Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-1954

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 29 janv. 11, 09:49

Jack Carter a écrit :
feb a écrit : Sur le Territoire des Comanches (Comanche Territory) , Stars in my Crown, La Flèche Brisée (Broken Arrow), The Furies, La Porte du diable (Deevil’s Doorway), Rio Grande (celui là je l'aime beaucoup...) bref l'année 2011 va être chargée et c'est tant mieux :wink:


je dirai que celui-la ne bosse pas dans la meme categorie des autres titres que tu as cité (meme si je ne suis pas trop fan de La porte du diable et que je n'ai point vu The Furies), c'est assez mineur meme si plaisant, bref n'en fais pas non plus une priorité, à mon avis :wink:



Oui, entièrement d'accord ; idem pour La Porte du diable d'ailleurs.

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feb
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar feb » 29 janv. 11, 09:55

Merci Messieurs, c'est noté :wink:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 29 janv. 11, 09:59

Par contre, un indispensable pas noté dans ta liste : La Cible Humaine

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Cathy
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Cathy » 29 janv. 11, 10:03

Il y a aussi Winchester 73 dans les incontournables de 1950 !

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 29 janv. 11, 10:04

Cathy a écrit :Il y a aussi Winchester 73 dans les incontournables de 1950 !


Voilà, avec celui-ci et ceux cités ci-dessus, je crois qu'on a fait le tour des prioritaires.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar feb » 29 janv. 11, 10:07

Merci Jeremy Fox, je l'avais oublié ce dernier :wink:
Pour Winchester 73, c'est déjà fait (enregistrement TCM lorsqu'ils ont passé les films Mann + Stewart) et c'est du tout bon pour moi :wink:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Julien Léonard » 29 janv. 11, 10:54

Intéressante chronique pour le Randolph Scott. Je l'ai revu et mieux apprécié la seconde fois, il n'est pas mal du tout, très divertissant. Et je plussoie avec Jeremy pour La cible humaine, il faut le rajouter dans ta liste feb. :wink:

Par contre, je te vois venir Jeremy, à vouloir me mettre en boite avec Montana ! :mrgreen: Sincèrement, sur près de 40 films avec Errol Flynn que j'ai chez moi, c'est celui que je considère comme étant son plus mauvais, c'est dire... Mais bon, j'avais contrebalancé ma chronique avec La révolte des dieux rouges, dont Jeremy nous parlera également pour l'année 1950, et qui est selon moi une excellente série B, bien conçue et très belle. Sinon, il me semble que Montana a été tourné en 1948, mais n'est sorti qu'en 1950 : je sais pas pour vous, mais perso, je trouve que ça en dit long sur l'avis de la Warner à ce moment là concernant le film. On y reviendra tantôt... Et franchement, j'ai hâte de te lire, afin de voir en détails ce que tu lui trouves. :)
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Jeremy Fox
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Ambush

Messagepar Jeremy Fox » 3 févr. 11, 11:49

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Embuscade (Ambush, 1950) de Sam Wood
MGM



Avec Robert Taylor, Arlene Dahl, John Hodiak, Don Taylor, Jean Hagen, Leon Ames, John McIntire...
Scénario : Marguerite Roberts d’après une histoire de Luke Short
Musique : Rudolph G. Kopp
Photographie : Harold Lipstein
Une production Armand Deutsch & Sam Wood pour la MGM
Noir & Blanc - 88 mn


Sortie USA : 13 janvier 1950


Le fameux rugissement du lion de la MGM retentit puis se font entendre quelques secondes de pesants coups syncopés, ceux émis par des tambours de guerre. S’ensuit un lourd silence. Vue en légère contre-plongée sur des traces de chariot laissées sur la terre asséchée. Toujours sans musique, commence alors un plan séquence avec travelling latéral s’en allant filmer vers la droite. La caméra, lentement et à faible hauteur, suit ces empreintes de roue sur quelques mètres. Apparaît alors dans son champ un cadavre, puis celui d’un cheval et encore d’autres corps avant qu’elle ne tombe sur le fameux chariot à moitié calciné et encore fumant. Après l’avoir survolé, elle découvre encore de nombreux morts gisant pêle-mêle. Des cris sauvages et stridents déchirent ce pesant silence. La caméra s’élève alors à l’horizontale pour découvrir en fond de champs des indiens à cheval quittant tout excités les lieux du massacre. Le titre Ambush vient alors s’incruster brutalement sur l’écran et le générique de se lancer ! C’est il me semble la première fois qu’un western débute par une séquence pré-générique et elle s’avère fulgurante. Le film ne tiendra pas ces géniales promesses mais s’avèrera néanmoins être une bonne surprise se situant dans une très honnête moyenne.


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1878. Ward Kinsman (Robert Taylor) prospecte dans les montagnes Apaches quand le Major Breverly (Leon Ames) de la cavalerie américaine l’envoie chercher. Connaissant ses talents d’éclaireur et comptant sur sa connaissance des dialectes indiens, il lui confie une mission : retrouver la seule survivante du massacre d’un convoi, la fille d’un général qui aurait été faite prisonnière par un redoutable chef indien, Diablito. Connaissant la ruse et l’intelligence de ce dernier, Ward refuse dans un premier temps, prétextant qu’il serait inutile de sacrifier toute une patrouille pour sauver une seule vie. Mais il finit par accepter quand la sœur de la disparue, Ann Duverall (Arlene Dahl), vient l’exhorter à le faire. L’escadron devra être dirigé par le capitaine Lorrison (John Hodiak) avec qui Ward entre en conflit rapidement, notamment pour les beaux yeux de la jolie et désirable Ann. Alors que les préparatifs de l’expédition pour rattraper la tribu de Diablito s’organisent, nous restons quelques temps à l’intérieur du fort où un second triangle amoureux va provoquer d’autres drames de la jalousie ; en effet, Martha (Jean Hagen), épouse d’un soldat qui la maltraite, tombe amoureuse du lieutenant Delaney (Don Taylor). Le mari va devenir fou furieux tandis que le lieutenant va se faire sermonner par Lorrison qui ne supporte pas le plus petit manquement à la discipline et à la moralité dans l’enceinte du fort dont il vient de prendre le commandement suite à la blessure mortelle reçue par le Major Breverly…


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En ce début des années 50, John Ford qui a quasiment inventé le western de cavalerie et qui n’a pas manqué de nous éblouir avec, n’en a désormais plus le monopole. C’est le cinéaste Sam Wood qui, pour son dernier film, vient marcher sur ses plates-bandes. Mais que Ford se rassure, Ambush n’a pas grand-chose à voir avec les deux films qu’il a lui-même déjà réalisé avec les Tuniques Bleues pour principaux protagonistes (Fort Apache et She Wore a Yellow Ribbon) ; tons et le styles sont totalement différents. Le ton élégiaque et chaleureux de Ford fait place à une description plus terne de la vie militaire, peut-être aussi d’ailleurs plus proche de ce qu’elle devait être réellement ; les hommes semblent ici s’y ennuyer ce qui était probablement le cas , confinés qu’ils étaient dans ces garnisons de petite taille sises aux abords de contrées dangereuses mais désertes. Quant au style, il serait malhonnête de vouloir les comparer, les deux cinéastes n’ayant jamais vraiment boxé dans la même catégorie. Même s’il ne possède pas le génie de Ford, Sam Wood ne manque pourtant pas de talent et nous en avons la preuve à travers cet ultime long métrage.


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Auteur réputé aux USA, Sam Wood le fut beaucoup moins en France, pays où l'on a malheureusement toujours eu du mal à dissocier l’homme de l'artiste. Son degré d'appréciation fut donc moindre, non pas à cause de ses qualités cinématographiques mais en raison de ses positions politiques ultraconservatrices et anticommunistes. Il n'en réalisa pas moins un film qui allait à l’encontre de ses convictions, et pour cause puisqu'il s'agissait de l'adaptation de Pour qui sonne le glas (For Whom the Bells Tolls) d’Ernst Hemingway. Si le peu de ses films qu’il m’a été de voir ne m’a guère enthousiasmé, il mérite tout de même notre estime pour être l’auteur d’au moins un chef-d’œuvre du mélodrame, le superbe Kings Row (Crimes sans châtiment) avec Ann Sheridan, Robert Cummings et un Ronald Reagan dont on ne s'attendait pas à voir aussi bon et pour avoir mis en scène quelques films des Marx Brothers parmi leurs plus drôles, Un Jour aux Courses (A day at Races) et surtout Une Nuit à l’Opéra (A Night at the Opera). Il existe certainement d’autres pépites au sein de sa filmographie mais déjà Ambush peut aisément figurer parmi ses réussites.


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Pour une bonne moitié de sa durée, soit environ ¾ d’heure, Embuscade pourrait s’apparenter, plus qu’au western, au mélodrame, Sam Wood ne se contentant pas pour l’occasion d’un seul triangle amoureux, nous en proposant un deuxième pour le même prix. On en trouvait un dans La Charge héroïque de Ford mais les relations entre les trois personnages (John Agar, Joanne Dru et Harry Carey Jr) étaient plutôt amusantes et somme tout très bon enfant. Sam Wood prend ses romances bien plus au sérieux, les deux se terminant même assez tragiquement permettant que la morale soit sauve par la même occasion, les deux femmes n’ayant plus vraiment à choisir entre deux hommes : pour le studio familial par excellence qu’était la MGM, il n’en fallait pas moins. Mais que les amateurs d’action se rassurent, l’autre moitié du film est consacrée aux guerres indiennes avec force batailles, traquenards et fusillades au milieu de forts beaux décors naturels. Que ce soit la première séquence après-générique au cours de laquelle, au milieu d’étonnants paysages rocheux, Robert Taylor et John McIntire tentent de récupérer des chevaux pour se sauver de la mauvaise passe dans laquelle ils se sont fourrés ou bien les deux combats successifs de la dernière demi-heure, la mise en scène de Sam Wood s’avère très efficace. Ceux qui se seraient un peu lassés des histoires d’amour ayant eu lieu dans l’enceinte du fort se voient récompensés de leur attente notamment lors de cette embuscade finale qui voit les indiens s’ensabler au milieu d’une vaste plaine pour surprendre les soldats qui ne s’y attendent absolument pas ; un très bon suspens et une violence assez sèche qui clôturent le film aussi bien qu’il avait débuté.


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Quasiment dix ans après son Billy The Kid, on retrouve enfin Robert Taylor dans un western ; mais le jeune premier a fait place à un acteur n’hésitant pas à se présenter à nous sale et mal rasé, pas forcément héroïque, souvent maltraité aussi bien par les militaires que par les civils et assurément très peu habile de ses poings ; au cours d’un combat à mains nues qui l’oppose à John Hodiak, il prend même une raclée carabinée. Bref, la scénariste a eu un certain culot de nous offrir un personnage principal loin d’être immaculé qui plus est interprété par une star que l’on avait peu l’habitude de voir ainsi. Les relations qu’il entretient avec son rival en amour sont d’ailleurs plutôt bien vues, à la fois tendues et savoureuses. Pour interpréter cet officier rigide « qui ne commet pas d’erreur et qui ne supporte pas qu’on en commette », John Hodiak s’avère également très bon tout comme les deux actrices féminines, Jean Hagen (vous savez, la Lina Lamont à la désagréable voix haut perchée dans Singin’ in the Rain) et Arlene Dahl, la belle rousse au grain de beauté situé pas loin de la commissure des lèvres (rien que pour elle, le Technicolor aurait été un atout supplémentaire). Le reste du casting se tient très bien de Don Taylor à John McIntire en passant par Leon Ames dont le personnage de commandant du fort nous fait beaucoup penser à son pendant dans La Charge héroïque de John Ford joué par George O’Brien ; à tel point que j’ai cru pendant un long moment qu’il s’agissait du même protagoniste.


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Sinon, outre une intéressante description de la vie quotidienne dans un fort, des intrigues sentimentales assez bien écrites (même si prenant un peu trop d’importance) et d’efficaces morceaux de bravoure, mettons aussi à l’actif de ce bon scénario une certaine franchise des dialogues, le culot (pour l’époque) de certaines situations et une vision des indiens tout à fait honorable contrairement à ce que certains ont pu dire en taxant ce film de racisme, ce qui me semble totalement déplacé. Les Indiens sont effectivement les ennemis à éliminer ou à raccompagner dans leurs réserves mais le fait est historique et aucun moment le réalisateur ou les protagonistes ne les considèrent avec mépris ; au contraire, ils sont filmés avec respect et loués par Robert Taylor pour leur intelligence tactique (ils le prouvent lors de la dernière embuscade) et ce n’est pas cette phrase « un Apache qui ne parle pas et qui ne se défend pas ; en voici un bon Apache » qui devrait faire penser le contraire ; ne pas confondre idées de certains personnages avec celles des auteurs ! Le fait d’avoir choisi pour les incarner de véritables indiens et de les faire parler dans leur vrai dialecte en est à mon avis une preuve supplémentaire. Un bon western sur les guérillas Apaches qui ne laissera pas forcément de traces mais qui aura permis de passer un agréable moment.

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daniel gregg
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar daniel gregg » 3 févr. 11, 13:27

Jeremy Fox a écrit :
Cathy a écrit :Il y a aussi Winchester 73 dans les incontournables de 1950 !


Voilà, avec celui-ci et ceux cités ci-dessus, je crois qu'on a fait le tour des prioritaires.


Il y a aussi Saddle Tramp d'Hugo Fregonese avec les incontournables Joel Mc Crea et John Mc Intire.
En même temps ne l'ayant jamais vu, difficile de dire s'il figure au rang des "essentiels". :oops:
Néanmoins Fregonese est une bonne adresse et je serais très curieux de le découvrir... :wink:

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feb
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar feb » 3 févr. 11, 13:30

Chronique impeccable Jeremy Fox...comme d'hab' :wink:
Par contre, juste pour faire office de cerise sur le gâteau, est-ce que tu peux indiquer par quel moyen tu as pu voir le film : DVD Z1, Z2, TV + VO/VOSTA/VOSTF :fiou: ? (Pour ce film je vois que tu as placé une capture avec logo TCM donc je suppose que c'est un enregistrement), merci M. Fox :wink:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 3 févr. 11, 13:34

feb a écrit :Par contre, juste pour faire office de cerise sur le gâteau, est-ce que tu peux indiquer par quel moyen tu as pu voir le film : DVD Z1, Z2, TV + VO/VOSTA/VOSTF :fiou: ? (Pour ce film je vois que tu as placé une capture avec logo TCM donc je suppose que c'est un enregistrement), merci M. Fox :wink:


Comme je l'ai fait pour The Nevadan, je serais désormais dans cette seconde partie encore plus complet, rajoutant quelques lignes sur le DVD (s'il existe) et indiquant même s'il est disponible en Warner Archives. J'ai donc vu ce film à partir d'un enregistrement TCM en VOSTF ; il passe assez souvent sur la chaine d'ailleurs.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jack Carter » 3 févr. 11, 13:38

Jeremy Fox a écrit :il passe assez souvent sur la chaine d'ailleurs.


j'ai toujours du mal avec cette phrase, si souvent c'est tous les 5ans, alors qu'est-ce que ce sera quand tu diras "parfois" :mrgreen:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 3 févr. 11, 13:41

Jack Carter a écrit :
Jeremy Fox a écrit :il passe assez souvent sur la chaine d'ailleurs.


j'ai toujours du mal avec cette phrase, si souvent c'est tous les 5ans, alors qu'est-ce que ce sera quand tu diras "parfois" :mrgreen:



Ne regardant plus les programmes tv depuis bientôt 5 ans, ça doit correspondre à ça :oops: Disons qu'à l'époque où j'avais TNT Classic Movie (ex-TCM), il était passé assez souvent :fiou:

Donc ce n'est pas le cas ?

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar feb » 3 févr. 11, 13:42

Merci Jeremy Fox pour cette information complémentaire et pour le "assez souvent sur la chaine" dont j'espère la prochaine échéance avant 10 ans :mrgreen:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 3 févr. 11, 13:45

Promis, je ne vous parlerais plus des diffusions TV :mrgreen: