Le Western américain : Parcours chronologique III 1955-1959

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 18 avr. 13, 22:01

Jeremy Fox a écrit :Ben, pour être sûr (ou non) de mon coup, je le revois ce soir avant de poser mon avis


Désolé Chip mais après la deuxième vision dans des conditions idéales, mon avis ne variera pas d'un pouce :oops: On aura eu le Boetticher et le Ray pour nous réconcilier et plusieurs autres de ton top ten par la suite dont quelques Peckinpah :wink:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Chip » 19 avr. 13, 08:54

Pas encore revu, mais je doute d'un jugement autre...

L'étranger...
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar L'étranger... » 19 avr. 13, 10:50

Jeremy Fox a écrit :Désolé Chip mais après la deuxième vision dans des conditions idéales, mon avis ne variera pas d'un pouce :oops: On aura eu le Boetticher et le Ray pour nous réconcilier et plusieurs autres de ton top ten par la suite dont quelques Peckinpah :wink:

Chip a écrit :Pas encore revu, mais je doute d'un jugement autre...



Non, mais attendez, j'ai envie de dire heureusement et tant mieux !!! C'est ça le cinéma, qu'un film/réalisateur plaise à l'un et pas à l'autre, sinon, nous serions dans un monde tellement triste, formaté et a pensée unique, beeuurk !! Vive les avis et goûts diversifiés !!! :D :wink:
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 19 avr. 13, 11:01

Bien sûr mais il m'est déjà arrivé sur un film de changer du tout au tout après l'avoir vu dans de bonnes conditions alors que j'avais pu le découvrir fatigué ou au sein d'une trop mauvaise copie (les derniers exemples en date qui me viennent sont Le Traitre du Texas de Boetticher ainsi que Victime du destin de Walsh, deux films qui m'avaient ennuyé avant de les redécouvrir, émerveillé ce coup ci). Bref, après l'avis très positif de chip, j'ai préféré vérifier ; malheureusement, ce n'était pas une question de fatigue. Et d'ailleurs je poste mon avis juste après :wink:

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The Burning Hills

Messagepar Jeremy Fox » 19 avr. 13, 11:02

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Collines brûlantes (The Burning Hills - 1956) de Stuart Heisler
WARNER


Avec Jeffrey Hunter, Natalie Wood, Skip Homeier, Eduard Franz, Earl Holliman, Claude Akins
Scénario : Irving Wallace
Musique : David Buttolph
Photographie : Ted D. McCord (Warnercolor 2.35)
Un film produit par Richard Whorf pour la Warner


Sortie USA : 23 août 1956


Après que le fermier Johnny Jordan se soit fait lâchement assassiner d’une balle dans le dos, son frère Trace (Tab Hunter) se lance sur la trace des meurtriers. Après avoir fait sa propre enquête, il découvre que sur les lieux du crime se trouvaient au moins trois hommes : un boiteux, un fumeur de cigarillo et un dernier portant des éperons mexicains. Son ami Miguel pense savoir de qui il s’agit ; ils se rendent donc sans tarder dans la ville d’Esperanza sur laquelle Joe Sutton (Ray Teal), un gros rancher, règne en maître. Et pour cause, il est de notoriété publique que depuis longtemps, Joe élimine sans scrupules tous les éleveurs et fermiers s’installant proches de ses terres. En arrivant dans cette petite cité sans shérif, Trace tombe sur des chevaux volés à son frère ; il est maintenant certain de l’identité des coupables et se rend directement chez Joe Sutton qui s’avère être le patron des tueurs. Trace le menace d’aller prévenir l’armée s’il ne livre pas ses hommes à la justice. Mais Trace blesse grièvement Joe après que celui-ci ait tenté de le tuer. C’est désormais au tour du jeune homme d’être traqué. En effet, Jack Sutton (Skip Homeier), le fils de Joe, se lance à sa poursuite avec sa bande constituée d’une dizaine d’hommes. Trace compte bien se rendre dans la garnison la plus proche afin d’informer les autorités des agissements malveillants de Sutton. Mais, blessé à l’épaule lors de son ‘évasion’, Trace s’écroule inconscient à l’entrée d’une mine abandonnée. Il est trouvé par la jeune Maria Colton (Natalie Wood) qui élève des moutons dans ce coin perdu avec l’aide de son frère et de son oncle. Son père fut autrefois tué par Joe Sutton ; une raison de plus pour assister Trace dans sa mission pour mettre fin au règne despotique de ce tyran local…


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De la part de Stuart Heisler, il y eut tout d’abord dans le domaine du western le divertissant Le Grand Bill (Along Came Jones) avec Gary Cooper et Loretta Young, une des rares incursions réussies de la comédie parodique légère dans le genre. Puis, toujours avec Gary Cooper, ce fut Dallas, ville frontière (Dallas) ; à son propos, j’écrivais qu’à partir du moment où le sérieux prenait le pas sur l’humour (qui se volatilisait d'ailleurs sans crier gare), on commençait sérieusement à se désintéresser de l’histoire, des personnages et de ce qui pouvait leur arriver, d’autant plus que le réalisateur n’arrivait jamais à faire décoller ni à donner du souffle à sa mise en scène bien terne. A croire que dans le western, Stuart Heisler ne s’épanouissait que dans l’humour ; ce que cet ‘on ne peut plus sérieux’ Collines brûlantes tendrait à nous confirmer, le film s’avérant cette fois laborieux de bout en bout ! En revanche, le cinéaste avait entre temps signé un film noir très sombre et très réussi, Storm Warning, qui fustigeait les actes odieux du Ku-Klux-Klan, avec pour têtes d’affiches les très convaincants Ronald Reagan, Ginger Rogers et Doris Day. Les intentions de The Burning Hills ne sont plus du tout pamphlétaires (ce qui n’est d’ailleurs pas forcément une tare surtout dans le genre qui nous concerne ici), les producteurs ayant surtout souhaités mettre en avant leurs récentes très jeunes recrues (Tab Hunter et Natalie Wood) et les auteurs ayant écrits une banale histoire de vengeance puis de chasse à l’homme avec, à la clé, une romance entre les deux 'héros' positifs de l'intrigue. Rien de bien neuf dans tous ceci si ce n’est l’âge des personnages principaux, plus proches de l’adolescence que de l’âge adulte !


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"… le film trouvant son originalité dans l'extrême jeunesse des deux protagonistes" écrivait d’ailleurs Jacques Lourcelles dans son dictionnaire du cinéma ; on aura beau chercher, il n'y a rien d’autre à trouver de ‘non conformiste’ dans ce western. Ce ne serait pas bien grave si par ailleurs le film s’avérait divertissant ; ce qui n’est pas le cas à mon humble avis, m'en étant très vite désintéressé, l'ennui étant apparu très rapidement. Cependant, il faut savoir que ce western compte néanmoins de nombreux admirateurs. En 1956, la Warner misa donc assez gros sur le potentiel financier qui pourrait résulter de films réunissant deux de leurs poulains les plus frais, Tab Hunter et Natalie Wood qu’ils firent non seulement tourner dans le western de Stuart Heisler mais également dans une comédie dramatique de David Butler, The Girl he Left Behind. Malheureusement pour le studio, aucun des deux films ne fit recette. Il faut dire que si Natalie Wood (alors âgée de 18 ans) avait fait forte impression juste avant dans les célèbres La Fureur de vivre (Rebel without a Cause) de Nicholas Ray La Prisonnière du désert (The Searchers), elle en fait ici des tonnes, affublée par-dessus le marché d’un accent mexicain à couper au couteau ; quant à Tab Hunter, s’il s’était révélé assez bon comédien dans l’étrange Track of the Cat de William Wellman, il manque ici singulièrement de charisme dans un rôle qui aurait nécessité un acteur plus chevronné ou tout du moins plus fougueux. L’une qui en fait trop, l’autre pas assez : résultat, aucune alchimie ne s’opère au sein du couple et au final une romance très peu convaincante et qui ne fait guère d’étincelles. Alors quand Bertrand Tavernier parle de ‘splendide ballade romantique’, je reste un peu perplexe. J’aurais évidemment aimé que ce western retrouve le ton par exemple de Les Amants de la nuit (They Live by Night) de Nicholas Ray ; j’aurais souhaité ressentir ce flamboyant romantisme annoncé. Mais non, le scénariste, les comédiens et le réalisateur ne font rien pour.


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Car on ne peut pas dire que la mise en scène de Stuart Heisler brille par son ingéniosité ou par son souffle ni que le scénario irradie d’originalité ou de finesse. A l’image de l’insupportable musique de David Buttolph qui nous casse les tympans à tout surligner avec ses gros sabots encore plus qu’à l’accoutumée (écoutez par exemple la cacophonie composée pour la scène du combat à poings nus dans la grange qui se termine par un mort ‘au crochet’), le plus gros défaut de Collines Brûlantes est qu’il manque singulièrement de subtilité : les personnages sont non seulement sans épaisseurs mais également caricaturaux au possible, que ce soient les 'Bad Guys' ou les ‘gentils’ (avec mention toute particulière à la famille mexicaine de Natalie Wood, son frère presque abruti et son oncle fainéant de naissance), alors que le scénario regorge de clichés et d’invraisemblances assez risibles. Le personnage joué par Tab Hunter se transforme en Sherlock Holmes du Far-West dès sa première apparition (en à peine une minute, il devine non seulement qu’il y eut trois hommes présents sur les lieux du crime mais découvre aussi leurs signes particuliers respectifs ; dès son arrivée en ville, il discerne immédiatement les marques trafiquées sur les chevaux…) avant de prendre la défroque de McGyver pour brouiller les pistes afin que ses poursuivants perdent sa trace. Entre temps, il se sera caché une bonne partie du film au sein d’une mine abandonnée en carton-pâte lors de séquences mises en scène par le producteur Richard Whorf guère plus inspiré que son réalisateur. L’intrigue mélangeant aventure (parfois ‘serialesque’ avec entre autre l’évasion totalement improbable de la mine), romance, histoire de vengeance puis de chasse à l’homme inversée (le traqueur devenant traqué) aurait pu donner un honnête divertissement car il partait aussi sur de bonnes bases avec cette entrée en matière assez sèche nous faisant assister à un meurtre de sang froid ; mais le scénario d’Irving Wallace manque totalement d’originalité ; c’était déjà le cas de son travail sur Gun Fury (Bataille sans merci) mais le métier de Raoul Walsh arrivait dans les grandes largeurs à transformer le plomb en ‘or’. Stuart Heisler est malheureusement loin de posséder son talent.


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Lui et son monteur ne semblent en effet pas avoir vraiment été enthousiastes, témoins les scènes d’action s’éternisant olus qu'elles ne devraient au point d'avoir hâte qu'elles se terminent ; c’est le cas notamment et surtout des quelques bagarres à poings nus parsemant le film dont la dernière (en surplomb d'une rivière tortueuse et fougueuse) ressemble beaucoup à la scène finale de The Naked Spur (L’âppat) d’Anthony Mann mais sans jamais lui arriver à la cheville. C’est aussi le cas de la bataille contre les indiens qui s’avère calamiteuse, les cascadeurs n’étant pas non plus au plus fort de leur forme. Alors que sauver de ce western manquant singulièrement de souffle, de vie, de relief et de tension ? Quelques beaux paysages ainsi que les 'Bad Guys', qui, quoique aussi caricaturaux et peu consistants que les héros, sont interprétés par des comédiens qui semblent avoir pris un plaisir fou à être aussi méchants que possible : outre Earl Holliman, c’est surtout Skip Homeier (rappelez-vous, celui qui tue Johnny Ringo dans le superbe La Cible humaine de Henry King) qui vole la vedette à ses partenaires dans le rôle du fils du despote, dangereux psychopathe qui n’hésite pas à tuer de sang froid, de tirer dans le dos de quiconque ne lui convient pas, y compris ses propres hommes : c’est l’assez bon Claude Rains qui en fera d'ailleurs les frais. Quant à Eduard Franz, on lui a attribué un rôle assez intéressant, celui d’un éclaireur indien dont on ne connaitra les motivations qu’en fin de film ; il est malheureusement aussi moyennement écrit que les autres personnages. Un bon potentiel de départ mais un western qui ne tient pas ses promesses : fade et sans la délicatesse ni le lyrisme tant attendus au vu de l’histoire.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar L'étranger... » 19 avr. 13, 17:46

Jeremy Fox a écrit :Bien sûr mais il m'est déjà arrivé sur un film de changer du tout au tout après l'avoir vu dans de bonnes conditions alors que j'avais pu le découvrir fatigué ou au sein d'une trop mauvaise copie (les derniers exemples en date qui me viennent sont Le Traitre du Texas de Boetticher ainsi que Victime du destin de Walsh, deux films qui m'avaient ennuyé avant de les redécouvrir, émerveillé ce coup ci). Bref, après l'avis très positif de chip, j'ai préféré vérifier ; malheureusement, ce n'était pas une question de fatigue. Et d'ailleurs je poste mon avis juste après :wink:


Ca m'est arrivé aussi sur quelques films, notamment Impitoyable d'Eastwwod, je n'avais pas accroché lors de ma première vivion et en le revoyant quelques années après, je l'ai adoré (et depuis je le trouve toujours aussi fabuleux).
Mais bon généralement, c'est plutôt l'inverse, des films que j'ai apprécié à la première vision et je m'ennuie ou je les trouve mauvais en les revoyant. :wink:
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 19 avr. 13, 18:46

L'étranger... a écrit :Mais bon généralement, c'est plutôt l'inverse, des films que j'ai apprécié à la première vision et je m'ennuie ou je les trouve mauvais en les revoyant. :wink:


Ca effectivement ça arrive aussi parfois et ce n'est pas très plaisant. Dans les exemples les plus flagrants pour moi qui me viennent de suite en tête : L'ange des maudits de Lang, La rivière sans retour de Preminger :(

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Chip » 20 avr. 13, 07:58

Revu ! le charme agit encore et le couple Wood- Hunter fonctionne ( belle image finale où Hunter embrasse tendrement et délicatement Wood), légère concession à J. Fox, la musique de David Buttolph souligne peut-être un peu trop certaines scènes, mais c'est le cas je pense, dans beaucoup de films de l'époque. Buttolph signera encore les musiques de deux films de Heisler ainsi que celles des westerns du tandem De Toth- Scott, sans oublier " the horse soldiers " de Ford.
Toujours à propos de Stuart Heisler, il faudrait que je revois " Along came Jones " qui ne m'avait guère enthousiasmé, magré Cooper et Duryea. La seule incursion vraiment réussie dans le genre en ce qui concerne la comédie est à mon avis " The sheepman". Idem pour " Dallas" dont la VF est atroce.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 20 avr. 13, 08:05

Chip a écrit :. La seule incursion vraiment réussie dans le genre en ce qui concerne la comédie est à mon avis " The sheepman".


Ce n'est pas la seule réussite à mon avis mais c'est peut-être en effet le plus réussi.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 20 avr. 13, 08:10

Chip a écrit :légère concession à J. Fox, la musique de David Buttolph souligne peut-être un peu trop certaines scènes, mais c'est le cas je pense, dans beaucoup de films de l'époque.


Etant toujours très attentif à la musique (qui peut très bien me gâcher la vision d'un film), bien sûr qu'il y eut beaucoup de films où la musique était un peu trop omniprésente (les péplums de la MGM par exemple ; mais l'omniprésence d'un génie comme Rosza n'est pas pénible) mais Buttolph leur tient la dragée haute, n'ayant vraiment aucun talent de composition ou d'orchestration. Déjà dans les westerns de De Toth, il ne pouvait s'empêcher de tout surligner et surtout les scènes d'humour. Mais c'était surtout une tare de la Warner dans les années 50. Heureusement qu'il y avait Max Steiner pour relever le niveau.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Chip » 20 avr. 13, 08:50

Je ne suis pas très attentif à la musique dans un western, rares sont celles qui me restent en tête, j'adore celle d' Alex North pour " the wonderful country", celle de Victor Young (bien sûr) pour " Johnny Guitar " et je n'oublie Richard Markowitz et " the shooting".

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Père Jules » 20 avr. 13, 09:01

The Hanging Tree est un titre qui reste aussi bien en tête.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 20 avr. 13, 09:28

Sans réfléchir, les plus beaux thèmes sont pour moi ceux de Les Affameurs (Hans J. Salter), Shane (Victor Young), 3.10 pour Yuma (Duning) ou Alamo (Tiomkin, compositeur très inégal mais capable d'éclairs de génie). Ma plus belle découverte durant ce parcours est sans aucun doute le compositeur de la Universal Hans J. Salter qui mérite de figurer auprès des plus grands.

Sinon en reparlant des deuxièmes visions qui peuvent s'avérer payantes (les premières ayant été catastrophiques), L'homme de San Carlos de Jesse Hibbs, joli et inhabituel western pro-indien. Manque juste un bon réalisateur mais en l'état, c'est intéressant. A suivre

Doc Boone
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Doc Boone » 21 avr. 13, 10:38

Bon, ben vous avez été plus assidus, rapides que moi ... Pas encore revues, ces Collines Brûlantes ...
Pour ce qui est de la musique, j'avais demandé à un ami musicien-musicologue (mais pas très cinéphile, je crois, et surtout pas du 'naphtaliné') de bien vouloir écouter les musiques de quelques films (pour l'instant, n'en a écouté que deux : "Apache Drums" et "The Hound of the Baskervilles") ... M'a dit que la deuxième était assez pauvre, sans trouvailles, alors qu'il ne tarissait pas d'éloges pour celle de Hans J. Salter, et disant qu'il y en avait bien pour 3/4 d'heure-une heure d'analyse, avec personnes possédant déjà un bon background musico-mathématique pour bien y entendre les références classiques et en comprendre et savourer l'écriture.
Le manque de temps fait que pour l'instant je n'en sais pas plus ... et le côté 'mathématique' m'exclurait de fait ... :roll: :oops:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 21 avr. 13, 10:49

Doc Boone a écrit :Bon, ben vous avez été plus assidus, rapides que moi ... Pas encore revues, ces Collines Brûlantes ...
Pour ce qui est de la musique, j'avais demandé à un ami musicien-musicologue (mais pas très cinéphile, je crois, et surtout pas du 'naphtaliné') de bien vouloir écouter les musiques de quelques films (pour l'instant, n'en a écouté que deux : "Apache Drums" et "The Hound of the Baskervilles") ... M'a dit que la deuxième était assez pauvre, sans trouvailles, alors qu'il ne tarissait pas d'éloges pour celle de Hans J. Salter, et disant qu'il y en avait bien pour 3/4 d'heure-une heure d'analyse, avec personnes possédant déjà un bon background musico-mathématique pour bien y entendre les références classiques et en comprendre et savourer l'écriture.
Le manque de temps fait que pour l'instant je n'en sais pas plus ... et le côté 'mathématique' m'exclurait de fait ... :roll: :oops:



Oublie les mathématiques et savoure les partitions lyriques et inspirées de Salter. Va écouter par exemple le thème du générique de Bend of the River sur Youtube :wink: Me concernant, une pure merveille : simple mais d'une redoutable efficacité, prometteuse d'aventure, de grands espaces et d'air pur.