreck » 1 nov. 18, 14:51

Pas d'enthousiasme de fou, un peu de rattrapage de filmo, et une sortie salle un peu décevante. Je vais mettre en avant ces trois-là :


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1. Model shop (Demy), étonnante chronique désabusée, avec un digne successeur au Roland Cassard de Lola comme protagoniste errant et irrésolu, prenant calmement le pouls de la jeunesse américaine de cette fin des sixties. Un film fragile et touchant, du Demy en mode Nouvel hollywood.


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2. Les Conquérants (Molia), le film surprend agréablement par ses changements de direction qui rend vain le besoin d'en définir le genre, j'ai aimé son humour et sa fantaisie, et puis plaisir personnel d'y retrouver Demy, acteur un peu perdu de vue qui avait bien accompagné mes 90's


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3. Yo, tambien (Naharro & Pastor), bon film, beaux portraits de personnages et de leur relation, sans le pathos ni les rebondissements attendus de la rom com


Films découverts
Spartan (Mamet), je vois bien les intentions d'un film sec et sombre, mais l'intrigue est vraiment trop grotesque
John Carter (Stanton), le héros est plutôt sympa, mais malgré les efforts on n'arrive jamais à croire à la réalité de ce monde de synthèse aux affrontements lisses
Prince of Persia : the sands of time (Newell), un spectacle naïf et qui aurait pu être tout à fait plaisant s'il avait un peu mieux épaissi ses personnages. Newell fait en tous cas le job
The Visit (Shyamalan), amusant film d'horreur mais un peu timide dans ses effets
The Last airbender (Shyamalan), on ne s'ennuie pas et on profite d'un bel univers, classique mais ambitieux, cependant ça manque vraiment d'humour et de grâce pour parvenir à en faire le grand spectacle épique promis. Shyamalan soigne sa mise en scène mais ça reste trop mou dans sa gestion des corps, et tous ces acteurs sans charisme achèvent de rendre le tout insipide.
Devil (Dowdle), amusant film-concept entre Gremlins 2 et Dix petits nègres, où l'intérêt est davantage dans l'exécution que dans une résolution forcément décevante (voire embarrassante).
Arrête ton cinéma (Kurys), j'ai toujours bien aimé les films qui parlent de l'industrie du cinéma, mais encore faut-il qu'il y ait du cinéma dedans, là c'est honteusement nul
Sully (Eastwood), intéressant, même si au-delà de la reconstitution de l'événement j'ai pas été trop convaincu par la procédure judiciaire un peu artificielle, heureusement qu'il restait des scènes de footing pour aller jusqu'aux 90mn
Le Barbier de Sibérie (Mikhalkov), pas vraiment la grande fresque romanesque espérée. Le réal se donne les moyens de la reconstitution mais échoue à rendre ses personnages vraiment émouvants, lui qui a autrefois si bien fait preuve de délicatesse et de profondeur dans la peinture des sentiments. Menchikov est éblouissant mais le personnage d'Ormond reste insaisissable, et la construction en flashback reposant sur zéro suspense n'apporte finalement que de la loudeur. J'en retiens quelques scènes éparses réussies sur la camaraderie et la bouffonerie de la soldathèque russe, mais peu de passion.
Nos batailles (Senez), le fait de laisser les acteurs improviser leurs scènes m'a complètement laissé à distance de l'émotion et de la profondeur du récit. C'est un procédé que j'ai toujours trouvé plus artificiel que réaliste, ou alors il faut que ce soit transcendé par la mise en scène, ce qui est loin d'être le cas ici, tant j'ai trouvé celle-ci sans éclat, fonctionnelle
Passion (De Palma), j'ai beau me forcer à l'indulgence, je ne vois vraiment pas grand chose à sauver ni défendre de ce tout petit thriller sans trouble, mal joué et invraisemblable, qui n'atteint même pas le degré de jubilation d'un Femme fatale
Last house on the left (Iliadis), ça démarrait bien, avec une réal sèche et tendue, mais dès qu'on entre dans le cœur du sujet, la caméra perd toute inspiration, et aboutit à un film presque lisse en comparaison du Craven, qui reste pour moi un gros souvenir de malaise et d'inconfort. Le remake sera vite oublié.


Films revus (Hors compétition)
The Land before time (Bluth) un récit plan-plan, des personnages gnan-gnans, un univers un peu monotone, décidément pas le plus réussi des Bluth, et sans doute un rendez-vous manqué tant il y avait du potentiel dans le projet initial


Séries TV
Halt and catch fire (S.1), excellent, de très beaux personnages, complexes, échappant à la caricature, et un vrai talent pour les péripéties feuilletonesques
Halt and catch fire (S.2), une réussite, des moments poignants


Mes films des années précédentes
Spoiler (cliquez pour afficher)
- 2005 -
mai = Locataires (Kim)
juin = Le roi singe (Lau)
juillet = Femmes au bord de la crise de nerf (Almodovar)
aout = Mr & Mrs Smith (Liman)
septembre = Hatari! (Hawks)
octobre = The End of Evangelion (Anno)
novembre = A History of violence (Cronenberg)
decembre = Rocky (Avildsen)

- 2006 -
janvier = Catch-22 (Nichols)
février = Casablanca (Curtiz)
mars = Vous ne l'emporterez pas avec vous (Capra)
avril = It's always fair weather (Donen, Kelly)
mai = Les Salauds dorment en paix (Kurosawa)
juin = La bombe (Watkins)
juillet = Les Complices de la dernière chance (Fleischer)
octobre = Victor/Victoria (Edwards)
novembre =Reds (Beatty)
décembre = La fille de Ryan (Lean)

- 2007 -
janvier = The fountain (Aronofski)
février = Voyage à deux (Donen)
mars = La môme (Dahan)
avril = Bird (Eastwood)
mai = Sur la route de Madison (Eastwood)
juin = Boulevard de la mort (Tarantino)
juillet = Persepolis (Satrapi+Parronaud)
août = Scaramouche (Sidney)
septembre = The Stunt man (Rush)
octobre = El Topo (Jodorowsky)
novembre = Good Will Hunting (Van Sant)
décembre = Sept jours en mai (Frankenheimer)

- 2008 -
janvier = Tess (Polanski)
février = Silkwood (Nichols)
mars = The Darjeeling limited (Anderson)
avril = M*A*S*H (Altman)
mai = Un conte de Noël (Desplechin)
juin = Vincent, François, Paul...et les autres (Sautet)
juillet = Jacquot de Nantes (Varda)
août = Le Jugement des flèches (Fuller)
septembre = Mo' better blues (Lee)
octobre = La 25e heure (Verneuil)
novembre = Two lovers (Gray)
décembre = L'Orphelinat (Bayona)

- 2009 -
janvier = Sans retour (Hill)
février = The Curious case of Benjamin Button (Fincher)
mars = Touchez pas au grisbi (Becker)
avril = Pour le pire et pour le meilleur (Brooks)
mai = Casque d'or (Becker)
juin = Le Trou (Becker)
juillet = À bout de course (Lumet)
août = Cria cuervos (Saura)
septembre = De force avec d'autres (Reggiani)
octobre = Tarzan (Lima+Buck)
novembre = Duck soup (McCarey)
décembre = Esclave de l'amour (Mikhalkov)

- 2010 -
janvier = Up (Docter+Peterson)
février = Agora (Amenabar)
mars = Fantastic Mr. Fox (Anderson)
mai = The Ghost writer (Polanski)
juin = Still walking (Kore-Eda)
juillet = Dans ses yeux (Campanella)
août = Filles perdues, cheveux gras (Duty)
septembre = The Eiger sanction (Eastwood)
novembre = The Social network (Fincher)
décembre = Ghostbusters (Reitman)

- 2011 -
janvier = La Princesse de Montpensier (Tavernier)
février = Le 7e jour (Saura)
mars = Black swan (Aronosky)
avril = Le Viager (Tchernia)
mai = The Tree of life (Malick)
juillet = Summer wars (Hosoda)
août = Melancholia (von Trier)
septembre = Rango (Verbinski)
octobre = Sans témoins (Mikhalkov)
novembre = La Princesse et la grenouille (Clements+Musker)
décembre = Toy Story 3 (Unkrich)

- 2012 -
janvier = Into the wild (Penn)
février = The Molly maguires (Ritt)
avril = Nacido y criado (Trapero)

- 2014 -
octobre = Mommy (Dolan)
novembre = De rouille et d'os (Audiard)
décembre = Ça commence aujourd'hui (Tavernier)

- 2015 –
janvier = Morse (Aldredson)
février = La Guerre est déclarée (Donzelli)
mai = Distric 9 (Blomkamp)
juin = Super 8 (Abrams)
juillet = Laurence anyways (Dolan)
août = Star trek : into darkness (Abrams)
septembre = Le Vent se lève (Miyazaki)
octobre = Before midnight (Linklater)
novembre = Les Amours imaginaires (Dolan)
décembre = Boyhood (Linklater)

- 2016 -
janvier = Les Drôles de poissons-chats (Sainte-Luce)
février = The Revenant (Iñarittu)
mars = Vice-versa (Docter+Del Carmen)
avril = Rue de la violence (Martino)
mai = Martha Marcy May Marlene (Durkin)
juin = La Vie d'Adèle (Kechiche)
juillet = La Tortue rouge (Dudok de Wit)
septembre = The Constant gardener (Meirelles)
octobre = Toutes nos envies (Lioret)
décembre = Enemy (Villeneuve)

- 2017 -
janvier = Jersey boys (Eastwood)
février = Incendies (Villeneuve)
mars = Shin Godzilla (Anno+Higuchi)
avril = La Sociologue et l'ourson (Théry+Chaillou)
mai = Les Chemins de la liberté (Weir)
juin = Room (Abrahamson)
juillet = Gallipoli (Weir)
août = Landru (Chabrol)
septembre = Radio flyer (Donner)
octobre = Voyages avec ma tante (Cukor)
novembre = Blue collar (Schrader)
décembre = Les Cinq légendes (Ramsay)

- 2018 -
janvier = The Outsiders - the complete novel (Coppola)
février = K19 - the widowmaker (Bigelow)
mars = Stardust memories (Allen)
avril = Harmonium (Kôji Fukada)
mai = Everybody knows (Farhadi)
juin = Rendez-vous de juillet (Becker)
juillet = The Descendants (Payne)
août = Il Giovedi (Risi)
septembre = Manchester by the sea (Lonergan)
« Vouloir le bonheur, c'est déjà un peu le bonheur. » (Roland Cassard)
Mes films du mois...
Mes extrospections...
Mon Top 100...

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Jeremy Fox
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Jeremy Fox » 1 nov. 18, 15:22

Max Schreck a écrit :Pas d'enthousiasme de fou, un peu de rattrapage de filmo, et une sortie salle un peu décevante. Je vais mettre en avant ces trois-là :


Image
1. Model shop (Demy), étonnante chronique désabusée, avec un digne successeur au Roland Cassard de Lola comme protagoniste errant et irrésolu, prenant calmement le pouls de la jeunesse américaine de cette fin des sixties. Un film fragile et touchant, du Demy en mode Nouvel hollywood.




Pour moi sa découverte fut enthousiasmante. 8)


Nos batailles (Senez), le fait de laisser les acteurs improviser leurs scènes m'a complètement laissé à distance de l'émotion


Tout le contraire pour ma part.

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Major Tom
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Major Tom » 1 nov. 18, 15:25

Max Schreck a écrit :Films découverts
Spartan (Mamet), je vois bien les intentions (...) mais...
John Carter (Stanton), le héros est plutôt sympa, mais...
Prince of Persia : the sands of time (Newell), un spectacle naïf et qui aurait pu être tout à fait plaisant (...) s'il...
The Visit (Shyamalan), amusant film d'horreur mais (...)
The Last airbender (Shyamalan), on ne s'ennuie pas (...) cependant...
Arrête ton cinéma (Kurys), j'ai toujours bien aimé les films qui parlent de l'industrie du cinéma, mais encore faut-il...
Sully (Eastwood), intéressant, même si...
Le Barbier de Sibérie (Mikhalkov), (...) Le réal se donne les moyens de la reconstitution mais...
Menchikov est éblouissant mais...
J'en retiens quelques scènes éparses réussies (...), mais...
Last house on the left (Iliadis), ça démarrait bien (...) mais...

...
Pas d'enthousiasme de fou

Mais je vois ça. :mrgreen:
Image Image
Clique sur une des vignettes au-dessus... Image ...et ta vie va changer pour toujours

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John Holden
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar John Holden » 1 nov. 18, 15:27

Profondo Rosso a écrit :Film du mois

1 L'Ange rouge de Yasuzo Masumura

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Tu l'as vu en salle ou c'est le dvd de Yume pictures ?

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Rockatansky
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Rockatansky » 1 nov. 18, 16:12

Un tout petit mois en qualité et quantité, dominé de la tête et des épaules par l'excellent First Man de Damien Chazelle.

Spoiler (cliquez pour afficher)
Octobre 2018

Films découverts

First Man - Damien Chazelle - 8/10
The confessions tapes - Saison 1 - 6/10
Paranoia - Steven Soderbergh - 5.5/10
Halloween - David Gordon Green - 5/10
The House That Jack Built - Lars von Trier - 5/10
It comes at night - Trey Edward Shults - 4.5/10
Blackklansman - Spike Lee - 3,5/10
Ant-Man et la guèpe -Peyton Reed - 3,5/10
Skyscraper - Rawson Marshall Thurber - 3/10
Ocean's 8 - Gary Ross - 3/10
Death Wish - Eli Roth - 2,5/10
Climax - Gaspar Noé - 2/10
Clear Eyes, Full Hearts Can't Lose !
« S’il est vrai que l’art commercial risque toujours de finir prostituée, il n’est pas moins vrai que l’art non commercial risque toujours de finir vieille fille ».
Erwin Panofsky

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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Thaddeus » 1 nov. 18, 17:53

Film du mois d'octobre


1. Nos Batailles (Guillaume Senez, 2018)


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2. First Man (Damien Chazelle, 2018)


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3. Été Violent (Valerio Zurlini, 1959)


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Mes découvertes en détail :
Spoiler (cliquez pour afficher)
While we’re young (Noah Baumbach, 2014)
Où Baumbach suggère que la fréquentation de la jeunesse constitue à la fois un aiguillon nécessaire pour insuffler aux quadras la force d’avancer et une source d’effroi informulée. Sa réflexion sur la peur du remplacement générationnel, l’intégrité contre l’imposture artistiques, la réversion de l’amitié en rivalité, l’effritement de tous les murs porteurs de l’existence éprouvé lors de la middle-life crisis, n’est pas sans potentiel. Mais la profusion des pistes s’avère contre-productive, soulignant la superficialité de leur traitement, l’inaptitude à en creuser les enjeux. L’acidité mesquine du regard accroît l’inintérêt pour ces personnages médiocres et antipathiques, obnubilés par leur seul nombril. Et la conclusion conservatrice (point d’épanouissement sans enfant) enfonce le clou. N’est pas Woody Allen qui veut. 3/6

Amin (Philippe Faucon, 2018)
Il est ouvrier du bâtiment traîné de chantier en chantier, rouage d’un capitalisme mondialisé qui exploite et déracine les hommes. Il n’a d’autres amis que ses collègues résidant au foyer, et mesure à chaque retour au pays la distance qui le sépare de son épouse (si belle) et de ses enfants. Cinéaste de l’épure, Faucon filme son quotidien avec la même délicatesse qu’il met à capter la détresse des uns, la détermination des autres, le désir de réconfort, la douceur des exilés, la parenthèse amoureuse entre deux âmes esseulées comme un espoir minuscule dans une société divisée. Pas un seul plan complaisant, aucun dialogue superflu, encore moins de morale pesante, mais un regard d’une rectitude sans faille sur cette humanité en marge, qui dépasse la sociologie pour atteindre la vérité poignante du sentiment. 5/6

I… comme Icare (Henri Verneuil, 1979)
Volney-Garrison enquête sur le meurtre du président Jarry-Kennedy, snipé de trois balles, dans sa décapotable, par un certain Daslow-Oswald, depuis la terrasse d’un immeuble. C’est du moins ce que conclut le rapport officiel Heininger-Warren. Refusant cette thèse et se basant sur des pièces et indices troublants (dont un film amateur réalisé par un certain Sanio-Zapruder), le procureur met à jour un complot impliquant jusqu’aux plus hautes sphères de l’état. Malgré les découvertes téléguidées d’une séquence à l’autre, malgré une facture verrouillée qui singe maladroitement les films-dossiers américains de cette période, l’enquête se laisse regarder sans ennui. En son centre, une scène captivante inspirée de la fameuse expérience de Milgram, mais dont le potentiel reste curieusement inexploité. 4/6

Summer of Sam (Spike Lee, 1999)
Juillet 1977, dans le Bronx. Le disco affronte le punk, l’été est torride, et un labrador noir, agent d’un démon millénaire nommé Sam, intime l’ordre à Richard David Falco de tuer, en préférence les jeunes femmes brunes. La fièvre atteint son comble lorsqu’une énorme panne d’électricité plonge la ville dans le noir et le chaos. Climat d’apocalypse urbaine dépeint avec une énergique délectation par le cinéaste, qui brosse une fresque clinquante, séduisante, survitaminée, où la violence se mêle à la marginalité et le puritanisme à la débauche. Par-delà une matière romanesque à plusieurs étages, autour de laquelle il déploie deux heures de style glamour et de récits parallèles, il analyse les mécanismes de la peur et du désordre, le rapport de la norme et de la marge, l’exaspération sociale portée à son point de rupture. 4/6
Depuis le temps que la bande-annonce incendiaire, sexy et survoltée me faisait de l'oeil... (je ne sais pas combien de fois j'ai pu la regarder, celle-ci)

Family business (Sidney Lumet, 1989)
Les affaires de famille ne sont ici pas celles du crime, plutôt celles du petit banditisme au rabais. Nulle trace de mafia, de clan organisé, de gangstérisme à grande échelle, seulement trois générations de cambrioleurs : le fils, le père, le grand-père, diversement motivés et impliqués, se retrouvant face à un cas de conscience. Le film, lui, est moins un polar qu’une comédie douce-amère où l’auteur s’intéresse une fois de plus à quelques marginaux. Si l’action l’amuse, il regarde surtout avec complicité une poignée de personnages anticonformistes qui rêvent d’indépendance et de liberté. Et c’est bien le regard posé sur la filiation, sur la difficulté à s’affranchir des espoirs de ceux que l’on aime ou au contraire à les concrétiser, qui constitue le meilleur atout de cette œuvre un peu trop tiède et ronronnante. 4/6

Deux hommes en fuite (Joseph Losey, 1970)
Après quelques films baroques, le cinéaste a peut-être voulu prouver qu’il était capable de réaliser une œuvre brutale, construite sur un schéma narratif qui fait la part belle à l’action. Soit deux prisonniers poursuivis par une armée étrangère et harcelés par un hélicoptère semblable à un gros oiseau de mort. Il s’agit d’une parabole (sur la guerre, la défaite inéluctable), mais cette fois dépouillée de tout ornement, de tout développement dialectique, consacrée exclusivement à dépeindre la fuite, la fatigue ou la haine : une attaque aérienne effleurant les hommes en rase-motte, une course à travers des meules qui flambent, une arrivée dans un paysage de neige comme symbole d’une liberté improbable. Le résultat, marqué du sceau d’un désespoir froid, est trop aride pour emporter vraiment l’adhésion. 3/6

Tempête sur la colline (Douglas Sirk, 1951)
Tohu-bohu au couvent de Notre-Dame de Rheims, converti en hôpital pour les victimes d’une région dévastée par les cieux en colère. Une jeune condamnée à mort y fait escale en attente de son exécution, qui clame son innocence. Et sœur Mary, convaincue par la touchante détresse de l’accusée, de s’improviser Sherlock Holmes en cornette. L’œuvre appartient à une espèce importante du Hollywood d’après-guerre : le film de nonnes. Soutenu par la fermeté sereine de Claudette Colbert, il le fait glisser du côté du suspense gothique, nimbe de clair-obscur les nombreuses séquences nocturnes, ménage une enquête fertile en mystères, rebondissements et coupables potentiels, jusqu’au dénouement typiquement hitchcockien dans un clocher. L’exercice, sans doute mineur, est aussi maitrisé que captivant. 4/6

First man (Damien Chazelle, 2018)
Le départ est immédiat, l’immersion opère dès les premières images, convulsives, floues, déchiquetées, et l’odyssée happe pour ne plus jamais lâcher. De l’extraordinaire aventure humaine, collective et technologique que constituèrent les programmes Gemini et Apollo, le réalisateur tire une passionnante épopée, en équilibre parfait entre l’intime et le spectaculaire. Le film refuse toute envolée emphatique pour mieux laisser infuser l’émotion née d’une idée aussi belle que fragile : c’est sur la Lune, dans le silence et la solitude, que cet homme devait conclure son travail de deuil. La technicité consommée de la réalisation, la rigueur factuelle du traitement, la concentration dramatique d’un récit tenu d’une main de fer, ponctué de grands moments de tension ou de fascination, attestent de sa totale réussite. 5/6

Prenez garde à la sainte putain (Rainer Werner Fassbinder, 1971)
Il n’est pas interdit de tenir ce film déroutant pour une confession, au cours de laquelle un cinéaste s’interroge sur son agir et formule des questions aussi confuses que celles du rapport entre la mise en scène et la vie, entre le métier de l’acteur, la schizophrénie ou la prostitution. Fassbinder met en scène le moment de la création cinématographique où une équipe de tournage s’engage volontairement dans un jeu de rôles qui voit chacun assumer le destin d’un double momentané. Il cherche ainsi à mettre à nu la structure des relations interhumaines, tissée d’affrontements de terreur et de violence. L’hystérie effleurant constamment de ce théâtre absurde et le caractère déréalisant d’une mise en scène refusant toute identification à des personnages antipathiques rendent difficile l’investissement émotionnel. 3/6

Dangereuse sous tous rapports (Jonathan Demme, 1986)
Archétype du cadre yuppie, Charles s’ennuie, comme l’Amérique shootée à la réussite par le travail et l’ascension sociale. Sa rencontre avec la fantasque et incendiaire Lulu lui fait entamer un drôle de voyage : d’abord l’étape de l’envoûtement et de l’initiation charnelle (motel au bord de l’autoroute), puis celle de la morale bien pensante (mère ravie, rêve de midinette et fête d’anciens du lycée), enfin celle de la transgression, qui oblige à briser le moule de l’apparence (retour infernal de l’ex-mari ultra-violent). Le film procède de la même façon, par brusques changements de tons, par dérapages narratifs rattrapés avec brio, pratiquant la collusion des situations et des registres (ballade sentimentale, comédie romantique, satire, thriller), cultivant un humour débridé qui joue à subvertir les clichés. 4/6

Cold war (Paweł Pawlikowski, 2018)
Il s’agit ici de faire tenir en moins d’une heure et demie quinze ans de chronique amoureuse et de conflit entre blocs géopolitiques, de peindre l’asservissement du désir à la marche du monde. Afin de remporter ce pari de fermeté et de concision, l’auteur opte pour un récit pointilliste qui opère par ellipses successives et épouse le morcellement d’une idylle impossible, ballotée entre Est et Ouest, des deux côtés du rideau de fer, alors que s’abat le gris universel de l’ère soviétique. Mais un tel dispositif n’évite pas l’écueil de la sécheresse : ainsi condensée, comme vidée de ses stases de cristallisation et d’épiphanie, cette histoire d’une passion toujours frustrée manque de la flamme, de l’élan lyrique qui auraient du lui permettre de dépasser l’élégance ouatée et l’esthétique très Cartier-Bresson de sa mise en scène. 4/6

Été violent (Valerio Zurlini, 1959)
La volupté d’être, on ne la goûte à son juste prix qu’au seuil du désastre et de la grande peur. Cet été violent, c’est celui de 1943 qui voit les derniers sursauts du fascisme italien. Autour d’une plage proche de Rimini, quelques jeunes oisifs tentent d’oublier les réalités du moment. Tout ici dégage un charme insinuant auquel contribuent le moelleux de l’écriture, la présence sensuelle des corps, le style flâneur mais précis qui restitue la douceur de la durée, propre à capter les ruses et les hésitations du sentiment en train de naître. À travers cette belle et passionnelle histoire d’amour, remarquable d’acuité psychologique, le film cueille la fragilité des instants parfaits, la grâce irremplaçable de purs "bonheurs d’expression", d’autant plus émouvants qu’ils sont arrachés aux duretés de l’existence. 5/6

Jerry souffre-douleur (Jerry Lewis, 1964)
En racontant l’histoire de ce groom programmé par quelques producteurs désemparés pour devenir une star, l’auteur nourrit un thème éprouvé : l’ascension d’un minable et sa rencontre avec une célébrité fragile et trompeuse. L’univers de Jerry-comique-qui-pense réapparaît ainsi dans toute son identité mais également toutes ses limites : la destruction incessante d’une mise en scène élégante par un script inégal, la mièvrerie des séquences-confessions, la contradiction flagrante entre une vision du monde prétendument rigoureuse et la fragmentation du récit en une suite de sketches qui en éloignent. Or on peut attendre de lui mieux que des morceaux ni trop solides ni trop fragiles, que des pitreries plus ou moins riches d’intentions latentes, bref mieux qu’un perpétuel et précaire équilibre entre deux chaises. 3/6

Lame de fond (Vincente Minnelli, 1946)
À l’instar de Soupçons d’Hitchcock ou de Hantise de Cukor, cette œuvre, qui leur est similaire, devrait être considérée comme un film noir, quand bien même elle appartient à la descendance hybride du genre gothique, imprégné par l’iconographie du mélodrame. Minnelli semble un peu se chercher, mélange les registres et retombe sur ses pieds à travers le personnage de Mitchum, élégant et froissé, qui préfigure chez lui une longue lignée d’hommes brimés et rejetés. Mais s’il parvient à débrider son inventivité en explorant les capacités visuelles d’un décor tourmenté, d’un visage inquiet, d’un corps fuyant, si la mise en scène accentue les moments dramatiques, ménage de subtiles insinuations et donne une vraie présence aux intérieurs, le scénario traîne paresseusement d’un cliché à l’autre. 4/6

L’ours et la poupée (Michel Deville, 1970)
Sur le patron de la comédie américaine et plus particulièrement de L’Impossible Monsieur Bébé, qui voit une adorable enquiquineuse poursuivre de ses assiduités un homme s’obstinant à lui résister, cette charmante bulle de fantaisie, légère et débridée, guillerette et colorée, exploite le romantisme d’un Marivaux ou d’un Musset. Que l’exubérante modèle vivant dans un hôtel particulier du seizième rencontre un musicien tranquille retiré à la campagne, que la nature, les enfants, la simplicité, la flânerie et l’utopie d’un mode de vie s’opposent à la sophistication artificieuse de l’autre comme Rossini à Eddie Vartan, cela participe d’une démarche reposant sur une succession de dissonances et de modulations, et se nourrissant des conventions pour mieux en jouer, sans brouiller les cartes ni piper les dés. 4/6



Et aussi :

Nos batailles (Guillaume Senez, 2018) - 5/6
Girl (Lukas Dhont, 2018) - 4/6
Le grand bain (Gilles Lelouche, 2018) - 5/6



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Films des mois précédents :
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Septembre 2018 - Les frères Sisters (Jacques Audiard, 2018)
Août 2018 - Silent voice (Naoko Yamada, 2016)
Juillet 2018L'homme qui voulait savoir (George Sluizer, 1988)
Juin 2018Sans un bruit (John Krasinski, 2018)
Mai 2018Riches et célèbres (George Cukor, 1981)
Avril 2018Séduite et abandonnée (Pietro Germi, 1964)
Mars 2018Mektoub my love : canto uno (Abdellatif Kechiche, 2017)
Février 2018Phantom thread (Paul Thomas Anderson, 2017)
Janvier 2018Pentagon papers (Steven Spielberg, 2017)
Décembre 2017Lettre de Sibérie (Chris Marker, 1958)
Novembre 2017L’argent de la vieille (Luigi Comencini, 1972)
Octobre 2017Une vie difficile (Dino Risi, 1961)
Septembre 2017Casanova, un adolescent à Venise (Luigi Comencini, 1969)
Août 2017La bonne année (Claude Lelouch, 1973)
Juillet 2017 - La fille à la valise (Valerio Zurlini, 1961)
Juin 2017Désirs humains (Fritz Lang, 1954)
Mai 2017Les cloches de Sainte-Marie (Leo McCarey, 1945)
Avril 2017Maria’s lovers (Andreï Kontchalovski, 1984)
Mars 2017À la recherche de Mr Goodbar (Richard Brooks, 1977)
Février 2017Raphaël ou le débauché (Michel Deville, 1971)
Janvier 2017La la land (Damien Chazelle, 2016)
Décembre 2016Alice (Jan Švankmajer, 1987)
Novembre 2016 - Dernières nouvelles du cosmos (Julie Bertuccelli, 2016)
Octobre 2016 - Showgirls (Paul Verhoeven, 1995)
Septembre 2016 - Aquarius (Kleber Mendonça Filho, 2016)
Août 2016 - Le flambeur (Karel Reisz, 1974)
Juillet 2016 - A touch of zen (King Hu, 1971)
Juin 2016 - The witch (Robert Eggers, 2015)
Mai 2016 - Elle (Paul Verhoeven, 2016)
Avril 2016 - La pyramide humaine (Jean Rouch, 1961)
Mars 2016 - The assassin (Hou Hsiao-hsien, 2015)
Février 2016Le démon des femmes (Robert Aldrich, 1968)
Janvier 2016La Commune (Paris 1871) (Peter Watkins, 2000)
Décembre 2015Mia madre (Nanni Moretti, 2015)
Novembre 2015Avril ou le monde truqué (Franck Ekinci & Christian Desmares, 2015)
Octobre 2015Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
Septembre 2015Une histoire simple (Claude Sautet, 1978)
Août 2015La Marseillaise (Jean Renoir, 1938)
Juillet 2015Lumière silencieuse (Carlos Reygadas, 2007)
Juin 2015Vice-versa (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen, 2015) Top 100
Mai 2015Deep end (Jerzy Skolimowski, 1970)
Avril 2015Blue collar (Paul Schrader, 1978)
Mars 2015Pandora (Albert Lewin, 1951)
Février 2015La femme modèle (Vincente Minnelli, 1957)
Janvier 2015Aventures en Birmanie (Raoul Walsh, 1945)
Décembre 2014Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri, 1970)
Novembre 2014Lifeboat (Alfred Hitchcock, 1944)
Octobre 2014Zardoz (Sean Connery, 1974)
Septembre 2014Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961)
Août 2014Le prix d’un homme (Lindsay Anderson, 1963)
Juillet 2014Le soleil brille pour tout le monde (John Ford, 1953)
Juin 2014Bird people (Pascale Ferran, 2014)
Mai 2014Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961) Top 100
Avril 2014L’homme d’Aran (Robert Flaherty, 1934)
Mars 2014Terre en transe (Glauber Rocha, 1967)
Février 2014Minnie et Moskowitz (John Cassavetes, 1971)
Janvier 201412 years a slave (Steve McQueen, 2013)
Décembre 2013La jalousie (Philippe Garrel, 2013)
Novembre 2013Elle et lui (Leo McCarey, 1957)
Octobre 2013L’arbre aux sabots (Ermanno Olmi, 1978)
Septembre 2013Blue Jasmine (Woody Allen, 2013)
Août 2013La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Juillet 2013Le monde d’Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013Chronique d’un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 – Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013L’heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 – Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 – Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 – Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 – Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 – Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 – Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 – Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 – Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 – Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 – L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 – L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 – Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 – Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 – L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1967) Top 100
Octobre 2011 – Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 – Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 – Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 – L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)

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G.T.O
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar G.T.O » 1 nov. 18, 19:24

Petit mois partagé entre une très belle relecture, The Tree of Life en version longue, décidément un autre animal plus dissonant moins aérien et opératique, une revoyure malencontreuse avec le très maladroit Minority Report, polar faussement réflexif ultra laid, confirmation de déception, Mike Flanagan et sa série The House of the Hill House, et une belle surprise venant d'un réalisateur puéril: First Man où la conquête de la lune éclairée de la lumière interne du deuil, où le réalisateur Damien Chazelle expose le plus ouvertement un art quasi funéraire démythificateur, sorte de négatif de la prouesse et réussite américaine.


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Profondo Rosso
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar Profondo Rosso » 1 nov. 18, 21:28

John Holden a écrit :
Profondo Rosso a écrit :Film du mois

1 L'Ange rouge de Yasuzo Masumura

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Tu l'as vu en salle ou c'est le dvd de Yume pictures ?


Le dvd Yume Pictures (très belle copie d'ailleurs) :wink:

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John Holden
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Messagepar John Holden » 1 nov. 18, 23:17

Merci ! :wink: Avec sta c'est bien ça ?