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Critique de film
Le film

Le Dernier train de Gun Hill

(Last Train from Gun Hill)

Partenariat

L'histoire

Matt Morgan (Kirk Douglas), shérif de la petite localité de Pawnee, se jure de retrouver les deux violeurs de sa jeune épouse indienne qui vient d’être retrouvée morte. Son jeune fils qui l’accompagnait rendre visite à ses parents a été témoin du meurtre ; ayant réussi à s'échapper, il est vite revenu prévenir son père sur un cheval appartenant à l'un des coupables et dont la selle porte la marque d'un vieil ami de Matt qui lui a autrefois sauvé la vie, Craig Belden (Anthony Quinn), un gros propriétaire devenu le maître d'une petite ville voisine, Gun Hill. La vérité se fait vite jour puisque par son fils Matt a appris que l’un des tueurs a été gravement blessé au visage : l’un des coupables n’est autre que Rick (Earl Holliman), le propre fils de Belden. Le tyran local refuse de livrer à son fils à la justice et va tout faire pour le protéger en usant de son influence sur les habitants de la ville qu’il tient sous sa coupe. Pourtant, Matt, déterminé à arrêter les coupables, réussit par surprise à appréhender Rick. Tenant absolument à le conduire à Pawnee afin qu’il y soit jugé, Matt s’enferme dans une chambre d’hôtel avec son prisonnier en attendant 21 heures que le dernier train de Gun Hill entre en gare. Malgré l’hostilité des habitants à son égard et les menaces proférées par Belden qui tient ses hommes à l’affût prêts à tirer, Matt va recevoir de l’aide de l’ex-maîtresse de son ex-ami, Linda (Carolyn Jones). Mais comme chacun reste campé sur ses positions, la violence ne va pas tarder à se déchainer et la poudre à parler ; certains n’en sortiront pas indemnes...

Analyse et critique

En 1954, Hal B. Wallis avait déjà eu l’idée d’adapter le roman Showdown de Les Crutchfield, pensant à Burt Lancaster ou Charlton Heston pour personnifier le shérif vengeur de cette histoire très sombre. Le projet ne se concrétisa alors pas mais il ressortit des tiroirs suite au succès colossal (et mérité) recueilli par le précédent western de John Sturges à la Paramount, Règlement de comptes à OK Corral. Deux ans après ce triomphe, le producteur décida donc de réunir à peu près la même équipe gagnante et, si son résultat au box office fut bien moindre, la réussite artistique fut de nouveau au rendez-vous. Étonnement, la critique française et les spécialistes du genre le boudèrent et furent toujours très sévères à son égard, alors que dans le même temps ce fut l'un des westerns antérieurs aux années 60 champions des rediffusions télévisuelles dans l’Hexagone à heures de grande écoute. Concernant Le Dernier train de Gun Hill, que j’ai vu et revu toujours avec le même plaisir pas moins d’une dizaine de fois durant ces trente dernières années, je me range donc sans hésitation aux côtés du public qui lui a toujours accordé un excellent accueil. Une superbe réussite qui me fait dire une fois de plus, au risque d'en faire bondir certains, que la série des six westerns que John Sturges a réalisés durant les années 50, qui s'étalent du sublime Fort Bravo à ce Last Train from Gun Hill - incluant également le splendide western moderne qu’était Un Homme est passé (Bad Day at Black Rock) - me semble presque aussi passionnante (même si effectivement plus inégale) que d'autres séries plus réputées (et que je porte certes au pinacle du genre) que sont celle du duo Anthony Mann / James Stewart, celle du duo Budd Boetticher / Randolph Scott ou encore la trilogie cavalerie de John Ford.

Avant d’écrire ici ce qui sera une dithyrambe de ce classique du genre, voici un florilège des messages d'accueil reçus par le film de la part de nombreux spécialistes du western en France, histoire de ne pas vous sentir seuls si jamais vous n’aviez pas accroché vous non plus, une occasion aussi de s’étonner ou de s’interroger une fois encore sur la différence de réception qui peut exister pour certaines œuvres entre critique et grand public. Christian Viviani dans son ouvrage sur le western écrivait : "Last Train from Gun Hill enflait avec suffisance un sujet d'amitié très fort auquel Daves aurait fait honneur dans la nuance" ; Jean-Louis Rieupeyrout dans le sien, tout aussi indispensable, le jugeait ainsi : "Décalque lourdaud de l'excellent 3.10 pour Yuma" ; Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon dans leur 50 ans de cinéma américain ne l’accueillaient guère mieux : "Les limites de Sturges se révélèrent tristement avec Last Train from Gun Hill qui démarquait sans vergogne 3.10 to Yuma et accumulait tous les poncifs du western moderne, sans oublier un antiracisme de commande fort artificiellement introduit." Patrick Brion n'inclue pas ce film dans son ouvrage de référence aux éditions de La Martinière, pas plus que Jacques Lourcelles dans son indémodable dictionnaire, se contentant de dire que certains de ses westerns précédents étaient bien meilleurs. Seul Charles Ford s’éloigne de ses "collègues" dans son propre ouvrage consacré lui aussi au genre : "Évoque avec un luxe de détails mis en valeur de main de maitre une pathétique chasse à l'homme dans une ville de l'Ouest terrorisée par un évènement qui dépasse l'entendement des habitants." Tout est recevable bien entendu dans les différents argumentaires négatifs même si, pour ma part, je trouve le film loin d’être lourdaud et que les références à 3.10 pour Yuma en tant que "plagiat" me semblent sacrément exagérées. Effectivement, à mi-parcours nous trouvons certaines similitudes dans les situations et notamment celle de deux hommes enfermés dans une chambre, attendant l’arrivée d’un train ; mais hormis ce fait, ni les motivations des personnages ni tout ce qui a précédé n’a grand-chose à voir avec le splendide western de Delmer Daves. Alors quand dans son dictionnaire, Jean Tulard himself se permet à son tour d’écrire que le film aurait été un chef-d’œuvre "s’il ne démarquait pas trop ostensiblement 3.10 pour Yuma et High Noon", cet argument visant à empêcher Le Dernier train de Gun Hill d'accéder aux plus hautes marches me laisse pantois !

Ceux qui en revanche portent le film aux nues le font surtout par rapport à son histoire, à la psychologie des personnages, aux relations que ceux-ci entretiennent et qui les lient. Pour ma part, j'estime que Last Train from Gun Hill est une aussi grande réussite sur le fond que sur la forme : il s’agit certes d’un modèle d'écriture, avec notamment un scénario extrêmement resserré et tendu sur lequel nous reviendrons par la suite, mais également d'une formidable leçon de mise en scène. Avec John Sturges derrière la caméra, il n’est pas interdit de s’extasier une fois de plus devant le panache de sa réalisation (notamment lors de l’inoubliable séquence se situant à la toute fin du film avec en arrière-plan le saloon en feu, cette image de Kirk Douglas avançant en pointant le double canon de son fusil sous la mâchoire du jeune assassin), la fluidité de son découpage, la précision des cadrages, la parfaite appréhension des lieux et de la topographie (que ce soit pour les séquences urbaines ou de grands espaces), l’ampleur des panoramiques horizontaux, la splendeur des immenses plans d’ensemble, la perfection du placement des personnages dans le champ, etc. Comme souvent chez le cinéaste, ce qui le distingue de beaucoup de ses confrères et rend ses personnages principaux aussi bigger than life (car malgré leurs défauts, Belden et Morgan le sont tous les deux plus ou moins), outre le fait que le casting soit souvent impeccable, c’est une mise en images presque constamment en légère contre-plongée ; on ne s’en rend pas spécialement compte immédiatement puisque tout est fait avec discrétion, mais cette manière de filmer se révèle sacrément efficace d’autant plus quand elle se conjugue avec la perfection des cadrages. John Sturges est également toujours à son aise avec les gros budgets, utilisant à merveille les moyens importants qu’il tient à disposition ; des moyens conséquents que l'on sent dans le luxe de détail apporté aux décors (des tapisseries et des tentures chatoyantes), aux objets et aux costumes, le tout au sein d’un fabuleux écrin visuel grâce à la photographie somptueuse de Charles Lang aux tonalités chaudes principalement vertes, rouges et brunes.

Un régal pour l’œil, et sans que l’oreille en soit jalouse ! En effet, même Dimitri Tiomkin, compositeur pas toujours d’une finesse immodérée, était dans un de ses très bons jours, écrivant à l’occasion l’un des plus beaux scores jamais entendus dans un western, sorte de sublime mise en bouche de celui qu’il composera pour Alamo, son chef-d'œuvre musical. On s’en rend compte sans attendre dès le brillant générique à la mexicaine et lors de la séquence qui ouvre le film, celle avec l’Indienne et son fils caracolant en carriole au milieu de la forêt verdoyante alors que deux hommes les poursuivent à cheval ; comme l’ouverture de Rio Bravo, une fabuleuse scène quasi muette que la partition de compositeur participe grandement à faire monter en puissance. La composition de Tiomkin se révèle quasiment ici un personnage à part entière, omniprésente sans être jamais lassante car puissamment symphonique, assez éclectique et d’un lyrisme souvent bouleversant. Cette ubiquité rend les séquences sans musique encore plus puissantes et tendues. J’évoquais plus haut la séquence qui se situe vers la fin du film, au cours de laquelle Kirk Douglas sort du saloon en flammes tenant Earl Holliman en otage : non seulement la mise en scène de Sturges possède un panache saisissant mais l’idée de faire qu’en fond sonore - au lieu des mélodies de Tiomkin - nous n'entendions bien distinctement que les incessants bruits de vitres brisées par la chaleur de l’incendie, ainsi que ceux provoqués par la chute des poutres enflammées, est absolument géniale ; le résultat se révèle d’une force peu commune. Difficile à imaginer rien qu'en lisant cette description ; je vous laisse donc allez juger par vous-mêmes. Quoi qu'il en soit, il s'agit de l'un des très grands finals de l’histoire du western auquel le travail sur le son (musique et bruits d’ambiance) n’est pas étranger. On a souvent critiqué Dimitri Tiomkin, moi le premier, mais sa fin de carrière à partir de la fin des années 50 est formidable ; je tenais à le signaler pour faire une sorte de mea-culpa à son encontre.

Un classicisme parfait dans la forme illustrant un scénario concis, constamment captivant et superbement bien structuré ; une histoire rondement menée et bénéficiant de dialogues formidables et percutants ; une intrigue au cours de laquelle la tension psychologique et dramatique va crescendo jusqu’au climax final qui ne nous déçoit aucunement, véritable séquence d’anthologie. Ce western met en vedette l’une des figures archétypales du western des années 50, à savoir l’homme de loi seul contre une ville dont les habitants de ne lui apportent aucune aide, des gens parfois corrompus ou hostiles mais surtout apeurés par le tyran local qui a pris leur bourgade sous sa coupe ; une situation qui rappelle entre autres - et sans pourtant le plagier - le célèbre High Noon (Le Train sifflera trois fois) de Fred Zinnemann. Ici aussi, une fois le héros arrivé dans la ville qui donne son titre au film, le scénario respectera l’unité de temps ; l’intrigue se déroule sur quelques heures et en un quasi-huis clos à partir de la mi-film, une fois que le shérif aura arrêté l’assassin de son épouse et que les deux hommes seront allés se réfugier dans une chambre d’hôtel dans l’attente du train qui devrait les "sauver" de la colère du despote local. La durée du film étant assez courte, son découpage très serré, et son scénario se révélant d'une rare densité, il est quasiment impossible de s’y ennuyer. James Poe (auteur entre autres des scénarios de La Chatte sur un toit brûlant de Richard Brooks ou de deux grands films de Robert Aldrich, Attaque ! et Le Grand couteau) démontre une redoutable efficacité, équivalente à celle de la mise en scène de Sturges ; et ce dès la première séquence de l’agression déjà décrite plus haut lorsque j’évoquais la partition splendide de Dimitri Tiomkin, d’une noirceur et d’une tension qui font immédiatement entrer le spectateur dans le drame pour ensuite ne plus jamais le lâcher. L’auteur nous propose donc à nouveau une réflexion sur la loi et le respect du droit, mais surtout la description du tiraillement se faisant jour entre deux anciens amis qui devront choisir entre leur amitié et l’amour filial pour l’un, le sens du devoir ou (et) la vengeance pour l’autre. Ce thème n'est certes pas nouveau, mais il est si intelligemment développé que l'on ne s'en plaindra pas ! Toute la puissance émotionnelle du film repose sur ces quelques cruels dilemmes qui vont opposer deux hommes qui s’estimaient hautement (le père du meurtrier a d’ailleurs autrefois sauvé la vie de l’actuel shérif) mais que leurs déchirements familiaux respectifs vont faire irréversiblement se déchirer.

[Attention à la présence de probables SPOILERS]
Une mise en place aussi brillante que concise puis des enjeux dramatiques posés eux aussi très efficacement nous mènent sans tarder aux portraits des deux personnages principaux qui vont devenir rapidement antagonistes. Le premier est l’homme de loi meurtri interprété par un impérial Kirk Douglas, plutôt sobre pour ceux qui ont du mal à supporter parfois son cabotinage. Un homme à la détermination imperturbable ; malgré l’amitié qu’il entretient pour le père de l’assassin, qui lui a de plus autrefois sauvé la vie, il a décidé d’arrêter le meurtrier de sa femme, de le faire juger et pendre : "I've got two warrants, and I'm gonna serve them. I'm leavin' town with two men, and the long view is this : don't try to stop me ! » Un protagoniste droit dans ses bottes mais parfois ambigu, capable de se révéler aussi brutal que ses ennemis, témoin le discours cruel qu’il tiendra à son prisonnier, lui décrivant avec de la haine dans le regard l’horreur du sort qui l’attend et qu’il aura à subir depuis son futur procès jusqu’à ce qu’il ait la corde au cou. Pour le plaisir d’admirer les percutants et puissants dialogues de James Poe, le voici dans son intégralité : « First you stand trial. That takes a fair amount of time, and you'll do a lot of sweating ! Then they'll sentence ya. I never seen a man who didn't get sick to his stomach when he heard the kind of sentence you'll draw. After that you'll sit in a cell and wait, maybe for months, thinking how that rope will feel around your neck. Then they'll come around, some cold morning, just before sun-up. They'll tie your arms behind you. You'll start blubbering, kicking, yelling for help. But it won't do you any good. They'll drag you out in the yard, heave you up on that platform, fix that rope around your neck and leave you out there all alone with a big black hood over your eyes. You know the last sound you hear ? Kind of a thump when they kick the trapdoor catch - and down you go. You'll hit the end of that rope like a sack of potatoes, all dead weight. It'll be white hot around your neck and your Adam's apple will turn to mush. You'll fight for your breath, but you haven't got any breath. Your brain will begin to boil. You'll scream and holler ! But nobody'll hear you. You'll hear it. But nobody else. Finally you're just swingin' there - all alone and dead. » A ce moment-là, l’immense Kirk Douglas fait froid dans le dos mais son Matt Morgan ne tombera cependant jamais dans le travers de la vengeance, restant fidèle jusqu’au bout au respect du droit.

Son rival dans cette affaire n’est autre que son ex-compagnon de jeunesse avec qui il fit les 400 coups, un homme devenu un riche éleveur et qui a pris sous sa coupe la ville de Gun Hill. Un homme que tout le monde craint, a priori à juste titre ; à la question que lui pose Matt Morgan : « Isn't there anybody in this town that's not afraid of Craig Belden ? », le barman répondra : « Sure ! Graveyard's full of them ! » On comprendra très vite que Belden est aussi déterminé que le shérif, décidant de son côté de tout faire pour sauver la tête de son fils : « You're leavin' on the next train. I own the sheriff ! I own this town ! I own every man in it ! You're leavin' on the next train, Matt ! » Un personnage néanmoins très touchant lui aussi en raison de l’amour filial qu’il fait passer avant tout le reste pour un rejeton qu’il sait faible mais qu’il pardonne - le viol d’une Indienne n’étant pas un crime de son point de vue- , une attitude qui sera approuvée par les habitants de la ville. On ne reviendra ensuite pas souvent dessus mais cette approche fait du western de Sturges un très violent réquisitoire anti-raciste, plus fort que si le film s'était fait insistant sur le sujet. Le "sans oublier un antiracisme de commande fort artificiellement introduit" écrit par Tavernier et Coursodon me semble alors parfaitement injustifié, le scénariste introduisant la réflexion avec intelligence et sobriété, ce qui ne la rend pas plus virulente, tout au contraire. Anthony Quinn qui, en Paul Gauguin, tenait déjà la dragée haute à Kirk Douglas trois ans auparavant dans La Vie passionnée de Vincent Van Gogh (Lust for Life), renouvelle à nouveau l’exploit de se hisser au niveau de son partenaire. Il s’avère une fois de plus parfait dans la peau de ce despote violent, raciste et machiste (il se félicite d’avoir élevé son fils à la dure) mais capable d’éprouver des sentiments d’amitié ou filiaux. Un homme au caractère, au tempérament et aux idées tout à fait discutables mais qui parvient néanmoins à nous émouvoir grâce non seulement à l’écriture du personnage mais également à l’immense talent d’Anthony Quinn. Les deux seuls autres protagonistes d’importance sont eux aussi excellemment interprétés. Earl Holliman joue le fils d’Anthony Quinn sur lequel nous arrivons aisément à nous apitoyer du fait qu'il soit un homme faible dont les égarements sont dus avant tout à la manière dont il a été élevé. Enfin, dans le rôle de l’ex-maîtresse d’Anthony Quinn, la superbe Carolyn Jones incarne le personnage le plus humain du film, une ex-prostituée au grand cœur, blasée au point de ne concevoir aucun espoir pour la nature humaine : « The human race stinks. I'm practically an authority on that subject. » Ce pessimisme sera battu en brèche par le courage de l’homme de loi qu’elle se fera un plaisir d’aider. Pour l’anecdote, le complice d'Earl Holliman est interprété par Brian G. Hutton qui sera ensuite le réalisateur d’immenses succès commerciaux, les "burnés" et très bons Quand les Aigles attaquent (Wheren Eeagles Dare) et De l’or pour les braves (Kelly’s Heroes), tous deux avec Clint Eastwood.

Le Dernier train de Gun Hill clôt donc une fabuleuse décennie westernienne pour John Sturges, dont les précédents titres étaient Fort Bravo (Escape from Fort Bravo), Coup de fouet en retour (Backlash), Règlement de comptes à O.K. Corral (Gunfight at O.K. Corral) et Le Trésor du pendu (The Law and Jake Wade). Avant de tourner le célébrissime Les Sept mercenaires (The Magnificent Seven), le cinéaste nous offre une véritable tragédie westernienne au casting parfait, aux dialogues superbes, au scénario intelligent et à la mise en scène pleine de panache. Un parfait exemple de ce que le classicisme hollywoodien pouvait donner de mieux, un western admirable !

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La fiche IMDb du film
Par Erick Maurel - le 7 mars 2014