Raoul Walsh (1887-1980)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

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villag
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar villag » 17 sept. 17, 09:11

Thomas Archer a écrit :Je reconnais qu'il faut de l'indulgence, et surtout ne pas trop aimer le gâchis pour lui trouver des qualités... même mineures :mrgreen: Je ne crie vraiment pas au chef d'oeuvre.


Ce qui m'a toujours amusé dans ce film : les soldats avancent péniblement dans les marécages, les indiens, qui eux courent toujours n'arrivent pas à les rattraper ....!
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Profondo Rosso
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Profondo Rosso » 23 sept. 17, 15:59

The Man I love (1947)

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La chanteuse Petey Brown quitte New York pour passer Noël à Long Beach avec ses sœurs, Sally et Virginia Brown, et son frère Joey. Elle va se trouver impliquée dans les affaires de Nicky Toresca, un membre de la pègre.

The Man I love est un Walsh méconnu qui marque la troisième collaboration du réalisateur avec Ida Lupino après les réussites de La Grande évasion (1941) et Une femme dangereuse (1940). Les contours du film noir sont bien là avec ces milieux de clubs de jazz et ses patrons véreux mais Walsh déplace cette fois le curseur sur le portrait de femme plus que l'argument criminel. Cela se ressent dès l'ouverture où l'urbanité d'une ruelle new yorkaise nous emmène dans un club de jazz où la mélancolie de Petey (Ida Lupino) au chant est le sentiment dominant. La solitude de l'héroïne l'amène à retrouver sa fratrie à Long Beach et l'ensemble des intrigues et interactions du récit repose sur la romance contrariée et la (peur de la) solitude. Le partenaire amoureux possible est ainsi soit un dangereux prédateur (le patron de club incarné par Robert Alda), un être torturé (le compositeur déchu que joue Bruce Bennett) ou dépravé à travers l'épouse indigne Gloria (Dolores Moran) à laquelle Walsh donne tous les atours de la femme fatale. Le dépit amoureux de Petey (pour un homme hanté par le souvenir) se répercute ainsi à l'ensemble du film, le milieu dévoyé des clubs de jazz étant synonyme d'ivresse (porté par une bande-son enlevée pour les amateurs de jazz, le titre venant d'ailleurs d'une composition de Gershwin) et de perdition.

Le film a néanmoins un problème de rythme et de caractérisation (des protagonistes introduits de façon intéressante étant oublié et/ou expédié dans leur destin) mais est magnifiquement porté par Ida Lupino. Son interprétation à la fois forte, vulnérable et glamour confère une belle émotion qui contrebalance avec un Bruce Bennett un peu raide, notamment la dernière rencontre Malgré le déséquilibre du ton, on appréciera les fulgurances authentiquement polars que s'accorde Walsh dont un incident nocturne à la violence saisissante. Une curiosité intéressante et une des plus belles interprétations d'Ida Lupino bientôt en route pour sa carrière de réalisatrice. 4/6

Sybille
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Sybille » 26 sept. 17, 21:28

J'avais bien aimé ce film, qui mêle en effet l'ambiance des clubs de jazz à celle de foyers américains typiques de l'après-guerre. Le film a un aspect socio-historique intéressant, en particulier concernant le rôle des femmes, leurs comportements, ainsi qu'avec le traumatisme de l'ancien combattant et les réactions de ses proches. Enfin il faudrait que je le revois.
Et comme tu dis, Ida Lupino y est excellente, son personnage compte probablement parmi les meilleurs et intéressants qu'elle a incarnés.
En tant que film de Walsh centré sur une femme indépendante et solitaire, il anticipe "La révolte de Mamie Stover", un autre du réalisateur que j'apprécie également beaucoup.

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Alexandre Angel
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Alexandre Angel » 27 sept. 17, 08:10

Cela me donne envie de revoir The Man I love. Je l'avais trouvé excellent mais un peu gâché par une copie dvd assez médiocre.

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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Supfiction » 22 oct. 17, 10:23

Jeremy Fox a écrit :
Tancrède a écrit :Jérémy, tu penses quoi de la belle espionne ?


Je t'avoue n'en avoir aucun souvenir. Peu de films de Walsh des années 50 m'ont d'ailleurs marqué à l'exception de Capitaine sans peur et La femme à abattre


Un beau navet ce La belle espionne. Mais c’est intéressant de constater qu’à cette époque, c’était plutôt Rock Hudson le faire-valoir d’Yvonne de Carlo (même si c’est tout de même lui qui la sauve in extremis des griffes des méchants français aux ordres du tyran Gérard Napoléon Oury).

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Alexandre Angel
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Alexandre Angel » 22 oct. 17, 13:33

Supfiction a écrit : beau navet ce La belle espionne.

Pas d'accord du tu!
Pas un chef d'œuvre, c'est clair. Déjà, on y trouve la tenue technique et le charme des films d'aventures Universal en technicolor des 50'. Au pire, c'est de la routine.. Mais là, on a affaire à un grand conteur, l'équivalent cinématographique américain de nos Dumas, Hugo ou Féval et ça se voit! J'ai le souvenir d'un bon divertissement avec une photo soignée, creusée, évoquant presque les films de Riccardo Freda.
Voilà quelque chose que j'aimerais bien revoir sortir dans un bon dvd parce que le Zylo :?
Quant au Walsh des 50', il y a des œuvres très plaisantes (Le Roi et quatre reines, Le Monde lui appartient, Bengalow pour femmes), assez imposantes (Les Implacables) voire essentielles (Capitaine sans peur, Les Nus et les Morts, L'Esclave libre).
Sans oublier Les Aventures du Capitaine Wyatt, parangon cristallin et miroitant du cinéma d'aventures hollywoodien classique.
Dernière édition par Alexandre Angel le 22 oct. 17, 20:47, édité 1 fois.

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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar John Holden » 22 oct. 17, 18:56

Alexandre Angel a écrit :
Supfiction a écrit : beau navet ce La belle espionne.

Pas d'accord du tu!
Pas un chef d'œuvre, c'est clair. Déjà, on y trouve la tenue technique et le charme des films d'aventures en technicolor des 50'. Au pire, c'est de la routine.. Mais là, on a affaire à un grand conteur, l'équivalent cinématographique américain de nos Dumas, Hugo ou Féval et ça se voit! J'ai le souvenir d'un bon divertissement avec une photo soignée, creusée, évoquant presque les films de Riccardo Freda.
Voilà quelque chose que j'aimerais bien revoir sortir dans un bon dvd parce que le Zylo :?
Quant au Walsh des 50', il y a des œuvres très plaisantes (Le Roi et quatre reines, Le Monde lui appartient, Bengalow pour femmes), assez imposantes (Les Implacables) voire essentielles (Capitaine sans peur, Les Nus et les Morts, L'Esclave libre).
Sans oublier Les Aventures du Capitaine Wyatt, parangon cristallin et miroitant du cinéma d'aventures hollywoodien classique.


Entièrement d'accord avec le fait que tu ne sois pas d'accord ! :mrgreen:
S'agissant d'un de mes films de chevet, je suis d'autant moins surpris que tu convoques également Freda pour évoquer une parenté dans le talent singulier de ces deux conteurs, dynamiteurs de scènes d'action savoureuses et faiseurs hors pairs d'atmosphère. Peut être en effet, comme tu l'évoques, un des plus beaux hommages cinématographiques au virevoltant Alexandre Dumas par le scénariste des meilleurs westerns d'Anthony Mann.

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AtCloseRange
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar AtCloseRange » 22 oct. 17, 20:56

Petite discussion sur le film lors de son passage au Cinéma de Minuit

AtCloseRange a écrit :
Tommy Udo a écrit :
Gentleman Jim a écrit :Pour ceux qui auraient le film en entier, pouvez vous me dire quel est la durée exacte de votre enregistrement, j'ai 1h19m40s j'aimerais savoir ce qu'il me manque. merci :evil:


1h26m30s.

Sinon, superbe découverte.
Technicolor flamboyant, Yvonne de Carlo magnifique ( :oops: ). Sérieux candidat pour le film du mois :D
Le seul point où je te rejoins.
Je vais être beaucoup moins emballé et comme ça, ils regretteront moins les minutes manquantes :mrgreen: d'autant que la première séquence est assez catastrophique. Ensuite ça s'améliore quand même mais ça reste vraiment un Walsh mineur, un petit film d'aventures qui se suit quand même pour la beauté d'Yvonne de Carlo, Jacques Brunius en Fouché et ces couleurs d'époque qui me laissent rarement de marbre. La copie était assez belle d'ailleurs.
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Supfiction » 23 oct. 17, 13:41

Oui, d’accord le technicolor est sympathique et Yvonne De Carlo bien mise en valeur, parfaitement habillée et maquillée (meme quand elle se couche :P ). Mais cela ne compense pas pour moi un scénario au ras des pâquerettes et manichéen, plutôt que de faire un film d’aventures se deroulant dans une époque passionnante au regard de l’espionnage et des relations diplomatiques, on fait un truc vulgarisé à l’extrême avec des français confinés sans raison au statut de méchants, des personnages incarnés grossierement et une histoire des plus simplettes (Yvonne tape dans l’oeil de Rock mais c’est une espionne et il ne sait pas qu’elle dans le camp des gentils, lorsqu’il le découvre il vient la sauver, the end).

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Alexandre Angel
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Alexandre Angel » 14 déc. 17, 22:55

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SPOILERS EN EMBUSCADE

Petit préambule.
Les Nus et les Morts a réussi à faire figure de "baleine blanche" du cinéma américain de l'âge d'or. Peu de diffusions, peu de projections et encore moins de dvd d'allure fréquentable, toutes zones confondues, à se mettre sous les yeux.
Que les archivistes fous du forum me remettent dans le droit chemin si je me trompe mais il me semble que la dernière diffusion du film à la télévision française remonte à 1989 et à un cycle consacré à Walsh au Cinéma de Minuit.
Diffusion qui était catastrophique car plombée par un phénomène de contre-jour (que je ne crois pas avoir rencontré depuis) qui rendait un certain nombre de scènes illisibles. Il est possible que le film ait été diffusé plus ou moins récemment sur le câble mais si c'est le cas, je n'en étais pas.
Pour que la légende soit bien entretenue, les conditions de projection qui m'ont permis de revoir le film sur grand écran il y a une semaine ou deux étaient pour le moins rock'n roll : 1ère bobine en VF (pas mal du reste), le reste en VO et copie (venant de la Cinémathèque) fatiguée, burinée, d'une santé fragile mais distillant suffisamment de vérité organique pour que ma réception du film ne soit pas trop entâchée.
L'un dans l'autre, revoir ce dernier chef d'oeuvre de Raoul Walsh fut une manière d'événement.
Je n'ai jamais lu le roman de Norman Mailer dont cette adaptation fut, d'après Raoul Walsh, bien malmenée par les coupes franches ( "On a coupé les nus, mais on a gardé les morts." )mais j'ai "ressenti" qu'il n'y a pas trahison car la liberté souveraine de la tonalité générale du film est sans équivoque.
Les Nus et les Morts fait partie de ces films dont on se fout de savoir si ils sont des chefs d'œuvre ou non (pourtant il en est un)tant le sentiment du génie précède toute classification.
Walsh semble ici régner sur son matériau comme un seigneur féodal sur son fortin, le rendant imprenable, imperméable à toute influence. Inutile d'y chercher le lyrisme cinglant de Samuel Fuller, dont l'empreinte sur le film de guerre était déjà posée, car l'homme au cigare officiait dans la viscéralité de la série B tandis que Walsh tapisse l'écran en scope de son récit parabolique, sinueux et d'une farouche insubordination idéologique, qui ne doit rien à une quelconque libéralisation des mentalités (1957, c'est trop tôt) et tout à la poésie intrépide de son auteur.
Le génie des Nus et les Morts est de couper court à toute récupération cinéphilique autre que celle qu'impose l'écran qui le projette. Les dents en or arrachées aux bouches japonaises (on ne le voit pas mais on en entend parler)ont beau anticiper sur celles de La Ligne Rouge, les clignotants d'horreur qu'elles allument nous tétanisent plus que ce que provoquera l'imagerie incantatoire du film de Malick.
En sens inverse (et nettement plus rapprochés dans le temps), les flashes-back du Temps de la colère (Between heaven and hell, 1956), de Richard Fleischer, n'annoncent que superficiellement les deux seuls auxquels nous auront affaire chez Walsh, qui font plus office de flashs mentaux dont le côté primitif suffit à "expliquer" deux comportements militaires : le cocufiage pour le cynisme guerrier du Sergent Croft (Aldo Ray, fabuleuse créature de cinoche)et le défilé des femmes pour l'humanisme pragmatique du lieutenant Hearn (Cliff Robertson).
Psychologie sommaire? Il y a de cela.. Mais c'est dispensé avec une telle candeur dans le classicisme, une telle évidence dans l'écriture qu'il est permis que l'on en loue l'audace tranquille, d'autant que l'on suppute qu'une probable impuissance sexuelle, plus discursivement évoquée, explicite en grande partie la morgue fascisante du plus haut gradé du film, le Général Cummings, qu'interprète sensationnellement Raymond Massey.
Le génie, insistons un peu, des Nus et des Morts, éminemment walshien, tient tout entier dans cette tension unique entre ton littéraire et tellurisme magnétique des images, rayonnement cosmique et parabole.
Un panache mystérieux nous hypnotise et, camouflé sous les oripeaux hollywoodiens, nous étreint.
La propagande du pourtant magnifique Objective Burma! est bien loin. Dans Les Nus et les Morts, la piétaille G.I. frémit à l'hugolienne mais meurt comme chez Malick. La musique sinistre de Bernard Herrman accompagne la traversée des funestes paysages insulaires de plâtrées implacables et lorsqu'un soldat juif s'écrase en contrebas d'une falaise parce que le sergent Croft, quelques secondes plus tôt, lui ordonnait de sauter d'une corniche à l'autre d'un inoubliable : "Tu vas avancer sale youpin!" , on se dit que ce raccourci fulgurant de toute l'horreur du siècle dernier a quelque chose de prodigieux.

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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Jack Carter » 14 déc. 17, 23:06

Alexandre Angel a écrit :Que les archivistes fous du forum me remettent dans le droit chemin si je me trompe mais il me semble que la dernière diffusion du film à la télévision française remonte à 1989 et à un cycle consacré à Walsh au Cinéma de Minuit.

sur le hertzien probablement
sinon, sur TCM le film est repassé recemment (il y a quelques mois), mais la copie etait fatiguée, quoi...
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Alexandre Angel » 14 déc. 17, 23:21

Jack Carter a écrit :sinon, sur TCM le film est repassé recemment (il y a quelques mois), mais la copie etait fatiguée, quoi...

..et Kiemavel m'avait déjà répondu là-dessus :oops:
En tous cas, quel beau dvd/br ça pourrait faire.

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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Jack Carter » 14 déc. 17, 23:22

Alexandre Angel a écrit :En tous cas, quel beau dvd/br ça pourrait faire.

à moins d'une restauration, en l'etat, ça ne vaut pas le coup....
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar 1kult » 12 avr. 18, 18:54

Le monde lui appartient (1952, The World in His Arms)

Un peu déçu par ce "sympathique" film d'aventure, qui s'éparpille un peu trop dans des saynètes parfois plaisantes et distrayantes, tels le bras de fer, le pendu, la course de bateau... mais finalement, le tout ne s'emboîte pas très bien je trouve. C'est à mon sens la romance et les personnages qui en découlent qui plombent un peu le tout. Par ailleurs, un peu circonspect par le sous-texte politique qu'on ne peut que lire sur la Russie (même si celui-ci est un peu trop hâtivement minimisé par Tavernier et Simsolo dans les bonus), quand on entend le discours du capitaine sur un capitalisme raisonnable lors de la pêche aux phoques (ce qui n'est pas relevé pans ce même supplément par ailleurs). Distrayant, mais ça s'oublie, à tel point que je pense que à la vision du bonus, je crois me souvenir que j'avais vu ce DVD il y a quelques années...

Désolé Bruce, toi qui me vend le réal depuis des années, toujours un peu de mal à totalement adhérer.

Le DVD fait l'affaire, même si la restau n'est pas totale (lors des fondus, lesp lans sont parsemés de points blancs) mais on me murmure un Bluray VOSTA en Allemagne... 5 ou 7 euros chez Gibert, sinon. :wink:
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Re: Raoul Walsh (1887-1980)

Messagepar Watkinssien » 12 avr. 18, 19:26

1kult a écrit :Désolé Bruce, toi qui me vend le réal depuis des années, toujours un peu de mal à totalement adhérer.



Bon alors il faut voir L'enfer est à lui, comme ça on verra si tu pourras continuer! :wink:
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