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Dernières actualités

Cinéma

Cycle Fassbinder partie 1

Il fut l'enfant terrible du renouveau du cinéma allemand, celui qui finit par payer de sa propre vie l’intensité de son engagement. Comme son idole Sirk, si l'on en croit la manière dont il le présente en un autoportrait à peine déguisé : cinéphile d'abord, homme de théâtre ensuite, cinéaste enfin. Entouré d’une troupe d’amis formés autour de l’Antiteater, Rainer Werner Fassbinder…

Cinéma

Intégrale Jean-François Stévenin

Evenement dans les salles ce mercredi avec la réédition des trois films réalisés par Jean-François Stévenin entre 1978 et 2002. Sept ans entre Passe montagne et Double messieurs, dix-sept ans entre ce deuxième film et Mischka... la filmographie de Stévenin cinéaste épouse le rythme de ses films : imprévisible. Un cinéma qui prend son temps, qui privilégie les faux-fuyants et préfère…

Cinéma

Cycle Seijun Suzuki

Les films de Seijun Suzuki sont devenus des incontournables de la série B par l'efficacité de leurs scènes d'action, leurs éclats de violence, leurs situations scabreuses, leur mise en scène fracassante, leur couleurs pop ainsi qu'une certaine inconséquence et un côté immoral qui plaît à un jeune public japonais qui n'a qu'une envie : fuir le sérieux de ce cinéma d'après-guerre qui ne…

Cinéma

Embrasse-moi, idiot !

A la fin de l’année 1964, la sortie d’Embrasse-moi, idiot fut précédée d’un déferlement exceptionnel d’animosité, tant de la part de la critique que de la censure : la Legion of Decency, relative au Vatican, parla d’une « pièce tout à fait sordide, aussi esthétiquement que moralement répugnante » et attribua au film sa première condamnation depuis 1956 (et Baby Doll d’Elia…

Cinéma

Rio Grande

Swashbuckler Films ressort ce mercredi Rio Grande que l’on a un peu trop tendance à minimiser face à ses deux aînés, Fort Apache et She Wore a Yellow Ribbon, formant avec lui ce que l'on a appelé la trilogie cavalerie de John Ford ; car même s'il leur est légèrement inférieur, il n’en demeure pas moins une autre remarquable réussite. La chaleur, la générosité, l’émotion et la bonne…

Cinéma

Sérénade à trois

Selon Jean-Loup Bourget, la fameuse "Lubitsch-touch" caractérise un art où « désir de la richesse et désir sexuel sont dans tous les esprits mais ne sont montrés à l’écran que de manière allusive ou métaphorique. » Eclairé par cette définition, Sérénade à trois pourrait vite apparaître comme un archétype absolu de la comédie lubitschienne, tant le film repose sur ces deux composantes,…