Rouben Mamoulian (1897-1987)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Joe Wilson
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Joe Wilson » 19 juin 09, 17:52

J'ai beaucoup d'estime pour La belle de Moscou : Fred Astaire semble s'amuser de son propre vieillissement alors que Cyd Charisse fut rarement aussi radieuse et expressive. Le matériau musical, en effet, leur permet de donner le meilleur.
Je peux comprendre les réserves de Jeremy par rapport au scénario, mais il m'est toujours apparu dans le film comme un prétexte. Le sujet n'est presque jamais pris au sérieux, sans que cela ne pénalise le rythme et la fluidité des séquences.
Il reste au final un état d'esprit proche d'une forme de plénitude légère, et l'on ressent à la fois une sensation d'euphorie et de finitude, puisque c'est aussi la perception de la fin d'un âge d'or.
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Nestor Almendros
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Nestor Almendros » 19 juin 09, 17:52

un de mes avis de février 2008

ARENES SANGLANTES (BLOOD AND SAND) de Rouben Mamoulian (1941)

Une légère déception pointe son nez, arrivé à la fin du film. Déception par rapport au début prometteur, enlevé, qui n'arrive pas à maintenir un souffle sur tout le film. Déception par rapport au scénario plutôt clichesque et très vite attendu. Déception avec cette fin un peu gratuite.
Mais semi-déception toutefois parce que la reconstitution est élégante, les sous-texte sur le succès qui tourne et le public versatile sont toujours bienvenus, le casting est au top (Ah Tyrone!) et le master absolument splendide permet de savourer le film dans des conditions parfaites.
S'il s'avère moins réussi que le CAPITAINE DE CASTILLE, fait à la même époque et dont je garde un souvenir marquant, je suis très content d'avoir découverte cet opus imparfait mais probablement essentiel dans la carrière de Tyrone Power.

PS: quelle jaquette moche! Changez de graphiste messieurs de chez Opening :wink:

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someone1600
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar someone1600 » 28 juin 09, 16:35

Il me semble l'avoir bien apprécié celui-la, mais je m'en souviens pas beaucoup... faudrait que je le revois... :|

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Cathy
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Cathy » 20 sept. 09, 10:34

We live again (1934)

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Adaptation du roman de Tolstoi, Resurrection. ]Une fermière tombe amoureuse du jeune prince pour qui elle travaille dans la Russie du 19ème siècle.

Le film est un pur mélo avec la jeune fille séduite et engrossée par le riche prince qui l'abandonne, mais qui finalement revient à ses idéaux de jeunesse et abandonne tous ses biens à ses serfs pour retrouver la jeune femme qu'il n'a finalement jamais cessé d'aimer.
On sent dans le film toutes les origines russes du réalisateur qui filme avec soin et amour tous les détails des traditions, que ce soit ces fameuses Paques orthodoxes si importantes et naturellement la notion de ressurection, mais aussi la manière dont sont filmés tous les détails des maisons avec leurs icones, leurs lumières, leurs traditions. La scène d'introduction qui nous permet de faire connaissance avec Katusha est particulièrement belle avec ces femmes au champ austères vêtues de noir qui sèment le grain sans passion et l'héroïne souriante et tout de blanc vêtue. Certes le manicheisme est évident, mais la manière dont tout cela est filmé est superbe.
Toutefois Mamoulian n'oublie pas de dénoncer les travers de cette société avec ces portraits du tsar gigantesques et ces juges de plus en plus haut perchés en fonction de leur importance, le roman de Tolstoï dénonce tous les travers d'une Russie impériale, mais sonne sans doute encore totalement d'actualité pour le réalisateur qui filme sans complaisance ces personnages. Les plans sont de toute beauté et les portraits des différents personnages fort bien campés.
Le problème majeur du film réside par contre dans le surjeu excessif d'Anna Sten qui semble encore jouer comme autant du muet, notamment dans ses gestes fort outrés; Fredric March la concurrence parfois aussi dans certaines scènes. Mais le tout forme quand même un film envoutant par son atmosphère russe fort magnifiquement recréée par le réalisateur.

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Cathy
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Cathy » 14 févr. 10, 22:25

La Reine Christine - Queen Christina (1933)

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Evocation romancée de la reine Christine de Suède, souveraine au 17ème siècle

L'histoire revue par Hollywood laisse toujours songeur, de la coiffure de la reine Christine qui est celle de Garbo aux raccourcis sur sa vie, même si le fond est exact.
Mais bon, il n'en reste pas moins un superbe film, surtout grâce à Greta Garbo, absolument superbe. Rarement l'actrice n'aura été filmée de si belle manière, ces gros plans qui émaillent tout le film et naturellement celui final axé sur les yeux de l'ex-souveraine. Elle irradie l'écran et est de toutes les scènes. Nous sommes encore dans l'atmosphère pré-code, le côté lesbien de la souveraine est évoquée dans la scène avec sa dame d'honneur et ce baiser certes chaste mais baiser sur la bouche entre les deux femmes. La scène où la reine se remémore sa nuit d'amour et la chambre est aussi un sommet du genre. Puis il y a cette atmosphère, cette femme "masculine" au milieu de tous ces hommes, même quand elle est en robe, elle reste ce garçon manqué qu'elle est censée être.
Rouben Mamoulian filme aussi avec talent ces intérieurs ou ces extérieurs enneigés. Il y a moins de folie sans doute que Von Sternberg quand il filme l'impératrice rouge, mais il y a quand même une sacrée maîtrise dans ces scènes de foule que ce soit celles des réceptions ou surtout la révolte des suédois. Et puis une fois encore il y a Greta Garbo qui illumine chaque plan et subjugue par sa présence, sa voix. Sans doute est-ce le film où elle est la plus belle, mais aussi John Gilbert dont le surjeu fait sourire, ah ces yeux écarquillés ! Il ne faut pas oublier de citer C. Aubrey Smith émouvant serviteur de la Reine. Peut^être pas un chef d'oeuvre du cinéma, mais incontestablement un film magnifique !

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Kevin95
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Re: Notez les films naphtas - Avril 2010

Messagepar Kevin95 » 25 avr. 10, 12:53

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City Streets (Rouben Mamoulian) Image

Pionnier dans le genre "film de gangsters", tourné un an avant le Scarface, City Streets de Robert Mamoulian divise les spécialistes, Simsolo loue le film quand Tavernier et Coursodon le descende en le comparant au film de Hawks.
Et bien l'ayant découvert hier sur grand écran, il est je pense peu pertinent de mettre en parallèle les deux films, oui il traite sensiblement du même sujet et cela à peu de temps d'intervalle, mais si Hawks se concentre sur l'action pure Mamoulian a visiblement peu d'intérêt pour ces "gangsters" préférant se concentré sur la relation amoureuse entre Gary Cooper et Sylvia Sidney, entre un naïf bouffé par la société et une cynique en quête de bonheur. L'aspect policier du récit est ici traité avec distance, lourdeur et rapidité, les meurtres filmés en hors-champ et les antagonistes caricaturaux (mais rappelons le on est au début du genre).
Non, les scènes les plus intenses sont encore celles du parloir (superbe Sylvia Sidney), celle où l'héroïne supplie son homme ou encore celle sur la plage en introduction et non celle archetipales des films policiers (ceci-dit, une scène dans un club ou le chef du gang menace un "simple citoyen" rappel beaucoup celle de Goodfellas de Martin Scorsese).
Inégal dans sa totalité, City Streets reste une excellente love story et offre une poignée de plans (ou scènes) mythiques (ahhh cette enchainement avec le clin d'œil de Sidney ou la sortie de prison d'une camarade de cellule...)
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)

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Re: Notez les films naphtas - Avril 2010

Messagepar bruce randylan » 26 avr. 10, 09:09

Kevin95 a écrit :Image

City Streets (Rouben Mamoulian) Image

Pionnier dans le genre "film de gangsters", tourné un an avant le Scarface, City Streets de Robert Mamoulian divise les spécialistes, Simsolo loue le film quand Tavernier et Coursodon le descende en le comparant au film de Hawks.

J'ai beau être fan de Mamoulian, celui-là m'avait profondément ennuyé avec sa mise en scène qui se veut original mais qui tombe à l'eau 3 fois sur 4 alors ( Applause, son premier film tourné 2 ans avant s'en sort beaucoup mieux de se point de vue là )

Mais je suis d'accord, je ne vois pas trop l'interet de la comparaison avec Scarface
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Cathy
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Cathy » 16 mai 10, 20:11

Becky Sharp (1935)

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Dans l'Angleterre du XIXème siècle, Becky, une jeune orpheline aux origines modestes, rêve de grandeur. Elle utilise de ses charmes et de son intelligence pour arriver.

Rouben Mamoulian adapte le roman de Tackeray, la Foire aux vanités et signe ici un des premiers films en technicolor. Celui-ci est assez laid d'ailleurs, on a plus l'impression d'un film colorisé que d'un véritable film en couleurs, la copie diffusée par Bach Film n'aide sans doute pas. Si l'héroïne permet à Myriam Hopkins de déployer tous ses talents de comédienne, force est de constater qu'aucun personnage de cette histoire n'est sympathique, ni même l'héroïne. On est dans ces portraits féminins assez forts de femmes prêtes à tout pour arriver à se sortir de leur situation, dussent-elles mentir, ou coucher pour arriver à leurs fins. On retrouve tout de même le talent de Mamoulian dans la grande scène évoquant le retour de Napoléon de l'Ile d'Elbe, cette arrivée en ombre sur fond de bal est très belle, et le départ pour la bataille de Waterloo est aussi un grand moment de cinéma. Maintenant nous sommes aussi dans cette galerie de personnages laids, antipathiques typiquement représentatifs de la littérature anglaise de l'époque et qui rendent le film peu avenant. Frances Dee est tout à fait charmante en innocente amie de Becky dont elle est le contrepoint physique total, avec son air angélique avec ses cheveux bruns. Il y a aussi Sir Cedric Harwicke impeccable en obséquieux Marquis de Steyne. Le problème majeur vient du peu d'empathie que suscite ce personnage qui parvient toutefois parfois à nous faire sourire par ses mimiques, ses scènes, et l'immense talent de Myriam Hopkins.
Dernière édition par Cathy le 7 juin 10, 17:47, édité 1 fois.

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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Roy Neary » 7 juin 10, 16:01

Aujourd'hui, l'une des deux mini-chroniques est consacrée au Signe de Zorro (en duo avec Brigham Young, puisque Tyrone Power est à l'honneur dans les deux films). Notre shérif Jeremy Fox est aux manettes. :wink:

:arrow: Le Signe de Zorro / Brigham Young
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Julien Léonard
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Julien Léonard » 7 juin 10, 19:46

Pour Hathaway, et surtout pour Linda Darnell ( :oops: ), je le découvrirais bien ce Brigham young ! Sinon, belle chronique, encore une fois, avec le style Classikien, comme il se doit. Impec' ! :wink:
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Julien Léonard
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Julien Léonard » 4 juil. 10, 18:55

Dr Jekyll and Mister Hyde - Réalisé par Rouben Mamoulian / 1931 :

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Film important à plus d'un titre. En effet, Dr Jekyll and Mister Hyde est la première véritable tentative de cinéma d'épouvante parlant qui ne soit pas produite par la Universal. Après Dracula et Frankenstein (sortis durant l'année 1931), deux très gros succès (surtout le deuxième), les autres majors companies ont évidemment très envie de proposer leurs œuvres, avec leur style. Dès 1932, la Warner donnera Doctor X, la MGM donnera The mask of Fu Manchu, la RKO donnera The most dangerous game... Même si la Universal saura concurrencer ces films, avec de somptueux classiques comme The mummy et The invisible man, entres autres, le genre ne sera plus uniquement son apanage. Tout au plus sa spécialité, un peu comme le film social fut la spécialité de la Warner Bros à la même période.

Voici donc une production Paramount qui déboule sur les écrans fin 1931, doté d'un budget assez énorme (plus d'un million de dollars, à l'époque !) et concentrée sur un style assez novateur. La caméra subjective, l'utilisation de la musique, les situations et dialogues pré-code Hays franchement osés... Rouben Mamoulian offre une mise en scène hyper maitrisée, aux frontière du maniérisme, mais toujours somptueuse. Si Frankenstein a vraisemblablement impressionné le public, notamment grâce à la caméra souple et mouvante de James Whale, Mamoulian ne se prive pas d'aller encore plus loin. Chose formidable, le montage cut et les morceaux de bravoure techniques ne sont pas gratuits, ils servent le récit, ses idées et toute une panoplie de symboles d'une intelligence redoutable. C'est principalement ce que l'on retiendra de ce film, une intelligence de chaque instant, derrière mais aussi devant la caméra. Fredric March est à mon sens encore aujourd'hui le meilleur Docteur Jekyll / Mister Hyde du cinéma américain. Sa prestation est à la fois théâtrale (élément qui convient très bien au Fantastique de l'époque) et extrêmement moderne, surtout quand il est Hyde. Physiquement et moralement, il investit le personnage avec une belle maestria, et n'a pas volé son Oscar (décerné pour ce rôle). En un seul personnage, l'acteur rejoint sans peine les monstres sacrés du cinéma d'épouvante contemporain, tels que Bela Lugosi et Boris Karloff.

En outre, les transformations en Mister Hyde sont très impressionnantes, notamment dans l'assombrissement de la peau du personnage avant qu'il ne subisse sa mutation définitive. Le maquillage final est par ailleurs superbe, et n'a rien à envier aux création de Jack Pierce pour la Universal. Côté distribution, notons aussi la magnifique prestation de Miriam Hopkins, qui a su capter l'essence de son personnage et offrir une sacrée démonstration de talent. Son hésitation constante entre l'entière offrande de sa personnalité et de son corps à Jekyll, et sa totale répulsion pour Hyde, représente une grande idée, érotique et violente, horrible et tragique. En 1931, un tel film a dû soulever un certain tollé au sein des spectateurs et des représentants des bonnes mœurs. Et pour cause, il n'y subsiste pas une seule scène qui ne cède à la brutalité, à la perversité, à la violence. La fin, très belle, viendra mettre un terme à ce drame poignant et dérangeant, tout en émettant une morale implacable qui ne laisse aucun espoir au vice. Un très grand film, l'un des meilleurs films d'épouvante des années 1930, une sacrée claque.
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julien
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar julien » 4 juil. 10, 19:22

L'un des premiers film je crois à avoir utilisé le son optique, gratté à même la pellicule pour simuler des effets électroniques. (Durant la première séquence de transformation). Mais ça à part moi tout le monde s'en fout.
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"Toutes les raisons évoquées qui t'ont paru peu convaincantes sont, pour ma part, les parties d'une remarquable richesse." Watki.

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Julien Léonard
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar Julien Léonard » 4 juil. 10, 19:33

julien a écrit :L'un des premiers film je crois à avoir utilisé le son optique, gratté à même la pellicule pour simuler des effets électroniques. (Durant la première séquence de transformation). Mais ça à part moi tout le monde s'en fout.


Pas du tout, c'est très intéressant mon cher julien, d'autant que l'un des livres que j'ai ici (Golden horrors : An illustrated critical filmography of terror cinema, 1931 - 1939) confirme ton information, il me semble. :wink:
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vincent255

Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar vincent255 » 4 juil. 10, 23:33

à propos de Dr Jekyll et Mr Hyde

je viens de lire la critique intéressante de julien léonard sur le film de Rouben Mamoulian (1931)
Etant donné que j'ai lu livre de R. Stevenson il y a quelques années et que j'aimerais découvrir son adaptation au cinéma, je voudrais voir la meilleure version ou tout au moins la plus fidèle à l'oeuvre de Stevenson.
Problème : il y a eu une quantité d'adaptations de ce roman au cinéma :
Quelle version a votre faveur ?

Dr. Jekyll et Mr. Hyde (1941)
de Victor Fleming
avec Spencer Tracy, Ingrid Bergman

Dr. Jekyll and Mr. Hyde (1931)
de Rouben Mamoulian
avec Fredric March, Miriam Hopkins

Dr. Jekyll et Mr. Hyde
(1920)
de John S. Robertson
avec John Barrymore, Martha Mansfield

Dr Jekyll et Mr Hyde
(1912)
de Lucius Henderson
avec James Cruze, Marguerite Snow

Dr. Jekyll et Mr. Hyde (TV) (1990)
de David Wickes
avec Michael Caine, Cheryl Ladd

Dr. Jekyll and Mr. Hyde (TV) (2008)
de Paolo Barzman
avec Dougray Scott, Krista Bridges

Dr Jekill and Mr Hyde (2002)
de Maurice Phillips

Dr Jekyll et Mr Hyde (1988)
de Gérard Kikoïne
avec Anthony Perkins, Glynis Barber

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AtCloseRange
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Re: Rouben Mamoulian (1897-1987)

Messagepar AtCloseRange » 4 juil. 10, 23:39

Ma préférence va aussi au film de Mamoulian qui m'avait bien bluffé.
Comparativement, le Fleming est bien sage.
Même si ça n'est pas à proprement parler une adaptation, Mary Reilly est un film un peu trop négligé.
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