Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

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Lord Henry
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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar Lord Henry » 5 juil. 10, 11:18

Un autre bon souvenir, cette adaptation des enquêtes d'Ellery Queen, dont l'unique saison bénéficia d'une programmation estivale sur Canal Plus (titre français: A Plume et A Sang).

Avec en prime, un thème signé Elmer Bernstein:
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AtCloseRange
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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar AtCloseRange » 23 juil. 10, 13:53

J'avais oublié L'Homme de l'Atlantide.
Revu le pilote et ça tient encore très bien la route. J'adorais cette série lorsque je l'ai découverte sur la 5, je crois bien.
Avec Victor Buono, en savant fou entre le capitaine Némo et un méchnat de James Bond.

Le théme principal reste un de mes préférés.
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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar AlexRow » 23 juil. 10, 20:07

Jericho a écrit :Récemment, il y a eu Firefly !

Entièrement d'accord, une des plus prometteuses séries de SF récentes mais qui n'est même pas allé au bout de la première saison : les meilleurs épisodes de cette demi-saison n'ont pas été diffusés tant la déprogrammation a été rapide :?
L'univers foisonnant est un fantasme de geek sous forme d'hommage à de nombreux genres, emboîtant le pas à l'excellente série d'animation Cowboy Bebop dont elle s'inspire beaucoup. Les fans ont pu se consoler avec la sortie du film Serenity qui a apporté une conclusion satisfaisante, mais malheureusement incomplète (impasse sur de nombreuses pistes ouvertes par la série).
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" (Albert Camus)

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar 7swans » 26 juil. 10, 13:14

ACTION - Chris Thompson

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Du Entourage, avant Entourage. Centré cette fois sur la personnalité explosive du jeune producteur colérique aux dents longues interprété par Jay Mohr (globalement comme si Entourage tournait exclusivement atour d'une personnalité forte comme Ari Gold).
C'est vulgaire, excessif, jouissif, cynique, politiquement incorrect et blindé de guest stars "d'époque" (Keanu Reeves, Sandra Bullock, Salma Hayek, David Hasseloff...).
C'était bien, mais ça avait 5-10 ans d'avance, et ça aurait du être diffusé par HBO (ou une chaine à péage) : 1 saison.

http://www.evtv1.com/player.aspx?itemnum=6300

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar bronski » 26 juil. 10, 13:24

Mercy Hospital (Mercy en vo).

Une seule saison, 22 épisodes. Le show met un peu de temps à démarrer, mais c'est vraiment le haut du panier une fois le rythme trouvé. Dommage, la fin de la saison laisse plein de choses à découvrir pour une deuxième saison qui ne verra jamais le jour.

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar jacques 2 » 26 juil. 10, 15:30

"Blade, la série" :

Ca partait bien mais n'a pas eu le temps de grandir (12 épisodes et puis basta ... :cry: )

"La série Blade, diffusée en 2006 sur la chaîne américaine Spike TV, se consacra non seulement au fameux chasseur de vampire, mais également à une nouvelle venue dénommée Krista.
De retour du Golfe, celle-ci apprend que son frère a été assassiné et va rapidement se lancer dans une enquête personnelle, la police locale ne faisant que peu de cas de l’affaire. Elle va rapidement découvrir le monde des ténèbres et se retrouvera vampirisée, infiltrée dans la maison de Chthon (prononcer « Ka-Thonn » en V.O.) sous la tutelle de Blade. Elle y découvrira cependant que la guerre entre ce dernier et l’armée de vampires qui s’étend de jour en jour n’est pas la seule à être jouée : à l’image du premier long métrage, une autre guerre, fratricide celle-ci opposera bientôt les purs sangs nés de la procréation entre vampires, et les humains vampirisés.
Nouvelle occasion de revisiter la mythologie du fameux chasseur de vampire après trois longs métrages, Blade la série plonge le spectateur dans un monde vicié par les apparences trompeuses et les trafics en tous genres. Sombre et impitoyable, l’univers dépeint est ainsi une véritable jungle où chaque occasion d’écraser son prochain est justifiée par le simple désir de respirer un air plus pur. Blade et les autres protagonistes de la série évoluent ainsi dans un monde où tout se négocie, se vend et s’achète. Alors que les vampires redoublent d’ingéniosité afin de se procurer du sang humain (actions, dans les deux sens du terme, dans des complexes hospitaliers, cultures d’humains dans le coma), l’être humain avisé trouve aussi un compte bien particulier dans l’élimination de vampires (et les vampires fratricides aussi), la cendre de ces derniers étant devenue une drogue recherchée. Mais rien ne vaut la promesse de l’immortalité dans un monde où la bienveillance d’un Dieu protecteur se fait rare. Ainsi, les vampires, ces êtres de la nuit divisés en caste à la hiérarchie moyenâgeuse, promettent régulièrement à des humains une non-vie à leur côté en échange de quelques services, et les services humains de se retrouver emplis de servants plus ou moins dévoués à une cause qui ne vise que leur perte.

Au milieu de ce monde, Blade tente de faire le ménage motivé par on ne sait quel désire de vengeance et de rédemption permanente. Mais là où les longs métrages posaient le personnage comme un anti héros mémorable, la série va, elle, trouver sa force dans une multitude d’arcs scénaristiques dans lesquels Blade servira parfois de simple toile de fond. La série suit ainsi 4 progressions différentes s’alternant les unes les autres dans une dynamique qui permet toujours de s’y retrouver et de suivre l’histoire sans attendre derrière des intrigues lentes et/ou peu intéressantes. Bien évidemment, les premiers épisodes se focalisent sur les aventures du daywalker, Blade étant appelé ainsi par les vampires dont il se différencie notamment par sa capacité à opérer le jour. Sans doute une des parties les plus faibles de la série, ce commencement va introduire de nombreux personnages alors que les effets spéciaux se chargeront d’en occire quelques uns. C’est alors que vont apparaître les personnages de Krista et de Marcus, l’une étant une ancienne militaire, l’autre un vampire âgé d’une centaine d’années et à la tête d’une armée de congénères qu’il dirige d’une main de fer.
Nouvelle occasion de revisiter la mythologie du fameux chasseur de vampire après trois longs métrages, Blade la série plonge le spectateur dans un monde vicié par les apparences trompeuses et les trafics en tous genres. Sombre et impitoyable, l’univers dépeint est ainsi une véritable jungle où chaque occasion d’écraser son prochain est justifiée par le simple désir de respirer un air plus pur. Blade et les autres protagonistes de la série évoluent ainsi dans un monde où tout se négocie, se vend et s’achète. Alors que les vampires redoublent d’ingéniosité afin de se procurer du sang humain (actions, dans les deux sens du terme, dans des complexes hospitaliers, cultures d’humains dans le coma), l’être humain avisé trouve aussi un compte bien particulier dans l’élimination de vampires (et les vampires fratricides aussi), la cendre de ces derniers étant devenue une drogue recherchée. Mais rien ne vaut la promesse de l’immortalité dans un monde où la bienveillance d’un Dieu protecteur se fait rare. Ainsi, les vampires, ces êtres de la nuit divisés en caste à la hiérarchie moyenâgeuse, promettent régulièrement à des humains une non-vie à leur côté en échange de quelques services, et les services humains de se retrouver emplis de servants plus ou moins dévoués à une cause qui ne vise que leur perte.

Nouvelle occasion de revisiter la mythologie du fameux chasseur de vampire après trois longs métrages, Blade la série plonge le spectateur dans un monde vicié par les apparences trompeuses et les trafics en tous genres. Sombre et impitoyable, l’univers dépeint est ainsi une véritable jungle où chaque occasion d’écraser son prochain est justifiée par le simple désir de respirer un air plus pur. Blade et les autres protagonistes de la série évoluent ainsi dans un monde où tout se négocie, se vend et s’achète. Alors que les vampires redoublent d’ingéniosité afin de se procurer du sang humain (actions, dans les deux sens du terme, dans des complexes hospitaliers, cultures d’humains dans le coma), l’être humain avisé trouve aussi un compte bien particulier dans l’élimination de vampires (et les vampires fratricides aussi), la cendre de ces derniers étant devenue une drogue recherchée. Mais rien ne vaut la promesse de l’immortalité dans un monde où la bienveillance d’un Dieu protecteur se fait rare. Ainsi, les vampires, ces êtres de la nuit divisés en caste à la hiérarchie moyenâgeuse, promettent régulièrement à des humains une non-vie à leur côté en échange de quelques services, et les services humains de se retrouver emplis de servants plus ou moins dévoués à une cause qui ne vise que leur perte.
Familier de Marcus, le frère de Krista va cependant être tué par son maître alors que celui-ci ne juge plus utile et rentable de le garder. Mais alors que Krista va pourchasser le meurtrier et que les deux êtres vont se rencontrer, Krista va découvrir un autre monde et c’est dans les méandres de cette intrigue que va graviter tout le sel de la série : d’un côté, David S. Goyer permettra à sa mythologie de s’étoffer en dépeignant avec plus de minutie les rapports de caste déjà décrits dans le premier long métrage. Et même si l’on regrettera ainsi que Marcus et Deacon Frost (le personnage de leader rebelle incarné par Stephen Dorff dans le premier opus) possèdent les mêmes agendas transformant de ce fait la série en faux remake du film, on se réjouira de voir que les rapports de celui-ci, tant avec ses supérieurs qu’avec Krista, en font un personnage bien plus dense et bien plus nuancé. Là où Deacon trouvait sa force brute dans de simples motivations de grandeur, Marcus trouve la sienne dans des motivations et un passé qui, certes, n’excusent rien, mais rendent aux moins ses actions à la fois crédibles et réfléchies.

Krista quant à elle va subir un véritable chemin de croix. Forcée de vivre dans une dépendance qu’elle n’a pas demandée, hantée par des visions troublantes et dotée de capacités séduisantes qu’elle aura un temps du mal à contrôler, elle errera constamment entre les frontières du bien et du mal, d’un côté motivée par le désir de venger son frère et d’aider Blade et de l’autre de rejoindre corps et âmes Marcus dans sa croisade et dans ses désirs de grandeur. Un dilemme d’autant plus déchirant qu’en pleine saison, elle perdra ses derniers repères et verra ses nouveaux alliés se retourner contre elle et ses décisions. D’autres intrigues viendront également égayer les épisodes, alors qu’un agent du FBI va se retrouver sans le savoir sur la piste des vampires, pourtant protégés en hauts lieux alors que certains épisodes vont tout simplement disséquer le passé des personnages de manière aussi intelligente que jouissive (Blade, Marcus).
Même Si Blade reste une série basée sur l’action et les effets spéciaux (et à ce titre, même si Sticky n’est pas Wesley et que les combats font moins plaisir aux yeux, ils sont plus bruts et plus fidèles dans un sens à ceux des comic books), elle explore des contrées intéressantes et se permet ainsi quelques digressions bienvenues. On appréciera ainsi tout le côté ésotérique introduit ici, comme par exemple la possibilité qu’a Marcus de partager ses souvenirs avec une personne, et le côté sans concession de certains passages, bien gores et sanglants, alors que la série n’est jamais avare en séquences choc. Malheureusement annulée pour des raisons budgétaires, Blade la série restera un programme qui fera le bonheur des amateurs de fantastique badass toujours à l’affût de digressions intéressantes. Pour le coup, celle-ci est de taille."

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar Ryo_Saeba » 26 juil. 10, 17:34

Bugsy Siegel a écrit :Une sitcom que j'avais trouvée fort drôle lors de sa diffusion en France, The Brian Benben Show :


Me souviens de cette série qui était passé sur Jimmy effectivement très sympa, j'avais adoré l'épisode ou Brian Benben deviens obèse pour avoir une relation avec la présentatrice :uhuh:

Récemment il y a eu Flashforward qui était pas mal mais on sentait bien où ils allaient et que ça allait être assez difficile de pas se répéter.

Day Break n'a même pas eu la chance de terminé sa saison 1 à la tv et s'est terminé sur le web. Concept style un jour sans fin très casse gueule, la série ne s'en ai pas relevée.

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trobogoss
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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar trobogoss » 30 juil. 10, 19:19

Lord Henry a écrit :Il y eut aussi cette excellente production dont certains épisodes furent diffusés en France sous le titre Les Bannis:

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En voici les génériques de début et de fin.


Je regardais et j'aimais j'avais maxi 7/8 ans :wink: Alain Carrazé nous rafraichi la mémoire en nous rappelant que la série a été diffusée de Novembre 70 a janvier 1971 le dimanche à 19h10 juste avant le journal de la 2ème chaine puis fût par la suite diffusée sur TFI.
Mais le Dimanche soir je m'en rappelle très bien car la série signalait également la fin de mon week-end toujours trop court et l'angoisse du petit écolier le lundi matin :mrgreen:

26 épisodes (le 24ème "Donnez-moi la main" avec en guest Dick Sargent alias "Jean-pierre de ma Sorcière bien aimée)
Aucune édition DVD en France.

Les deux personnages (Earl Corley, Jemal David) avaient une relation complexe....compères en tant que chasseurs de primes mais c'était pas le grand amour entre eux même si par nécessité (et peut être par une amitié refoulée ?) ils ont eu l'occasion de se sauver de la mort l'un l'autre.
Corley était un ex-propriétaire de plantation qui possédait des esclaves, Jemal David était un esclave évadé d'une plantation au lendemain de la guerre de Sécession leur chemin se sont croisés.
Corley appelait son comparse "Boy" et David lui répondait ironiquement "Boss".

Cette relation un peu dure entre eux était nouveau comme concept et a porté ses fruits, pour cette raison si on la ressortait aujourd'hui ce serai probable que les nouvelles générations puissent accrocher.....quoique le western aujourd'hui est un genre en berne, malheureusement on ne sait plus faire que de la série policière :(
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je crois qu'en gros dans la même période il y a eu aussi HONDO un cavalier avec son chien Sam, veuf d'une indienne tuée lors d'un massacre. Une série inspirée du film "hondo" avec John Wayne.
Egalement une seule saison (17 episodes).

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Image Il y a eu des bons en "guest" dans la série (ici avec Robert Taylor)

La musique du générique m'a toujours bluffé (très efficace) elle annonçait quelque chose de prometteur....toute la force d'un bon thème de générique http://www.youtube.com/watch?v=cCPeWp7HraY


Cordialement
Dernière édition par trobogoss le 31 juil. 10, 13:35, édité 2 fois.

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar tenia » 30 juil. 10, 21:31

boulgakov a écrit :FREAKS AND GEEKS


Complètement.

J'avais bien aimé Aliens In America, il y a 2 ans.

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar trobogoss » 31 juil. 10, 14:15

Une Série américaine excellente KEEN EDDIE mais imprégnée de l'humour anglais ça donne un savoureux mélange, gros gros regrets qu'elle ai été écourtée :
1 saison 13 épisodes. Peu connue chez nous car elle n'a été diffusée que sur des chaines du cable/TNT , Comédie et NRJ 12.
J'ai la chance de l'avoir en intégrale.
Avec Marc Valley ( Boston Justice, Fringe....) Sienna Miller, Julian Rhind-Tutt, Colin Salmon.
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Les tribulations d'un flic américain (Détective Eddie Arlette) viré par ses supérieurs sur Londres et qui va faire équipe avec les flics locaux.
Obligé de cohabiter avec une jolie colocataire (Sienna Miller) , ils se tirent dans les pattes mais ne veulent s'avouer qu'ils en pince l'un pour l'autre.
Son coéquipier (Inspecteur Monty Pippin) est un adapte des partouzes, son chef local est un black très classe qui sort des clichés du chef gueulard façon "arme Fatale" et Eddie Arlette fantasme sur la secrétaire du boss.
Des personnages déjantés,un rythme et un humour réellement réjouissant.
http://www.youtube.com/watch?v=7KYCClZG ... re=related
http://www.youtube.com/watch?v=vy9j8isJ ... re=related

Retour sur le vintage avec une série qui a également bercé mon enfance :
"L'Autobus à impériale" (Here Come the Double Deckers) (1969-1970) les gars de ma génération n'ont pas pu la louper :wink:
Les aventures de 7 bambins qui ont trouvé la "cabane" idéale dans un vieil autobus à impériale abandonné dans un terrain-vague, il y avait Glouton, Youpla, Tigrette, Belle etc....

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Arthur avait fait fort en retrouvant 25 ans plus tard 3 acteurs (Michael Audreson, Brinsley Forde & Gillian Bailey) en les invitant en 1995 dans "les enfants de la télé" à l'époque l'émission était valable avant de sombrer dans les multiples rediffusions d'extraits et les éternels bla-bla promos autour de la table.

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A noter que Brinsley Ford (Youpla) a par la suite créé le groupe de reggae ASWAD toujours en activité premier album en 1976, une discographie de plus d'une vingtaine d'albums.
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Il n'y a en tout et pour tout que 17 épisodes. J'ai du la voir pour la première en 72 OU 76 (les visiteurs du mercredi ?) seulement 12 des 17 épisodes ont été diffusés en France mais pour les nostalgiques l'intégrale existe en DVD

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Générique : http://www.youtube.com/watch?v=G4C6Pe86 ... re=related

Cordialement.

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar Lord Henry » 1 août 10, 11:47

Certains se souviennent peut-être de cette solide production policière - dérivée de la série Police Story - dans laquelle Lloyd Bridges battait le pavé. Comme souvent à l'époque, la télévision française s'est contentée de programmer une poignée d'épisodes destinés à meubler ses grilles de l'après-midi.

Une bonne occasion de réviser son portugais!
Dernière édition par Lord Henry le 3 août 10, 20:16, édité 1 fois.
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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar mynameisfedo » 3 août 10, 14:02

je rajoute la série "the beast" que je trouve pas mal, avec le regretté Patrick Swayze (excellent au demeurant).
bon doublage par ailleurs.

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=> http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Beast

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar pol gornek » 3 août 10, 14:13

C'est mauvais à tout point de vue, The Beast. Mal construit, prévisible, interprétation zéro, bourré de clichés, le genre de série qui aurait pu tirer son épingle du jeu dans les années 90, mais aujourd'hui, on ne peut plus faire des choses pareils. Annulation logique et méritée.
Le public qui grandit devant la télé affine son regard, acquiert une compétence critique, une capacité à lire des formes compliquées. Il anticipe mieux les stéréotypes et finit par les refuser car il ne jouit plus d'aucune surprise ni curiosité, les deux moteurs de l'écoute.Il faut donc lui proposer des programmes d'un niveau esthétique plus ambitieux. La série télé s'est ainsi hissée, avec ses formes propres, au niveau de la littérature et du cinéma.
(Vincent Colonna)

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar 7swans » 3 août 10, 14:23

That's My Bush! par les créateurs de South Park (Parker et Stone) avec Timothy Bottoms (mon idole : The Last Picture Show, The Paper Chase, Johnny Got His Gun) dans la peau de W.
Jamais vu, mais toujours eu très envie...

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Re: Les bonnes séries qui n'ont duré qu'une saison

Messagepar AtCloseRange » 3 août 10, 17:47

7swans a écrit :That's My Bush! par les créateurs de South Park (Parker et Stone) avec Timothy Bottoms (mon idole : The Last Picture Show, The Paper Chase, Johnny Got His Gun) dans la peau de W.
Jamais vu, mais toujours eu très envie...

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Ouch, c'était pas très bon, ça.
Une outrance qui passe bien en dessin animé, ça passe beaucoup moins en live.

Détail amusant: en 2003, Timothy Bottoms a rejoué Bush dans un téléfilm à propos du 11 Septembre qui, si je ne me trompe pas, était plutôt bienveillant vis-à-vis de l'ex-président, DC 9/11: Time of Crisis.
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