Le Western américain : Parcours chronologique I 1930-1949

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar Jeremy Fox » 8 déc. 10, 18:32

homerwell a écrit : Pas besoin d'être croyant pour apprécier Ford mais si cela doit irriter, autant passer à un autre réalisateur.


Je ne pense pas que ce soit le cas pour Gil Westrum (d'ailleurs il dit avoir de ce film une impression globale très bonne) mais cet aspect 'religieux' qui fait partie de son univers (mais pas tant que ça d'ailleurs) passe souvent très bien, parfois moins comme de temps en temps au cours de ce film (ou la note semble parfois forcée) ou comme dans Dieu est mort.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar LéoL » 8 déc. 10, 18:34

homerwell a écrit :
Gil Westrum a écrit :Sa grosse faiblesse à mes yeux est bien évidemment le côté religieux.


On retrouve "cette faiblesse" dans toute l'œuvre de John Ford. Pas besoin d'être croyant pour apprécier Ford mais si cela doit irriter, autant passer à un autre réalisateur.


Certes mais dans celui-ci c'est un peu lourd, comme le souligne Jeremy. Je partage d'ailleurs complètement son analyse, tant sur le bon que sur le moins bon.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar pak » 8 déc. 10, 18:37

Autant éviter un grand pan du cinéma US je dirai même, si on ne supporte pas le côté religieux... C'est parfois d'ailleurs très pesant, surtout si on est de tendance athée... Mais c'est une particularité de la culture américaine si j'ose dire.
Le cinéma : "Il est probable que cette marotte disparaîtra dans les prochaines années."

Extrait d'un article paru dans The Independent (1910)

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar AtCloseRange » 8 déc. 10, 18:41

pak a écrit :Autant éviter un grand pan du cinéma US je dirai même, si on ne supporte pas le côté religieux... C'est parfois d'ailleurs très pesant, surtout si on est de tendance athée... Mais c'est une particularité de la culture américaine si j'ose dire.
Paradoxalement, je ne trouve pas ça aussi présent qu'on veut bien le dire, surtout chez les plus grands. En tout cas, c'est rarement frontalement mis en avant.
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar Jeremy Fox » 8 déc. 10, 18:42

AtCloseRange a écrit :
pak a écrit :Autant éviter un grand pan du cinéma US je dirai même, si on ne supporte pas le côté religieux... C'est parfois d'ailleurs très pesant, surtout si on est de tendance athée... Mais c'est une particularité de la culture américaine si j'ose dire.
Paradoxalement, je ne trouve pas ça aussi présent qu'on veut bien le dire, surtout chez les plus grands. En tout cas, c'est rarement frontalement mis en avant.



Oui, je pense qu'on exagère aussi beaucoup de ce point de vue.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar homerwell » 8 déc. 10, 18:59

Jeremy Fox a écrit :
homerwell a écrit : Pas besoin d'être croyant pour apprécier Ford mais si cela doit irriter, autant passer à un autre réalisateur.


Je ne pense pas que ce soit le cas pour Gil Westrum (d'ailleurs il dit avoir de ce film une impression globale très bonne)


Exact, je l'accorde, ma formulation est un peu malheureuse.

Par contre, je ne crois pas que l'on puisse minimiser le rôle de la religion dans l'ensemble de l'œuvre de John Ford.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar homerwell » 8 déc. 10, 19:02

AtCloseRange a écrit :
pak a écrit :Autant éviter un grand pan du cinéma US je dirai même, si on ne supporte pas le côté religieux... C'est parfois d'ailleurs très pesant, surtout si on est de tendance athée... Mais c'est une particularité de la culture américaine si j'ose dire.
Paradoxalement, je ne trouve pas ça aussi présent qu'on veut bien le dire, surtout chez les plus grands. En tout cas, c'est rarement frontalement mis en avant.

C'est un hommage à leur subtilité, mais ça n'empêche qu'une sous-lecture est souvent possible.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar pak » 8 déc. 10, 19:07

Jeremy Fox a écrit :
AtCloseRange a écrit :
pak a écrit :Autant éviter un grand pan du cinéma US je dirai même, si on ne supporte pas le côté religieux... C'est parfois d'ailleurs très pesant, surtout si on est de tendance athée... Mais c'est une particularité de la culture américaine si j'ose dire.
Paradoxalement, je ne trouve pas ça aussi présent qu'on veut bien le dire, surtout chez les plus grands. En tout cas, c'est rarement frontalement mis en avant.



Oui, je pense qu'on exagère aussi beaucoup de ce point de vue.


Heu, depuis quelques années, je pense plutôt que c'est le contraire. Surtout dans des blockbusters comme Mist, Prémonitions, Le livre d'Eli, Je suis une légende, ect... Et il est rare qu'on ne fasse pas allusion à Dieu dans de nombreux dialogues de films quelque soit le genre abordé. M'enfin, c'est un autre débat, je ne voudrai pas pourrir cet excellent topic avec ce sujet.
Le cinéma : "Il est probable que cette marotte disparaîtra dans les prochaines années."

Extrait d'un article paru dans The Independent (1910)

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar Gil Westrum » 8 déc. 10, 20:17

homerwell a écrit :Par contre, je ne crois pas que l'on puisse minimiser le rôle de la religion dans l'ensemble de l'œuvre de John Ford.


Tout à fait. Mais je préfère quand cela reste plus subtil, moins frontal. Dans Le fils du désert, Ford n'y va pas avec le dos de la cuiller. Du coup, moi je décroche vite. Heureusement, les images sont magnifiques et le reste de l'intrigue plaisante à suivre. Donc ça compense.

De toute manière, cela ne m'empêche pas le moins du monde d'aimer le cinéma de Ford dans son ensemble.
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Whispering Smith

Messagepar Jeremy Fox » 12 déc. 10, 10:57

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Smith le Taciturne (Whispering Smith, 1948) de Leslie Fenton
PARAMOUNT


Sortie USA : 09 décembre 1948

En cette fin d'année 1948, après avoir surtout tourné dans des films noirs et films d'aventure, Alan Ladd faisait enfin une percée remarquée dans le western avec ce très beau et injustement oublié Whispering Smith. Sa carrière dans le genre ne sera pas très prolifique mais ce sera un parcours presque sans faute. Nous y reviendrons au coup par coup ; avant ça délectons nous de cette superbe entrée en matière ! En effet, je ne regrette pas mon enthousiasme délirant lors de sa découverte ni d'en avoir fait l'un des westerns les plus injustement oubliés. Car cette revision le confirme, ce film est splendide et on pouvait s'en douter dès les dix premières minutes absolument formidables : le générique voyant un cavalier solitaire au milieu de paysages idylliques somptueusement photographiés avec en arrière fond une jolie nappe de cordes introduite par Adolph Deutsch puis la première séquence du guet-apens fulgurant et ce joli mouvement de caméra lorsque Alan Ladd est obligé de tuer son cheval... La suite confirmera de la plus belle des manières.


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A la poursuite des frères Barton, trois pilleurs de train, le ‘policier du rail’ Luke Smith (Alan Ladd), surnommé ‘Whispering Smith’ pour la manière qu’il a de s’exprimer toujours calmement, tombe dans un de leurs traquenards. Luke en réchappe, est obligé d’abattre son cheval, mais retrouve rapidement les bandits qui viennent d’assassiner un télégraphiste. Les Barton tentent un nouveau pillage du train dans lequel est monté Luke ; ce dernier réussit à en mettre deux hors de combat mais, blessé, laisse s’échapper Blake (Murvyn Vye). Amené à Medicine Bend pour y être soigné, Luke se retrouve au foyer de son ami d’enfance, Murray Sinclair (Robert Preston). Il y revoit son amour de jeunesse, celle qui est désormais l’épouse de Murray, la douce Marian (Brenda Marshall). Il ne souhaitait pas revenir dans cette ville à cause de sa présence mais, maintenant que le voilà sur place et soupçonnant l’éleveur Barney Rebstock (Donald Crisp) de cacher Barton, il décide de mener à bien sa mission. Peu de temps après, il met fin aux jours du dernier des frères Barton. Bill Dansing (William Demarest) confie à Luke ses motifs d’inquiétude à propos de son collègue Murray et de ses relations amicales avec Rebstock et son bras droit, l’inquiétant DuSang (Frank Faylen). Luke ne comprend pas non plus comment son ami peut se permettre de posséder un aussi beau ranch uniquement avec sa modeste paie d’homme du rail et se met à le soupçonner de se livrer à de louches trafics. Mais sa mission étant achevée, Luke est sur le point de repartir. Le déraillement d’un train et l’éviction de Murray, accusé de pillage du fret, retardent son départ. Il est une nouvelle fois habilité à résoudre le mystère du déraillement et, dans le même temps, va essayer de faire réintégrer son ami à son poste…


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Une petite perle méconnue et qui mérite sans plus attendre de sortir de l’oubli. Tout au moins en France, il n’y est fait allusion dans aucun ouvrage traitant du genre, seul Jean-Louis Rieupeyrout ayant l’air de l’avoir vu et écrivant dans sa ‘grande histoire du western’, en une courte notule, "un déraillement spectaculaire, une action rondement menée, des extérieurs bellement photographiés donnèrent à ce western le charme des récits d’aventures naïfs auxquels, si blasé soit-on, l’on prend toujours autant de plaisir".Cette description démontre que Whispering Smith lui a fait bonne impression mais elle donne aussi une vision assez faussée car en fait, point de déraillement spectaculaire (mais uniquement son résultat), une histoire pas aussi naïve qu’elle semble l’être au premier abord et une action rondement menée certes, mais qui n’est pas seule à faire la richesse de ce western : il ne faudrait pas oublier entre autres, une description respectueuse et attentive de tous les personnages et une interprétation sans failles. Mais nous n’allons pas tarder à y revenir.


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Le personnage de Luke Smith, détective privé engagé par une compagnie de chemin de fer dans les années 1890, connut une existence réelle particulièrement mouvementée. Conforme à son modèle, le héros de Frank H. Spearman continua, au péril de sa vie, d’assurer la sécurité des trains qu’il protégeait des voleurs et apparaîtra dans plusieurs autres films réalisés en 1916, 1926, 1935 et 1952. Avant de passer derrière la caméra, Leslie Fenton fut acteur de 1923 à 1938 : on le rencontre dans la distribution d’excellents films tels L’ennemi public de William Wellman ou The Strange Love of Molly Louvain de Michael Curtiz. En 1938, il commence sa carrière de réalisateur mais malheureusement, aucune de ses 18 œuvres ne passera à la postérité même s'il jouit d’une belle réputation aux Etats-Unis par le fait de diriger ses acteurs et ses films avec une grande rigueur : "il fait partie de ces réalisateurs qu'il faut connaître car très attachant et dont les films sont si limpides que l'ont aurait beaucoup de mal à leur trouver quelque défaut".


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Attachant et limpide, les adjectifs sont lâchés et s’appliquent effectivement à merveille à Whispering Smith ! Le scénario est si pur qu’il m’aurait été très agréable de continuer à le narrer, m’étant seulement arrêté à mi-parcours. On devine facilement qu’après s’être fait mettre à la porte du chemin de fer, Murray va se laisser entraîner du mauvais côté de la barrière et s’enrôler dans la bande à Rebstock avec qui il traficotait déjà. Luke Smith va alors être tiraillé entre son amitié pour Murray et son devoir d’homme de loi. Si on ajoute à ça, son amour caché pour l’épouse de son ami, l’on peut deviner ce que les relations entre les personnages principaux peuvent avoir de riches et passionnantes. Quand Bill Dansing, autre ami de Murray, dit à Luke qu’il a tort de se mêler des affaires de ce dernier, Luke lui rétorque avec un bel aplomb : "tu as tort Bill ! Quand je le vois se diriger vers un carrefour dangereux, ça me concerne". Le personnage de Luke est quelque peu moralisateur mais toujours d’une grande droiture et d’une grande fidélité. Ce héros pur et dur ne réussira pourtant que dans sa mission : il mènera à bien son travail mais perdra sur toute la ligne aussi bien en amour et qu’en amitié. Découragé et dépité de n’être pas parvenu à sauver son couple d’amis, il laissera même discrètement couler des larmes à la dernière image, ce qui est assez peu courant pour l’époque dans un film hollywoodien, et qui plus est, dans un western.


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Leslie Fenton possède donc bien une sensibilité un peu à part et qui nous rend d’autant plus impatient de pouvoir découvrir le reste de son œuvre. Il conduit son film de main de maître, aussi bien dans l’action spectaculaire que dans la description psychologique des personnages (psychologie manquant un peu de finesse mais ayant le mérite d’être présente, surtout qu’elle ne possède pas la lourdeur de trait que l’on trouvait encore souvent dans le genre). Il faut mettre aussi à l’actif de Fenton, un casting très bien choisi et une direction d’acteur qu’on aurait du mal à prendre en défaut. Tous les comédiens se sentent concernés et l’on éprouve beaucoup de sympathie aussi bien pour Alan Ladd que pour Robert Preston (qui jouait la même année un rôle assez similaire dans Ciel Rouge de Robert Wise mais qui sera surtout connu pour son personnage d’homosexuel vieillissant dans Victor Victoria de Blake Edwards) mais aussi pour le couple âgé joué avec une pudeur extrême par William Demarest et Fay Holden, et pour le beau personnage féminin, réservé et tendre, interprété avec une grande douceur par Brenda Marshall (la partenaire d'Errol Flynn dans L'aigle des mers) que l’on croirait tout droit sorti d’un film de John Ford. Les "méchants" sont par contre un peu plus monolithiques et conventionnels : Donald Crisp (que l’on a peu l’habitude de voir du mauvais côté de la loi) interprétant le chef de gang "qui tirerait sur un mourant pour le voir gigoter", Frank Faylen, inquiétant avec sa perruque blanche, dans le rôle de l’homme de main, tueur sans sourire ni scrupules, et Murvyn Vye, belle gueule de hors-la-loi, acteur au fort charisme dont on regrette qu’il se fasse tuer aussi tôt dans le courant de l’intrigue.


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Ray Rennahan signe ici une admirable photographie aussi bien pour les paysages de jour (voir la séquence initiale du générique suivie du traquenard), et les scènes de nuit sous la pluie d’un très bel effet que pour les intérieurs tous plus richement décorés les uns que les autres ; de nombreux plans sont ainsi inoubliables surtout que les décorateurs et costumiers possèdent eux aussi un goût certain. Adolph Deutsch écrit une partition très agréable comprenant un très beau thème romantique d’une discrétion qui lui fait honneur. Les dialogues, s’ils sont parfois sentencieux (personnage de Luke Smith oblige) proposent d’excellents "punchlines" lorsque Alan Ladd se trouve en face des" hors-la loi". Quant au milieu décrit dans Whispering Smith, il est assez rarement évoqué pour que l’on éprouve un grand plaisir à le voir évoluer : celui des hommes du rail dans leur travail et leur vie quotidienne, le tout parfois assez proche du documentaire. La scène de destruction de l’épave du train est spectaculaire et les scènes de bureau sont assez bien vues ainsi que les relations existantes entre le patron et ses employés, le tout sans aucun manichéisme.


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Question mise en scène, c’est également de tout premier ordre, Fenton étant aussi à l’aise dans les scènes agitées que dans les séquences dialoguées mais c’est aussi d’une précision remarquable pour tout ce qui concerne la topographie des lieux et d’une délicatesse de ton constamment remarquable et qui tranche avec la violence nerveuse de certains séquences d’actions. Plusieurs exemples montrent la parfaite maîtrise de Fenton : le superbe prologue muet admirablement découpé et filmé ; le magnifique travelling balayant l’écran de droite à gauche, suivant la carriole dans les grandes étendues désertiques, image coupée par le passage de la locomotive en avant-plan et en sens inverse, la caméra poursuivant son mouvement pour retrouver, après le passage du train, la même carriole pénétrant dans la ville ; la battue finale superbement enlevée et profitant des étonnants décors naturels mis à la disposition du réalisateur ; les deux règlements de comptes nocturnes se déroulant entre les wagons... Du superbe travail pour un scénario mélangeant les éléments constitutionnels du western, du polar et du mélo (le personnage féminin vient en droite ligne de ce genre de film). Alan Ladd trouve, au sein de ce film à la fois doux et violent, touchante histoire d’amitié et d’amour contrariés, l’un de ses plus beaux rôles. En tout cas, le film fut un grand succès commercial tout à fait mérité. A nous de le faire sortir de l'oubli dans lequel il tombé.

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Julien Léonard
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar Julien Léonard » 12 déc. 10, 13:26

Si je ne partage pas tout à fait ton point de vue sur Le fils du désert, je plussoie à fond pour Smith le taciturne ! Je ne savais pas, par contre, que le film avait été un tel succès. Hâte hâte hâte hâte de voir ta chronique de La ville abandonnée ! :D :D
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique

Messagepar Jeremy Fox » 12 déc. 10, 18:11

Julien Léonard a écrit :Si je ne partage pas tout à fait ton point de vue sur Le fils du désert


Oui, je m'en doutais un peu :oops:

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Re: Whispering Smith

Messagepar feb » 12 déc. 10, 20:09

Jeremy Fox a écrit :Smith le Taciturne (Whispering Smith, 1948) de Leslie Fenton

:shock: Oulala encore une superbe chronique Jeremy, qui m'a donnée envie de découvrir ce western :wink:

A suivre : Yellow Sky de William Wellman

Comme d'habitude, impatient de connaitre ton avis pour valider ou non l'achat :mrgreen:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Jeremy Fox
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Re: Whispering Smith

Messagepar Jeremy Fox » 12 déc. 10, 20:59

feb a écrit : valider ou non l'achat



Tu peux valider même sans lire aucun avis, les yeux fermés :wink:

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Re: Whispering Smith

Messagepar Julien Léonard » 12 déc. 10, 21:07

Jeremy Fox a écrit :
feb a écrit : valider ou non l'achat



Valide les yeux fermés :wink:


Perso, allez... un de mes 10 westerns préférés (si si). :wink:
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