Julien Duvivier (1896-1967)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Jeremy Fox » 8 juil. 11, 11:30

Père Jules a écrit :Juste une question comme ça en passant:
L'a non sortie de La fin du jour en dvd, c'est pour les mêmes raisons que La belle équipe ?
Non parce que ça fait ch*** quand même ! :evil:


D'autant qu'il s'agit de mes deux préférés du cinéaste.

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Père Jules
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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Père Jules » 8 juil. 11, 11:33

Jeremy Fox a écrit :
Père Jules a écrit :Juste une question comme ça en passant:
L'a non sortie de La fin du jour en dvd, c'est pour les mêmes raisons que La belle équipe ?
Non parce que ça fait ch*** quand même ! :evil:


D'autant qu'il s'agit de mes deux préférés du cinéaste.


D'autant que j'adule complètement La belle équipe, et que j'aimerais découvrir La fin du jour.

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Jeremy Fox » 8 juil. 11, 11:35

Père Jules a écrit :j'aimerais découvrir La fin du jour.


Vu une seule fois au ciné club de Claude-Jean Philippe (à moins que ce soit au cinéma de minuit) il y a bien au moins 25 ans : souvenir assez poignant.

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Rick Blaine » 8 juil. 11, 11:37

Père Jules a écrit :
Jeremy Fox a écrit :
Père Jules a écrit :Juste une question comme ça en passant:
L'a non sortie de La fin du jour en dvd, c'est pour les mêmes raisons que La belle équipe ?
Non parce que ça fait ch*** quand même ! :evil:


D'autant qu'il s'agit de mes deux préférés du cinéaste.


D'autant que j'adule complètement La belle équipe, et que j'aimerais découvrir La fin du jour.


D'autant que je n'ai jamais vu ni l'un ni l'autre et que je rêve de les découvrir. J'ai depuis des années une photo de La Belle Equipe encadrée au dessus de mon lit (inconditionnel de Gabin), et je n'ai jamais eu la chance de voir ce film. J’espère que ce sera possible un jour... :(

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Jeremy Fox » 8 juil. 11, 11:43

Rick Blaine a écrit :D'autant que je n'ai jamais vu ni l'un ni l'autre et que je rêve de les découvrir. J'ai depuis des années une photo de La Belle Equipe encadrée au dessus de mon lit (inconditionnel de Gabin), et je n'ai jamais eu la chance de voir ce film. J’espère que ce sera possible un jour... :(


Moi qui suis "dans l'ensemble" assez peu friand du cinéma français d'avant la Nouvelle Vague, celui-ci m'enchante à chaque vision.

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Père Jules » 8 juil. 11, 11:45

Jeremy Fox a écrit :
Rick Blaine a écrit :D'autant que je n'ai jamais vu ni l'un ni l'autre et que je rêve de les découvrir. J'ai depuis des années une photo de La Belle Equipe encadrée au dessus de mon lit (inconditionnel de Gabin), et je n'ai jamais eu la chance de voir ce film. J’espère que ce sera possible un jour... :(


Moi qui suis "dans l'ensemble" assez peu friand du cinéma français d'avant la Nouvelle Vague,


Pour moi c'est tout le contraire :)

Jeremy Fox a écrit :celui-ci m'enchante à chaque vision.


Pour moi c'est tout pareil :D

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Federico » 8 juil. 11, 23:36

Jeremy Fox a écrit :
Père Jules a écrit :j'aimerais découvrir La fin du jour.

Vu une seule fois au ciné club de Claude-Jean Philippe (à moins que ce soit au cinéma de minuit) il y a bien au moins 25 ans : souvenir assez poignant.

Ça devait être un cycle Duvivier du CDM.
La frimousse de Madeleine Ozeray et puis l'élégie funèbre... :oops:
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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Profondo Rosso » 9 sept. 11, 00:47

La Bandera (1935)

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Pierre Gilieth, un criminel français ayant tué un homme dans un bar de la rue Saint-Vincent à Paris, décide de fuir la France et s'engage dans la Légion étrangère espagnole. Sans le savoir, celui-ci est suivi par Fernando Lucas, un indicateur de police tenté par la prime.


La légion, refuge ultime d'anonymes au passé douteux venu se fondre dans la masse d'autres camarades d'infortunes sur les fronts de guerre les plus exotiques pour se oublier et se reforger une identité. Un mythe vivace que le superbe film de Duvivier contribue largement à entretenir en servant tous les poncifs avec cet ode à la seconde chance incarné par l'uniforme, la discipline et la camaraderie masculine ainsi que l'évasion que véhicule les contrées inconnues parcourues. Ces éléments en apparences assez grossiers, La Bandera les transcende totalement par la grâce de la mise en scène de Duvivier et de la prestation puissante de Jean Gabin qui avec ce rôle mémorable gagne définitivement ses galons de star. Il est ici Pierre Gilieth, un homme dont le scénario entoure le passé de mystère si ce n'est l'ouverture où on assiste au meurtre qu'il commet rue Saint-Vincent.

L'errance et la cavale en Espagne ne nous en dirons guerre plus sur lui et c'est véritablement lorsque engagé au sein de la légion ses actes nous révèlerons quelle âme se dissimule sous le meurtrier. Nul besoin d'explication ou de justifications trop appuyées, ses actes et son comportement parleront pour lui. Gabin, imposant, torturé ou amoureux passe de la force à la fragilité avec grâce exprime tout le mélange de violence encore non éteinte et de regret qui définit son personnage contraint à une certaine introspection dans ce cadre isolé. Grâce à lui, tous les autres personnages caricaturaux (Annabela en amourette exotique peinturlurée en prostituée arabe mais qui n'en est pas moins photogénique...) s’éclairent d'un jour plus authentique et chaleureux souligné par l'excellente prestation de Raymond Aimos diablement attachant en soldat Mulot, ou d'un magistral Pierre Renoir parfait de droiture et de charisme en Capitaine Weller.

Duvivier adapte parfaitement sa mise en scène au cheminement intérieur de son héros. La réalisation baigne entre héritage du muet avec la très expressive séquence d'ouverture (mais aussi l'ampleur visuelle avec ce mouvement de caméra dévoilant des hauteurs puis une ruelle parisienne de studio à l'esthétique stylisée et volontairement factice) et une modernité percutante. Tant que Gabin se cherche et ne sait pas où il va Duvivier enchaîne les prouesses visuelles marquées, que ce soit les accélérés lorsque Gabin affamé fuit la police dans Barcelone, un arrière-plan remplaçant le décor par une projection du traumatisme d'ouverture pour figurer les cauchemars qui l'assaillent ou encore une séquence de démence aux cadrages chaotiques. Le réalisateur amène progressivement une épure et une simplicité au fur et à mesure que l'on se fond dans le cadre de cette unité de légionnaire. L'ensemble devient plus apaisé et immersif (même si la recherche esthétique est toujours là voir les splendides scènes romantiques entre Gabin et Annabela presque oniriques et magnifiée par la photo de Jules Krüger) quand la paix intérieur gagne Gabin et Duvivier privilégie le quotidien finalement plus laborieux que réellement guerrier de nos soldats. Adapté d'un roman de Pierre Mac Orlan (qui rapporta par la fiction ses propres reportages sur la légion et qui fut également soldat au sein de l'armée française) le film s'avère particulièrement réaliste dans sa description des rapports qui lient ses hommes et Duvivier met magnifiquement en valeur ses décors désertiques et rocheux brûlés par le soleil. Si bien captivé désormais, les passages obligés s'avèrent donc soudain chargé d'émotion avec la transformation au combat du jusque-là sournois Robert Le Vigan et l'hommage guerrier final à Gabin fort touchant dans sa solennité militaire.
5/6

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Profondo Rosso » 12 janv. 12, 02:06

Maria Chapdelaine (1934)

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Au Québec, François Paradis retrouve la civilisation après trois années passées dans la forêt. Maria Chapdelaine est de retour chez les siens, après un mois passé à la ville. François rencontre par hasard le père de Maria, puis celle-ci, pour laquelle il éprouve " du sentiment ". Paradis est heureux de retrouver la rude mais sympathique ambiance des villageois québécois. Les Chapdelaine font la veillée, en compagnie d'Eutrope Gagnon, voisin de la famille, autre soupirant de Maria, mais celle-ci pense à François. Lors d'une autre veillée, Maria rencontre Lorenzo Surprenant, un jeune homme de la ville qui se sent attiré par elle. Eutrope est dépité, et Maria encore plus troublée quand Paradis fait irruption à la même veillée. Plus tard, au cours d'une fête, Maria danse successivement avec ses trois soupirants. La vie s'écoule doucement, avec son lot de fêtes et de labeurs...

Maria Chapdelaine est le film qui voit naître un des grands duos du cinéma français des années 30 avec Julien Duvivier derrière la caméra et Jean Gabin devant pour des films comme La Bandera, Pepe le Moko ou encore La belle équipe. Nous n'en sommes pas encore là et si Duvivier saisit déjà magnifiquement le charisme et la beauté de Gabin, ce dernier tient finalement un rôle assez secondaire et n'est présent que durant la première moitié du film. Duvivier adapte ici le roman éponyme de Louis Hémon, écrivain français alors résident au Québec où il écrivit cette œuvre qui demeure sa plus célèbre et parue après sa mort.

Fidèle au roman, le film est une ode à la vie rurale et sauvage de campagnard québécois à travers la description du quotidien d'une famille. Soucieux d'authenticité, Duvivier par tourner le film au Québec sur les lieux même décrits dans le roman à Péribonka. Malgré quelques allégements nécessaire pour la compréhension, les dialogues se font néanmoins dans le français tel que pratiqué au Québec avec son lot d'accents marqués et d'expression surprenante (pour le spectateur contemporain les multiples Sa mère ! vivement lancés pour dire maman prête un peu à sourire) mais le tout reste parfaitement compréhensible tout en étant imprégné du sceau local. Il y a plusieurs pistes narratives à grand potentiel dramatique et romanesque dans Maria Chapdelaine mais dont la force se voit constamment atténuée par le récit, notamment (et surtout en fait) le triangle amoureux. La belle et douce Maria (Madeleine Renaud très touchante et vraie star du film) est ainsi partagée entre trois prétendant tous symbole d'un idéal de vie future différent. Eutrope balourd mais vaillant bucheron qui prolongerait son existence actuelle, Lorenzo (Jean-Pierre Aumont) riche garçon de la ville synonyme d'attrait et de peur de l'inconnu et celui pour vers qui toutes ses pensée se porte François Paradis (Jean Gabin) trappeur tout aussi fou amoureux d'elle.

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Ces intrigues et questionnements restent pourtant étonnamment en retrait et diffus et Julien Duvivier délivre finalement toutes les clés par la seule force de l'image. Toutes ces choses ne sont que des évènements annexes qui s'inscrivent dans le cycle naturel des saisons et de cette existence rurale. Les travaux fermiers, la cueillette, les repas au grand air ou la rigueur de l'hiver sont décrit avec une minutie quasi documentaire si ce n'était la profonde humanité et chaleur de l'ensemble. Le réalisateur saisit avec une poésie certaine les habitudes et la solidarité de cette communauté et sa mise en scène caresse avec grâce et emphase les majestueuses contrées sauvages du Québec. C'est bien simple on a très souvent l'impression d'être dans un western : l'entrée dans le champ de Gabin face aux décors forestier traversé par la rivière Péribonka, la traversée en canoë ou encore l'arrivée au village en charrette...

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C'est par cette même expressivité dans la réalisation que Duvivier explique finalement les non-dits. La photo (due à Jules Krüger, Marc Fossard, Georges Périnal et Armand Thirard on comprend les étonnants changements d'atmosphère) s'orne d'une teinte blanche immaculée lors des entrevues Gabin/Renaud en pleine nature (l'arrière-plan de la salle de bal qui s'estompe durant leur danse quand elle reste identique lorsque Maria est avec les autres prétendants) de, des fondus enchaînés d'images urbaines sur le visage de Marie dévoile sa tentation de la grande ville et le tout atteint des sommets lors de la séquence de noël où plusieurs personnages semblent presque communiquer par télépathie par la grâce d'un montage subliminal.

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Sous cette description idyllique, Duvivier semble néanmoins jeter quelques ombres peut-être pas forcément aussi appuyée dans le livre. Derrière le sentiment d'harmonie et de vie paisible en communauté on devine comme une volonté un peu inquiétante de monde en vase clos. C'est la figure inquiétante du curé (Daniel Mendaille) qui fait ressentir cela, entre sa morale inflexible, sa vision de la vie étriquée (il interdit à Marie de pleurer un homme avec qui elle n'était pas fiancée) et les discours patriotiques qu'il tient dans son église sur la fierté d'être québécois et de respecter la tradition en ne s'aventurant pas hors de la communauté.

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Plus concrètement, c'est carrément les éléments qui viendront rappeler les risques de cet isolement en provoquant deux morts tragiques. La dernière est la plus marquante lorsque le patriarche veille son épouse agonisante et regrette sa décision d'avoir vécu si loin de tout, sa tirade s'illustrant en montage alterné avec une séquence où le bûcheron Eutrope vante justement leur vie future dans ces lieux à Marie qu'il demande en mariage. Le final est donc en quelque sorte une forme de renoncement pour une héroïne à la joie de vivre désormais éteinte et résignée. Elle suivra le destin des générations précédentes et jamais elle ne connaîtra autre chose que ces lieux magnifiques mais impossibles à quitter. 5/6

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Murnaldien » 13 janv. 12, 08:09

-
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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Père Jules » 13 janv. 12, 08:31

Je pense qu'il voulait parler de La belle équipe. ;)

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Profondo Rosso » 13 janv. 12, 09:37

Oui voilà exactement je corrige ça merci :wink:

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Père Jules » 6 févr. 12, 11:03

L'imposteur (1944)

Outre la curiosité que constituait la découverte d'un des deux films américains de Gabin (avec Moontide), le pitch avait de quoi intéresser: un condamné à mort profite opportunément du bombardement de sa prison pour changer d'identité et devenir le sergent Maurice Lafarge. Le film a de nombreux défauts pour être franc. Son rythme d'abord: c'est dingue comme on s'ennuie dès que Gabin a revêtu l'uniforme (soit au bout de 7/8 minutes). Pour un film qui dure plus de 100 minutes, c'est problématique. Son propos ensuite. Car si le thème de la rédemption est plutôt bien traité, les relents patriotiques m'ont vite soûlé et la manichéisme est évidemment trop grossier. Et enfin, le fait que la découverte de l'imposture soit filmée sans plus d'intérêt que ça, comme si elle n'était nécessaire que pour boucler le scénario, et dons le film. Reste l'inégalable Gabin, très à l'aise en anglais, qui interprète son rôle avec sérieux. Duvivier, lui, a plus de mal...

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Père Jules » 14 mars 12, 11:46

La tête d'un homme (1933)

J'en attendais énormément. Trop sans doute. Et au final le déception est immense. Le film laisse trop de place à l'expérimentation si bien que l'ensemble file (très lentement il faut le dire, alors que le film de dure pas même 1h30) sur une absence totale de rythme. Les acteurs ne sont absolument pas à l'aise et jouent comme à l'époque du muet. Même Harry Baur est médiocre c'est dire. Duvivier se cherche, et ne trouve malheureusement pas la clef pour donner corps à son récit. :|

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Re: Julien Duvivier (1896-1967)

Messagepar Rick Blaine » 14 mars 12, 11:52

Tu es en pleine période Duvivier!

Je ne connais pas ce titre, mais ton commentaire se rapproche de ce que j'ai pensé de Allo Berlin? Ici Paris! dans le rythme et le jeu des acteurs. Il semble que cette période ne soit pas la meilleure pour ce grand cinéaste.