Notez les films naphtas janvier 2012

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

Modérateurs : Karras, Rockatansky, cinephage

Avatar de l’utilisateur
feb
I want to be alone with Garbo
Messages : 8556
Inscription : 4 nov. 10, 07:47
Localisation : San Galgano

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar feb » 16 janv. 12, 17:39

Rick Blaine a écrit :J'ai Johnny Guitar depuis longtemps, je fonde de grands espoir sur ce titre effectivement, il faudrait que je le vois rapidement.

Je te le conseille vivement Rick, c'est un film que je trouve fascinant. Le terme sera sans doute un peu fort pour certains mais c'est ce que je ressens à chaque vision du film de Ray : Joan Crawford (je l'adore dans ce rôle, quel visage...), la photo, la couleur, l'affrontement psychologique entre Vienna et Emma, le personnage de Johnny Guitar, tout est y fascinant :wink:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

Avatar de l’utilisateur
Jeremy Fox
Shérif adjoint
Messages : 86295
Inscription : 12 avr. 03, 22:22
Localisation : Contrebandier à Moonfleet

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Jeremy Fox » 16 janv. 12, 17:40

feb a écrit :
Rick Blaine a écrit :J'ai Johnny Guitar depuis longtemps, je fonde de grands espoir sur ce titre effectivement, il faudrait que je le vois rapidement.

Je te le conseille vivement Rick, c'est un film que je trouve fascinant. Le terme sera sans doute un peu fort pour certains mais c'est ce que je ressens à chaque vision du film de Ray : Joan Crawford (je l'adore dans ce rôle, quel visage...), la photo, la couleur, l'affrontement psychologique entre Vienna et Emma, le personnage de Johnny Guitar, tout est y fascinant :wink:


Pas mieux :wink:

Avatar de l’utilisateur
Rick Blaine
Howard Hughes
Messages : 18118
Inscription : 4 août 10, 13:53
Last.fm
Localisation : Paris

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Rick Blaine » 16 janv. 12, 18:24

Vous me faites envie, je vais le faire remonter dans la pile! :wink:

Avatar de l’utilisateur
Watkinssien
Etanche
Messages : 14492
Inscription : 6 mai 06, 12:53
Localisation : Xanadu

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Watkinssien » 16 janv. 12, 19:10

feb a écrit :
Rick Blaine a écrit :J'ai Johnny Guitar depuis longtemps, je fonde de grands espoir sur ce titre effectivement, il faudrait que je le vois rapidement.

Je te le conseille vivement Rick, c'est un film que je trouve fascinant. Le terme sera sans doute un peu fort pour certains mais c'est ce que je ressens à chaque vision du film de Ray :


C'est pas assez fort ce terme. Le chef-d'oeuvre absolu de Nicholas Ray pour ma part...
Image

Mother, I miss you :(

Avatar de l’utilisateur
Jeremy Fox
Shérif adjoint
Messages : 86295
Inscription : 12 avr. 03, 22:22
Localisation : Contrebandier à Moonfleet

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Jeremy Fox » 16 janv. 12, 19:21

Watkinssien a écrit :
feb a écrit :
Rick Blaine a écrit :J'ai Johnny Guitar depuis longtemps, je fonde de grands espoir sur ce titre effectivement, il faudrait que je le vois rapidement.

Je te le conseille vivement Rick, c'est un film que je trouve fascinant. Le terme sera sans doute un peu fort pour certains mais c'est ce que je ressens à chaque vision du film de Ray :


C'est pas assez fort ce terme. Le chef-d'oeuvre absolu de Nicholas Ray pour ma part...


Oui, je suis assez d'accord pour dire qu'il s'agit de son plus beau film.

Jack Carter
Certains l'aiment (So)chaud
Messages : 20126
Inscription : 31 déc. 04, 14:17
Localisation : Dans le cerveau de Dale Cooper

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Jack Carter » 16 janv. 12, 19:22

Chef d'oeuvre.

Avatar de l’utilisateur
magobei
Assistant opérateur
Messages : 2540
Inscription : 11 sept. 07, 18:05

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar magobei » 16 janv. 12, 20:11

Jack Carter a écrit :Chef d'oeuvre.


Bon, n'en jetez plus, vous m'avez convaincu:je vais m'empresser de mettre la main dessus!
Ça sera la restauration antédiluvienne de 2017 sortie chez Olive et Koch, mais avec un bitrate à 26Hz et du DNR à 36Mb comme toujours chez l'éditeur. Autant dire que l'image sera merdique. Mais je vais l'acheter, même si ça fera doublon avec le Olive, le Koch et le Indicator parce qu'il y a des STF - je n'en ai pas besoin, mais c'est important si on veut partager - et surtout la VF d'origine avec Henri Chalant qui double Rex Edwards qui joue l'indien qui se fait tuer sur la gauche à 40:23.

Avatar de l’utilisateur
feb
I want to be alone with Garbo
Messages : 8556
Inscription : 4 nov. 10, 07:47
Localisation : San Galgano

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar feb » 16 janv. 12, 20:19

Watkinssien a écrit :C'est pas assez fort ce terme. Le chef-d'oeuvre absolu de Nicholas Ray pour ma part...

Jack Carter a écrit :Chef d'oeuvre.

Et moi qui ai voulu rester sobre dans ma réponse à Rick Blaine :mrgreen: Bon faites-vous plaisir Messieurs, la galette dans le lecteur dès ce soir et on profite 8)
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

Avatar de l’utilisateur
Rick Blaine
Howard Hughes
Messages : 18118
Inscription : 4 août 10, 13:53
Last.fm
Localisation : Paris

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Rick Blaine » 16 janv. 12, 20:23

feb a écrit :
Watkinssien a écrit :C'est pas assez fort ce terme. Le chef-d'oeuvre absolu de Nicholas Ray pour ma part...

Jack Carter a écrit :Chef d'oeuvre.

Et moi qui ai voulu rester sobre dans ma réponse à Rick Blaine :mrgreen: Bon faites-vous plaisir Messieurs, la galette dans le lecteur dès ce soir et on profite 8)


Vous êtes convaincants quand même! :mrgreen:
Bon je change mon programme, je me regarde ça ce soir.

Avatar de l’utilisateur
monk
Décorateur
Messages : 3594
Inscription : 21 juin 05, 09:55

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar monk » 16 janv. 12, 20:32

NON ! Ne faites pas àa ! pas ce soir, vous allez être déçus ! :mrgreen:

Avatar de l’utilisateur
feb
I want to be alone with Garbo
Messages : 8556
Inscription : 4 nov. 10, 07:47
Localisation : San Galgano

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar feb » 16 janv. 12, 20:34

Rick Blaine a écrit :Vous êtes convaincants quand même! :mrgreen:
Bon je change mon programme, je me regarde ça ce soir.

Sinon tu peux te faire une double tartine N&B sur ARTE ce soir avec Rita puis Barbara :mrgreen:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

Avatar de l’utilisateur
Rick Blaine
Howard Hughes
Messages : 18118
Inscription : 4 août 10, 13:53
Last.fm
Localisation : Paris

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Rick Blaine » 16 janv. 12, 20:37

feb a écrit :
Rick Blaine a écrit :Vous êtes convaincants quand même! :mrgreen:
Bon je change mon programme, je me regarde ça ce soir.

Sinon tu peux te faire une double tartine N&B sur ARTE ce soir avec Rita puis Barbara :mrgreen:


Tiens je n'avais pas vu, programme impressionnant. :shock: Mais bon, j'ai le Welles en stock, et j'ai déjà souvent vu le Wilder. Je ne change plus de programme, je reste avec Joan!

Avatar de l’utilisateur
Rick Blaine
Howard Hughes
Messages : 18118
Inscription : 4 août 10, 13:53
Last.fm
Localisation : Paris

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Rick Blaine » 16 janv. 12, 23:18

Bon, je ne vais pas le laisser sur le feu plus longtemps...

Johnny Guitar (Nicholas Ray - 1954)

Les réserves que j’émettais quelques posts plus haut sur le cinéma de Ray, et que je maintient pour les films cités, volent en éclat sur ce titre. Elles laissent place à une splendide et intense peinture des passions humaines: l'orgueil, la fierté, l'envie et l'amour.
Je m'étais préconçu une fausse idée de Johnny Guitar. J'en avais lu beaucoup de bien ça et là, et notamment en ces lieux, mais je m'attendais à un western romantique, deux femmes et un troubadour, un truc un peu mielleux, c'était là, me disais-je l'atypisme de ce film. Pour du mielleux, je repasserais. Que de violence, que de tensions, que de passion dans le film de Ray. Une violence sèche, tranchante même, comme les remarquables dialogues, comme la superbe bande son traversée par le crissement de la roulette, par les chutes d'eau et par le crépitement des flammes, comme la très belle photo, qui tire admirablement profit des contrastes marqués du Trucolor.
Plutôt que sur une romance, le film se construit sur l'opposition entre deux femmes Vienna -magnifique Joan Crawford- et Emma -effrayante Mercedes MacCambridge, possédée par le rôle, sorte de Tommy Udo au féminin. (et encore, il a l'air sympa finalement...) - les deux seules femmes du film d'ailleurs, on n'y verra même pas une figurante, qui cristallisent l'ensemble des passions dans la ville: jalousie, amour et envie.
Autour d'elles gravitent une remarquable galerie de personnage, on y retrouve, au meilleur de leur talent, Ward Bond, John Carradine et Ernst Borgnine. On y retrouve surtout un extraordinaire Sterling Hayden, dans un très beau rôle, à la fois protecteur et destructeur. Grâce à lui, nous l'avons, d'ailleurs, notre histoire d'amour. Une belle, une flamboyante, une poignante, qui culmine lors de la discussion nocturne entre Crawford et Hayden poignante d'intensité.
Esthétiquement, j'attendais beaucoup du film car Ray ne me déçoit pas sur ce point. il s'est surpassé, l'ensemble est magnifique, ses choix de plans sont remarquable, et son utilisation de la couleur géniale (pour citer une scène une parmi d'autre, le rendu de l'incendie est impressionnant). Il s’appuie également sur une excellente direction artistique, les choix des décors et des costumes sont à saluer, tant pour leur fonction esthétique que pour le sens du film. C'est dans la narration et dans son propos que Ray m'a surpris. Pas de lourdeur ici, pas de lenteurs non plus, le rythme est soutenu, le film est spectaculaire, les personnages et leurs émotions sont vraies, rien ne vient forcer leurs colères ou leurs instincts.
Bref, je n'ai aucun reproche à faire à Johnny Guitar, bien au contraire, merci à tous pour cette recommandation collégiale, cette œuvre est magistrale. Voilà qui pourrait bien entrer dans mon Top western, et qui fera un beau film du mois.
Dernière édition par Rick Blaine le 16 janv. 12, 23:25, édité 1 fois.

Jack Carter
Certains l'aiment (So)chaud
Messages : 20126
Inscription : 31 déc. 04, 14:17
Localisation : Dans le cerveau de Dale Cooper

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar Jack Carter » 16 janv. 12, 23:20

Rick Blaine a écrit :Bon, je ne vais pas le laisser sur le feu plus longtemps...

Johnny Guitar (Nicholas Ray - 1954)

Les réserves que j’émettais quelques posts plus haut sur le cinéma de Ray, et que je maintient pour les films cités, volent en éclat sur ce titre. Elles laissent place à une splendide et intense peinture des passions humaines: l'orgueil, la fierté, l'envie et l'amour.
Je m'étais préconçu une fausse idée de Johnny Guitar. J'en avais lu beaucoup de bien ça et là, et notamment en ces lieux, mais je m'attendais à un western romantique, deux femmes et un troubadour, un truc un peu mielleux, c'était là, me disais-je l'atypisme de ce film. Pour du mielleux, je repasserais. Que de violence, que de tensions, que de passion dans le film de Ray. Une violence sèche, tranchante même, comme les remarquables dialogues, comme la superbe bande son traversée par le crissement de la roulette, par les chutes d'eau et par le crépitement des flammes, comme la très belle photo, qui tire admirablement profit des contrastes marqués du Trucolor.
Plutôt que sur une romance, le film se construit sur l'opposition entre deux femmes Vienna -magnifique Joan Crawford- et Emma -effrayante Mercedes MacCambridge, possédée par le rôle, sorte de Tommy Udo au féminin. (et encore, il a l'air sympa finalement...) - les deux seules femmes du film d'ailleurs, on n'y verra même pas une figurante, qui cristallisent l'ensemble des passions dans la ville: jalousie, amour et envie.
Autour d'elles gravitent une remarquable galerie de personnage, on y retrouve, au meilleur de leur talent, Ward Bond, John Carradine et Ernst Borgnine. On y retrouve surtout un extraordinaire Sterling Hayden, dans un très beau rôle, à la fois protecteur et destructeur. Grâce à lui, nous l'avons, d'ailleurs, notre histoire d'amour. Une belle, une flamboyante, une poignante, qui culmine lors de la discussion nocturne entre Crawford et Hayden poignante d'intensité.
Esthétiquement, j'attendais beaucoup du film car Ray ne me déçoit pas sur ce point. il s'est surpassé, l'ensemble est magnifique, ses choix de plans sont remarquable, et son utilisation de la couleur géniale (pour citer scène une parmi d'autre, le rendu de l'incendie est impressionnant). Il s’appuie également sur une excellente direction artistique, les choix des décors et des costumes sont à saluer, tant pour leur fonction esthétique que pour le sens du film. C'est dans la narration et dans son propos que Ray m'a surpris. pas de lourdeur ici, pas de lenteurs non plus, le rythme est soutenu, le film est spectaculaire, les personnages et leurs émotions sont vraies, rien ne vient forcer leurs colères ou leurs instincts.
Bref, je n'ai aucun reproche à faire à Johnny Guitar, bien au contraire, merci à tous pour cette recommandation collégiale, cette œuvre est magistrale. Voilà qui pourrait bien entrer dans mon Top western, et qui fera un beau film du mois.


8)

Avatar de l’utilisateur
feb
I want to be alone with Garbo
Messages : 8556
Inscription : 4 nov. 10, 07:47
Localisation : San Galgano

Re: Notez les films naphtas janvier 2012

Messagepar feb » 16 janv. 12, 23:27

Rick Blaine a écrit :Bon, je ne vais pas le laisser sur le feu plus longtemps...
Johnny Guitar (Nicholas Ray - 1954)
Spoiler (cliquez pour afficher)
Les réserves que j’émettais quelques posts plus haut sur le cinéma de Ray, et que je maintient pour les films cités, volent en éclat sur ce titre. Elles laissent place à une splendide et intense peinture des passions humaines: l'orgueil, la fierté, l'envie et l'amour.
Je m'étais préconçu une fausse idée de Johnny Guitar. J'en avais lu beaucoup de bien ça et là, et notamment en ces lieux, mais je m'attendais à un western romantique, deux femmes et un troubadour, un truc un peu mielleux, c'était là, me disais-je l'atypisme de ce film. Pour du mielleux, je repasserais. Que de violence, que de tensions, que de passion dans le film de Ray. Une violence sèche, tranchante même, comme les remarquables dialogues, comme la superbe bande son traversée par le crissement de la roulette, par les chutes d'eau et par le crépitement des flammes, comme la très belle photo, qui tire admirablement profit des contrastes marqués du Trucolor.
Plutôt que sur une romance, le film se construit sur l'opposition entre deux femmes Vienna -magnifique Joan Crawford- et Emma -effrayante Mercedes MacCambridge, possédée par le rôle, sorte de Tommy Udo au féminin. (et encore, il a l'air sympa finalement...) - les deux seules femmes du film d'ailleurs, on n'y verra même pas une figurante, qui cristallisent l'ensemble des passions dans la ville: jalousie, amour et envie.
Autour d'elles gravitent une remarquable galerie de personnage, on y retrouve, au meilleur de leur talent, Ward Bond, John Carradine et Ernst Borgnine. On y retrouve surtout un extraordinaire Sterling Hayden, dans un très beau rôle, à la fois protecteur et destructeur. Grâce à lui, nous l'avons, d'ailleurs, notre histoire d'amour. Une belle, une flamboyante, une poignante, qui culmine lors de la discussion nocturne entre Crawford et Hayden poignante d'intensité.
Esthétiquement, j'attendais beaucoup du film car Ray ne me déçoit pas sur ce point. il s'est surpassé, l'ensemble est magnifique, ses choix de plans sont remarquable, et son utilisation de la couleur géniale (pour citer scène une parmi d'autre, le rendu de l'incendie est impressionnant). Il s’appuie également sur une excellente direction artistique, les choix des décors et des costumes sont à saluer, tant pour leur fonction esthétique que pour le sens du film. C'est dans la narration et dans son propos que Ray m'a surpris. pas de lourdeur ici, pas de lenteurs non plus, le rythme est soutenu, le film est spectaculaire, les personnages et leurs émotions sont vraies, rien ne vient forcer leurs colères ou leurs instincts.
Bref, je n'ai aucun reproche à faire à Johnny Guitar, bien au contraire, merci à tous pour cette recommandation collégiale, cette œuvre est magistrale. Voilà qui pourrait bien entrer dans mon Top western, et qui fera un beau film du mois.

Bon maintenant il faut qu'on t'aide à trouver un nouveau film pour demain soir :mrgreen:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)