Luc Besson

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

Modérateurs : Karras, Rockatansky, cinephage

Luc Besson fait-il du cinéma français ?

Heu... on va dire que oui
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Non ! C'est de la merde américaine emballée dans de la merde française !!
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Parce qu'il fait encore du cinéma, c'lui là ?!!
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Mais, arrêtez vos conneries, il va faire fermer le forum ( et le site ) !!
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Demi-Lune
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Re: Luc Besson

Messagepar Demi-Lune » 28 juin 10, 11:42

Subway (1985)
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Découverte hier soir sur la TNT, avec une belle copie. Je comprends que ce film ait marqué en son temps : en maniant une certaine fraîcheur et naïveté, et en emballant ça avec une photographie chiadée et une mise en scène très dynamique, Besson posait les bases du Cinéma du look, pour reprendre Raphaël Bassan, tandis qu'il envoyait paître les ambitions de la sacro-sainte Nouvelle Vague. Un Besson qui d'ailleurs déclarait en juillet 1985 au New York Times : "Jean-Luc Godard et François Truffait s'étaient rebellés contre les valeurs culturelles existantes et avaient utilisé le cinéma comme un moyen d'expression simplement parce que c'était le médium le plus avant-gardiste à cette époque. Aujourd'hui, la révolution se déroule entièrement au sein de l'industrie et est conduite par des gens qui veulent changer le look des films en les rendant meilleurs, plus convaincants et agréables à regarder". En ce sens, Subway est quasiment un manifeste du mouvement français : la suresthétisation de l'image, fin en soi, passe par la renonciation à une quelconque rigueur narrative. L'histoire n'est plus qu'un prétexte, un vague support sans importance ni consistance qui ne sert qu'à mettre en valeur un soin formel constant et assez impressionnant pour peu que l'on soit sensible à l'atmosphère 80's, à base de néons et d'espaces dépouillés. Aujourd'hui, Subway demeure une démonstration de l'incontestable savoir-faire technique (mouvements d'appareil amples et acrobatiques) et du talent visuel de son auteur, qui comme le dit justement AtCloseRange plus haut, "captait" ici une certaine ambiance propre à la décennie. Le directeur photo Carlo Varini, de stations en dédales sombres, compose de chouettes plans qui semblent tout autant influencés par le clip que par la science-fiction de Ridley Scott, et rend ludiques ces endroits empruntés par tous. Dans le même temps, c'est aussi une démonstration, dès son second essai, des tics visuels qui deviendront récurrents dans le cinéma de Besson : personnages qui avancent face caméra sous fond de grosse batterie et basse d'Eric Serra, etc. C'est enfin la mise en évidence (qui n'apparaissait peut-être pas aussi distinctement à l'époque) de la vacuité abyssale de son cinéma : le scénario, c'est le grand nulle part, une lointaine histoire de vol de documents dont finalement Besson se tamponne, pour enchaîner, sans lien aucun, les saynettes et les rencontres que fait Christophe Lambert (atone, incroyable qu'il ait eu un César pour ce rôle). Besson a beau revendiquer la primeur de la forme sur le fond, l'incompétence narrative dont il fait preuve rend vite ses films pénibles et boursouflés. Alors oui, c'est beau à regarder, mais putain, qu'est-ce que c'est décousu, vide et niais ! Les dialogues sont le plus souvent d'une pauvreté extrême et ne sont sauvés que lorsqu'ils sont déclamés par des acteurs en forme (la magnifique Isabelle Adjani, qui change de look au gré des scènes, l'excellent Jean-Pierre Bacri ou Michel Galabru). Au final, quelques scènes (Adjani et le repas chez le préfet, par exemple) et une esthétique générale restent en mémoire, et Subway reste plus supportable que d'autres Besson, mais le charme est plus nostalgique qu'autre chose : à part l'image et Adjani, le film ne présente que peu d'intérêt à mes yeux.
Dernière édition par Demi-Lune le 21 déc. 10, 16:37, édité 1 fois.

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AtCloseRange
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Re: Luc Besson

Messagepar AtCloseRange » 28 juin 10, 11:51

ça me semble une lecture viable même si j'aime bien le film :)
Effectivement, il ne faut pas y chercher un quelconque fond. Besson y capte un certain esprit 80s. Les acteurs sont formidables (je continue à penser que Lambert y est parfait, pas forcément d'ailleurs en tant qu'acteur mais par le charisme qu'il dégage, Adjani, Galabru, Bacri) et puis surtout, contrairement à toi, j'aime beaucoup les dialogues et l'humour du film.
Mais voilà, je me demandais plus haut ce que quelqu'un qui n'avait pas vécu ces années pourrait en penser, tu m'as donné un début de réponse.
Je me demande ce que tu penses de Diva (un bien meilleur film à mon avis) qui est l'autre film représentatif de l'époque en ce qui concerne cette génération de "formalistes" du début des années 80.
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Major Tom
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Re: Luc Besson

Messagepar Major Tom » 28 juin 10, 12:06

J'ai grandi avec ce film et de ce fait, j'ai du mal à le juger sévèrement. C'est sûrement le meilleur Besson à mon goût, même si j'aime(/ais) beaucoup Léon (je l'ai en DVD mais j'ai peur de le revoir après toutes ces années). Il y a forcément un parfum de nostalgie, mais même, avec le dialogue à la terrasse du café sous-terrain au cours duquel Lambert menacera Anglade avec son arme, et dont je connais encore les dialogues par cœur (on les récitait avec mon frère en rejouant la scène), difficile de penser que les dialogues sont d'une pauvreté extrême, c'est faux. Par contre il y en a peu, c'est autre chose. Le film est assez simpliste, certes, je n'aime pas la confession de Lambert sur son accident ou la fin du film. Mais dans l'ensemble, il reste très agréable à revoir (ce que j'ai fait récemment pour le montrer à ma Miss qui a aimé). C'est un peu toute mon enfance ce film (j'ai dû le découvrir à la fin des années 80, vers 88 ou 89), et j'ai dû achever la VHS à l'époque...

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Re: Luc Besson

Messagepar AtCloseRange » 28 juin 10, 12:10

J'avais parlé du Motorcycle Boy il y a 2 ans à propos de Christophe Lambert mais je me demande vraiment si Luc Besson ne s'en est pas un peu inspiré dans l'écriture et le look du personnage (le côté un peu mythologique, lunaire, suicidaire, la coupe de cheveu).
En a-t-il jamais parlé?
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Demi-Lune
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Re: Luc Besson

Messagepar Demi-Lune » 28 juin 10, 12:56

AtCloseRange a écrit :Mais voilà, je me demandais plus haut ce que quelqu'un qui n'avait pas vécu ces années pourrait en penser, tu m'as donné un début de réponse.
Je me demande ce que tu penses de Diva (un bien meilleur film à mon avis) qui est l'autre film représentatif de l'époque en ce qui concerne cette génération de "formalistes" du début des années 80.

Pas vu Diva de Beineix. Etant un adorateur des 80's que je n'ai malheureusement pas connu (enfin, 3 ans seulement), il a a priori des chances de me plaire, à condition qu'il y ait quand même un semblant de scénario... mais ce n'est pas, apparemment, ce qui comptait le plus pour ces jeunes cinéastes français de la génération Mitterrand.

Major Tom a écrit :le dialogue à la terrasse du café sous-terrain au cours duquel Lambert menacera Anglade avec son arme, et dont je connais encore les dialogues par cœur (on les récitait avec mon frère en rejouant la scène), difficile de penser que les dialogues sont d'une pauvreté extrême, c'est faux.

Disons, pour être plus juste, qu'ils sont inégaux. J'aime par exemple la scène du café où Adjani explique à son mari pourquoi elle ne peut plus le supporter. Et j'ai bien rigolé lors de cette fameuse scène de dîner chez les bourgeois, où Adjani montre un certain talent comique. Mais d'autres scènes, comme lorsque Totofe raconte son traumatisme d'enfance, dénotent de la "facilité" d'écriture de Besson, qui ne s'embarrasse pas de subtilité. Et la scène où il braque Anglade (très bon d'ailleurs, j'ai oublié de le mentionner) se range pour moi plutôt de ce côté-là.

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makaveli
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Re: Luc Besson

Messagepar makaveli » 28 juin 10, 13:07

je n'ai pas du tout aimé subway :?
j'aime bien de besson leon ,nikita ou même le grand bleu

mannhunter
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Re: Luc Besson

Messagepar mannhunter » 23 déc. 10, 14:41

AtCloseRange a écrit :ça me semble une lecture viable même si j'aime bien le film :)
Effectivement, il ne faut pas y chercher un quelconque fond. Besson y capte un certain esprit 80s. Les acteurs sont formidables (je continue à penser que Lambert y est parfait, pas forcément d'ailleurs en tant qu'acteur mais par le charisme qu'il dégage, Adjani, Galabru, Bacri) et puis surtout, contrairement à toi, j'aime beaucoup les dialogues et l'humour du film.

je plussoie. :)
tu oublies aussi Anglade,Bohringer...voire Reno :)

Major Tom a écrit :je n'aime pas la confession de Lambert sur son accident ou la fin du film.

ah,pourquoi?

pour la fin

Spoiler (cliquez pour afficher)
il meurt ou pas?...sinon c'est bizarre de voir le personnage d'Anglade éjecté de l'histoire avant la fin... :?


Sinon j'aurais été curieux de voir la version Pierre Jolivet du film...

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Thaddeus
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Re: Luc Besson

Messagepar Thaddeus » 14 sept. 11, 11:17

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(en italiques : films découverts en salle à leur sortie)


Le dernier combat
C’est un film-gageure, d’une ambition plutôt rare dans le cinéma français, qui invente un univers de science-fiction post-apocalyptique assez saisissant. L’absence de dialogues, le dépouillement de son traitement visuel, l’efficacité et l’imagination de la mise en scène en compensation des limites du budget… Tout concourt à une proposition stimulante et réussie d’anticipation, emportant l’adhésion par son climat insolite et angoissant, sa poésie singulière, son réalisme concret et ses partis pris audacieux. 4/6

Subway
On y est : Besson développe toute sa panoplie d’esthète chichiteux et branchouille, en phase avec la musique électronique de Serra et ses visions bariolées, sorte de mix entre mouvance publicitaire technoïde des années 80 et poésie fluorescente pour ados. Il n’est pas interdit de trouver un certain charme à tout ça : la faune bigarrée et hétéroclite, la chevelure platine de Lambert, la garde-robe d’Adjani… 25 ans après, c’est quand même un peu ringard. 3/6

Le grand bleu
Le succès-culte d’une époque a lui aussi bien accusé son âge. Je ne me suis jamais considéré comme appartenant à la génération Besson ; sans doute ne suis-je pas le plus à même d’apprécier cette forme de poésie naïve et adolescente, cet hymne aux échappées infinies qui tiennent à mon sens davantage de la fuite utérine, du refus du monde sensible, que de la soif de liberté. Mais je trouve le film plutôt sympathique finalement, dans son insignifiance-même. Et puis retrouver Rosanna et Griffin, ça parle au fan d’After Hours que je suis. 3/6

Nikita
S’il y a un film de Besson que j’aime, c’est bien celui-ci. Certes le style affiche avec toujours autant d’agaçante ostentation ses prétentions esthétiques, la musique de Serra est parfois saoûlante, tout cela fleure le formalisme toc de son époque. Mais, mais… Il y a quelque chose de vraiment fascinant dans cette plongée dans l’univers opaque des services secrets (totalement fantasmée et irréaliste, mais peu importe), Besson sait mener un récit, entretenir une tension, filmer l’action. Et puis surtout, il se dégage une réelle émotion de la trajectoire de son héroïne sacrifiée par le cynisme d’État, et de sa relation touchante avec son amoureux. De plus les acteurs (Parillaud, Anglade, Karyo) sont excellents. Alors voilà, 5/6.

Léon
Là par contre je vais être méchant. Je passe sur les penchants les plus horripilants de Besson pour ses inclinations formelles ultra tape-à-l’œil, tout en plans alambiqués m’as-t-vu et filtres esthétisants – insupportable. Je passe sur cette pseudo-poésie de maternelle qui prétend s’attendrir sur un tueur-tout-gentil-et-trop-seul prenant soin de sa plante verte. Mais je ne pardonne pas l’irresponsabilité crasse du cinéaste qui montre avec empathie, sans aucun recul critique, un homme initier une préado à la vengeance et à la violence. Quand en plus, son regard est emprunt d’une certaine ambiguïté sexuelle vis-à-vis de la gamine de 12 ans… Le film me fait gerber. Je lui décerne donc un bien mérité 0/6.

Le cinquième élément
Le cinéma de Besson est quand même bien débilos, faut dire ce qui est. On n’a pas souvent l’occasion d’assister à un scénario aussi mongoloïde, qui donne l’impression d’avoir été écrit par un gosse de 8 ans : le bien, le mal, les pierres-éléments, la vie qui s’apprend sur encyclopédie interactive (J’en suis à la lettre V – ah ouais quand même !!??). Si on met son cerveau au vestiaire, on peut se laisser divertir par cette débauche de couleurs flashy et de mouvements spectaculaires, qui a au moins pour qualité d’assumer sa crétinerie avec une certaine humilité. 3/6

Jeanne d’Arc
Contre toute attente, le cinéaste acquiert ici une relative maturité – j’insiste sur le relative. En tout cas, on sent qu’il cherche à exprimer quelque chose de plus substantiel, de plus pensé, et il arrive par moments que le film se révèle assez perspicace dans sa problématisation de la foi et du fanatisme, du rapport entre aspiration à la grâce et narcissisme dompté. Et puis, bien que polluée d’effets grossiers et anachroniques dans le plus pur style Besson, la reconstitution historique est âpre, vigoureuse, prenante. 4/6

Pas vu les autres.

Mon top :

1. Nikita (1990)
2. Le dernier combat (1982)
3. Jeanne d’Arc (1999)
4. Le grand bleu (1988)
5. Le cinquième élément (1997)

Heu… On va dire que Besson est un grand dadais bien coincé dans son époque, et que sa conception un peu débilitante du cinéma n’est pas des plus stimulantes. J’ai du mal à discerner la part de naïveté et la part de cynisme chez lui – il y a sans doute beaucoup des deux (et dire que je n’ai pas vu ses derniers, Dieu m’en préserve). Je sauve Nikita (éventuellement un ou deux autres), je conchie Léon ; au final je me contrefous total de ce bonhomme.

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Re: Luc Besson

Messagepar Jeremy Fox » 14 sept. 11, 11:29

Là par contre, à ta place, j'aurais fait un copier de ton avis sur Léon et je l'aurais collé sur tous les autres :oops:

Depuis Arthur et les Minimoys (un point de non retour dans la laideur), j'ai décidé d'arrêter les frais une bonne fois pour toute car j'ai quand même vu tous les films qui ont précédé avec le même agacement. Bref, plutôt que de continuer à m'énerver sur Besson, je préfère désormais ignorer ses films. Il a ses nombreux fans, tant mieux pour lui. Je ne leur jette absolument pas la pierre.

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Re: Luc Besson

Messagepar Amarcord » 14 sept. 11, 11:38

Stark a écrit :Léon Quand en plus, son regard est emprunt d’une certaine ambiguïté sexuelle vis-à-vis de la gamine de 12 ans…

A la limite, c'est presque faire trop d'honneur à Besson que de le croire capable d'exploiter une telle ambiguïté (ô combien casse-gueule)... Mais il me semble que cette période de son cinéma doit correspondre plus ou moins à sa rencontre avec Maywenn Le Besco (alors ado elle-même...), non ? C'est une grille de lecture qui me rendrait presque Léon intéressant, dans ces conditions... Mais bon : à part quelques scènes assez drôles de Subway (surtout Adjani, le génial Galabru/Pasqua et Bacri), le cinéma de Besson, c'est le vide sidéral absolu, pour moi... C'en serait presque fascinant.
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Re: Luc Besson

Messagepar Jeremy Fox » 14 sept. 11, 11:42

En revanche, je le remercie d'avoir fait découvrir Maiwenn (s'il y est pour quelquechose) car c'est une cinéaste que j'apprécie beaucoup et il y a quand même d'assez bonnes choses dans le catalogue Europa.

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Re: Luc Besson

Messagepar Père Jules » 14 sept. 11, 11:44

Digne représentant d'un cinéma (et d'une époque) qui s'est complut dans le clinquant, le vulgaire, le pompeux. Un grand bêta démago comme pas deux. Je ne sauve aucun film, aucune intervention télévisuelle. Niet, nada, keutchi.

Finalement il n'est jamais aussi bon que lorsqu'il est invité chez Arthur. C'est à peine s'il surnage.

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Re: Luc Besson

Messagepar Kevin95 » 14 sept. 11, 11:51

Jeremy Fox a écrit :il y a quand même d'assez bonnes choses dans le catalogue Europa.

On peut lui reconnaître ça. Europa corp a produit parmi les pires merdes de ces 10 dernières années mais aussi quelques merveilles de Lune froide de Patrick Bouchitey (fallait le produire celui là !) au film de Tommy Lee Jones The Three Burials of Melquiades Estrada en passant par À l'origine.
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)

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Jeremy Fox
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Re: Luc Besson

Messagepar Jeremy Fox » 14 sept. 11, 12:11

Kevin95 a écrit :mais aussi quelques merveilles de Lune froide de Patrick Bouchitey (fallait le produire celui là !)

Voilà, rien que pour ça et quelques autres comme The War zone de Tim Roth (il me semble que ce soit un Europa)

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Flavia
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Re: Luc Besson

Messagepar Flavia » 14 sept. 11, 12:30

Film aussi produit par Europacorp : I Love You Phillip Morris, film à découvrir avec Ewan McGregor et Jim Carrey :)