Robert Wise (1914-2005)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Lord Henry
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Messagepar Lord Henry » 18 sept. 05, 10:47

Voici quelque temps le site de l'American Film Institute lui avait rendu ce bel hommage.
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Swan
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Messagepar Swan » 23 sept. 05, 15:39

Boubakar a écrit :Y en a d'autres qui continuent à 80 ans passés ?


Kaneto Shindô travaille encore.

Pour en revenir à Robert Wise, lisez les 15 lignes que lui consacre Serge Kaganski cette semaine dans les Inrocks et comptez les erreurs.
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Jeremy Fox
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Messagepar Jeremy Fox » 23 sept. 05, 15:46

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Les Rebelles de Fort Thorn (Two Flags West, 1950) de Robert Wise
20TH CENTURY FOX


Avec Jeff Chandler, Joseph Cotten, Linda Darnell, Cornel Wilde, Jay C. Flippen, Noah Beery Jr., Arthur Hunnicutt
Scénario : Casey Robinson d'après une histoire de Curtis Kenyon & Frank S. Nugent
Musique : Hugo Friedhofer
Photographie : Leon Shamroy
Une production Casey Robinson pour la 20th Century Fox


Sortie USA : 12 octobre 1950


En cette fin de l’année 1950, les westerns militaires d’importance sortis sur les écrans pouvaient encore quasiment se compter sur les doigts d’une main ; ils allaient par contre se multiplier dans le courant de la décennie. Outre Fort Apache & She Wore a Yellow Ribbon, les deux chefs-d’œuvre de John Ford (quasiment l’inventeur de ce sous-genre), nous avions déjà pu voir les sympathiques réussites qu'étaient Massacre à Furnace Creek (Fury at Furnace Creek) de Bruce Humberstone et Embuscade (Ambush) de Sam Wood. Pour son deuxième western, le réalisateur qui nous avait offert le magnifique Nous Avons Gagné ce Soir (The Set-Up) un an plus tôt s’emparait d’un fait historique peu connu et encore jamais abordé, celui de l’amnistie accordée aux prisonniers confédérés par Abraham Lincoln durant la Guerre de Sécession à condition qu’ils revêtent la Tunique Bleue pour protéger les frontières en combattant les Indiens. Environ six mille soldats sudistes purent ainsi échapper aux difficiles conditions de détention en acceptant d'intégrer l'armée de l'Union en pleine guerre civile, préférant les vastes plaines de l'Ouest à leurs geôles nordistes.



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Fin 1864 alors que la guerre civile fait encore rage mais que le Sud commence à s'essouffler. Dans un camp de prisonniers yankee de l’Illinois, le Capitaine Bradford (Cornel Wilde) propose à ses soixante prisonniers commandés par le colonel Tucker (Joseph Cotten) de les libérer sur paroles à condition qu’ils s’engagent au sein de l’armée de l’Union pour aller combattre les indiens. Ils refusent dans un premier temps mais finissent par accepter dans le secret espoir de pouvoir s'évader plus tard. Au Nouveau Mexique, ils arrivent au Fort Thorn dirigé par le Major Kenniston (Jeff Chandler), officier aigri du fait d’être coincé dans cet arrière poste alors qu’il aurait rêvé de gloire au combat. Il reçoit ces renforts avec soulagement mais ça ne l’empêche pas dans le même temps de prendre ses nouveaux soldats en grippe, haïssant tout autant les ‘rebelles’ que les Peau Rouges. Devant braver les brimades et moqueries sans broncher, Tucker et ses hommes espèrent bien déserter à la première occasion ; elle leur est offerte quant on leur donne pour mission d’accompagner un convoi se rendant en Californie qu’ils sont chargés d’escorter jusqu’aux frontières de l’état. Elena (Linda Darnell), la veuve du frère du major Kenniston en profite pour s’éclipser avec la caravane, ne pouvant plus supporter les pressantes avances de son beau-frère. Ayant constaté sa présence en tant que passagère clandestine, Tucker, la ramène au fort pour s’attirer la confiance de Kenniston et pouvoir plus facilement par la suite lui fausser compagnie avec ses hommes qu’il espère bien conduire de nouveau au combat pour la victoire du Sud. En effet, il a rencontré dans la région des agents confédérés infiltrés qui tentent de faire la jointure entre le Texas et le Pacifique pour fendre le blocus qui étrangle l’armée sudiste. Alors qu'une autre mission leur est confiée, les confédérés en profitent cette fois pour se faire la malle ; mais à mi-parcours, on leur apprend que Fort Thorn est encerclé par les Indiens qui souhaitent se venger de l'assassinat par Kenniston du fils du chef de la tribu. Quelle décision prendre ? Continuer à fuir ou revenir sauver les habitants du fort ?



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Au vu du résumé de l’intrigue du film de Robert Wise, on imagine sans peine l’histoire assez passionnante qu’a du écrire Frank Nugent à partir de ces faits historiques qui lui étaient encore inconnus seulement quelques années auparavant. Le 08 décembre 1863, le Président Abraham Lincoln proclama une amnistie aux prisonniers confédérés qui pourraient ainsi regagner leur liberté à condition de s’engager sous les couleurs de l’armée unioniste pour aller défendre les frontières de l’Ouest contre les raids indiens. Frank Nugent découvrit cette information en 1948 dans un ouvrage intitulé ‘Fighting Indians of the West’ alors qu’il travaillait sur le scénario de La Charge Héroïque (She Wore a Yellow Ribbon) de John Ford. Il écrivit son récit après s’être fait confirmer cet épisode qui concerna plus de 6000 soldats qui purent profiter de cette amnistie. Mais les sudistes envoyés dans ces garnisons reculés ourdirent en fait une conspiration pour ouvrir la route d’El Paso à la Californie afin que les sympathisants californiens à leur cause puissent participer aux combats sans être bloqués par l’armée ennemie. Initialement intitulée "The Yankee from Georgia”, l’histoire de Nugent fut d’abord soumise aux pontes de la MGM qui semblèrent intéressés mais qui ne firent rien pour que le projet fut développé. En revanche, la 20th Century Fox acheta les droits avec dans l’idée de donner à Victor Mature le rôle du colonel Tucker. Précédemment, l’acteur avait été assez convaincant lorsqu’il portait déjà l’uniforme de l’armée américaine dans Fury at Furnace Creek. Mais c’est Joseph Cotten, l’acteur fétiche d’Orson Welles (dont Robert Wise fut un temps le monteur) qui le remplaça.



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Outre Joseph Cotten que l’on avait déjà rencontré dans Duel au Soleil (Duel in the Sun) de King Vidor et qui endosse ici le rôle du colonel sudiste, on trouve aussi au sein de la distribution la charmante Linda Darnell interprétant la femme autour de laquelle tournent les trois officiers les plus gradés du fort ainsi que Cornel Wilde, peu habitué du genre et enfin Jeff Chandler que l’on avait déjà croisé trois mois plus tôt dans le rôle de Cochise dans La Flèche Brisée (Broken Arrow) de Delmer Daves. Paradoxalement, il interprète ici un officier aigri, frustré d’être privé de combats et dont la haine envers les indiens n’a d’égal que celle qu’il voue aux rebelles confédérés. Parmi les seconds rôles, de nombreuses têtes connues comme celles de Jay C. Flippen (décidément souvent dans les parages ces derniers temps), Dale Robertson, Noah Beery Jr et même Arthur Hunnicutt. Casting assez riche mais dont malheureusement personne n’arrive à s’extirper. Robert Wise a-t-il donné la consigne de jouer avec retenue ? Si oui, la sobriété exagérée de chacun fait tout simplement que nous avons d’énormes difficultés à ressentir de l’empathie pour n’importe lequel des protagonistes qui nous paraissent tous assez ternes. Si Jeff Chandler fait un peu plus forte impression, c’est qu’il tient le rôle le plus ambigu ; mais quant on le compare au personnage similaire du colonel Thursday joué par Henry Fonda dans Fort Apache, c’est n’est pas en sa faveur.



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Et puis si l’histoire avait du potentiel à revendre, le film est loin de tenir toutes ses promesses, la faute en incombant avant tout au pourtant excellent cinéaste qu’est Robert Wise dont la direction d’acteur fait déjà penser qu’il semblait peu concerné. Mais il ne s’en cache pas puisque de son propre aveu, il avouait se sentir guère à l’aise dans le western. Pour pallier à ça, il a reporté toute son attention sur l’esthétique du film avec l’aide de son chef opérateur Leon Shamroy, l’un des plus prolifiques de la Fox, ayant notamment éclairé pas mal de films du cinéaste maison, Henry King. Il est évident que le noir et blanc est somptueux, que les éclairages sont splendides (il n’y a qu’à voir la première séquence au sein des baraquements de la prison à travers les planches desquels filtrent les rayons du soleil ou celle au cours de laquelle Jeff Chandler part se sacrifier en traversant un brouillard nocturne) et que les paysages font parfois penser à des tableaux. Mais alors que chez Ford, la nature semble être un personnage à part entière avec sa poésie et sa vie propre, ici elle paraît figée par le fait d'être filmée avec un formalisme desséché, sans âme. Un film qui manque surtout singulièrement de vie : le montage et le découpage des séquences d’action semblent privées de vigueur, un comble pour le génial monteur d’Orson Welles. Le reste, très bavard, ne s’avère pas bien plus passionnant faute à des dialogues sans relief et à des situations finalement moins passionnantes qu’elles semblaient l’être sur le papier ; le ‘quadrilatère’ amoureux entre autre ne nous procure qu’assez peu d’émotion.



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Par son évocation de la vie quotidienne au sein d’un fort à la fin du 19ème siècle, on pense beaucoup à John Ford mais un Ford sans chaleur et sans vie. Ceci dit, il s’agit plus d’un western raté que d’un mauvais film, loin de là. Avec une telle distribution et une plastique superbe, il aurait été dommage d’aboutir à un fiasco. Donc le film se suit quand même sans problème ; on risque juste de s’y ennuyer à plusieurs reprises faute à un scénario de Casey Robinson (homme ayant beaucoup travaillé avec Michael Curtiz) se perdant trop souvent dans des rivalités et jalousies entre officiers et des intrigues sentimentales sans intérêts. Mais le fait de ne pas donner une chance à ce Two Flags West nous aurait privé d’une attaque indienne finale d’une redoutable efficacité, d’une brutalité et d’un réalisme encore rarement rencontrées pour ce genre de séquences. De plus, la dernière action entreprise par le personnage joué par Jeff Chandler force le respect évitant d’autres massacres et morts inutiles. Un très beau final pour un film décevant dans l'ensemble mais loin d'être déshonorant.



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Swan
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Messagepar Swan » 23 sept. 05, 15:55

Jeremy Fox a écrit :Tu attises ma curiosité : que dit-il par exemple ?


Robert Wise a commencé sa carrière en montant The Magnificent Ambersons et a réalisé La Maison Hantée

Rien de monstrueux, ça montre juste qu'il a torché son papier sur le coin d'un comptoir.
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Jeremy Fox
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Messagepar Jeremy Fox » 23 sept. 05, 16:12

Swan a écrit :
Jeremy Fox a écrit :Tu attises ma curiosité : que dit-il par exemple ?


Robert Wise a commencé sa carrière en montant The Magnificent Ambersons et a réalisé La Maison Hantée

Rien de monstrueux, ça montre juste qu'il a torché son papier sur le coin d'un comptoir.


C'est clair.

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Messagepar blaisdell » 30 sept. 05, 20:42

Zut, je l'ai appris deux ou trois jours et c'est vrai que c'est un grand cinéaste qui viens de nous quitter.
J'aime beaucoup LE COUP DE L'ESCALIER, le polar que Melville avait visionné une centaine de fois.LA MAISON DU DIABLE est aussi un must que Christophe Gans appelait judicieusement "le Citizen Kane du cinéma fantastique".
Avec Fleischer, voilà un génie méprisé -c'est sans doute encore plus vrai de Fleischer dont on reproche toujours les schwarzeneggerades et dont on oublie des tas de grands films.
Je considère les deux comme deux auteurs (la présence du racisme, de l'intolérance est un thème saillant dans l'oeuvre de Wise même si Fleischer travaille plus les divers éléments de la mise en scène).

Mais j'ai envie de compléter ma connaissance de cette oeuvre foisonnante et on peut d'ailleurs se consoler en observant que l'oeuvre de Wise est l'une des mieux représentées dans le domaine du dvd naphta ; ne manquent que LA TOUR DES AMBITIEUX et MARQUE PAR LA HAINE pour voir l'essentiel de ses films sur le support.

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Messagepar Private Joker » 3 oct. 05, 11:46

Hommage à Robert Wise le 20 octobre sur TCM.

20h45 Marqué par la Haine (1956).
22h40 La Maison du Diable (1963).

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Nestor Almendros
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Messagepar Nestor Almendros » 27 févr. 06, 00:27

DEUX SUR LA BALANCOIRE de Robert Wise

Malgré une très bonne utilisation du format panoramique (et du split-screen en live), malgré un casting exemplaire (j'aime décidément beaucoup Shirley McLaine, talentueuse... et aussi très craquante), malgré une fin non conventionnelle, je n'arrive pas à accrocher, à m'intéresser sur la longueur. Ces longs dialogues, qui ont du mal à s'écarter du matériel théatral d'origine, ne m'ont pas captivé. Dommage...

Superbe photo, que le master dvd MGM restitue assez bien: copie globalement propre, contrastes et définition très bons.

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Messagepar Geoffrey Firmin » 5 mars 06, 11:24

The house on telegraph hill de Robert Wise
Des ingrédients connus: une vaste demeure inquiétante, échange d'identité, mort mystérieuse, paranoïa., ménage à trois, jalousie possessive.On mélange Rebecca,Soupçons, le chateau du dragon et bien d'autres et ça fonctionne toujours, d'autant que Wise n'est pas un manche et que San Francisco est une ville cinégénique.

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Messagepar Watkinssien » 13 mai 06, 12:24

Monteur talentueux, créateur d'images inoubliables, Wise était un grand technicien en plus d'être un grand cinéaste, de par son éclectisme et son adaptation à apporter quelque chose d'inattendu dans ses mises en scène.

Mes préférés sont West Side story (1961) qu'il coréalisa avec Jerome Robbins et The set up (1949), un des plus grands films consacrés à la boxe.

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Major Dundee
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Messagepar Major Dundee » 21 mai 06, 13:43

Mes préférés :
1 Somebody up there likes me (merveilleux Paul Newman, Steve Mc Queen dans un petit rôle et ne pas oublier que c'est James Dean qui devait l'interpréter)
2 The set-up
3 Odds against tomorrow
4 The hauting
5 The day the earth stood still
6 West side story
7 Tribute to a bad man
8 The desert rats
9 The house on Telegraph hill
10 The curse of the cat people (même si l'on dit qu'il n'a pas grand chose à y voir)
Salut Mister Wise et merci pour les bons moments que vous m'avez fait passer.

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Lord Henry
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Messagepar Lord Henry » 21 mai 06, 15:33

Rappelons que Ciel Rouge bénéficiera de deux dernières diffusions d'ici la fin du mois sur Cinecinéma Classic, et qu'il en va de même pour The Body Snatcher sur Ciné Fx.
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Messagepar Major Dundee » 21 mai 06, 15:42

Lord Henry a écrit :Rappelons que Ciel Rouge bénéficiera de deux dernières diffusions d'ici la fin du mois sur Cinecinéma Classic, et qu'il en va de même pour The Body Snatcher

Et mince je les avais oublié ces deux là sinon ils auraient été dans ma liste de préférés cités plus haut. Disons à la place des 8 et 9. Surtout Body snatcher. Impardonnable. Comme quoi il faut tourner ses messages sept fois dans sa bouche avant de les envoyer.

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Profondo Rosso
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Messagepar Profondo Rosso » 28 juil. 06, 01:53

Star Trek : The Motion Picture de Robert Wise
Premiere adaptation au cinéma de la serie. Tout à été revu à la hausse aun niveau moyen et ambition donc exit les décors kitsch et les combinaison pyjama. Un introduction parfaite de tout les personnages phares de la serie durant la premiere heure avant de s'embarquer dans un scenario assez fascinant. Le film doit énormément au 2001 de Kubrick : un rythme lent et contemplatif mettant superbement en valeur les impeccables effets speciaux old school (matte painting splendide, maquettes ultra détaillées, effets visuel qui vieillissent tres bien...) et un récit qui s'embarque dans la SF mystique, (l'entrée dans le nuage cosmique n'est pas sans rappeller la séquence de la porte des étoiles de 2001), reflexive et philosophique. Le final est mémorable et l'explication finale du mystere parvient à détacher le film du Kubrick et de se forger sa propre identité. Plus qu'une bonne adaptation ciné, le film transcende la serie pour donner un grand film de SF excellente surprise. 5,5/6

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Messagepar JaimzHatefield » 28 juil. 06, 07:13

Profondo Rosso a écrit :Star Trek : The Motion Picture de Robert Wise


Je suis globalement du même avis, à la différence près que je trouve que les uniformes ressemblent encore beaucoup à des pyjamas (ils changeront dès l'opus suivant).
J'ajouterais que le score de Goldsmith est excellent.