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Réalisé par Charles
Chaplin
Avec Charles Chaplin, Paulette Goddard,
Henry Bergman, Chester Conklin, Allan Garcia
Scénario : Charles Chaplin
Musique : Charles Chaplin
Photographie : Hira H. Morgan
Un film United Artists
USA – 83 mn – 1936
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83
mn
DVD 9 Zone 2
Format cinéma : 1.33 :1
Format vidéo : 1 face 4/3
Langues : Anglais : 5.1 - Anglais / Français
/ Italien : Mono 1.0
Sous titres : Anglais / Français
/ Italien / Allemand / Espagnol / Portugais / Arabe / Bulgare / Roumain
/ Hollandais
Sous titres sourds et malentendants :
Anglais / Français / Italien
Mono restauré et VO anglaise remasterisée 5.1
Chapitrage et menus fixes |


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Charlot
travaille à la chaîne dans une grande
usine. Sa tâche quotidienne consiste à resserrer
des boulons. Très vite aliéné par ces
conditions de travail et la cadence infernale qu’on
lui impose, il sombre dans la folie allant jusqu'à
resserrer tout ce qui lui passe sous la main et asperger les
gens avec sa burette d’huile. Cet épisode le
conduit tout droit à l’hôpital. Dès
sa sortie, il est pris par erreur pour un syndicaliste communiste.
Charlot se retrouve rapidement en prison à laquelle
il échappe suite à un nouveau quiproquo. Il
rencontre ensuite une jeune femme abandonnée avec qui
il va essayer d’affronter les pièges de la ville
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En
1911 Franck Taylor, ingénieur économiste,
crée l’Organisation Scientifique du Travail
(OST) et donne naissance à un courant économique
désormais célèbre : le taylorisme.
Le scientifique diffuse ses idées selon deux grands
principes : la division horizontale du travail qui consiste
à supprimer toute tâche intellectuelle aux
ouvriers afin qu’ils se concentrent sur le travail
manuel et la division verticale qui, elle, attribue à
chaque travailleur une tâche spécifique ayant
pour but l’accélération et l’automatisation
de la production. Séduit par cette thèse,
Henry Ford décide de l’appliquer dans ses chaînes
de montage automobile. Les profits des usines explosent
et le modèle micro-économique est repris par
toutes les grandes entreprises. Dès lors, l’homme
devient un rouage de la machine capitaliste et doit suivre
la cadence sous peine d’être éliminé.
Pour éviter tout mouvement de contestation, Ford
s’appuie sur les thèses ‘Keynésiennes’
et augmente les salaires, afin d’accroître la
demande. Il crée le ‘Five Dollar Day’
et ses ouvriers deviennent les premiers consommateurs des
produits Ford.
Charles Chaplin a toujours
été préoccupé par le sort de
son pays d’adoption et lorsque la pauvreté
envahit les rues pour se mêler à la richesse
opulente d’une caste dominante, il ne peut rester
muet. 1931 : peu de temps après que la crise ait
frappé les Etats-Unis, le cinéaste quitte
Hollywood et entreprend un voyage de 18 mois autour du monde.
Lors de ce périple, il rencontre des personnalités
telles Gandhi ou Einstein aux côtés desquelles
il constate une hausse effarante du chômage et de
la pauvreté. Selon lui, la solution à ces
dérives passe par une meilleure distribution des
richesses et du travail. Il s’approche ainsi des thèses
marxistes qui lui vaudront tant d’ennemis aux USA.
Lors d’une interview il déclare à un
journaliste "Le chômage, voilà la question
essentielle. Les machines devraient faire le bien de l’humanité
au lieu de provoquer tragédie et chômage".
De retour de voyage, il n’a qu’une
envie, produire un grand projet qui servira de creuset à
ses idées politiques. Après avoir écrit
une version définitive de son scénario, d’abord
intitulé "Les masses", Chaplin commence
un tournage marathon le 11 octobre 1931 qui prendra fin
le 30 août 1935 !
On
peut voir dans le changement de titre évoqué
plus haut une volonté d’orienter l’œuvre
vers le conte et l’éloigner ainsi du drame
social pur (la brutalité du titre Les masses
évoque d’ailleurs des ouvrages marxistes tel
que Le capital). On retrouve cette volonté dans la
modification de l’épilogue : la jeune fille
se retrouvait nonne alors que Charlot était hospitalisé
à la suite d’une dépression nerveuse
! Devant ce final dénué d’espoir, l’humaniste
Chaplin remet tout en cause et s’attelle à
une autre conclusion, plus joyeuse, dans laquelle le couple,
bras dessus bras dessous, se dirige vers des horizons lointains.
Alors que le film s’apprête
à sortir, le cinéma parlant a déjà
fait son apparition depuis presque 10 ans. Peu enthousiasmé
par cette nouvelle approche du septième art, Chaplin
se contraint malgré lui à faire une tentative
sur Modern Times. Des dialogues sont écrits
et des essais de voix effectués. Peu convaincu par
cette expérience, le cinéaste les abandonne
et préfère consolider son film à l’aide
d’une musique et d’effets de style, tel le patron
de l’usine communiquant ses ordres à travers
un écran. Le pari s’avérait donc risqué
mais Chaplin savait très bien que la force de son
cinéma résidait dans l’utilisation du
muet et préféra remplacer les dialogues par
une gestuelle importante de ses personnages, jouant sur
des sourires, des larmes ou autres expressions. Néanmoins
Les temps modernes n’est pas totalement muet
: lors d’une scène au cours de laquelle Charlot
est engagé dans un restaurant à la fois comme
serveur et chanteur, il oublie les paroles de son texte
et les écrit sur ses manchettes. Lorsqu’il
doit faire entendre sa voix, les manchettes s’envolent
et Charlot doit improviser lui-même un texte dans
un charabia ‘pseudo-italianisant’. Mélange
de français et d’italien incompréhensible,
cette fusion de langues rappelle l’espéranto,
ce dialecte universel imaginé pour unir les hommes.
Si Chaplin renie le parlant, il ne néglige
pas pour autant ses partitions musicales et compose celle
de Modern Times qu’Alfred Newman doit orchestrer.
Mais Chaplin ne supporte pas le travail de ce chef d’orchestre
et compositeur qui côtoiera pourtant les plus grands
tels Hawks, Ford ou Lang. Il lui demande sans cesse de modifier
ses partitions. Excédé par la somme de travail
demandée par Chaplin, Newman quitte la production.
Ce ne sera pas le seul souci que rencontrera
le cinéaste au cours du tournage. La société
franco-allemande Tobis portera de graves accusations de
plagiat à l’encontre de Chaplin pour avoir
volé des idées et des scènes à
un autre film sur l’ère industriel, A nous
la liberté (1931) de René Clair. La société
qui détenait les droits de ce dernier alla jusqu'à
réclamer la destruction du film de Chaplin. René
clair, en tant qu’admirateur du cinéaste anglais,
fut assez gêné par le problème et finalement
Charles Chaplin acceptera de payer une modique somme pour
se débarrasser à jamais de cette histoire.
Chaplin avait sa petite idée sur les propos calomnieux
tenus envers son film et mis ceci sur le compte d’une
vengeance personnelle.
Le
tournage prit fin le 30 août 1935 et la production
le 21 janvier 1936. Il était donc temps de se lancer
dans le grand bain des médias et une première
mondiale fut organisée au ‘Rivoli Theater’
de New York le 5 février 1936. S’ensuivirent
alors trois grandes projections, respectivement à
Londres, Hollywood et Paris. Malheureusement, le film reçu
un accueil mitigé, une partie de la presse reprochant
à Chaplin une tentative de propagande des idéologies
communistes ! Dès le générique le réalisateur
affiche ses ambitions, non pas de construire un film consacré
uniquement à Charlot mais plutôt de réaliser
une satire prenant pour cible le modèle social américain.
Ainsi le personnage interprété par Chaplin
est un ‘factory worker’ (un ouvrier d’usine)
autrement dit un rouage auquel on a retiré toute
forme d’humanité. Chaplin filme les hommes
allant chercher un travail à l’usine comme
de vulgaires moutons d’un immense troupeau. Ces premières
images plantent le décor : les nouvelles aventures
de Charlot seront fortement ancrées socialement avec
une ambition politique résumée dans ce premier
carton évoquant "Un récit sur l’industrie,
l’initiative individuelle et la croisade de l’humanité
à la recherche du bonheur."
Cependant si la critique de Chaplin est
violente, elle passe toujours par le rire, l’image
symbolique du film étant celle de Charlot dont le
corps s’emmêle dans les rouages des machines.
L’homme et la machine exécutent un numéro
de danse et ne forment plus qu’un tout. La virtuosité
que le cinéaste impose lors de cette scène
parfaitement chorégraphiée lui permet de dominer
la machine à laquelle il impose sa vision et donc
ses idées : le système et ses rouages ne sont
rien sans l’homme ; une manière pour Chaplin
de replacer l’homme en haut de l’échelle
sociale. Le spectateur va d’ailleurs beaucoup rire
durant tout le film. Ainsi, la séquence où
Charlot resserre tous les boulons de l’usine, allant
jusqu’à confondre les boutons de la robe d’une
femme avec ces mêmes boulons, demeure hilarante. Et
pourtant là encore le rire se fait jaune, car si
le gag est efficace, il montre aussi combien les ouvriers
sont aliénés.
Comme souvent dans sa filmographie, Charlot
est accompagné d’une présence féminine,
ici l’actrice Paulette Goddard qu’il a rencontrée
lors de son voyage en Europe. Celle-ci est présentée
comme l’alter ego de Charlot, abandonnée, sans
aide et se débrouillant par ses propres moyens. Leur
rencontre - lors d’une des plus belles scènes
du film - marque le début d’une nouvelle vie
: la jeune fille vole un pain, s’échappe puis
est arrêtée. Charlot a alors une lueur d’humanité
: il se fait passer pour le voleur et prend la jeune femme
solitaire sous son aile. Cet événement sert
de déclic à un retour vers une forme d’humanité
pour ‘l’ouvrier machine’.
En
plus d’être une satire sociale déguisée
sous une apparence burlesque, Les temps modernes
s’impose donc comme une très belle histoire
d’amour. Il est intéressant de voir comment
l’amitié naissante entre les deux personnages
grandit au fil du temps pour se muer en idylle. Suite à
leur rencontre, ils se retrouveront par le plus grand des
hasards. Ce signe du destin les aidera à réaliser
cet amour. A partir de cet instant ils uniront leurs forces
et trouveront ainsi le remède à tous leurs
problèmes. Charlot et la gamine ne feront alors plus
qu’un : elle se nourrit de la faculté de Charlot
à se débrouiller, et lui, puise dans l’optimisme
et la confiance de la jeune femme. Sur ce dernier point,
la scène du restaurant est révélatrice
: Charlot, ne connaît pas les paroles de sa chanson,
mais devant les encouragements de la gamine, il se met à
interpréter ce fameux charabia qui ravira le public.
Cet amour prend pleinement forme au final, lorsque la gamine,
apparemment dépitée, retrouvera son courage
devant l’optimisme candide affiché par Charlot,
ce dernier allant jusqu’à la faire grandement
sourire. "Nous nous débrouillerons" lui
dit-il dans un dernier carton qui résume magnifiquement
son message d’amour et de partage.
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Durant
le festival de Cannes 2001, Marin Karmitz, président
du groupe de cinéma MK2, annonçait l’acquisition
de tout le catalogue Chaplin. Le but de l’opération,
montée en étroite collaboration avec la famille
Chaplin, était de faire redécouvrir le cinéma
de celui qui fut l’un des plus grands cinéastes
au monde. Cet hommage passait donc par de nouvelles éditions
DVD nécessitant une profonde remasterisation numérique
des œuvres de Chaplin. Et le moins que l’on puisse
dire, c’est que MK2 a fait les choses en grand pour
rendre ses lettres de noblesses à ce réalisateur
de génie.
Tout d’abord, en ce qui concerne
l’image, MK2 est reparti de zéro
pour nous proposer la plus grande qualité possible.
Et le résultat saute aux yeux dès les premiers
instants. La copie est superbe. Tout a été
retravaillé minutieusement, le blanc est d’une
pureté à toute épreuve, le gris est
profond ; bref tout cela est d’une richesse assez
surprenante. De même pour la compression qui se
révèle d’une incroyable qualité
et est exempte de tout défaut. Il n’en va
pas autrement pour la définition, elle aussi très
travaillée, laissant apparaître avec une
précision chirurgicale tous les détails
jusque dans leurs moindres recoins. Quelques imperfections
subsistent néanmoins comme quelques points blancs
non gommés ainsi que certaines taches, mais c’est
bien là le seul défaut que l’on puisse
trouver à cette image pour le moins sublime.
Le son est lui aussi de
très bonne facture. L’éditeur, en
plus de nous livrer le mono d’origine, nous offre
une piste remixée en 5.1. Pas d’une grande
utilité pour un film comme celui là, diront
certains, mais elle se révèle au final assez
étonnante. Bien que surtout portée sur les
canaux avants, la piste exploite aussi à bon escient
les arrières notamment lors des multiples thèmes
musicaux, tout en restituant également les divers
effets du film. Le mono quant à lui ne souffre
d’aucun défaut majeur : l’ensemble
est net et dynamique, le tout étant restitué
avec beaucoup de clarté.
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Au niveau technique donc, cet ensemble enterre définitivement
les précédentes éditions existantes.
Le superbe travail de MK2 ne s’arrête pas là.
Après un travail technique sans faute, l’éditeur
nous livre une flopée de bonus. Et la qualité
est aussi au rendez-vous. Tous les bonus sont présentés
sur un deuxième DVD, indépendant du film.
Préface de David Robinson
(6’)
Une préface de 6 minutes par l’auteur de
la biographie Chaplin, sa vie, son art, qui replace le
film dans son contexte historique et montre les ambitions
de Chaplin à entrevoir un tel film (langue française
sous-titrée en anglais, italien, espagnol.)
Documentaire Chaplin aujourd’hui : Les temps
modernes (26’)
Un reportage réalisé par Philippe Truffault,
Luc et Jean Phillipe Dardenne. Ces derniers parlent de
l’aspect documentaire du film en y abordant les
thèmes essentiels du cinéma de Chaplin plus
particulièrement mis en relief dans Les temps modernes.
Ils reviennent, entre autres, sur plusieurs scènes
essentielles, replacent le film par rapport au reste du
cinéma hollywoodien ou encore s’attardent
sur l’enfance de Chaplin. Mais ils insistent principalement
sur le fait que Les temps modernes est avant tout une
histoire d’amour. Autre aspect intéressant
de ce documentaire, il est appuyé par des images
d’archives qui montrent la fin qui était
prévue au départ, celle où Paulette
Goddard devenait nonne. Ce reportage est vraiment assez
passionnant (français non sous-titré)
Pour la première fois / Por primera vez
(10’)
Documentaire cubain de 10 minutes, son réalisateur
nous entraîne au cœur d’un village où
les gens qui n’ont jamais vu un film et ne connaissent
pas le cinéma apprennent à le découvrir
grâce à un cinéma mobile qui diffuse
Les temps modernes. Sincère et émouvant.
Dans les coulisses de l’âge des machines
(42’)
Ce bonus constitue un des gros morceaux du DVD. Entièrement
muet et divisé en plusieurs chapitres, ce documentaire
met en évidence les craintes de Chaplin face à
l’industrialisation de son pays : chômage,
travail à la chaîne, problème des
salaires… Le documentaire commence par montrer l’ascension
fulgurante de l’industrie nouvelle en n’oubliant
pas les problèmes ultérieurs dus à
une croissance si rapide : pertes humaines aussi bien
que matérielles. Les soucis à venir sont
donc mis en avant dans ce documentaire, ces mêmes
soucis qui préoccupent Chaplin au point d’y
consacrer un film. Produit par le service des droits des
femmes du Ministère du Travail des Etats-Unis,
ce bonus met également en avant les problèmes
d’égalité hommes/femmes, ces dernières
n’ayant pas des conditions de travail équitables
à leurs homologues masculins. Le film montre toutes
les difficultés d’accès aux femmes
à un travail correct, il aborde le travail précaire,
tout en soulevant le problème de l’équité
salariale. Même si muet, un reportage fort intéressant
préférant s’appuyer sur la force de
ses images.
Scène coupée (5’)
Une scène muette intitulée Le feu rouge
met au prise Charlot et un gendarme, ce dernier empêchant
Charlot de traverser n’importe quand, confondant
les indications stop/go du feu. Cette scène était
prévue juste avant la première rencontre
entre Charlot et la gamine, mais Chaplin la supprima,
jugeant que, bien qu’amusante, elle ne faisait pas
avancer l’intrigue.
Symphony in F (9’)
D’une durée de 9 minutes, ce bonus musical
en couleurs est en fait un film publicitaire qui montre
l’organisation du travail Fordien au travers du
processus de production d’un véhicule Ford.
Les rares moments parlants sont sous titré en français.
Chanson complète (4’)
L’intégralité de la chanson de Charlot
lors de la scène du restaurant. En effet Chaplin
coupa le dernier couplet lors de la reprise du film en
1954, ayant peur que cette version longue de sa chanson
lasse le public.
Karaoké (4’)
Le charabia de Charlot lors de la scène du restaurant
en version karaoké qui montre toute l’inventivité
de Chaplin.
Smile (4’)
Le plus grand thème musical de Chaplin joué
par le pianiste Liberace.
Galerie de photos
250 photos divisées en 8 galeries. Certaines photos
sont tirées du film, d’autres proviennent
de scènes coupées, de la post production
ou encore des dessins préparatoires.
Affiches de film
Plus d’une vingtaine d’affiches réparties
selon le pays ou l’époque.
Bandes-annonces du film (6’)
Les bandes-annonces française, britannique et allemande,
le tout en version originale.
Extraits de films de la collection Chaplin
(23’)
Des extraits, d’une durée de plus ou moins
2-3 minutes, des films de la collection Chaplin, en versions
originales. Ces extraits sont tirés de : Le
kid, L’opinion publique, La ruée
vers l’or, Le cirque, Les lumières
de la ville, Les temps modernes, Le
dictateur, Monsieur Verdoux, Les feux
de la rampe, Un roi à New York.
Le tout est au final présenté
dans un très beau digipack. Pour les inconditionnels,
il existe aussi une édition limitée présentée
dans un packaging carré de couleur noire du plus
bel effet, proposant en plus du DVD 6 photos de qualité
issues des archives Chaplin ainsi qu’un livret illustré
de 24 pages.
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