Richard Quine (1920-1989)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

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Geoffrey Firmin
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Richard Quine (1920-1989)

Messagepar Geoffrey Firmin » 30 mars 05, 21:54

It happened to Jane
Encore une bonne comédie signée Richard Quine, Doris Day dirige un modeste élevage de homard(rien que ça, ça me fait marrer :lol: ) et s'attaque avec son avocat Jack Lemmon à Ernie Kovacs(excellent) cynique propiétaire d'un compagnie de chemin de fer sans scrupule responsable de la mort de plusieurs centaines de homards à Doris.
C'est tres drole , tres enlevé et jamais stupide.
Le dvd columbia est une fois de plus juste passable mais dispose de sous titres français.

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Judyline
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Messagepar Judyline » 16 oct. 06, 14:53

joe-ernst a écrit :L'adorable voisine (Bell Book and Candle, 1958), de Richard Quine : quelles erreurs de casting ! Tout d'abord Kim Novak pour incarner l'héroïne. Elle est aussi glamour et attirante qu'une sorcière un soir de sabbat. James Stewart est trop vieux pour le rôle du héros. On ne sent aucune alchimie (un comble !) entre les deux interprètes. Et quel gâchis que d'avoir ainsi sous-exploité le potentiel "magique" d'Elsa Lanchester et d'Hermione Gingold, qui n'ont vraiment pas grand chose à faire. Quant à Jack Lemmon, il roule des yeux, joue du tam-tam et fait de la lumière bleue, c'est dire... 5/10


Faudrait que je le revois, mais je ne me souviens pas d'avoir eu un si mauvais souvenir de ce film. C'est vrai que Jack Lemmon à un rôle plus que superflu et que Stewart est peut-être un peu vieux (quoique... ) Par contre, pour ce qui est de Kim Novak, je l'avais trouvé assez ensorcelante pour jouer les sorcières!
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Alligator
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Sex and the Single Girl (Une vierge sur canapé)

Messagepar Alligator » 1 nov. 06, 19:40

Sex and the Single Girl (Une vierge sur canapé) - Richard Quine - 1964 - 7/10

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Surprise! Bonne comédie, dopée à coups de quelques malins gags et percutantes idées de situations ou de mise en scène. Surtout le rythme est soutenu avec intelligence et maîtrise.
Les comédiens sont excellents. Le quinté gagnant dans l'ordre : Curtis, Wood, Bacall, Fonda père et Ferrer! A ces grands jeux d'acteurs, les femmes portent haut leur classe et leur talent. C'est pour moi une découverte de voir Bacall et Wood aussi alertes et vives, maîtrisant la vélocité du ton comique avec assurance. Gros plaisir.
Par contre, le film dépasse la ligne jaune, la double ligne jaune sur la fin, avec une course poursuite en voiture qui tourne au n'importe quoi avec le motard mais également par sa longueur vite lassante. Dommage parce que jusque là l'équilibre entre comédie et romance était bien ancré par un scénario peut-être ordinaire dans sa trame principale mais qui en fait parait être un immense prétexte squelette pour les joutes physiquo-verbiales des deux couples.
Comédie classieuse, piquante, nerveuse.

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Cathy
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Messagepar Cathy » 29 avr. 07, 22:41

It happened to Jane de Richard Quine

Comédie sans prétention, et sans réelle drôlerie. Doris Day est comme d'habitude une forte femme, éleveuse de Homards qui se bat cette fois-ci contre le chef puissant d'un réseau de voie ferré. Le film est certes agréable, mais on ne rit quasiment jamais, si Jack Lemmon arrache un ou deux sourires notamment avec Sam, c'est plus une charge de l'autorité qu'une réelle comédie. Bref le film se passe agréablement, mais reste décevant !

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Gentleman Jim
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Messagepar Gentleman Jim » 29 juin 07, 14:22

‘L’inquiétant dame en noir’ est un film bancal, un peu comme ‘l’adorable voisine’ qui m’avait également assez déçu.
Richard Quine semble hésiter à ce que cette comédie policière soit orienté du côté de la comédie, il s’intéresse donc un peu trop à l’intrigue qui n’est jamais très captivante et au personnage mystérieux, interprété par Kim Novak.
Heureusement Jack Lemmon est là et son côté comique explose parfois dans des moments assez jubilatoires de pur ‘slapstick’. Lemmon fait preuve encore une fois de son immense talent ; il est irrésistible.
Ce film à la réalisation assez classique et agréable peut faire penser aux comédies de Preston Struges qui navigue parfois entre deux eaux. Mais ici l’alchimie entre la comédie et le sérieux de l’intrigue policière ne prend pas vraiment et au final, c’est l’ennui qui l’a emporté sur le plaisir.
A noter que le film a été tourné en 1.33, format assez inhabituel pour un film de 1962.
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Jeremy Fox
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Messagepar Jeremy Fox » 29 juin 07, 15:00

Gentleman Jim a écrit :‘L’inquiétant dame en noir’ est un film bancal, un peu comme ‘l’adorable voisine’ qui m’avait également assez déçu.
Richard Quine semble hésiter à ce que cette comédie policière soit orienté du côté de la comédie, il s’intéresse donc un peu trop à l’intrigue qui n’est jamais très captivante et au personnage mystérieux, interprété par Kim Novak.
.


Immense fan de Quine, ca fait des années que je cherche à le voir. Tu l'as vu sur quel support ?

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Fatalitas
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Messagepar Fatalitas » 29 juin 07, 15:03

Jeremy Fox a écrit :
Gentleman Jim a écrit :‘L’inquiétant dame en noir’ est un film bancal, un peu comme ‘l’adorable voisine’ qui m’avait également assez déçu.
Richard Quine semble hésiter à ce que cette comédie policière soit orienté du côté de la comédie, il s’intéresse donc un peu trop à l’intrigue qui n’est jamais très captivante et au personnage mystérieux, interprété par Kim Novak.
.


Immense fan de Quine, ca fait des années que je cherche à le voir. Tu l'as vu sur quel support ?


perso, je l'ai vu au cinema il y a deux mois, il etait ressorti en copies neuves il y a quelques mois à Paris, donc je pense qu'il l'a vu aussi en salles :wink:
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Jeremy Fox
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Messagepar Jeremy Fox » 29 juin 07, 15:05

Fatalitas a écrit :
perso, je l'ai vu au cinema il y a deux mois, il etait ressorti en copies neuves il y a quelques mois à Paris, donc je pense qu'il l'a vu aussi en salles :wink:


Merci. J'adorerais un DVD ainsi que de son chef-d'oeuvre du film noir romantique dans lequel Kim Novak n'a jamais été aussi belle : Pushover

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Messagepar Gentleman Jim » 29 juin 07, 15:13

Jeremy Fox a écrit :
Gentleman Jim a écrit :‘L’inquiétant dame en noir’
.


Immense fan de Quine, ca fait des années que je cherche à le voir. Tu l'as vu sur quel support ?


Comme l'a indiqué Fatalitas, c'est effectivement au cinéma qu'il est actuellement programmé (à Nantes avec également 'L'adorable voisine').
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Messagepar Profondo Rosso » 2 févr. 08, 02:31

Strangers when we meet de Richard Quine (1960)


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Une histoire d'amour et d'adultère classique mais totalement transcendée par l'interprétation magnifique et la justesse des situations. D'un côté Kirk Douglas architecte brillant enfermé dans un train de vie conformiste et de l'autre Kim Novak femme frustrée et solitaire délaissée par un mari trop terre à terre. Belle histoire d'amour matiné d'une description peu reluisante des banlieues pavillonaire ricaines proprette mais pleine de rancoeur et de frustrations notamment lorsque le voisins à la bonhomie rassurante incarné par Walter Mathau se montre sous son vrai jour lors d'une scène glaçante. On peut d'ailleurs constater que la dimension sexuelle est bien plus appuyée niveau dialogues et situation que les mélo 50's notamment ce moment où Kim Novak chauffe littéralement son mari incapable de réagir. Magnifique Kim Novak en personnage glacial et fuyant dont la distance et les refus sont autant d'appels du pied inconscient et Kirk Douglas (un peu trop carré pour un monsieur tout le monde il sortait de Spartacus il faut croire) tout aussi juste. Il manque juste cette petite emphase picturale (à la Douglas Sirk) ou émotionnelle (comme la fin de "Brève rencontre de David Lean) pour hisser le film au niveau des classiques du mélo Hollywoodien malgré une bouleversante et sobre dernière scène. 5/6

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Miss Nobody
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Re: Notez les films de mars 2008

Messagepar Miss Nobody » 2 mars 08, 20:33

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Deux têtes folles
Dans cette double mise en abyme intelligente et tout fait réjouissante, Audrey Hepburn, charmante pour ne pas changer, forme avec William Holden un joli couple qui maîtrise fort bien l’art du badinage, entre romantisme hollywoodien et espièglerie frenchy. Le film souffre apparemment de la comparaison avec l’original de Duvivier (que je n’ai pas vu) mais à mon avis, les deux films, sans doute très différents, méritent qu’on les dissocie pour mieux les apprécier. Si la version de Richard Quine ne fleure certes pas le chef d’œuvre, il n’en fait pas moins passer un moment très plaisant. En outre, il contient une jolie ribambelle de références aux précédents films d’Audrey Hepburn (notamment « Breakfast at Tiffany ») assez amusantes à déceler et des réflexions pleines d’ironie, entre hommage et critique, sur l’industrie cinématographique américaine, un peu paralysée par son conservatisme à l’heure de la nouvelle vague française (qui en prend aussi pour son grade, ici). Au final, « Deux têtes folles » est un film bien moins pauvre que l’affirme sa réputation, simplement un petit plaisir, frais et sympathique comme tout, qui se laisse apprécier sans peine.

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Tom Peeping
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Re: Les comédies musicales

Messagepar Tom Peeping » 9 mars 08, 16:30

My Sister Eileen (Richard Quine, 1955)

Bof, bof, bof... Le charisme et l'énergie des acteurs relève le niveau (Jack Lemmon est malheureusement sous-exploité) mais les scénario est poussif et l'origine théâtrale n'est pas transcendée par la mise en scène paresseuse de Quine. Deux numéros sont excellents : le morceau dansé par Bob Fosse et Tommy Rall et celui dans le kiosque à musique sur un air de jazz-band. Je me suis fermement ennuyé du début à la fin et j'ai été exaspéré par les gags basés sur le comique de répétition (la poignée de porte qui reste dans les mains, le percement du métro...), une des grandes faiblesses de Blake Edwards scénariste. Un musical mineur qui permet cependant de revoir des actrices et des acteurs formidables dans leur jeunesse du milieu des années 50.
Dernière édition par Tom Peeping le 10 mars 08, 08:54, édité 1 fois.
... and Barbara Stanwyck feels the same way !

Pour continuer sur le cinéma de genre, visitez mon blog : http://sniffandpuff.blogspot.com/

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Cathy
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Re: Notez les films du mois - août 2008

Messagepar Cathy » 19 août 08, 12:11

Liaisons secrètes - Strangers when we meet - Richard Quine (1960)

La liaison adultère entre un architecte et une jeune femme mère de famille.

Ce film est à la fois agréable et désagréable, voire malsain. Richard Quine ne dépeint pas une liaison idéale bien au contraire , la femme campée par Kim Novak est ambigue, certes elle aime son amant, mais il reste toujours ce doute sur le fait qu'elle ait peut être été violée, ou sur le fait qu'elle ne soit qu'une coureuse d'hommes qui cherche ailleurs le plaisir que son mari ne lui donne pas. Kirk Douglas est un parfait macho, la manière dont il veut quasiment tout de suite coucher avec la jeune femme avant certes lui aussi d'aimer cette femme. Certes c'est un homme filmé sans complaisance dans toute sa lâcheté
Spoiler (cliquez pour afficher)
et qui préfèrera naturellement rester avec sa femme que d'aller avec la femme qu'il pense aimer
. Je dois avouer avoir donc trouvé cela quelque peu malsain, curieusement ce couple n'est aucunement attachant, mais quelque part cette liaison est admirablement contée, Richard Quine joue du physique ambigu de Kim Novak comme Alfred Hitchcock le fait dans Vertigo pour lui faire jouer ce personnage trouble. Le seul moment où elle est touchante est sans doute quand elle est souffrante, alitée. Kirk Douglas est tout aussi parfait dans le rôle de cet architecte qui cherche le bonheur dans son travail et dans sa vie affective, tout en étant pas forcément aussi séduisant qu'il pourrait l'être. Ernie Kovacs et Walter Mathau complètent le portrait de ces hommes pas très intéressants, le premier en écrivain imbu de sa personne et le second en salaud accompli, tâche qu'ils remplissent parfaitement bien. Barbara Rush montre elle aussi un visage par forcément plaisant de la femme délaissée. Bref curieusement un sujet malsain non de par ce qu'il évoque mais de la manière dont il est conté, mais une mise en scène efficace, qui fait qu'on est quand même sous l'emprise de ce couple qui se laisse tenter.

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monfilm
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Re: Notez les films du mois - août 2008

Messagepar monfilm » 25 août 08, 03:25

Cathy a écrit :Liaisons secrètes - Strangers when we meet - Richard Quine (1960)

La liaison adultère entre un architecte et une jeune femme mère de famille.

Ce film est à la fois agréable et désagréable, voire malsain. Richard Quine ne dépeint pas une liaison idéale bien au contraire , la femme campée par Kim Novak est ambigue, certes elle aime son amant, mais il reste toujours ce doute sur le fait qu'elle ait peut être été violée, ou sur le fait qu'elle ne soit qu'une coureuse d'hommes qui cherche ailleurs le plaisir que son mari ne lui donne pas. Kirk Douglas est un parfait macho, la manière dont il veut quasiment tout de suite coucher avec la jeune femme avant certes lui aussi d'aimer cette femme. Certes c'est un homme filmé sans complaisance dans toute sa lâcheté
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et qui préfèrera naturellement rester avec sa femme que d'aller avec la femme qu'il pense aimer
. Je dois avouer avoir donc trouvé cela quelque peu malsain, curieusement ce couple n'est aucunement attachant, mais quelque part cette liaison est admirablement contée, Richard Quine joue du physique ambigu de Kim Novak comme Alfred Hitchcock le fait dans Vertigo pour lui faire jouer ce personnage trouble. Le seul moment où elle est touchante est sans doute quand elle est souffrante, alitée. Kirk Douglas est tout aussi parfait dans le rôle de cet architecte qui cherche le bonheur dans son travail et dans sa vie affective, tout en étant pas forcément aussi séduisant qu'il pourrait l'être. Ernie Kovacs et Walter Mathau complètent le portrait de ces hommes pas très intéressants, le premier en écrivain imbu de sa personne et le second en salaud accompli, tâche qu'ils remplissent parfaitement bien. Barbara Rush montre elle aussi un visage par forcément plaisant de la femme délaissée. Bref curieusement un sujet malsain non de par ce qu'il évoque mais de la manière dont il est conté, mais une mise en scène efficace, qui fait qu'on est quand même sous l'emprise de ce couple qui se laisse tenter.



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L'homme n'est pas forcément le plus dégonflé ou lâche dans cette histoire. Il fait une proposition à peine voilée à Kim Novak pour partir ensembles à Hawaï. Elle lui fait bien comprendre qu'elle ne veut pas aller plus loin.


J'ai aimé ce film pour les raisons qui t'ont paru malsaines. Peut-être parce que je suis un homme, peut-être aussi parce que, je l'avoue, j'ai connu ce genre de relation. De ce fait le récit reste très juste et intemporel car il ose (pour l'époque) taper là ou ça fait mal des deux cotés. Kim Novak est irrésistible par son maniement du chaud et du froid jusqu'à ce que Kirk Douglas parvienne enfin à briser la glace. La scène du 1er abandon à la sortie du bar représente parfaitement ce 1er baiser tant convoité. Un film qui m'a remué pour des raisons que tu considéreras surement malsaines, mais l'homme souvent est ainsi fait :wink:
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Tout le reste est dérisoire.

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Cathy
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Re: Notez les films du mois - août 2008

Messagepar Cathy » 25 août 08, 09:08

monfilm a écrit :J'ai aimé ce film pour les raisons qui t'ont paru malsaines. Peut-être parce que je suis un homme, peut-être aussi parce que, je l'avoue, j'ai connu ce genre de relation. De ce fait le récit reste très juste et intemporel car il ose (pour l'époque) taper là ou ça fait mal des deux cotés. Kim Novak est irrésistible par son maniement du chaud et du froid jusqu'à ce que Kirk Douglas parvienne enfin à briser la glace. La scène du 1er abandon à la sortie du bar représente parfaitement ce 1er baiser tant convoité. Un film qui m'a remué pour des raisons que tu considéreras surement malsaines, mais l'homme souvent est ainsi fait :wink:



Bienvenue monfilm :) !

J'ai l'impression que ce film plaît aux hommes, car toutes les superbes critiques que j'avais lues de liaisons secrètes émanaient d'homme. J'ai justement pensé que c'était une vision d'homme de l'adultère et non une vision de femme. J'ai aimé le film, mais je n'ai pas aimé le couple qui ne m'a pas séduite.

Spoiler (cliquez pour afficher)
Elle partirait peut-être avec lui, quand elle l'entend d'abord au téléphone et puis qu'elle le revoit à la maison, on la sent prête à le suivre beaucoup plus loin. Elle semble très digne finalement dans son abandon. Ce que je n'ai pas apprécié, c'est le traitement de Kim Novak qui passe un peu pour une fille "facile".