Edward Dmytryk (1908-1999)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

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james
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Edward Dmytryk (1908-1999)

Messagepar james » 16 janv. 04, 16:32

realisateur qui ne fait pas l'unanimité au seins des cinéphiles,pour ma part j'admet appréciez un certain nombres de ces films question de gout,alors pour palier cela pour vous quel sont les films que vous preférez de ce realisateur,merci james :wink:

EDIT DE LA MODERATION:

Vous pouvez aussi consulter les topics consacrés à

Les enfants d'Hitler / Face au soleil levant (1943) et leurs Chroniques Classik
Murder my sweet / Adieu ma jolie (1944)
La lance brisée (1954)
Ouragan sur le Caine (1954)
L'homme aux colts d'or (1959) et sa Chronique Classik
je suis fana de ce genre ciné,je recherche et propose.merci

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james
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Re: votre top 5 edward dmytryk

Messagepar james » 16 janv. 04, 16:35

james a écrit :realisateur qui ne fait pas l'unanimité au seins des cinéphiles,pour ma part j'admet appreciez un certain nombres de ces films question de gout,alors pour palier cela pour vous quel sont les films que vous preférez de ce realisateur,merci james :wink:
pour moi donc voici mon top 5:

:arrow: ouragan sur le caine...1954
:arrow: la lance briseé...1954
:arrow: la main gauche du seigneur...1955
:arrow: le bal des maudits...1958
:arrow: l'homme aux colts d'or...1959
et en bonus:alvarez kelly.
vala,james :wink:
je suis fana de ce genre ciné,je recherche et propose.merci

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Jeremy Fox
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Messagepar Jeremy Fox » 16 janv. 04, 16:37

1- L'homme aux colts d'or
2- La Lance brisée
3- Alvarez Kelly
4- Murder my sweet

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Roy Neary
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Liste de DVD

Messagepar Roy Neary » 16 janv. 04, 16:37

Dans le désordre :

L'homme aux colts d'or
Feux croisés
La lance brisée
Le bal des maudits
La neige en deuil
Murder my Sweet
Ouragan sur le Caine
Image

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O'Malley
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Messagepar O'Malley » 16 janv. 04, 16:38

faut dire que j'en connais pas bcp et cela remonte à pas mal de temps
même si mes souvenirs sont vagues, je dirais pour un top 3:

1.L'homme aux colts d'or (un des plus grands westerns des 50's)
2. La main gauche du Seigneur.
3.Ouragan sur le Caine.


par contre, Barbe Bleue, son film tant dénigré, m'avait à l'époque troublé... je me souviens de sympathiques scènes gores, d'une belle musique d'Ennio Morricone et d'une scène entre Richard Burton et Jean Lefebvre (si, si...)... mais j'avias 10 ans donc... indulgence...

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james
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Messagepar james » 16 janv. 04, 16:38

Jeremy Fox a écrit :1- L'homme aux colts d'or
2-
3-
4-
5-

Voilà ;-)
ah,en effet :wink:
je suis fana de ce genre ciné,je recherche et propose.merci

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Jeremy Fox
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Messagepar Jeremy Fox » 16 janv. 04, 16:40

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Alvarez Kelly (1966) de Edward Dmytryk
COLUMBIA


Avec Richard Widmark, William Holden, Janice Rule, Patrick O'Neal
Scénario : Franklin Coen, Daniel Taradash & Elliott Arnold
Musique : Johnny Green
Photographie : Joseph MacDonald (Panavision 2.35)
Un film produit par Sol C. Siegel pour la Columbia


Sortie USA : Octobre 1966


1864, au sein d’une plantation de Virginie dont la propriétaire est une jolie veuve du nom de Charity (Victoria Shaw). Les Nordistes qui s’y sont installés, commandés par le Major Stedman (Patrick O’Neal), réceptionnent un troupeau de 2500 têtes de bétail amené depuis le Texas par l’éleveur Alvarez Kelly (William Holden). Ils obligent désormais Kelly à les aider à convoyer à nouveau son troupeau jusqu’aux abords de Richmond où les troupes du Général Grant qui font le blocus de la ville sudiste commencent sérieusement à manquer de viande. Malgré les apparences Charity n’a pas changé ni ses convictions ni son camp et est en fait de mèche avec le colonel sudiste Tom Rossiter (Richard Widmark) qui attend depuis des mois avec sa troupe l’arrivée du troupeau avec dans l’intention de s’en emparer, l’armée confédérée commençant elle aussi à être aux abois par le fait d’être affamée. Le bétail devient dès lors un enjeu important voire décisif pour la victoire finale d’une Guerre Civile qui commence à s’éterniser et s’enliser. Les deux camps vont donc se disputer les services de Kelly, seul dans les alentours à avoir les compétences nécessaires pour prendre en charge un tel troupeau. Profiteur de guerre avéré, l’éleveur/aventurier va essayer de tirer le maximum de cette situation, aussi bien financièrement qu’avec les femmes qu’il convoite…


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Après plus de 25 ans derrière la caméra et plus d'une quarantaine de longs métrages à son actif, Edward Dmytryk réalise avec Alvarez Kelly son troisième et avant dernier western. Un cinéaste dont l’évolution de carrière demeure d’autant plus étrange que, après quelques essais n'ayant pas traversé l'océan, mis sous le feu des projecteurs en France pour la première fois en 1944 avec Adieu ma belle (Murder My Sweet), film noir d’un baroquisme plastique assez délirant, on aurait pu croire que le cinéaste allait devenir l'un des grands formalistes hollywoodiens ; ce qui ne sera en définitive pas du tout le cas, Dmytryk s'avérant la plupart du temps un bon technicien ainsi que, sa direction d’acteurs se révélant parfaite, le faire-valoir de brillants interprètes (ici, non moins que William Holden, Patrick O’Neal, Janice Rule et à nouveau Richard Widmark qui était déjà au générique de ses deux précédents westerns), mais pas un metteur en scène marquant. Ce qui donne pour résultat une filmographie pas forcément désagréable mais dont la plupart des titres auront eu du mal à nous passionner plus avant. Ses œuvres, souvent ambitieuses au départ, manquent pour une grande majorité d'entre elles d’ampleur, de rythme et plus globalement… de vie et de passion. Contrairement à l’excellent Warlock (L’homme aux colts d’or), Alvarez Kelly entre bel et bien dans cette catégorie sans bien évidemment qu'il soit indigne d'intérêt.


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Après le bon mélodrame familial westernien qu'était La Lance brisée (Broken Lance), Dmytryk refaisait avec Warlock un western 'en chambre' au superbe scénario amenant des réflexions assez poussées sur les différentes conceptions de la justice, de la loi et de l'ordre, et enfin critiquant le comportement timoré, opportuniste et hypocrite de la société qui se mettait alors en place, tiraillée entre le besoin d’ordre et la peur de se retrouver sous le joug d’un nouveau tyran, celui-là même qui les aura débarrassé du précédent. Une belle réussite, non dénuée d’intensité dramatique l’amenant parfois proche de la tragédie. Ce qui est loin d’être le cas de Alvarez Kelly qui, malgré une intrigue qui se déroule durant la tragique Guerre civile, dès son générique nous fait comprendre que nous nous tournerons cette fois plutôt du côté de la comédie que du drame. Un postulat de départ intéressant ou plutôt très rarement mis en avant voire même quasiment jamais abordé -la difficulté pour les deux armées ennemies, pendant la Guerre de Sécession, de se ravitailler en viande et leurs efforts pour s'approprier des troupeaux- qui donne au final un résultat sinon mémorable mais somme toute agréable moins d'ailleurs pour la nouveauté de son sujet que pour les relations qu'entretiennent les deux personnages principaux interprétés par Richard Widmark et avant tout un William Holden en très grande forme.


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Basé sur une opération qui eut vraiment lieu, surnommée au choix ‘Hampton's Cattle Raid’ (du nom de l’officier sudiste l’ayant mis en œuvre, Wade Hampton) ou plus simplement ‘The Great Beefsteak Raid', Alvarez Kelly narre l’histoire durant la Guerre Civile d’un éleveur tiraillé entre les deux camps, l’officier nordiste l’obligeant à convoyer son troupeau encore plus loin que prévu au départ, son pendant sudiste le kidnappant carrément pour le contraindre sous la menace à reprendre son cheptel pour le conduire jusqu’à ses propres troupes. Qu'on se le dise d'emblée : les amateurs d’action devront passer leur chemin car excepté la longue séquence finale attendue -les confédérés passant en force les lignes ennemies en lançant le bétail à toute vitesse dessus- les 90 premières minutes en seront presque totalement privées. Mais le réalisateur sachant bien mieux se débrouiller avec les scènes dialoguées qu’avec les séquences mouvementées, on ne regrettera pas cette longue mise en place plaisamment ironique, aux dialogues formidablement ciselés et bien sentis, aux répliques savoureuses et cinglantes, mettant surtout en avant la confrontation et les rivalités qui naissent entre les deux gradés de chaque bord et l’éleveur, tous trois usant de roublardise et de méthodes guère très ‘catholiques’ pour arriver à leurs fins, l’estime et le respect mutuels étant néanmoins vainqueurs in fine (ce qui en fait un film mois amoral que ses protagonistes). Du côté unioniste un Patrick O’Neal s’en sortant très bien face aux deux vedettes du film ; du côté confédéré, un Richard Widmark borgne parfaitement à l’aise dans ce rôle d’officier idéaliste qui croit à la cause qu’il défend mais sachant être violent et menaçant pour obtenir ce qu’il veut ; entre les deux un William Holden qui s’avère tellement à l’aise dans la peau de ce personnage licencieux, épicurien et impertinent qu’il tire à son insu toute la couverture à lui. Les auteurs ont d'ailleurs tellement focalisé leur scénario sur ces trois personnages que le reste en a forcément pâti, témoin les stratégies mises en place assez confuses faute à un manque de rigueur de l'écriture.


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Alvarez Kelly est un profiteur de guerre qui se plait à dire n’avoir que trois passions : l’argent, l’alcool et les femmes. Se retrouvant malgré lui en plein centre du conflit civil pas loin des champs de bataille alors qu'il ne demandait rien à personne, il ne prend partie pour aucun des deux camps, préférant néanmoins négocier avec ceux qui lui feront mener à bien de meilleures affaires ("I have no sympathies, only instincts. And they shy away from losers") ou ceux sachant mettre leurs convictions de côté ("God deliver me from dedicated men"). Ses relations avec les femmes sont aussi savoureuses que celles qui l’opposent à Widmark ; les réjouissants sous-entendus des dialogues sont parfois même assez gratinés, le personnage interprété par la charmante Janice Rule s’avérant de ce point de vue très moderne. Autre protagoniste féminin intéressant et malheureusement sous exploité, celui de la propriétaire du domaine dans lequel se déroule toute la première heure, la non moins séduisante Victoria Shaw. Elles sont toutes deux au centre de sous-intrigues qui auraient pu être passionnantes si elles avaient été mieux intégrées au reste. Parmi les seconds rôles masculins, on ne se lasse pas du personnage interprété par Richard Rust, un soldat auquel on donne pour mission de coller aux basques de Kelly afin qu’il ne s’échappe pas mais que ce dernier humilie constamment par ses réparties cinglantes et les multiples tentatives qu'il entreprend pour 'glisser entre ses mains'. Enfin, il faut signaler le personnage haut en couleurs du capitaine de navire interprété par Roger C. Carmel, comédien que les ‘Trekkies’ connaissent bien puisque il avait été un mémorable Mudd dans la série originale Star Trek.


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Magnifiquement photographié, joliment mis en musique (avec notamment le thème d’Alvarez Kelly chanté sur le générique de début par The Brother Four), un western très classique qui, même s’il déçoit sur la fin, le clou du spectacle s’avérant bien trop long et surtout moyennement réalisé, se suit avec plaisir. Malgré ses approximations, son scénario parfois confus et sa mise en scène soignée mais manquant singulièrement d’intensité, nous ne ferons pas la fine bouche puisqu’il s’agit néanmoins d’un des très sympathiques westerns américains des années 60. Un divertissement de bonne facture et qui ne manque pas d’humour auquel on préfèrera cependant avec également William Holden, sur la même période et avec de nombreux autres points communs, un film qui lui ressemble assez mais beaucoup mieux tenu, le mésestimé The Horse Soldiers (Les Cavaliers) de John Ford.

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james
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Messagepar james » 16 janv. 04, 16:42

Jeremy Fox a écrit :
james a écrit :
Jeremy Fox a écrit :1- L'homme aux colts d'or
2-
3-
4-
5-

Voilà ;-)
ah,en effet :wink:


J'ai du quand même en voir une bonne douzaine :(
tu n'adhère pas a lui jerémy,cela en effet reviens a dire ce que j'ai dit qu'il ai encore boudé par des cinéphiles. :lol:
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O'Malley
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Messagepar O'Malley » 16 janv. 04, 16:45

quelqu'un aurait vu son Barbe Bleue et me dire s'il est effectivement si mauvais que ça?

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Messagepar james » 16 janv. 04, 16:47

O'Malley a écrit :quelqu'un aurait vu son Barbe Bleue et me dire s'il est effectivement si mauvais que ça?
ben viens de passez sur cinebox je croit vu les 20 première mn atroce,j'ai pas aimez.......
je suis fana de ce genre ciné,je recherche et propose.merci

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Messagepar O'Malley » 16 janv. 04, 16:48

james a écrit :
O'Malley a écrit :quelqu'un aurait vu son Barbe Bleue et me dire s'il est effectivement si mauvais que ça?
ben viens de passez sur cinebox je croit vu les 20 première mn atroce,j'ai pas aimez.......


faudrait donc que j'évite de le revoir... merci James :wink:

Dave Bannion
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Messagepar Dave Bannion » 16 janv. 04, 18:20

Jeremy Fox a écrit :1- L'homme aux colts d'or
2-
3-
4-
5-

Voilà ;-)



Tu es un peu dur avec Dmytryk.
Plusieurs de ses films sont plus qu'estimables : l'hommes aux colts d'ors mais aussi ds le Western la lance brisée (avec S Tracy).
Il a qq bons films noirs à son actif :Cornered (petit polar d'espionnage très rythmée) et surtout Feux croisés (très bon polar avec R Mitchum et R Ryan).
Il a aussi qq films d'aventures tt à fait regardables : la neige en deuil (revu récemment avec bcp de plaisir).

Mais si je ne le met pas ds mon top 10 (ou 20..) des metteurs en scène, on peut lui reconnaitre du métier et un vrai savoir-faire comme de nombreux cinéastes de cette époque qui ne sont pas autant décriés.

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Beule
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Messagepar Beule » 16 janv. 04, 18:27

Dmytryk, ca va dans le western (enfin pas Shalako mais peut-on qualifier ça de western :shock: ) pour le reste je le trouve plus efficace que tous les laits chauds ou que les régimes tisane, ...ou presque. Donc:

1 L'homme aux colts d'or



2 Alvarez Kelly basique mais plaisant
3 La lance brisée pour son casting Peters-Widmark-Tracy, car j'en garde un souvenir assez mitigé quand même
4 Le crime vient à la fin

J'aimerais bien découvrir Cornered malgré tout.
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Lord Henry
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Messagepar Lord Henry » 16 janv. 04, 18:49

Peu ou pas de personnalité, aucun talent.

J'ai détesté Murder, My Sweet, véritable caricature de l'esthétique du film noir qui se réduit à un catalogue d'effets au détriment de l'atmosphère et des personnages.

A la rigueur, on peut dire qu'il s'est appliqué sur Captive Wild Woman.

Pour l'anedocte, on peut chercher dans les films qui ont suivi ses dénonciations devant la commission "McCarthy", la manifestation de ce que l'on veut bien croire être un certain sentiment de culpabilité par le motif récurrent de la main mutilée.

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George Bailey
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Messagepar George Bailey » 16 janv. 04, 19:33

Jeremy Fox a écrit :1- L'homme aux colts d'or
2-
3-
4-
5-

Voilà ;-)


Je n'en ai vu qu'un et c'est celui là. Je dois regarder le bal des maudits que j'ai acheté depuis longtemps mais j'attend de lire le livre avant.
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Le coeur a ses raisons que la raison ne connait point. Pascal